BLANC François

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Mon beau-père, décédé, Marcel Wacker­mann, était étudiant en 1940 en travaux publics à l’ENTS. Il a été engagé dans l’Or­ga­ni­sa­tion Todt sur le Mur de l’At­lan­tique à Bordeaux (son Diensts­tel­le­naus­weiss indique qu’il travaillait pour la société d’ori­gine stras­bour­geoise Ed. Zueblin) et en 1943 ou 1944 a été affecté à la St. Kompa­nie du Pionier-Ersatz-Bataillon 24 à Riesa, à mi-chemin entre Dres­den et Leip­zig, en Saxe. En janvier 1945, il a été envoyé à Idar-Ober­stein dans le Pala­ti­nat et, de là, il a pu déser­ter à la fin du mois et rallier Bitche, en Moselle, où il s’est caché jusqu’à l’ar­ri­vée des Améri­cains en mars ; il appar­te­nait alors au Pionier-Aufklä­rungs-Bataillon 86. Mais en voulant rentrer chez lui, il a été arrêté par une patrouille améri­caine parce qu’il portait encore des chaus­settes de la Wehr­macht et il a dû passer plusieurs mois dans un camp de prison­niers près de Châlons-sur-Saône.

J’ai trouvé dans ses papiers une lettre en français adres­sée à lui et
à d’autres cama­rades, datée du 9 janvier 1945, de la main d’un François
Blanc
. Il y a des allu­sions énig­ma­tiques à un projet, à “une idée”, mais je ne sais pas de quoi il s’agit. Il y a aussi des réfé­rences à, j’ima­gine, des unités de la Wehr­macht, des “A.V” et des “Q.V.L” (ou QVS?) que je ne comprends pas. Il y est ques­tion aussi de la ville de Wien et de Sankt Poel­ten. Mon beau-père aurait suivi une forma­tion au Tech­ni­kum de Vienne et par la suite il aurait fait un stage à Krems.

Ma belle-mère n’a jamais entendu parler de cet homme. Il s’agit de toute évidence d’un « Malgré Nous » affecté à une unité du Génie. Je recherche sa trace, car je voudrais faire parve­nir une copie de la lettre à ses descen­dants.

Merci pour toute aide

Éamann Ó Ruairc

 Cour­riel : info@­malgre-nous.eu qui trans­met­tra

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