M. G.

Commentaires (2) Les incorporés de force face à leur destin

 

GMportrait.jpgG. M., né en 1910, combat dans l’Ar­mée française en 1939–1940. Après une courte capti­vité au Donon, puis à Stras­bourg, il est libéré en tant qu’Al­sa­cien-Lorrain. Il retrouve son épouse et ses deux enfants en Alsace, mais il est incor­poré de force en 1944. Blessé sur le front de l’Est, il est hospi­ta­lisé à Freu­dens­tadt (Forêt Noire) jusqu’à la libé­ra­tion de la ville par les troupes françaises.

2 Responses to M. G.

  1. Pascal Fritsch dit :

    Bonjour,
    Je m’intéresse à tout ce qui se rapporte sur la campagne de France en mai-juin 1940, et suis fils de Malgré-Nous à l’âge de 43 ans.
    La première partie de votre histoire m’intéresse tout particulièrement, concernant l’offensive allemande de 1940. Vous dites avoir stationné à FROESCHWILLER pendant la « Drôle de guerre », puis avez été affecté à LEMBACH ;

    Le reste est plus imprécis : au déclenchement de l’offensive allemande, vous vous êtes retiré vers Niederbronn-Les-Bains pour ensuite avancer à nouveau vers Ingwiller puis retraiter vers SArrebourg avant d’être capturés au Donon !(le 22/06/1940 si j’en juge votre livret militaire français).

    A quelle unité apparteniez vous donc ? J’ignorai en outre que des combats avaient eu lieu à Ingwiller et dans les Vosges ! Pourquoi vous êtes vous rendu sans résistances au Donon ?

    N’attribuez qu’à ma curiosité les questions que je vous pose
    Si ce n’est pas indiscret, à quelle unité française étiez vous rattaché ? Mais j’ai toujours cru que que l’Alsace et la Lorraine avaient été épargnés par les combats, sauf les tentatives sur le fort de Schoenburg.J’aimerai en savoir plus sur d’éventuels combats dans notre région hors la ligne MAginot…

    Amicalement

    Pascal FRITSCH

    • Nicolas Mengus dit :

      Cher Monsieur,
      J’ai transmis vos questions à M. G. M. Depuis, je n’ai pas eu de nouvelles de sa part. Etant donné son grand âge, je ne suis pas certain qu’il aura la patience d’y répondre. Désolé.

      Nicolas Mengus

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *