Marcel BOLTZ, un incor­poré de force dans les griffes de la justice mili­taire

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BOLTZ_Marcel.jpgMarcel Boltz est un incor­poré de force (+ 2005) qui a comparu devant le tribu­nal améri­cain de Dachau en 1946 lors du procès du « massacre de Malmédy ».

Pièce de l’ac­cu­sa­tion :

– On or about 17 Decem­ber 1944 at the cross­roads south of Malmedy, Belgium, fired on priso­ners of war.

2ND Pl., 3RD Pz. Pioneer Co., 1ST Pioneer Bn., LSSAH – Machine Gunner Sturm­mann (Pfc.) Marcel BOLTZ – SS Troo­per

D’après ce que je sais, il était âgé de 18 ans au moment des faits. Les charges contre lui auraient été aban­don­nées parce qu’il était citoyen français (cf. James J. Wein­gart­ner, A pecu­liar crusade: Willis M. Everett and the Malmedy massacre, p.103) – il ne figure donc par parmi les 73 accu­sés – et il aurait été renvoyé en France pour y être jugé. Je souhai­te­rai savoir ce qu’il est devenu.

Voir égale­ment : http://www.39–45.org/histo­mag/pdf/hs01.pdf

Suite à ses recherches, Richard Klein obtient de Claude Herold la préci­sion suivante : D’après la liste des non-rentrés du Haut-Rhin de 1945 il s’agit de Boltz Marcel,né le 11.09.1926 à Reiningue et y demeu­rant lors de son incor­po­ra­tion. Je n’ai malheu­reu­se­ment pas plus d’in­for­ma­tion concer­nant cette personne.

* Trouvé sur http://www.39–45.org/view­to­pic.php?f=46&t=10754&start=50 :

« Dans le livre de Henri Castor, « La route des massacres », p 69, on peut effec­ti­ve­ment voir la photo de ce Marcel B… (il est nommé­ment cité dans le livre…
En effet, il s’agit bien de Marcel BOLTZ.
Sans créer une polé­mique (par rapport au livre de Henri Castor), voici d’autres infor­ma­tions sur ce soldat alsa­cien.
En novembre 1945, il est démo­bi­lisé par les auto­ri­tés françaises de Colmar et c’est à ce moment là qu’il déclare avoir vu le massacre de soldats améri­cains à Baugnez. Suite à cette décla­ra­tion, deux mois plus tard, il était inter­rogé à son domi­cile de Reiningue par le Capi­taine Bob Byrne et le bureau du Lt Col Ellis.
Lors du procès, où Boltz était comme accusé et non témoin comme je l’ai écrit précé­de­ment, ce dernier après plusieurs inter­ro­ga­toires à déclaré, qu’a­près avoir fait sa dépo­si­tion à Schwa­bisch Hall le 16 mars 1946, il avait fait une demande au Lt Col Ellis pour retour­ner en France, mais il était bien présent lors du procès ».

Richard Klein entre en contact avec le fils de Marcel Boltz, Georges Boltz, qui accepte de lui confier son témoi­gnage et des docu­ments. Nous le remer­cions bien vive­ment pour sa confiance, nous ayant auto­risé à les publier ici.

Docu­ments

Marcel BOLTZ

 

Mon père, BOLTZ Marcel, est né le 11/09/1926 à Reiningue dans le Haut Rhin, Alsace.

En 1940, lors de la défaite française, HITLER annexa l’Al­sace et la Lorraine au Reich alle­mand. Cela signi­fiait que les Alsa­ciens deve­naient des citoyens alle­mands. Les autres dépar­te­ments français étaient consi­dé­rés occu­pés et, de ce fait, échap­paient à l’in­cor­po­ra­tion de force.

En mars 1943, mon père et l’en­semble de sa classe sont convoqués au conseil de révi­sion à Mulhouse alors qu’il n’avait que seize ans et demi. Les offi­ciers SS présents firent une confé­rence sur les avan­tages de ce corps comparé à la Wehr­macht et leur deman­dèrent de signer un enga­ge­ment volon­taire pour la Waffen SS. Mineur, dans les mines de potasses d’Al­sace, mon père était grand et de bonne consti­tu­tion. Il avait les yeux bleus et les cheveux blonds. Ils lui disaient qu’il était le modèle idéal de la race aryenne.

Mon père refusa de signer, malgré les hurle­ments et les fortes pres­sions exer­cées par les offi­ciers SS. Sur 200 conscrits, seuls une tren­taine signèrent un enga­ge­ment volon­taire. Selon les dires de mon père, certaines signa­tures ont été obte­nues par la peur. Pour les autres jeunes qui corres­pon­daient aux critères de recru­te­ment de la SS, les offi­ciers devinrent menaçants. Ils exer­cèrent des bruta­li­tés, contraintes morales et physiques qui durèrent de 14H00 à 2H00 du matin. Un offi­cier SS expliquait à mon père que, s’il ne signait pas la feuille présen­tée, ses parents, son frère et ses soeurs allaient être dépor­tés. Ce refus de signa­ture impliquait qu’il tombait sous le coup de la loi alle­mande, c’est-à-dire qu’un insou­mis portait la respon­sa­bi­lité du clan fami­lial. C’était une pratique chez les nazis où tous les proches étaient tenus pour respon­sable à égalité, ils pouvaient être arrê­tés, dépor­tés voire exécu­tés. Il signa la feuille en barrant la mention « volon­taire ».

En novembre 1943 mon père fut appelé sous les drapeaux et affecté à la Leib Stan­darte Adolf Hitler (L.S.A.H.) et parti­cipa aux combats avec cette unité en tant que mitrailleur jusqu’en 1945.

En décembre 1944 il parti­cipa à l’of­fen­sive des Ardennes au sein du 1er bataillon SS du génie. Le 17/12/1944, il fut témoin du massacre des prison­niers améri­cains à Baugnez.

Par la suite, il fut envoyé dans un Laza­rett, car il avait les pieds gelés.

Réta­bli, il doit rejoindre le front de l’Est. Au mois de février 1945, son unité stationne à Dresde. Abrité sous un pont de l’Elbe, Il a survécu mira­cu­leu­se­ment au bombar­de­ment de cette ville. Il parti­cipa avec son groupe au déblaie­ment, à l’em­pi­le­ment et à l’in­ci­né­ra­tion des 30000 victimes. Cet épisode l’a beau­coup marqué psycho­lo­gique­ment.

Il est fait prison­nier par les troupes russes. Empri­sonné au troi­sième étage d’une école, mais réus­sit à s’échap­per en glis­sant le long d’une gout­tière lors d’un violent orage. Il rejoint les lignes occi­den­tales en compa­gnie d’un autre cama­rade de combat, Hans HEIMBACH (indus­triel dans le civil) et d’une fille prénom­mée Erika.
Les Améri­cains l’in­ter­pellent. Il est conduit devant les offi­ciers de rensei­gne­ments, puis ques­tionné sur le massacre de Malmédy. Il explique avoir vu des soldats améri­cains morts gisants dans un pré. Ces offi­ciers lui demandent s’il était prêt à témoi­gner. Il accepte, puis ils le libèrent. Il rejoint l’Al­sace où il sera démo­bi­lisé.

Au mois de mars 1946, il reçoit la visite de deux offi­ciers améri­cains au domi­cile de ses parents à Reiningue. Ces offi­ciers lui demandent de venir témoi­gner à Dachau, au lieu-dit Schwa­bish Halle, où se dérou­lera le procès du massacre de Malmédy. Ils promettent à mon père qu’il sera indem­nisé pour les dépla­ce­ments et la perte de salaire. Il accepte et part avec eux à Dachau le 16/03/1946. Arrivé sur place, il est enfermé dans une cellule et mis au secret malgré ses protes­ta­tions.
C’est la première entorse à la procé­dure judi­ciaire, les Améri­cains n’étaient pas compé­tents pour inter­pel­ler mon père. Ils ne pouvaient arrê­ter et inter­ner que les crimi­nels de guerre dans les secteurs d’oc­cu­pa­tion en Alle­magne ou en Autriche. Confor­mé­ment « à la décla­ra­tion de Moscou » de 1943 et à « l’ac­cord de Londres » de 1945. Lors de la confé­rence de Yalta et de Pots­dam, les Alliés se sont mis d’ac­cord afin que chaque pays juge ses propres ressor­tis­sants.

La suite de la procé­dure ne fut qu’une grosse masca­rade judi­ciaire. Mon père était le plus jeune prison­nier de Schwa­bisch Halle et les Améri­cains pensaient trou­ver en lui le maillon faible. Un autre prison­nier du même âge, nommé FREIMUTH, s’était suicidé, car il ne suppor­tait pas les inti­mi­da­tions et tortures.
Mon père dut écrire plusieurs « affi­da­vits » (décla­ra­tions sous serments) en fonc­tion des décla­ra­tions des autres prison­niers. Ces derniers croyaient mon père mort. Les offi­ciers et gradés SS deman­daient à leurs subor­don­nés d’ac­cu­ser tous les soldats SS morts….
Il a du écrire 4 ou 5 « affi­da­vits » dictés sous la menace. Il parlait l’al­le­mand, mais ne savait pas écrire correc­te­ment la langue de Goethe. Il fréquen­tait l’école française jusqu’à 14 ans.

Plusieurs cas de tortures morales et physiques lui furent impo­sés pour le « ramol­lir ». Cela s’exerçait sous forme de priva­tions de nour­ri­ture, inter­ro­ga­toires musclés toujours coif­fés d’une cagoule. Le plus dur pour lui fut un simu­lacre d’exé­cu­tion avec une cagoule sur la tête et la corde autour du cou. Un faux prêtre était présent pour recueillir sa confes­sion et ses dernières volon­tés (par ces moyens-là, les enquê­teurs cher­chaient à savoir s’il avait vrai­ment parti­cipé à l’exé­cu­tion des prison­niers et pensaient qu’ils pouvait donner des noms de crimi­nels).

Suite au scan­dale de la prison d’Abou Ghraib en Irak, des asso­cia­tions, d’an­ciens combat­tants et des droits de l’Homme, me deman­dèrent de faire une inter­ven­tion dans les médias. Les mêmes méthodes d’in­ter­ro­ga­toires étaient de nouveau employées par les soldats améri­cains. Sur certaines photos, les cagoules étaient bien visibles. Mon père étant décédé entre temps, j’ai refusé d’ou­vrir une polé­mique.

pere_soldat.jpgSes parents igno­raient où se trou­vait mon père mis au secret et n’avaient aucune nouvelle de lui. Un petit texte imprimé dans le jour­nal L’Al­sace mit le village en émoi. Le texte de quelques lignes indiquait que mon père était condamné à mort par un tribu­nal mili­taire améri­cain à Dachau. Mon grand-père partit immé­dia­te­ment à Mulhouse rencon­trer le rédac­teur en chef du jour­nal monsieur HAUSHERR. Arrivé sur place, des cama­rades de classe de mon père étaient déjà présents pour mani­fes­ter leur mécon­ten­te­ment.
Monsieur HAUSHERR leurs expliqua que l’in­for­ma­tion prove­nait d’un jour­na­liste indé­pen­dant. Mais c’était un stra­ta­gème de mon père mis au secret. Il lui avait, en effet, demandé de commu­niquer l’in­for­ma­tion au jour­nal L’Al­sace afin que ses proches soient aler­tés.

Le maire de Reiningue, Georges MULLER, prit l’af­faire en main et contacta le géné­ral Henri NOETINGER, comman­dant la subdi­vi­sion du Haut-Rhin. Ce géné­ral prit contact avec les hautes auto­ri­tés françaises afin que mon père soit livré à la justice mili­taire française. Cet offi­cier supé­rieur droit et intègre avait perdu deux de ses fils au maquis. Son inter­ven­tion fut déci­sive et mon père fut rapa­trié en France dès le début du procès de Dachau et empri­sonné à la maison d’ar­rêt de Mulhouse, car deux procé­dures étaient enga­gées par le Tribu­nal mili­taire de Stras­bourg. La première pour trahi­son pour avoir porté les armes contre la France, la deuxième pour homi­cides volon­taires.

Une procé­dure pour trahi­son fut instruite par un juge d’ins­truc­tion du Tribu­nal Mili­taire de Stras­bourg. Le 08 janvier 1947 l’af­faire passa devant la chambre de mise en accu­sa­tion de la Cour d’Ap­pel de Colmar. (Voir annexes n°1 et 1–2)

Le déli­béré de la cour fut le suivant :
« mais attendu que le prévenu n’avait jamais eu, avant son incor­po­ra­tion dans les SS, une atti­tude pro alle­mande, que la contrainte morale qui avait été exer­cée par les offi­ciers SS lors du conseil de révi­sion sur les jeunes gens réfrac­taires, quelques uns ayant même été bruta­li­sés, est prou­vée par diffé­rents témoi­gnages et le fait seul, que ces jeunes gens avaient été rete­nus à partir de 16 heures jusqu’à 2 heures du matin, prouve à lui seul la résis­tance qu’ont oppo­sée ces jeunes gens aux propo­si­tions des offi­ciers SS et ce n’est que la néces­sité inéluc­table qui a fait agir BOLTZ comme il l’a fait :
que dans ces condi­tions il y a lieu de faire béné­fi­cier le prévenu de l’ar­ticle 64 du code pénal.
par ces motifs :
dit n’y avoir lieu à suivre contre BOLTZ Marcel du chef de trahi­son.
dit qu’il sera mis immé­dia­te­ment en liberté s’il n’est retenu pour autre cause
 ».

La procé­dure pour homi­cides volon­taires instruite par un juge d’ins­truc­tion du Tribu­nal de Mulhouse fut déli­bé­rée le 15 juillet 1947 par la chambre de mise en accu­sa­tion de la Cour d’Ap­pel de Colmar. (Voir annexes 2 et 2–2)

Aupa­ra­vant, les auto­ri­tés judi­ciaires françaises avaient demandé aux auto­ri­tés mili­taires améri­caines de conduire les soldats SPRENGER, HOFFMAN et JAEKEL devant le juge d’ins­truc­tion de Mulhouse où ils ont été enten­dus le 13 et 14 juin 1947.
Enfer­més comme lui dans la maison d’Ar­rêt de Mulhouse, ils faisaient parve­nir un message écrit à mon père dans lequel ils disaient regret­ter de l’avoir accusé de meurtre, ceux-ci le pensaient mort et leurs gradés avaient demandé que l’on accuse en prio­rité les dispa­rus. Mon père remis le message à son avocat, maître Paul Jacques KALB dit « Jacques d’Al­sace », un ami du maire de Reiningue, et les audi­tions des trois accu­sés suivirent leurs cours.

La Cour d’Ap­pel de Colmar dans son attendu du 15 juillet 1947 :

« Attendu que SPRENGER entendu le même jour et par les mêmes enquê­teurs, a déclaré qu’il avait assisté à la capture des prison­niers et que sur ordre de son chef de groupe il en avait tué deux
qu’il n’a pas vu que BOLTZ ait parti­cipé au meurtre ;
attendu que HOFFMAN entendu dans les mêmes condi­tions a déclaré qu’il assis­tait au massacre des prison­niers ;
que BOLTZ était dans une voiture blin­dée qui suivait habi­tuel­le­ment celle de HOFFMAN, que BOLTZ était servant d’une mitrailleuse et que HOFFMAN ne l’a pas vu, ni entendu tirer ;
que par contre HOFFMAN peut nette­ment affir­mer que SPRENGER BILOSCHETSKY et SHLINKMANN ont tiré ;
que dans ces condi­tions ont peu faire foi aux décla­ra­tions de HOFFMAN qui n’hé­site pas à accu­ser d’autres soldats ;
qu’a plus forte raison on peut égale­ment ajou­ter foi aux décla­ra­tions de SPRENGER qui n’hé­site pas à s’ac­cu­ser lui-même ;
que leurs décla­ra­tions sont égale­ment corro­bo­rées par celles de JAEKEL ;
que ces trois témoins ont été enten­dus par le 13 et 14 juin 1947 par le Juge d’ins­truc­tion de Mulhouse ;
qu’ils ont confirmé en les complé­tant encore leurs précé­dentes décla­ra­tions, toutes concor­dantes en ce qui concerne BOLTZ ;
que dans ces condi­tions on ne peut pas fonder la culpa­bi­lité de celui-ci sur ces témoi­gnages ;
que d’autre part BOLTZ prétend que ses décla­ra­tions ont été mal inter­pré­tées par les auto­ri­tés améri­caines et qu’il proteste de son inno­cence ;
qu’en raison du doute certain qui existe dans cette affaire, il y a lieu d’en faire béné­fi­cier l’in­culpé.

Par ces motifs :
dit n’y avoir lieu à suivre contre BOLTZ Marcel du chef d’ho­mi­cides volon­taires
ordonne la mise en liberté immé­diate de BOLTZ Marcel ».

Le procès de Malmédy est un fiasco judi­ciaire, car la plupart des juges mili­taires n’avaient aucune compé­tence en matière de procé­dure pénale. Les droits de la défense ont été bafoués et certains prison­niers trai­tés avec un mépris outra­geant. Les Améri­cains étaient juges et parties. Les défen­seurs des prison­niers, en nombre insuf­fi­sant, étaient des offi­ciers améri­cains qui manquaient de pratique. Certains accu­sés n’ont pas été auto­ri­sés à témoi­gner et à se défendre. Ce procès très média­tique, devait servir de leçon pour les géné­ra­tions futures, fait l’objet de nombreuses contro­verses et le débat ne sera jamais clos.

Au cours des années 1970, mon père reçu plusieurs fois la visite de Joachim PEIPER, qui habi­tait, à cette époque, le village de Traves, en Haute Saône. Il rassem­blait les témoi­gnages et les archives des soldats encore en vie qu’il comman­dait lors de l’of­fen­sive des Ardennes. Il voulait écrire un livre sur cette offen­sive, vu du coté alle­mand, et discul­per mon père sur les témoi­gnages qu’il avait déjà recueillis. La nuit du 13 au 14 juillet 1976, sa maison a été incen­diée vrai­sem­bla­ble­ment par des commu­nistes français. Sa maison a brûlé entiè­re­ment, entraî­nant la perte de toutes ses archives et sa mort. Ainsi restera secret une partie des récits de la mémoire des hommes de ce qui s’est vrai­ment passé exac­te­ment à Baugnez le 17 décembre 1944.

Pour la petite histoire, en 1986, lors d’un dépla­ce­ment en Franche Comté, j’ai rencon­tré par hasard deux personnes qui avaient enquêté sur l’in­cen­die de Traves. Ils m’ont confirmé :

que toutes les archives avaient brûlé,

que PEIPER était bien mort et iden­ti­fié grâce à l’au­top­sie de sa denti­tion,

que les coupables étaient connus, jamais inquié­tés ou traduit devant un tribu­nal.

Le mystère demeure, qui a mani­pulé les incen­diaires ? Est-ce un service d’une puis­sance étran­gère? Je pense que PEIPER était devenu un témoin vrai­ment gênant pour certains.

G. BOLTZ

 

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