Qui peut donner des renseignements complémentaires ?

KLEIN Robert

D’après un dossier de l’ADEIF 67

mercredi 5 décembre 2012 par Nicolas Mengus

Robert Klein, selon ses dernières lettres, en mission à Vienne, a été changé d’affectation lors de son retour au corps, son unité ayant subi des pertes sévères. « La toute dernière lettre datait du 23 octobre 1944 et provenait de Grèce, de la région de Salonique. Il est donc infiniment probable que les opérations de décrochage, commencées sur les bords de la Maritsa, à la frontière gréco-turque, aient amené l’unité de mon frère à travers la Grèce, puis en Yougoslavie, où se situe le col qui fut le théâtre de l’embuscade, suivant les dires des témoins allemands » (lettre de sa soeur L. Woehrling, Strasbourg, 24.7.1954).

L’unité de Robert Klein était la 2e compagnie du Landesschützen-Batl. 503, devenu Landesschützen-Batl. 510 (FPN 01 072).

D’après Alfred Ackermann, de Veitsweiler üb. Wassertrüdingen, et Benedickt Papenheim, de Haar b/München :

En août 1944, la 2e cie du Landesschützen-Batl. 503 se trouvait dans le secteur de Dimotika sur la Maritza, dans un point d’appui (Stützpunkt), sur la frontière gréco-turque. Les 28 et 29.8.1944, le bataillon a été attaqué. Une partie de la 2e compagnie a réussi à traverser la Maritza pour rejoindre la rive turque. Selon l’indication d’un témoin, Klein se trouvait alors à Vienne pour faire réparer son véhicule (Lastkraftwagen). Puis les restes du bataillon ont été versés dans le bataillon 510.

Au passage du « Türkenpass » à Novi-Basar, en Serbie, le train des équipages auquel appartenait Klein est tombé dans une embuscade tendue par les partisans. Klein conduisait en tête de colonne un mulet. Ils subirent un feu nourri sur une longueur d’environ 20 m. Très peu en réchappèrent et les partisans ne firent pas de prisonniers. Benedickt Papenheim est un de ses survivants. Il avait réussi à se cacher et ne sortit de son refuge que le soir venu. Il pense avoir reconnu Klein parmi la douzaine de corps nus gisant sur la route ; celui-ci s’était en effet laissé poussé un petit bouc (Spitzbart) reconnaissable. C’était le 12.11.1944.

Ludwig Bachmeier, qui est entré en captivité à Rann en mai 1945, pensait y être avec Klein, mais il est revenu sur sa déposition, pensant que son camarade était très probablement mort au « Türkenpass ».

* Précisions et fiche du DRK transmises par Claude Herold :

  • Il n’est pas répertorié au Volksbund
  • FPN 01072 A = Stabskompanie, Landesschützen Bataillon 503

Portfolio

Klein Robert Tém. recto. Coll. ADEIF 67 Klein Robert Tém. verso. Coll. ADEIF 67
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