Née en 1940. Je me rappel­le…

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 Les livres de souve­nirs perpé­tuent la mémoire de nombreuses petites histoires qui nour­rissent la grande Histoire, celle qui s’écrit avec un « H » majus­cule. C’est ainsi que Marie-José Ernst-Gerber évoque, à l’ap­pui des notes prises par son père Pierre Gerber, l’éva­cua­tion de 1939, car Bindern­heim se trouve le long de la ligne Magi­not. « Après 2/3 jours d’at­tente un train est enfin affrété. Il faut tout aban­don­ner. Seules les personnes sont admises dans le train. Les wagons de 2e classe sont réser­vés aux femmes et aux enfants. Les wagons à bestiaux, bien nettoyés et aména­gés avec des bottes de paille, servi­ront aux autres. Un wagon est réservé à la nour­ri­ture ». Direc­tion Péri­gueux. Puis c’est le retour en Alsace annexée, en compa­gnie du papa qui a été rendu à la vie civile. Viennent l’in­cor­po­ra­tion de force, les combats de la Libé­ra­tion, puis la paix, la vie…

 

Nico­las Mengus

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