WOLFF Marcel

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 Je fais des recherches sur mon arrière-grand-oncle Marcel WOLFF. Il était né le 24/01/1924 à Guerst­ling (57) et rési­dait à Moyeuvre-Grande chez son frère où il appre­nait le métier de boucher. Il fut enrôlé de force le 28/09/1943. Après être passé par diverses unités, il est affecté en octobre 1944 au 207e Jäger­re­gi­ment qui combat­tait en Slovaquie. C’est de ce moment que datent les derniers contacts avec sa famille.

D’après sa fiche mili­taire que m’a four­nie la Deutsche Diensts­telle, il fût capturé par les Sovié­tiques le 09/12/1944 à Caloka non loin de Kosice en Slovaquie orien­tale. Il aurait été trans­porté au camp de Sambir (près de Lviv en Ukraine occi­den­tale) où il serait mort en mai 1945. C’est en tout cas ce qu’af­firme un juge­ment de décès rendu par le tribu­nal de Metz en 1948.

Mes recherches auprès du CICR, de la Croix-rouge alle­mande et de la Volks­bund ont malheu­reu­se­ment été infruc­tueuses. Nous n’avons pas de docu­ment origi­nal permet­tant de bien confir­mer son décès.

 

Merci pour toute aide qui nous permet­trait de clari­fier la date et le lieu de son décès.

 

Florian Baran

florian.baran78@g­mail.com

 

  • Fiches du VDK et du PAVCC trans­mises par Claude Herold :

Nach­name : Wolff Vorname: Marcel Niko­laus Dienst­grad: Gefrei­ter Geburts­da­tum: 24.01.1924 Geburt­sort: Gerst­lin­gen Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 05.1945 Todes-/Vermiss­te­nort: Hospi­tal Sambor
Marcel Niko­laus Wolff wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Sambor – Ukraine

One Response to WOLFF Marcel

  1. Florian Baran dit :

    Bonjour,

    Le SHD Caen vient de m’envoyer le dossier de Marcel WOLFF. Il serait en fait décédé non par le 1er mai 1945 comme indiqué par le jugement de 1948 mais début février 1945 à l’hôpital du camp de Sambir ou Neu-Sambor. C’est en tout cas ce qu’indique le témoignage d’un de ses camarades versé au dossier.

    Cordialement,

    Florian BARAN

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