Marcel Fersing, réfrac­taire

Commentaire (0) Documents, Mémoire, Résistance

 

 Après des guerres et des épidé­mies, souvent des personnes qui ont émis des voeux. Ainsi l’érec­tion des croix, des statues et des calvaires votifs ont été érigés suite à l’ac­com­plis­se­ment d’un vœu fait par le dona­teur. Cela concer­nait une guéri­son, une mater­nité, la protec­tion pendant une guerre, le retour au pays d’un fils soldat prison­nier… Cela est la cas de l’ora­toire de la Sainte Vierge à l’en­trée de la forêt du Bran­den­busch. La famille Fersing de Gros­blie­ders­troff a érigé la statue de la Vierge qui a été bénie en 1949 par l’évêque de Metz Joseph-Jean Heintz. Lors de la dernière fête de l’As­somp­tion, une plaque commé­mo­ra­tive y a été instal­lée pour expliquer les raisons de la construc­tion de cet oratoire. Marcel Fersing, fait prison­nier par les Alle­mands, libéré durant l’été 1940, a refusé l’in­cor­po­ra­tion de force et a dû vivre caché à Gros­blie­ders­troff et à Metzing. A cette époque il fait le voeu d’éri­ger un ex-voto si lui et sa famille survivent à la guerre.

J. A. Sprunck

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