GEY Michel

Commentaire (1) Liste des non rentrés

 

One Response to GEY Michel

  1. Kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Michel Gey
    Geburtsdatum: 07.07.1917
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
    Todes-/Vermisstenort: Russland
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Michel Gey seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Sologubowka, Russische Föderation nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein.

    D’après Mémoire des Hommes:
    GEY Jean Michel
    Né le 7/7/1917 à Gimbrett (67 – Bas-Rhin, France)
    Porté disparu dans le secteur de Zasloff selon le DRK et déclaré Mort pour la France le 30/4/1944 de maladie au camp soviétique pour prisonniers de guerre allemands de Zalow (Russie) : sans doute capturé en avril 1944 lors des combats dans la Poche de Kamianets-Podilskyï en Ukraine, interné au camp soviétique de transit pour prisonniers de guerre allemands de Załoźce/Zaliztsi et décédé de maladie au sein du Lazarett du camp de Załoźce/Zaliztsi, 30km au nord de Tarnopol/Ternopil, 98km à l’est de Lemberg/Lviv et 108km au nord-est de Stanislau/Ivano-Frankivsk en Ukraine.
    Le secteur postal FPN 23820 E mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 4. Kompanie du I. Bataillon du Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1.
    Le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 est créé le 11 juin 1943 au sein de la 1. Panzer-Armee à partir du I. Bataillon du Grenadier-Regiment 72 de la 46. Infanterie-Division.
    Le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 est envoyé à Konstantinovka/Kostiantynivka, 90km au nord de Donetsk dans le Donbass en Ukraine pour servir initialement de troupe d’instruction à l’école d’arme de l’armée ou Armee-Waffenschule de la 1. Panzer-Armee.
    Le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 est rapidement jeté dans la bataille face aux offensives soviétiques consécutives à la bataille de Koursk et défend le secteur de la rivière Donets et de la région d’Izioum.
    Face à la poussée de l’Armée rouge, la 1. Panzerarmee retraite en combattant vers le fleuve Dniepr.
    Le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 participe aux combats acharnés pour la défense de la tête de pont de Saporoshje/Zaporojie en Ukraine, puis subit de lourdes pertes lors des batailles défensives dans les secteurs industriels de Krivoï Rog et de la boucle du Dniepr à Nikopol.
    En mars 1944, le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 se retrouve piégée avec l’ensemble de la 1. Panzer-Armee sous les ordres du Generaloberst Hans-Valentin Hube (1890-1944) lors de la grande offensive soviétique du printemps 1944. Le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 participe à la mi-avril 1944 à la célèbre et brutale percée de la Poche de « Hube » ou Poche de Kamianets-Podilskyï, combattant tout en se déplaçant vers l’ouest pour briser l’encerclement soviétique au prix de pertes matérielles considérables.
    Après avoir échappé à la destruction, les débris de la 1. Panzer-Armee se regroupent à partir du 15 avril 1944 et stabilisent temporairement une nouvelle ligne de défense située à l’ouest de l’Ukraine actuelle dans le secteur de Stanislau, appelée aujourd’hui Ivano-Frankivsk et à l’est de Lemberg/Lviv.
    En mai 1944, le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 stationne à l’arrière du front dans la région de la Galicie orientale en Ukraine dans un secteur situé entre Stanislau/Ivano-Frankivsk et Stryj/Stryï, 64km au sud de Lemberg/Lviv. Rattaché à la réserve directe de la 1. Panzer-Armee, le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 reçoit des compléments en hommes et en matériel léger afin de retrouver sa pleine capacité opérationnelle après l’anéantissement partiel subi en avril 1944.
    Durant tout le mois de juin 1944, le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 est positionné juste en arrière de la ligne de front à l’est de Lemberg/Lviv en Ukraine. Le secteur tenu par la 1. Panzer-Armee est alors relativement calme, l’attention allemande se focalisant sur le débarquement de Normandie à l’ouest et sur le Groupe d’armées Centre ou Heeresgruppe Mitte situé plus au nord qui subit de plein fouet l’opération soviétique Bagration à partir du 22 juin 1944. Le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 est maintenu en alerte maximale comme force d’intervention rapide, juste avant que l’état-major de la 1. Panzer-Armee ne décide en fin juin 1944 de l’étoffer pour en faire un régiment complet ou Sturm-Regiment au profit de la 1. Panzer-Armee.
    Le 8 juillet 1944, le Sturm-Bataillon Panzer-AOK 1 est élargi et renommé Sturm-Regiment PAOK 1 : l’état-major ou Stab, le II. Bataillon, 13. (I.G.-)Kompanie et 14. (Panzerjäger-)Kompanie du Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 proviennent du Feld-Ersatz-Regiment PAOK 1 ou Panzer-Feldersatz-Regiment Panzer-AOK 1 créé le 1er juillet 1944 à l’est de Lemberg/Lviv en Galicie au sein de la 1. Panzer-Armee et dissous le 8 juillet 1944 .
    Le 13 juillet 1944, le 1er front ukrainien de l’Armée rouge lance l’offensive Lvov-Sandomir : la 1. Panzer-Armee subit un choc frontal d’une violence extrême.
    À la toute fin du mois de juillet 1944, poussé hors d’Ukraine par la progression soviétique, le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 bat en retraite vers l’ouest et se repositionne dans le sud-est de la Pologne, se préparant à défendre les accès menant vers les montagnes des Carpates et la frontière slovaque dans la région de Dukla.
    Le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 joue alors un rôle crucial dans la répression de l’insurrection nationale slovaque (Slovenské národné povstanie ou SNP) en fin août 1944. Le 29 août 1944, une grande partie de l’armée slovaque et de la résistance se soulève contre le régime collaborateur de Jozef Tiso et l’occupant allemand : l’objectif des insurgés est de tenir la Slovaquie centrale en attendant l’arrivée de l’Armée rouge.
    Le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 est immédiatement retiré de sa ligne de front secteur de Nowy Sącz en Pologne pour intervenir en urgence en Slovaquie : avec d’autres unités allemandes envoyées en renfort, le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 pénètre en Slovaquie par le nord.
    Entre fin août et début septembre 1944, le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 passe à l’attaque depuis la région de Kežmarok, 80km à l’ouest de Prešov et 99km au sud de Nowy Sącz en Pologne. Le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 enfonce les premières lignes de défense des insurgés slovaques et s’empare rapidement du nœud ferroviaire et routier stratégique de Poprad, 15km au sud-ouest de Kežmarok : cette prise coupe les communications des insurgés combattant dans le nord de la Slovaquie. Le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 progresse ensuite vers le sud-ouest en s’engouffrant dans la haute vallée de la rivière Hron, les forces allemandes menacent alors directement le cœur du territoire de l’insurrection située à Banská Bystrica, 90km à l’ouest de Poprad.
    Début septembre 1944, le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 se heurte à une violente résistance dans le secteur de Telgárt et Červená Skala : les unités slovaques en retraite parviennent à se réorganiser sous les ordres du capitaine Ľudovít Krampl (1913-2006) et du capitaine Ján Stanek (1909-1996). C’est à Telgárt que les insurgés slovaques mènent leur première contre-attaque réussie de la campagne, repoussant temporairement les Allemands au prix de lourdes pertes des deux côtés, le village de Telgárt étant presque entièrement détruit par les combats. Malgré ce coup d’arrêt à Telgárt, l’engagement brutal du Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 réussit sa mission stratégique initiale : fragmenter les forces insurgées slovaques et sécuriser les voies logistiques clés au profit des forces allemandes, empêchant la jonction immédiate entre les rebelles slovaques et l’Armée rouge qui pousse dans les Carpates.
    Le Sturm-Regiment Panzer-AOK 1 poursuit ses combats anti-partisans et défensifs dans cette région montagneuse tout au long de l’automne 1944.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *