GERTNER Alfred

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One Response to GERTNER Alfred

  1. Kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, d’après Mémoire des Hommes (patronyme différent):
    GENTNER Alfred
    Né le 15/10/1917 à Schirrhein (67 – Bas-Rhin, France) habitant Soufflenheim (67 – Bas-Rhin, France)
    Porté disparu en Pologne dans le secteur de Kalisch/Kalisz en Warthegau selon le DRK et déclaré Mort pour la France le 28/2/1945 sans précision de lieu : sans doute près de Kalisch/Kalisz sur la rivière Prosna 95km à l’ouest de Litzmannstadt/Lodz et 250km à l’ouest de Varsovie en Pologne.
    En janvier 1945, la situation à Kalisch/Kalisz bascule de manière foudroyante.
    En début janvier 1945, Kalisch/Kalisz abrite les structures d’entraînement de la Wehrmacht ou Ersatztruppenteile et des éléments logistiques du district militaire ou Wehrkreis XXI.
    A partir du 12 janvier 1945, l’Armée rouge lance l’Offensive Vistule-Oder : le front allemand s’effondre en quelques jours. Pour faire face à la percée des chars russes, le commandement allemand jette dans la bataille toutes les troupes disponibles à Kalisch/Kalisz.
    A partir du 15 janvier 1945, les unités allemandes engagées dans le secteur ou qui battent en retraite à travers Kalisch/Kalisz appartiennent principalement à :
    La 25. Panzer-Division battant en retraite vers l’ouest depuis la région comprise entre Varsovie et Radom : des éléments fragmentés de type Kampfgruppen issues de la 25. Panzer-Division tentent de freiner les Soviétiques et de défendre les axes routiers menant à Kalisch/Kalisz au cours de la troisième semaine de janvier 1945.
    Le commandant militaire de la place de Kalisch/Kalisz réunit toutes les recrues en cours d’instruction, le personnel administratif et les soldats en permission pour former des groupements tactiques de fortune ou Kampfgruppen :
    • Kampfgruppe du Grenadier-Ausbildungs-Regiment 32 et de l’Infanterie-Ersatz-Regiment 76 : ces régiments de formation basés dans les casernes de Kalisch/Kalisz sont transformés en unités de combat de première ligne à la hâte et se composent de très nombreux jeunes conscrits et d’Incorporés de force récemment arrivés.
    • Bataillons du Volksturm : milices populaires composées de civils locaux trop âgés ou trop jeunes mobilisées pour creuser des tranchées et tenir les barricades aux entrées de Kalisch/Kalisz.
    Des unités de police militarisée et de sécurité en retraite depuis le centre de la Pologne se replient sur Kalisch/Kalisz pour tenter d’y établir un point d’arrêt.
    La retraite s’est transformée en un gigantesque chaos : les avant-gardes du 1er Front de Biélorussie de Joukov contournent et encerclent Kalisch/Kalisz.
    La ville de Kalisch/Kalisz est prise d’assaut et entièrement libérée de l’occupation nazie lors des combats des 23 et 24 janvier 1945.
    Les survivants des combats de Kalisch/Kalisz retraitent alors vers l’ouest pour se rétablir sur la ligne défensive établie sur l’Oder et la Neisse, située 180km à l’ouest de Kalisch/Kalisz ou sur la ligne de défense située sur la rivière Bobr et autour de Breslau/Wrocław, 140km au sud-ouest de Kalisch/Kalisz.
    La ville de Posen/Poznan, située 120km au nord-ouest de Kalisch/Kalisz est prise par les soviétiques le 23 février 1945.
    Le 28 février 1945, les lignes de défenses allemandes se situent toujours sur l’Oder et la Neisse, autour de Küstrin et au nord de Francfort-sur-l’Oder ou sur la rivière Bobr et autour de Breslau/Wrocław encerclée par les soviétiques.

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