D’après la base VDK: Ernst Gewinner Geburtsdatum: 10.12.1908 Geburtsort: – Todes-/Vermisstendatum: 10.11.1944 Todes-/Vermisstenort: – Dienstgrad: Grenadier Grenadier Ernst Gewinner ruht auf der Kriegsgräberstätte in Lommel, Belgien, Endgrablage: Block 33 Grab 625. Falls Sie mit Ernst Gewinner verwandt sind und von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten oder auch für Ihre Anmerkung, nutzen Sie bitte den obigen Sachstandsänderungs-Button.
D’après Mémoire des Hommes: Grenadier GEWINNER Ernest Né le 10/12/1908 à Strasbourg (67 – Bas-Rhin, France) habitant Strasbourg-La Robertsau (67 – Bas-Rhin, France) Mort pour la France le 16/10/1944 dans le secteur d’Aachen/Aix-la-Chapelle : sans doute lors de l’assaut de la colline du Ravelsberg 1,5km au sud-ouest de Würselen et 4,5km au nord-est d’Aachen en Allemagne. Numéro matricule: 3628 Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 260 stationné à Prag dans le Protektorat « Böhmen und Mähren ». Muté au sein de la 10. Kompanie du Grenadier-Regiment 8. Le secteur postal FPN 17978 C mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 10. Kompanie du III. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 de la 3. Panzergrenadier-Division. Détruit à Stalingrad en janvier 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 est recréé le 1er mars 1943 dans les Pyrénées en France à partir du Grenadier-Regiment (mot) 149 créé le 25 novembre 1942 et additionné des vestiges de l’ancien Grenadier-Regiment (mot) 8. Après trois mois d’entraînement, la 3. Panzergrenadier-Division est envoyée au nord de Lyon en fin mai 1943, puis embarquée en fin juillet 1943 par voie ferrée vers le centre de l’Italie, entre Chiusi et le lac de Bolsena. Après la capitulation italienne du 8 septembre 1943, les unités mobiles de la 3. Panzergrenadier-Division marchent vers Rome, tandis que les unités moins mobiles désarment les troupes italiennes des environs. Le 12 septembre 1943, les unités mobiles de la 3. Panzergrenadier-Division progressent vers l’ouest au-delà de Rome et occupent une partie de la côte près d’Anzio, Nettuno, Terraina et Littoria. À la suite des opérations dans cette zone, la 3. Panzergrenadier-Division est déployée au sud jusqu’au fleuve Voltuno entre Cajazzo et Telese. Le 13 octobre 1943, les Américains attaquent de l’autre côté du fleuve Voltuno. Après avoir repoussé deux attaques, les Américains réussissent à établir une large tête de pont et lancent une troisième attaque l’après-midi même. Après un combat de résistance, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur la position aménagée « Bernhard » et occupent des positions défensives près de Venafro contre les attaques américaines. Le 20 novembre 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 comme le reste de la 3. Panzergrenadier-Division est retiré du front et maintenu en réserve. Lorsque les Alliés débarquent à Anzio et Nettuno le 22 janvier 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 est déplacé vers le nord et construit un nouveau front près d’Aprilia, qui résiste jusqu’en juin 1944. La retraite commence alors, d’abord vers Rome, puis vers la nouvelle position près d’Orvieto le 9 juin 1944. Le 29 juin 1944, Sienne est dépassée et le 20 juillet 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 occupe une nouvelle position défensive près d’Empoli à l’ouest de Florence jusqu’au 18 août 1944, date à laquelle la 3. Panzergrenadier-Division est envoyée en renfort du groupe d’armées B/Heeresgruppe B sur le front de l’Est menacé. Au milieu de ce transport, la 3. Panzergrenadier-Division est détournée vers l’ouest en France et atteint Bar-le-Duc, Saint-Dizier et Verdun le 26 août 1944. À la fin du mois d’août 1944, un front s’établit près de Saint-Mihiel et la 3. Panzergrenadier-Division se replie vers l’est pour créer un môle défensif. Le 3 septembre 1944, la 3. Panzergrenadier-Division franchit Pont-à-Mousson et le 14 septembre 1944, elle atteint la Moselle au sud de Metz. La 3. Panzergrenadier-Division est alors retirée de la zone des combats le 5 octobre 1944 et relocalisée plus au nord dans la région d’Aix-la-Chapelle/Aachen. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 dispose encore de deux bataillons prêts au combat et le III. Bataillon poursuit l’entraînement des remplaçants. Près d’Aix-la-Chapelle/Aachen, la 3. Panzergrenadier-Division doit élargir l’accès à la ville presque encerclée par le nord, en collaboration avec la 116. Panzer-Division. Dans la nuit du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se rend dans sa zone de rassemblement et d’attente. L’attaque débute l’après-midi même du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 étant déployé vers Verlautenheide. Pendant trois jours, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 attaques les positions américaines, mais est à chaque fois repoussé par les tirs massifs d’artillerie américains. Face à l’échec de ces attaques, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 doit avancer vers l’ouest en direction d’Aix-la-Chapelle/Aachen à travers les bunkers du Westwall/Ligne Siegfried conquis par les Américains. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 doit prendre le Ravelsberg, colline située 1,5km au sud-ouest de Würselen et 5km au nord-est d’Aachen, colline sur laquelle se trouvent huit bunkers. Après des succès initiaux et la prise de quatre bunkers, l’attaque est également repoussée par un tir d’artillerie américain intense, ce qui cause de lourdes pertes au Grenadier-Regiment (motorisiert) 8. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur sa position de départ. Le II. Bataillon compte alors encore quatre sous-officiers et 18 hommes, tous ses officiers sont morts au combat. Après l’échec de cette attaque, les attaques sur Aix-la-Chapelle/Aachen sont interrompues et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 occupe des positions défensives près de Würselen, 6km au nord d’Aachen/Aix-la-Chapelle. Le 16 novembre 1944 débute la grande offensive américaine, avec 1.200 bombardiers dans un espace restreint et des frappes d’artillerie lourde durant 81 minutes. Malgré ce déluge de moyens, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 tient ses positions. Cependant, les Américains percent au nord et au sud de la 3. Panzergrenadier-Division, si bien que, dans la nuit du 17 novembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur une position arrière. Le 17 novembre 1944, la ville de Warden est perdue et la 3. Panzergrenadier-Division se replie sur une ligne Schleiden, Sankt Jors et Merzbrück. Kinzweiler est perdue le 19 novembre 1944 et Sankt Joris le 29 novembre 1944, le II. Bataillon subissant de lourdes pertes. Après ces durs combats, la 3. Panzergrenadier-Division subit 75% de pertes et est retirée du front le 30 novembre 1944 pour être régénérée dans la région de Bedburg. Huit jours plus tard seulement, la 3. Panzergrenadier-Division est transférée dans la région de Niedeggen sur la Ruhr pour préparer l’offensive des Ardennes. Le 1er décembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 est rebaptisé Panzergrenadier-Regiment 8.
D’après la base VDK:
Ernst Gewinner
Geburtsdatum: 10.12.1908
Geburtsort: –
Todes-/Vermisstendatum: 10.11.1944
Todes-/Vermisstenort: –
Dienstgrad: Grenadier
Grenadier Ernst Gewinner ruht auf der Kriegsgräberstätte in Lommel, Belgien, Endgrablage: Block 33 Grab 625.
Falls Sie mit Ernst Gewinner verwandt sind und von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten oder auch für Ihre Anmerkung, nutzen Sie bitte den obigen Sachstandsänderungs-Button.
D’après Mémoire des Hommes:
Grenadier GEWINNER Ernest
Né le 10/12/1908 à Strasbourg (67 – Bas-Rhin, France) habitant Strasbourg-La Robertsau (67 – Bas-Rhin, France)
Mort pour la France le 16/10/1944 dans le secteur d’Aachen/Aix-la-Chapelle : sans doute lors de l’assaut de la colline du Ravelsberg 1,5km au sud-ouest de Würselen et 4,5km au nord-est d’Aachen en Allemagne.
Numéro matricule: 3628
Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 260 stationné à Prag dans le Protektorat « Böhmen und Mähren ».
Muté au sein de la 10. Kompanie du Grenadier-Regiment 8.
Le secteur postal FPN 17978 C mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 10. Kompanie du III. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 de la 3. Panzergrenadier-Division.
Détruit à Stalingrad en janvier 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 est recréé le 1er mars 1943 dans les Pyrénées en France à partir du Grenadier-Regiment (mot) 149 créé le 25 novembre 1942 et additionné des vestiges de l’ancien Grenadier-Regiment (mot) 8.
Après trois mois d’entraînement, la 3. Panzergrenadier-Division est envoyée au nord de Lyon en fin mai 1943, puis embarquée en fin juillet 1943 par voie ferrée vers le centre de l’Italie, entre Chiusi et le lac de Bolsena.
Après la capitulation italienne du 8 septembre 1943, les unités mobiles de la 3. Panzergrenadier-Division marchent vers Rome, tandis que les unités moins mobiles désarment les troupes italiennes des environs.
Le 12 septembre 1943, les unités mobiles de la 3. Panzergrenadier-Division progressent vers l’ouest au-delà de Rome et occupent une partie de la côte près d’Anzio, Nettuno, Terraina et Littoria.
À la suite des opérations dans cette zone, la 3. Panzergrenadier-Division est déployée au sud jusqu’au fleuve Voltuno entre Cajazzo et Telese.
Le 13 octobre 1943, les Américains attaquent de l’autre côté du fleuve Voltuno. Après avoir repoussé deux attaques, les Américains réussissent à établir une large tête de pont et lancent une troisième attaque l’après-midi même.
Après un combat de résistance, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur la position aménagée « Bernhard » et occupent des positions défensives près de Venafro contre les attaques américaines.
Le 20 novembre 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 comme le reste de la 3. Panzergrenadier-Division est retiré du front et maintenu en réserve.
Lorsque les Alliés débarquent à Anzio et Nettuno le 22 janvier 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 est déplacé vers le nord et construit un nouveau front près d’Aprilia, qui résiste jusqu’en juin 1944.
La retraite commence alors, d’abord vers Rome, puis vers la nouvelle position près d’Orvieto le 9 juin 1944.
Le 29 juin 1944, Sienne est dépassée et le 20 juillet 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 occupe une nouvelle position défensive près d’Empoli à l’ouest de Florence jusqu’au 18 août 1944, date à laquelle la 3. Panzergrenadier-Division est envoyée en renfort du groupe d’armées B/Heeresgruppe B sur le front de l’Est menacé.
Au milieu de ce transport, la 3. Panzergrenadier-Division est détournée vers l’ouest en France et atteint Bar-le-Duc, Saint-Dizier et Verdun le 26 août 1944. À la fin du mois d’août 1944, un front s’établit près de Saint-Mihiel et la 3. Panzergrenadier-Division se replie vers l’est pour créer un môle défensif.
Le 3 septembre 1944, la 3. Panzergrenadier-Division franchit Pont-à-Mousson et le 14 septembre 1944, elle atteint la Moselle au sud de Metz.
La 3. Panzergrenadier-Division est alors retirée de la zone des combats le 5 octobre 1944 et relocalisée plus au nord dans la région d’Aix-la-Chapelle/Aachen.
Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 dispose encore de deux bataillons prêts au combat et le III. Bataillon poursuit l’entraînement des remplaçants. Près d’Aix-la-Chapelle/Aachen, la 3. Panzergrenadier-Division doit élargir l’accès à la ville presque encerclée par le nord, en collaboration avec la 116. Panzer-Division.
Dans la nuit du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se rend dans sa zone de rassemblement et d’attente. L’attaque débute l’après-midi même du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 étant déployé vers Verlautenheide. Pendant trois jours, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 attaques les positions américaines, mais est à chaque fois repoussé par les tirs massifs d’artillerie américains. Face à l’échec de ces attaques, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 doit avancer vers l’ouest en direction d’Aix-la-Chapelle/Aachen à travers les bunkers du Westwall/Ligne Siegfried conquis par les Américains.
Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 doit prendre le Ravelsberg, colline située 1,5km au sud-ouest de Würselen et 5km au nord-est d’Aachen, colline sur laquelle se trouvent huit bunkers. Après des succès initiaux et la prise de quatre bunkers, l’attaque est également repoussée par un tir d’artillerie américain intense, ce qui cause de lourdes pertes au Grenadier-Regiment (motorisiert) 8. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur sa position de départ. Le II. Bataillon compte alors encore quatre sous-officiers et 18 hommes, tous ses officiers sont morts au combat.
Après l’échec de cette attaque, les attaques sur Aix-la-Chapelle/Aachen sont interrompues et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 occupe des positions défensives près de Würselen, 6km au nord d’Aachen/Aix-la-Chapelle.
Le 16 novembre 1944 débute la grande offensive américaine, avec 1.200 bombardiers dans un espace restreint et des frappes d’artillerie lourde durant 81 minutes. Malgré ce déluge de moyens, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 tient ses positions. Cependant, les Américains percent au nord et au sud de la 3. Panzergrenadier-Division, si bien que, dans la nuit du 17 novembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur une position arrière. Le 17 novembre 1944, la ville de Warden est perdue et la 3. Panzergrenadier-Division se replie sur une ligne Schleiden, Sankt Jors et Merzbrück. Kinzweiler est perdue le 19 novembre 1944 et Sankt Joris le 29 novembre 1944, le II. Bataillon subissant de lourdes pertes.
Après ces durs combats, la 3. Panzergrenadier-Division subit 75% de pertes et est retirée du front le 30 novembre 1944 pour être régénérée dans la région de Bedburg.
Huit jours plus tard seulement, la 3. Panzergrenadier-Division est transférée dans la région de Niedeggen sur la Ruhr pour préparer l’offensive des Ardennes.
Le 1er décembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 est rebaptisé Panzergrenadier-Regiment 8.