Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes: Soldat BEHR Lucien Léon Né le 30/11/1909 à Steinbourg (67 – Bas-Rhin, France) habitant Saverne Porté disparu en Hongrie à Budapest selon sa fiche DRK, dernières nouvelles datées de Stiring-Wendel en Moselle le 19/11/1944 et déclaré Mort pour la France entre le 19/11/1944 et le 29/11/1944 en Allemagne : sans doute blessé au combat en Hongrie entre Ketschkemet/Kecskemét, 84km au sud-est de Budapest et le secteur de Budapest et évacué dans un Lazarett en Allemagne. Panzergrenadier-Regiment 128 Le secteur postal FPN 57323 mentionné sur ses fiches DRK et MdH correspond à la Stab, ou 1. à 5. Kompanie du I. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment 128 de la 23. Panzer Division. La 23. Panzer-Division, également appelée « Eiffelturm-Division » ou « division Tour Eiffel » est créée en France en septembre 1941 et commandée par le Generalleutnant Hans von Boineburg-Lengsfeld (1889-1980) à partir de la moitié de la Panzer-Brigade 101. Après l’arrivée de l’essentiel du matériel et des véhicules en décembre 1941, l’entraînement des unités de la 23. Panzer-Division se déroule sur les terrains d’entraînement français jusqu’en février 1942. Fin décembre 1941, les blindés français de prise de la 23. Panzer-Division sont remplacés par des chars allemands. En janvier 1942, la Panzer-Aufklärungs-Abteilung (mot.) 128, composé principalement du Panzer-Aufklärungs-Abteilung 8 de Potsdam et d’éléments du Kradschützen-Bataillon 55 provenant de la 5. Panzer-Division est intégrée à la 23. Panzer-Division à Versailles après avoir été créée à Rambouillet. En avril 1942, la 23. Panzer-Division est transférée dans la partie sud du front de l’Est, où la 23. Panzer-Division prend part à la seconde bataille de Kharkov. La 23. Panzer-Division y combat près de Lossewo, Petschanoje, Ternowaja et Taranowka. Près de Wilnjansk/Volnyansk, la 23. Panzer-Division est positionnée en vue de l’opération « Blau/Bleue », l’offensive allemande d’été de 1942. La 23. Panzer-Division reçoit l’ordre de progresser depuis la rivière Oskol vers le Don et Woronesch/Voronej. La 23. Panzer-Division se dirige ensuite vers le sud et passe par Rossosh, Chertkovo et Millerovo avant d’atteindre le cours inférieur du Don à Mykolayevskaya. Après avoir franchi le fleuve Don, la 23. Panzer-Division franchit les rivières Sal et Manych et progresse vers le Caucase lors de l’opération « Edelweiss ». Passant par Proletarskaya, Bashanta, Ipatovo et Voroshilovsk, la 23. Panzer-Division atteint la rivière Kuma à Mykolayevskaya, puis le Terek à Prokhladny et Naltchik-Ordzhonikidze, où la 23. Panzer-Division est engagée dans de violents combats et sa progression finalement stoppée. Le commandant de la 23. Panzer-Division, le Generalmajor Erwin Mack (1893-1942) est tué le 26 août 1942 près de Novo Poltavskoye, avec trois de ses officiers d’état-major, par un tir direct d’obus de mortier alors qu’il visite le secteur du Panzergrenadier-Regiment 128. En décembre 1942, la 23. Panzer-Division participe à la tentative infructueuse de secourir la 6. Armee encerclée à Stalingrad lors de l’opération « Wintergewitter » ou « Tempête d’hiver ». L’attaque de secours sur Stalingrad est repoussée par les forces soviétiques et la 23. Panzer-Division est anéantie en perdant 90 % de ses chars. En janvier 1943, la 23. Panzer-Division se replie près de Proletarskaya au sud-est de Rostov ; suivent de violents combats défensifs, notamment autour de la principale gare de Rostov, contraignant la 23. Panzer-Division à abandonner la ville de Rostov sur le Don à l’avancée de l’Armée rouge. Le 1er mars 1943, la 23. Panzer-Division défend face à Matwejewka/Matveyev Kurgan, 40km au nord de Taganrog et 73km au nord-ouest de Rostov sur le Don au sein du Generalkommando z.b.V. « Mieth » de l’Armee-Abteilung « Hollidt ». Le repli de la 23. Panzer-Division se poursuit vers la position défensive aménagée sur les rives du fleuve Mius près d’Alekseyevka et de Demidovka, où la 23. Panzer-Division est relevée pour être régénérée à Makeyevka. Gardée à l’arrière du fleuve Mius/Mious comme réserve du Groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud pendant la bataille de Koursk, la 23. Panzer-Division est amenée à s’opposer à la contre-offensive soviétique qui suit l’opération « Zitadelle/Citadelle ». Le 1er septembre 1943, la 23. Panzer-Division combat dans le secteur de Dolgenkaja/Dovhenke, 19km au sud d’Isjum/Izioum, 28km au nord-ouest de Slawjansk/Sloviansk et 132km au sud-est de Charkow/Kharkiv en Ukraine au sein du XXXX. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee. La retraite de la 23. Panzer-Division se poursuit à travers l’Ukraine de Dnipropetrovsk et Kremenchug/Kremenchuk jusqu’à Kryvyi Rih. Le 2 octobre 1943, la 23. Panzer-Division combat sur le Dnjepr dans le secteur de Yasynuvatka, 100km au nord-ouest de Dnipropetrovsk/Dnipro, 35km au sud-est de Kremenchug/Kremenchuk et 110km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih au sein du LVII. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee. Du 2 novembre au 2 janvier 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat à hauteur de Nedai Woda/Nedaivoda, 25km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih et 130km au sud-ouest de Dnipropetrovsk/Dnipro au sein du LVII. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee. Le 20 novembre 1943, la 23. Panzer-Division possède encore 27 chars dont 16 sont opérationnels. En février 1944, les restes de la 23. Panzer-Division sont mis à disposition de la 6. Armee dans l’est de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih et combattent au sein de la 46. Infanterie-Division dans le secteur de Zlatoustivka, 25km à l’est de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih. Le 1er mars 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat avec une Kampfgruppe de la 46. Infanterie-Division à hauteur de Danylivka dans les faubourgs ouest, 15km à l’ouest du centre de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih au sein du LVII. Panzer-Korps de la 6. Armee. Le 1er avril 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth de la 8. Armee dans le secteur compris entre Sipoteni et Milesti Mari/Milesti, 35km à l’est de Jassy/Iași en Roumanie. D’avril à juillet 1944, la 23. Panzer-Division fait face au sein de la 8. Armee à l’avancée victorieuse de l’Armée rouge, à la bataille d’encerclement du Prut/Prout au nord de Jassy/Iași en Roumanie. Du 1er mai au 1er juin 1944, la 23. Panzer-Division combat sur les rives du Prut/Prout dans le secteur d’Icușeni, 14km au nord de Jassy/Iași en Roumanie au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth. Le 1er juillet 1944, la 23. Panzer-Division combat sur les rives du Prut/Prout dans le secteur de Castuleni, 25km au sud-est de Jassy/Iași en Roumanie au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth. En août 1944, la 23. Panzer-Division se replie en Pologne avec le XXXXVIII. Panzer-Korps de la 4. Panzer-Armee. Le 1er septembre 1944, la 23. Panzer-Division combat dans le secteur est de Kobylany, 7km au sud-ouest d’Opatow, 60km à l’est de Kielce en Pologne. En fin septembre 1944, la 23. Panzer-Division est mise en réserve dans le secteur de Klausenburg/Cluj-Napoca en Roumanie. En octobre 1944, la 23. Panzer-Division prend place sur la position défensive « Margarethen » en Hongrie avec le III. Panzer-Korps de la 6. Armee dans le secteur de Debrecen, 190km à l’est de Budapest. En novembre 1944, la 23. Panzer-Division combat entre Ketschkemet/Kecskemét, 84km au sud-est de Budapest et le secteur de Budapest au sein du LVII. Panzer-Korps de la 6. Armee. Le 22 décembre 1944, une autre tentative de percée soviétique par la 6e Armée de chars de la Garde au nord du coude du Danube à Gran/Esztergom, 35km au nord de Budapest et visant Levice est bloquée avec succès par les 3. Panzer-Division 6. Panzer-Division. La 23. Panzer-Division participe à l’opération « Frühlingserwachen/Réveil du printemps » dans le cadre de l’offensive du lac Balaton. En janvier 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du Kavallerie-Korps de la 6. Armee déployé au nord du lac Balaton et ne participe activement qu’à l’opération Konrad II. Suite à l’échec de l’offensive de secours allemande, le Kavallerie-Korps prend le relais du IV. SS-Panzer-Korps dans le saillant au sud-ouest d’Esztergom. En février 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du III. Panzer-Korps de la 6. Armee du Lac Balaton jusqu’au secteur de Veszprém et de la rivière Raab/Raba. En mars 1945, une grande partie de la 23. Panzer-Division est encerclée et détruite près de Stuhlweißenburg/Székesfehérvár en Hongrie. En avril 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du I. Kavallerie-Korps de la 2. Panzer-Armee dans secteur compris entre Nagybajom à l’ouest et l’est de Kaposvár à l’est, 160km au sud-ouest de Budapest. Après l’échec de l’offensive sur le Lac Balaton, la 23. Panzer-Division se replie en Autriche en continuant de combattre de la Hongrie à l’Autriche en passant par la Slovaquie. À la fin de la guerre, les survivants de la 23. Panzer-Division sont capturés par les forces britanniques dans la région de Mauterndorf au sud-est de Salzburg les 8 et 9 mai 1945.
Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
Soldat BEHR Lucien Léon
Né le 30/11/1909 à Steinbourg (67 – Bas-Rhin, France) habitant Saverne
Porté disparu en Hongrie à Budapest selon sa fiche DRK, dernières nouvelles datées de Stiring-Wendel en Moselle le 19/11/1944 et déclaré Mort pour la France entre le 19/11/1944 et le 29/11/1944 en Allemagne : sans doute blessé au combat en Hongrie entre Ketschkemet/Kecskemét, 84km au sud-est de Budapest et le secteur de Budapest et évacué dans un Lazarett en Allemagne.
Panzergrenadier-Regiment 128
Le secteur postal FPN 57323 mentionné sur ses fiches DRK et MdH correspond à la Stab, ou 1. à 5. Kompanie du I. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment 128 de la 23. Panzer Division.
La 23. Panzer-Division, également appelée « Eiffelturm-Division » ou « division Tour Eiffel » est créée en France en septembre 1941 et commandée par le Generalleutnant Hans von Boineburg-Lengsfeld (1889-1980) à partir de la moitié de la Panzer-Brigade 101.
Après l’arrivée de l’essentiel du matériel et des véhicules en décembre 1941, l’entraînement des unités de la 23. Panzer-Division se déroule sur les terrains d’entraînement français jusqu’en février 1942. Fin décembre 1941, les blindés français de prise de la 23. Panzer-Division sont remplacés par des chars allemands.
En janvier 1942, la Panzer-Aufklärungs-Abteilung (mot.) 128, composé principalement du Panzer-Aufklärungs-Abteilung 8 de Potsdam et d’éléments du Kradschützen-Bataillon 55 provenant de la 5. Panzer-Division est intégrée à la 23. Panzer-Division à Versailles après avoir été créée à Rambouillet.
En avril 1942, la 23. Panzer-Division est transférée dans la partie sud du front de l’Est, où la 23. Panzer-Division prend part à la seconde bataille de Kharkov. La 23. Panzer-Division y combat près de Lossewo, Petschanoje, Ternowaja et Taranowka.
Près de Wilnjansk/Volnyansk, la 23. Panzer-Division est positionnée en vue de l’opération « Blau/Bleue », l’offensive allemande d’été de 1942. La 23. Panzer-Division reçoit l’ordre de progresser depuis la rivière Oskol vers le Don et Woronesch/Voronej. La 23. Panzer-Division se dirige ensuite vers le sud et passe par Rossosh, Chertkovo et Millerovo avant d’atteindre le cours inférieur du Don à Mykolayevskaya.
Après avoir franchi le fleuve Don, la 23. Panzer-Division franchit les rivières Sal et Manych et progresse vers le Caucase lors de l’opération « Edelweiss ».
Passant par Proletarskaya, Bashanta, Ipatovo et Voroshilovsk, la 23. Panzer-Division atteint la rivière Kuma à Mykolayevskaya, puis le Terek à Prokhladny et Naltchik-Ordzhonikidze, où la 23. Panzer-Division est engagée dans de violents combats et sa progression finalement stoppée.
Le commandant de la 23. Panzer-Division, le Generalmajor Erwin Mack (1893-1942) est tué le 26 août 1942 près de Novo Poltavskoye, avec trois de ses officiers d’état-major, par un tir direct d’obus de mortier alors qu’il visite le secteur du Panzergrenadier-Regiment 128.
En décembre 1942, la 23. Panzer-Division participe à la tentative infructueuse de secourir la 6. Armee encerclée à Stalingrad lors de l’opération « Wintergewitter » ou « Tempête d’hiver ». L’attaque de secours sur Stalingrad est repoussée par les forces soviétiques et la 23. Panzer-Division est anéantie en perdant 90 % de ses chars.
En janvier 1943, la 23. Panzer-Division se replie près de Proletarskaya au sud-est de Rostov ; suivent de violents combats défensifs, notamment autour de la principale gare de Rostov, contraignant la 23. Panzer-Division à abandonner la ville de Rostov sur le Don à l’avancée de l’Armée rouge.
Le 1er mars 1943, la 23. Panzer-Division défend face à Matwejewka/Matveyev Kurgan, 40km au nord de Taganrog et 73km au nord-ouest de Rostov sur le Don au sein du Generalkommando z.b.V. « Mieth » de l’Armee-Abteilung « Hollidt ».
Le repli de la 23. Panzer-Division se poursuit vers la position défensive aménagée sur les rives du fleuve Mius près d’Alekseyevka et de Demidovka, où la 23. Panzer-Division est relevée pour être régénérée à Makeyevka.
Gardée à l’arrière du fleuve Mius/Mious comme réserve du Groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud pendant la bataille de Koursk, la 23. Panzer-Division est amenée à s’opposer à la contre-offensive soviétique qui suit l’opération « Zitadelle/Citadelle ».
Le 1er septembre 1943, la 23. Panzer-Division combat dans le secteur de Dolgenkaja/Dovhenke, 19km au sud d’Isjum/Izioum, 28km au nord-ouest de Slawjansk/Sloviansk et 132km au sud-est de Charkow/Kharkiv en Ukraine au sein du XXXX. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee.
La retraite de la 23. Panzer-Division se poursuit à travers l’Ukraine de Dnipropetrovsk et Kremenchug/Kremenchuk jusqu’à Kryvyi Rih.
Le 2 octobre 1943, la 23. Panzer-Division combat sur le Dnjepr dans le secteur de Yasynuvatka, 100km au nord-ouest de Dnipropetrovsk/Dnipro, 35km au sud-est de Kremenchug/Kremenchuk et 110km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih au sein du LVII. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee.
Du 2 novembre au 2 janvier 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat à hauteur de Nedai Woda/Nedaivoda, 25km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih et 130km au sud-ouest de Dnipropetrovsk/Dnipro au sein du LVII. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee.
Le 20 novembre 1943, la 23. Panzer-Division possède encore 27 chars dont 16 sont opérationnels.
En février 1944, les restes de la 23. Panzer-Division sont mis à disposition de la 6. Armee dans l’est de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih et combattent au sein de la 46. Infanterie-Division dans le secteur de Zlatoustivka, 25km à l’est de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih.
Le 1er mars 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat avec une Kampfgruppe de la 46. Infanterie-Division à hauteur de Danylivka dans les faubourgs ouest, 15km à l’ouest du centre de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih au sein du LVII. Panzer-Korps de la 6. Armee.
Le 1er avril 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth de la 8. Armee dans le secteur compris entre Sipoteni et Milesti Mari/Milesti, 35km à l’est de Jassy/Iași en Roumanie.
D’avril à juillet 1944, la 23. Panzer-Division fait face au sein de la 8. Armee à l’avancée victorieuse de l’Armée rouge, à la bataille d’encerclement du Prut/Prout au nord de Jassy/Iași en Roumanie.
Du 1er mai au 1er juin 1944, la 23. Panzer-Division combat sur les rives du Prut/Prout dans le secteur d’Icușeni, 14km au nord de Jassy/Iași en Roumanie au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth.
Le 1er juillet 1944, la 23. Panzer-Division combat sur les rives du Prut/Prout dans le secteur de Castuleni, 25km au sud-est de Jassy/Iași en Roumanie au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth.
En août 1944, la 23. Panzer-Division se replie en Pologne avec le XXXXVIII. Panzer-Korps de la 4. Panzer-Armee.
Le 1er septembre 1944, la 23. Panzer-Division combat dans le secteur est de Kobylany, 7km au sud-ouest d’Opatow, 60km à l’est de Kielce en Pologne.
En fin septembre 1944, la 23. Panzer-Division est mise en réserve dans le secteur de Klausenburg/Cluj-Napoca en Roumanie.
En octobre 1944, la 23. Panzer-Division prend place sur la position défensive « Margarethen » en Hongrie avec le III. Panzer-Korps de la 6. Armee dans le secteur de Debrecen, 190km à l’est de Budapest.
En novembre 1944, la 23. Panzer-Division combat entre Ketschkemet/Kecskemét, 84km au sud-est de Budapest et le secteur de Budapest au sein du LVII. Panzer-Korps de la 6. Armee.
Le 22 décembre 1944, une autre tentative de percée soviétique par la 6e Armée de chars de la Garde au nord du coude du Danube à Gran/Esztergom, 35km au nord de Budapest et visant Levice est bloquée avec succès par les 3. Panzer-Division 6. Panzer-Division.
La 23. Panzer-Division participe à l’opération « Frühlingserwachen/Réveil du printemps » dans le cadre de l’offensive du lac Balaton.
En janvier 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du Kavallerie-Korps de la 6. Armee déployé au nord du lac Balaton et ne participe activement qu’à l’opération Konrad II. Suite à l’échec de l’offensive de secours allemande, le Kavallerie-Korps prend le relais du IV. SS-Panzer-Korps dans le saillant au sud-ouest d’Esztergom.
En février 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du III. Panzer-Korps de la 6. Armee du Lac Balaton jusqu’au secteur de Veszprém et de la rivière Raab/Raba.
En mars 1945, une grande partie de la 23. Panzer-Division est encerclée et détruite près de Stuhlweißenburg/Székesfehérvár en Hongrie.
En avril 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du I. Kavallerie-Korps de la 2. Panzer-Armee dans secteur compris entre Nagybajom à l’ouest et l’est de Kaposvár à l’est, 160km au sud-ouest de Budapest.
Après l’échec de l’offensive sur le Lac Balaton, la 23. Panzer-Division se replie en Autriche en continuant de combattre de la Hongrie à l’Autriche en passant par la Slovaquie.
À la fin de la guerre, les survivants de la 23. Panzer-Division sont capturés par les forces britanniques dans la région de Mauterndorf au sud-est de Salzburg les 8 et 9 mai 1945.