D’après la base VDK : Emil Ballis Geburtsdatum: 27.05.1921 Geburtsort: Wört a.d.Sauer Todes-/Vermisstendatum: 15.12.1944 Todes-/Vermisstenort: – Dienstgrad: Obergrenadier Obergrenadier Emil Ballis ruht auf der Kriegsgräberstätte in Lommel in Belgien : Endgrablage: Block 24 Grab 552 Falls Emil Ballis mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus. Bitte prüfen Sie vorher an Hand Ihrer Unterlagen sorgfältig, ob es sich wirklich um Ihren Angehörigen handelt. Falls Sie nicht sicher sind, vermerken Sie dies im Textfeld des Formulares.
D’après Mémoire des Hommes: Obergrenadier, grenadier de 1re classe BALLIS Emile Né le 27/5/1921 à Woerth-sur-Sauer (67 – Bas-Rhin, France) Mort pour la France le 15/12/1944 près de Duren/Düren (Allemagne) et inhumé en décembre 1944 dans la tombe n°177 rangée 9, carré 2 du cimetière d’Aachen/Aix la Chapelle, 35km à l’ouest de Düren. Le secteur postal FPN 30891 B mentionné sur ses fiches DRK et MdH correspond à la 5. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 103 de la 47. Volksgrenadier-Division. La 47. Infanterie-Division est créée le 1er février 1944 près de Calais par renommage de la 156. Reserve-Division et déployée pour la défense côtière entre Calais et Boulogne. Du 1er mai au 1er août 1944, la 47. Infanterie-Division défend un secteur côtier entre Gravelines et l’est de Calais au sein du LXXXII. Armee-Korps de la 15. Armee. En août 1944, la 47. Infanterie-Division est transférée au sein du LVIII. Panzer-Korps de la 5. Panzer-Armee stationné au sud de Domfront, 20km au sud de Flers et engagée contre les forces alliées débarquées en Normandie. D’août à septembre 1944, la 47. Infanterie-Division est repoussée au-delà de Paris jusqu’à Mons, où elle est encerclée et anéantie. Le 1er septembre 1944, la 47. Infanterie-Division combat entre Charleroi et Mons en Belgique au sein du LVIII. Panzer-Korps de la 5. Panzer-Armee. La 47. Volksgrenadier-Division est créée le 17 septembre 1944 à Aarhus au Danemark pour remplacer la 47. Infanterie-Division détruite entre Charleroi et Mons par renommage de la 577. Grenadier-Division et en intégrant les restes de la 47. Infanterie-Division. La moitié des effectifs de la 47. Volksgrenadier-Division provient de la Luftwaffe et de la Kriegsmarine, le tiers de la division étant composé de jeunes conscrits de 17 et 18 ans et le reste de la 47. Volksgrenadier-Division constitué d’hommes plus âgés et aguerris sur le front de l’Est. L’entraînement de la 47. Volksgrenadier-Division souffre d’un manque d’équipement, dont une partie ne sera fournie qu’une fois la division déployée. Le 8 novembre 1944, la 47. Volksgrenadier-Division est embarquée par voie ferrée et transportée sur le front de la Rur près de Düren. Lors d’un violent raid aérien allié sur Düren le 16 novembre 1944, qui détruit presque entièrement la ville, la 47. Volksgrenadier-Division subit ses premières pertes : une partie de l’état-major de la 47. Volksgrenadier-Division est également anéantie. Bien qu’initialement destinée à être déployée sur le Westwall, la 47. Volksgrenadier-Division est engagée dès son arrivée aux gares de débarquement Bataillon par Bataillon dans de violents combats défensifs lors de la troisième bataille d’Aachen/Aix-la-Chapelle. La 47. Volksgrenadier-Division a pour mission de relever l’essentiel de la 12. Volksgrenadier-Division et des éléments de la 275. Infanterie-Division stationnés dans le secteur compris entre Scherpenseel et Schevenhütte dans la région de Stolberg. De violents combats défensifs suivent autour de Hamich, Hastenrath et Scherpenseel. Ces deux derniers villages tombent le 18 novembre 1944, Hamich le 19 novembre 1944, la 47. Volksgrenadier-Division y subissant de lourdes pertes. Wenau tombe le 20 novembre 1944 et Heistern le 21 novembre 1944. L’effectif du Grenadier-Regiment 103 tombe à 230 hommes et tous les régiments de grenadiers sont réduits à l’effectif d’un groupement tactique ou Kampfgruppe. Le 21 novembre 1944, les restes de la 47. Volksgrenadier-Division sont fusionnés avec ceux de la 12. Volksgrenadier-Division pour former un seul groupement tactique ou Kampfgruppe. Le 27 novembre 1944, les éléments restants de la 47. Volksgrenadier-Division sont transférés dans la région située entre Wollersheim et Vlatten près de Zülpich pour y être régénérés. Suite au début des attaques américaines sur la ligne reliant Rur et Inde entre Lucherberg et Merode en direction de Düren, la 47. Volksgrenadier-Division relève sur position la 3. Fallschirmjäger-Division dans la nuit du 9 décembre 1944. Les renforts arrivés le 8 décembre 1944 ne sont donc intégrés que partiellement. Déployée dans la tête de pont de Düren, la 47. Volksgrenadier-Division subit de nouvelles pertes importantes. Le 14 décembre 1944, les survivants de la 47. Volksgrenadier-Division reçoivent l’ordre de franchir la Rur et de s’établir sur sa rive orientale, ce qui est fait 17 décembre 1944. Le 30 décembre 1944 après diverses opérations de rééquipement, la 47. Volksgrenadier-Division dispose d’un effectif de 3.051 hommes. Lors des combats sur la Ligne Maginot, la 47. Volksgrenadier-Division prend en compte le secteur défensif précédemment tenu par la 21. Panzer-Division. Dans les semaines qui suivent, la 47. Volksgrenadier-Division est déployée en Alsace du nord dans le secteur de la Moder. Le 16 janvier 1945, la 47. Volksgrenadier-Division est transférée au sud de la forêt de Bienwald. A partir du 20 janvier 1945, la 47. Volksgrenadier-Division participe aux derniers combats de l’opération « Nordwind », offensive nazie en Alsace et en Lorraine. Le 28 janvier 1945, la 47. Volksgrenadier-Division relève au niveau de la Moder la 25. Panzergrenadier-Division, qui doit être transférée vers l’est. Début mars 1945, la 47. Volksgrenadier-Division se replie en combattant vers le Westwall. Le 18 mars 1945, la 47. Volksgrenadier-Division se trouve dans la région d’Alzey. Dans la nuit du 25 mars 1945, les restes de la 47. Volksgrenadier-Division traversent le Rhin pour atteindre la rive est. L’effectif de la 47. Volksgrenadier-Division s’élève alors à 830 hommes : la division est renforcée par des restes d’autres unités. Le 29 mars 1945, des unités françaises franchissent le Rhin près de Germersheim dans la zone tenue par la 47. Volksgrenadier-Division, et y établissent des têtes de pont : la 47. Volksgrenadier-Division est trop faible pour empêcher cette avancée. Le 30 mars 1945, les restes de la 47. Volksgrenadier-Division retardent la progression américaine entre Schwetzingen et Hockenheim dans la forêt de Hardt. Le 1er avril 1945, la 47. Volksgrenadier-Division est la dernière unité du LXXX. Armee-Korps à se retirer de la plaine du Rhin et se replie vers le sud-est. Le 8 avril 1945, la 47. Volksgrenadier-Division est déployée le long de la rive de l’Enz sur le flanc droit de la 16. Volksgrenadier-Division. Afin de faciliter le repli du LXXX. Armee-Korps vers les Alpes souabes, la 47. Volksgrenadier-Division se replie sur la ligne reliant Ludwigsburgà Leonberg les 19 et 20 avril 1945 assurant ainsi la liaison entre le LXXX. Armee-Korps, la 16. Volksgrenadier-Division et le LXIV. Armee-Korps. Le 21 avril 1945, les forces alliées resserrent l’étau autour du LXXX. Armee-Korps. Le groupement tactique ou Kampfgruppe 47. Volksgrenadier-Division réussit à percer l’encerclement et à se diriger vers les Alpes souabes, y établissant une position fortifiée dans la région située entre Grabenstetten et Neuffen. Le 24 avril 1945, la Kampfgruppe 47. Volksgrenadier-Division franchit le Danube vers l’est, où elle est anéantie. Quelques unités survivantes issues de la 47. Volksgrenadier-Division atteignent le Tyrol en début mai 1945, où elles sont capturées par les forces américaines.
D’après la base VDK: Louis Ballis Geburtsdatum: 22.07.1914 Geburtsort: – Todes-/Vermisstendatum: 01.1945 Todes-/Vermisstenort: Radom-Kielce-Morawica Dienstgrad: Obergrenadier Nach den uns vorliegenden Informationen ist Louis Ballis seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Pulawy, Polen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Louis Ballis mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.
D’après Mémoire des Hommes: Obergrenadier/grenadier de 1re classe BALLIS Louis Né le 22/7/1914 à Woerth (67 – Bas-Rhin, France) habitant Saverne Mort pour la France courant novembre 1944 en Allemagne : sans doute tombé lors des combats en Pologne entre Baranow/Baranów Sandomierski, ville située 190km au nord-ouest de Lemberg/Lviv et 195km au sud de Varsovie et Kielce, ville située 69km au sud de Radom et 155km au sud de Varsovie Le secteur postal FPN 45558 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la Panzerjäger-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 43 stationnée à Spremberg dans le district militaire ou Wehrkreis III. Le secteur postal FPN 41585 C mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 2. Kompanie de la Kampfschule de la 20. Panzergrenadier-Division (voir ici : https://www.20pzgrendiv.eu/employees_category/2-kp-kampfschule-20/ ). Le 23 juin 1943, la 20. Infanterie-Division (mot.) est rebaptisée 20. Panzergrenadier-Division. La 20. Panzergrenadier-Division est renforcée en personnel et en matériel en vue de l’opération Zitadelle/Citadelle. Début juillet 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est transférée à la 2. Panzer-Armee dans le secteur ouest d’Orel/Oryol. Durant l’opération Citadelle offensive allemande sur Koursk, la 20. Panzergrenadier-Division sert d’abord de réserve pour le Haut Commandement de l’Armée (OKH), puis est déployée au nord de Koursk. Après l’arrêt de l’offensive allemande, la 20. Panzergrenadier-Division participe à d’intenses combats défensifs autour et au nord-ouest d’Orel/Oryol. En août 1943, la 20. Panzergrenadier-Division combat au sud-ouest de Viazma et dans la région de Lolodesi, puis, jusqu’au 17 septembre 1943, le long de la rivière Desna. Fin septembre 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est transférée sur le flanc nord du Groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud. Dans la boucle du fleuve Dniepr au nord de Kyiv, la 20. Panzergrenadier-Division livre de rudes combats offensifs et défensifs au sein du VII. Armee-Korps jusqu’au sud-est des marais de Pripyat. La 20. Panzergrenadier-Division retraite en combattant au sein du Groupe « Manteuffel » composée des 7. Panzer-Division et 8. Panzer-Division via Makarov et Radomysl jusqu’au sud de Shitomir/Jytomyr. Début décembre 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est retirée du front pour servir brièvement à proximité, dans la région sud-ouest de Berditchev. Fin décembre 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est engagée dans des combats défensifs autour de Kazatin/Koziatyn entre Winniza/Vinnytsia et Shitomir/Jytomyr. De la mi-janvier au début mars 1944, la 20. Panzergrenadier-Division fait partie du Groupe « Jauer », du General der Panzertruppe Georg Jauer (1896-1971) commandant la 20. Panzergrenadier-Division, renforcé à la hâte de l’essentiel de la 25. Panzer-Division et des éléments de la 18. Artillerie-Division et déployé pour la défense du « Balcon de Kazatin » dans la région au nord de Winniza/Vinnytsia. En mars et avril 1944, la 20. Panzergrenadier-Division participe aux combats offensifs et défensifs au sein du XXIV. Armee-Korps sur le fleuve Bug/Boug. La 1. Panzer-Armee, trois divisions de la 4. Panzer-Armee, ainsi que des soldats des services arrière, de la police et des membres de l’Organisation Todt soit environ 220.000 hommes, y compris la 20. Panzergrenadier-Division sont encerclés dans la Poche autour de la ville de Kamianets-Podilskyï dans l’ouest de l’Ukraine. Le front soviétique s’arrête finalement à 250km de là près de Tarnopol/Ternopil. Le 28 mars 1944, les troupes allemandes lancent leur percée vers l’ouest hors de la Poche de « Hube ». L’Armée rouge, qui s’attend à une tentative de percée par le sud, est prise par surprise. L’essentiel des troupes soviétiques étant déployé ailleurs, les Allemands rencontrent principalement des unités de ravitaillement. Malgré d’importantes chutes de neige qui ralentissent la percée, tous les blessés sont évacués dont 7.270 aérotransportés et du matériel ramené. Dans un premier temps, de nouveaux aérodromes sont constamment aménagés pour le ravitaillement aérien ; par la suite, le ravitaillement est parachuté par des avions de transport. Après la percée des unités allemandes, la 20. Panzergrenadier-Division devient une réserve de l’OKH derrière le flanc sud de la 4. Panzer-Armee entre mai et fin juin 1944. La 20. Panzergrenadier-Division est renforcée et réorganisée dans la région au nord-ouest de Buczacz/Boutchatch, 55km au sud de Tarnopol/Ternopil. Entre la mi-juillet et la fin juillet 1944, la 20. Panzergrenadier-Division est engagée dans une contre-attaque au sud de Lemberg/Lviv suivie de combats défensifs autour de Kamionka Strumilowa/Kamianka-Bouzka, 37km au nord-est de Lemberg/Lviv où la 20. Panzergrenadier-Division est encerclée. Après cinq jours de combat, la 20. Panzergrenadier-Division parvient à briser l’encerclement et à se replier derrière la ligne de résistance principale tenue par la 4. Panzer-Armee dans la région de Dschibuty ; suivent alors de lourds combats défensifs autour de Zolkiew/Jovkva/Zhovkva, 25km au nord de Lemberg/Lvivi puis de Stary Sambor/Staryï Sambir, 86km au sud-ouest de Lemberg/Lviv. Entre août et mi-novembre 1944, la 20. Panzergrenadier-Division progresse jusqu’à la Vistule et participe aux combats pour la ville et la tête de pont soviétique de Baranow/Baranów Sandomierski, 190km au nord-ouest de Lemberg/Lviv et 195km au sud de Varsovie. En décembre 1944, la 20. Panzergrenadier-Division est régénérée et renforcée près de Kielce, 69km au sud de Radom et 155km au sud de Varsovie. Après le début de l’offensive d’hiver soviétique le 14 janvier 1945, offensive dite « Vistule-Oder », la 20. Panzergrenadier-Division est déployée pour défendre Kielce. La ville de Kielce est défendue jusqu’au 17 janvier 1945, date à laquelle la 20. Panzergrenadier-Division retraite vers l’ouest au sein de la 4. Panzer-Armee. La 20. Panzergrenadier-Division atteint la zone à l’ouest de Litzmannstadt/Łódź, où elle fait sa jonction avec le Panzer-Korps « Großdeutschland ». La retraite vers l’Oder se poursuit ensuite au sud de Guhrau jusqu’à l’Oderbeltsch. Cette tête de pont est tenue par la 20. Panzergrenadier-Division jusqu’à ce que l’essentiel du Groupe « von Saucken » ait franchi l’Oder. En février et mars 1945, la 20. Panzergrenadier-Division participe à la défense du front Oder-Neisse au nord-ouest de Steinau et autour de Sprottau-Sagan. À partir du 11 mars 1945, la 20. Panzergrenadier-Division est embarquée par voie ferrée via Berlin jusqu’au groupe d’armées Vistule ou Heeresgruppe Weichsel sur l’Oder au sud-ouest de Küstrin/Kostrzyn nad Odrą. De la mi-mars à la mi-avril 1945, la 20. Panzergrenadier-Division participe à d’intenses combats défensifs sur le cours moyen de l’Oder et aux alentours de Küstrin/Kostrzyn nad Odrą. Le 16 avril 1945, la 20. Panzergrenadier-Division est déployée au cœur du dispositif de défense allemand contre l’offensive soviétique dirigée sur Berlin. Repoussée vers le centre de la ville, la 20. Panzergrenadier-Division est alors anéantie. Les derniers éléments de la 20. Panzergrenadier-Division piégés dans la Poche de Halbe sont intégrés à la 12. Armee et sont capturés par les troupes américaines le 5 mai 1945 dans le secteur de Tangermünde.
D’après la base VDK :
Emil Ballis
Geburtsdatum: 27.05.1921
Geburtsort: Wört a.d.Sauer
Todes-/Vermisstendatum: 15.12.1944
Todes-/Vermisstenort: –
Dienstgrad: Obergrenadier
Obergrenadier Emil Ballis ruht auf der Kriegsgräberstätte in Lommel in Belgien : Endgrablage: Block 24 Grab 552
Falls Emil Ballis mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus. Bitte prüfen Sie vorher an Hand Ihrer Unterlagen sorgfältig, ob es sich wirklich um Ihren Angehörigen handelt. Falls Sie nicht sicher sind, vermerken Sie dies im Textfeld des Formulares.
D’après Mémoire des Hommes:
Obergrenadier, grenadier de 1re classe BALLIS Emile
Né le 27/5/1921 à Woerth-sur-Sauer (67 – Bas-Rhin, France)
Mort pour la France le 15/12/1944 près de Duren/Düren (Allemagne) et inhumé en décembre 1944 dans la tombe n°177 rangée 9, carré 2 du cimetière d’Aachen/Aix la Chapelle, 35km à l’ouest de Düren.
Le secteur postal FPN 30891 B mentionné sur ses fiches DRK et MdH correspond à la 5. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 103 de la 47. Volksgrenadier-Division.
La 47. Infanterie-Division est créée le 1er février 1944 près de Calais par renommage de la 156. Reserve-Division et déployée pour la défense côtière entre Calais et Boulogne.
Du 1er mai au 1er août 1944, la 47. Infanterie-Division défend un secteur côtier entre Gravelines et l’est de Calais au sein du LXXXII. Armee-Korps de la 15. Armee.
En août 1944, la 47. Infanterie-Division est transférée au sein du LVIII. Panzer-Korps de la 5. Panzer-Armee stationné au sud de Domfront, 20km au sud de Flers et engagée contre les forces alliées débarquées en Normandie.
D’août à septembre 1944, la 47. Infanterie-Division est repoussée au-delà de Paris jusqu’à Mons, où elle est encerclée et anéantie.
Le 1er septembre 1944, la 47. Infanterie-Division combat entre Charleroi et Mons en Belgique au sein du LVIII. Panzer-Korps de la 5. Panzer-Armee.
La 47. Volksgrenadier-Division est créée le 17 septembre 1944 à Aarhus au Danemark pour remplacer la 47. Infanterie-Division détruite entre Charleroi et Mons par renommage de la 577. Grenadier-Division et en intégrant les restes de la 47. Infanterie-Division.
La moitié des effectifs de la 47. Volksgrenadier-Division provient de la Luftwaffe et de la Kriegsmarine, le tiers de la division étant composé de jeunes conscrits de 17 et 18 ans et le reste de la 47. Volksgrenadier-Division constitué d’hommes plus âgés et aguerris sur le front de l’Est. L’entraînement de la 47. Volksgrenadier-Division souffre d’un manque d’équipement, dont une partie ne sera fournie qu’une fois la division déployée.
Le 8 novembre 1944, la 47. Volksgrenadier-Division est embarquée par voie ferrée et transportée sur le front de la Rur près de Düren. Lors d’un violent raid aérien allié sur Düren le 16 novembre 1944, qui détruit presque entièrement la ville, la 47. Volksgrenadier-Division subit ses premières pertes : une partie de l’état-major de la 47. Volksgrenadier-Division est également anéantie. Bien qu’initialement destinée à être déployée sur le Westwall, la 47. Volksgrenadier-Division est engagée dès son arrivée aux gares de débarquement Bataillon par Bataillon dans de violents combats défensifs lors de la troisième bataille d’Aachen/Aix-la-Chapelle.
La 47. Volksgrenadier-Division a pour mission de relever l’essentiel de la 12. Volksgrenadier-Division et des éléments de la 275. Infanterie-Division stationnés dans le secteur compris entre Scherpenseel et Schevenhütte dans la région de Stolberg. De violents combats défensifs suivent autour de Hamich, Hastenrath et Scherpenseel. Ces deux derniers villages tombent le 18 novembre 1944, Hamich le 19 novembre 1944, la 47. Volksgrenadier-Division y subissant de lourdes pertes. Wenau tombe le 20 novembre 1944 et Heistern le 21 novembre 1944. L’effectif du Grenadier-Regiment 103 tombe à 230 hommes et tous les régiments de grenadiers sont réduits à l’effectif d’un groupement tactique ou Kampfgruppe. Le 21 novembre 1944, les restes de la 47. Volksgrenadier-Division sont fusionnés avec ceux de la 12. Volksgrenadier-Division pour former un seul groupement tactique ou Kampfgruppe. Le 27 novembre 1944, les éléments restants de la 47. Volksgrenadier-Division sont transférés dans la région située entre Wollersheim et Vlatten près de Zülpich pour y être régénérés.
Suite au début des attaques américaines sur la ligne reliant Rur et Inde entre Lucherberg et Merode en direction de Düren, la 47. Volksgrenadier-Division relève sur position la 3. Fallschirmjäger-Division dans la nuit du 9 décembre 1944. Les renforts arrivés le 8 décembre 1944 ne sont donc intégrés que partiellement. Déployée dans la tête de pont de Düren, la 47. Volksgrenadier-Division subit de nouvelles pertes importantes. Le 14 décembre 1944, les survivants de la 47. Volksgrenadier-Division reçoivent l’ordre de franchir la Rur et de s’établir sur sa rive orientale, ce qui est fait 17 décembre 1944. Le 30 décembre 1944 après diverses opérations de rééquipement, la 47. Volksgrenadier-Division dispose d’un effectif de 3.051 hommes.
Lors des combats sur la Ligne Maginot, la 47. Volksgrenadier-Division prend en compte le secteur défensif précédemment tenu par la 21. Panzer-Division.
Dans les semaines qui suivent, la 47. Volksgrenadier-Division est déployée en Alsace du nord dans le secteur de la Moder.
Le 16 janvier 1945, la 47. Volksgrenadier-Division est transférée au sud de la forêt de Bienwald.
A partir du 20 janvier 1945, la 47. Volksgrenadier-Division participe aux derniers combats de l’opération « Nordwind », offensive nazie en Alsace et en Lorraine. Le 28 janvier 1945, la 47. Volksgrenadier-Division relève au niveau de la Moder la 25. Panzergrenadier-Division, qui doit être transférée vers l’est.
Début mars 1945, la 47. Volksgrenadier-Division se replie en combattant vers le Westwall.
Le 18 mars 1945, la 47. Volksgrenadier-Division se trouve dans la région d’Alzey. Dans la nuit du 25 mars 1945, les restes de la 47. Volksgrenadier-Division traversent le Rhin pour atteindre la rive est. L’effectif de la 47. Volksgrenadier-Division s’élève alors à 830 hommes : la division est renforcée par des restes d’autres unités. Le 29 mars 1945, des unités françaises franchissent le Rhin près de Germersheim dans la zone tenue par la 47. Volksgrenadier-Division, et y établissent des têtes de pont : la 47. Volksgrenadier-Division est trop faible pour empêcher cette avancée. Le 30 mars 1945, les restes de la 47. Volksgrenadier-Division retardent la progression américaine entre Schwetzingen et Hockenheim dans la forêt de Hardt.
Le 1er avril 1945, la 47. Volksgrenadier-Division est la dernière unité du LXXX. Armee-Korps à se retirer de la plaine du Rhin et se replie vers le sud-est. Le 8 avril 1945, la 47. Volksgrenadier-Division est déployée le long de la rive de l’Enz sur le flanc droit de la 16. Volksgrenadier-Division. Afin de faciliter le repli du LXXX. Armee-Korps vers les Alpes souabes, la 47. Volksgrenadier-Division se replie sur la ligne reliant Ludwigsburgà Leonberg les 19 et 20 avril 1945 assurant ainsi la liaison entre le LXXX. Armee-Korps, la 16. Volksgrenadier-Division et le LXIV. Armee-Korps. Le 21 avril 1945, les forces alliées resserrent l’étau autour du LXXX. Armee-Korps.
Le groupement tactique ou Kampfgruppe 47. Volksgrenadier-Division réussit à percer l’encerclement et à se diriger vers les Alpes souabes, y établissant une position fortifiée dans la région située entre Grabenstetten et Neuffen. Le 24 avril 1945, la Kampfgruppe 47. Volksgrenadier-Division franchit le Danube vers l’est, où elle est anéantie.
Quelques unités survivantes issues de la 47. Volksgrenadier-Division atteignent le Tyrol en début mai 1945, où elles sont capturées par les forces américaines.
D’après la base VDK:
Louis Ballis
Geburtsdatum: 22.07.1914
Geburtsort: –
Todes-/Vermisstendatum: 01.1945
Todes-/Vermisstenort: Radom-Kielce-Morawica
Dienstgrad: Obergrenadier
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Louis Ballis seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Pulawy, Polen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Louis Ballis mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.
D’après Mémoire des Hommes:
Obergrenadier/grenadier de 1re classe BALLIS Louis
Né le 22/7/1914 à Woerth (67 – Bas-Rhin, France) habitant Saverne
Mort pour la France courant novembre 1944 en Allemagne : sans doute tombé lors des combats en Pologne entre Baranow/Baranów Sandomierski, ville située 190km au nord-ouest de Lemberg/Lviv et 195km au sud de Varsovie et Kielce, ville située 69km au sud de Radom et 155km au sud de Varsovie
Le secteur postal FPN 45558 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la Panzerjäger-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 43 stationnée à Spremberg dans le district militaire ou Wehrkreis III.
Le secteur postal FPN 41585 C mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 2. Kompanie de la Kampfschule de la 20. Panzergrenadier-Division (voir ici : https://www.20pzgrendiv.eu/employees_category/2-kp-kampfschule-20/ ).
Le 23 juin 1943, la 20. Infanterie-Division (mot.) est rebaptisée 20. Panzergrenadier-Division. La 20. Panzergrenadier-Division est renforcée en personnel et en matériel en vue de l’opération Zitadelle/Citadelle.
Début juillet 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est transférée à la 2. Panzer-Armee dans le secteur ouest d’Orel/Oryol.
Durant l’opération Citadelle offensive allemande sur Koursk, la 20. Panzergrenadier-Division sert d’abord de réserve pour le Haut Commandement de l’Armée (OKH), puis est déployée au nord de Koursk. Après l’arrêt de l’offensive allemande, la 20. Panzergrenadier-Division participe à d’intenses combats défensifs autour et au nord-ouest d’Orel/Oryol.
En août 1943, la 20. Panzergrenadier-Division combat au sud-ouest de Viazma et dans la région de Lolodesi, puis, jusqu’au 17 septembre 1943, le long de la rivière Desna.
Fin septembre 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est transférée sur le flanc nord du Groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud. Dans la boucle du fleuve Dniepr au nord de Kyiv, la 20. Panzergrenadier-Division livre de rudes combats offensifs et défensifs au sein du VII. Armee-Korps jusqu’au sud-est des marais de Pripyat.
La 20. Panzergrenadier-Division retraite en combattant au sein du Groupe « Manteuffel » composée des 7. Panzer-Division et 8. Panzer-Division via Makarov et Radomysl jusqu’au sud de Shitomir/Jytomyr.
Début décembre 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est retirée du front pour servir brièvement à proximité, dans la région sud-ouest de Berditchev. Fin décembre 1943, la 20. Panzergrenadier-Division est engagée dans des combats défensifs autour de Kazatin/Koziatyn entre Winniza/Vinnytsia et Shitomir/Jytomyr.
De la mi-janvier au début mars 1944, la 20. Panzergrenadier-Division fait partie du Groupe « Jauer », du General der Panzertruppe Georg Jauer (1896-1971) commandant la 20. Panzergrenadier-Division, renforcé à la hâte de l’essentiel de la 25. Panzer-Division et des éléments de la 18. Artillerie-Division et déployé pour la défense du « Balcon de Kazatin » dans la région au nord de Winniza/Vinnytsia.
En mars et avril 1944, la 20. Panzergrenadier-Division participe aux combats offensifs et défensifs au sein du XXIV. Armee-Korps sur le fleuve Bug/Boug. La 1. Panzer-Armee, trois divisions de la 4. Panzer-Armee, ainsi que des soldats des services arrière, de la police et des membres de l’Organisation Todt soit environ 220.000 hommes, y compris la 20. Panzergrenadier-Division sont encerclés dans la Poche autour de la ville de Kamianets-Podilskyï dans l’ouest de l’Ukraine. Le front soviétique s’arrête finalement à 250km de là près de Tarnopol/Ternopil. Le 28 mars 1944, les troupes allemandes lancent leur percée vers l’ouest hors de la Poche de « Hube ». L’Armée rouge, qui s’attend à une tentative de percée par le sud, est prise par surprise. L’essentiel des troupes soviétiques étant déployé ailleurs, les Allemands rencontrent principalement des unités de ravitaillement. Malgré d’importantes chutes de neige qui ralentissent la percée, tous les blessés sont évacués dont 7.270 aérotransportés et du matériel ramené. Dans un premier temps, de nouveaux aérodromes sont constamment aménagés pour le ravitaillement aérien ; par la suite, le ravitaillement est parachuté par des avions de transport.
Après la percée des unités allemandes, la 20. Panzergrenadier-Division devient une réserve de l’OKH derrière le flanc sud de la 4. Panzer-Armee entre mai et fin juin 1944. La 20. Panzergrenadier-Division est renforcée et réorganisée dans la région au nord-ouest de Buczacz/Boutchatch, 55km au sud de Tarnopol/Ternopil.
Entre la mi-juillet et la fin juillet 1944, la 20. Panzergrenadier-Division est engagée dans une contre-attaque au sud de Lemberg/Lviv suivie de combats défensifs autour de Kamionka Strumilowa/Kamianka-Bouzka, 37km au nord-est de Lemberg/Lviv où la 20. Panzergrenadier-Division est encerclée. Après cinq jours de combat, la 20. Panzergrenadier-Division parvient à briser l’encerclement et à se replier derrière la ligne de résistance principale tenue par la 4. Panzer-Armee dans la région de Dschibuty ; suivent alors de lourds combats défensifs autour de Zolkiew/Jovkva/Zhovkva, 25km au nord de Lemberg/Lvivi puis de Stary Sambor/Staryï Sambir, 86km au sud-ouest de Lemberg/Lviv.
Entre août et mi-novembre 1944, la 20. Panzergrenadier-Division progresse jusqu’à la Vistule et participe aux combats pour la ville et la tête de pont soviétique de Baranow/Baranów Sandomierski, 190km au nord-ouest de Lemberg/Lviv et 195km au sud de Varsovie.
En décembre 1944, la 20. Panzergrenadier-Division est régénérée et renforcée près de Kielce, 69km au sud de Radom et 155km au sud de Varsovie.
Après le début de l’offensive d’hiver soviétique le 14 janvier 1945, offensive dite « Vistule-Oder », la 20. Panzergrenadier-Division est déployée pour défendre Kielce.
La ville de Kielce est défendue jusqu’au 17 janvier 1945, date à laquelle la 20. Panzergrenadier-Division retraite vers l’ouest au sein de la 4. Panzer-Armee.
La 20. Panzergrenadier-Division atteint la zone à l’ouest de Litzmannstadt/Łódź, où elle fait sa jonction avec le Panzer-Korps « Großdeutschland ». La retraite vers l’Oder se poursuit ensuite au sud de Guhrau jusqu’à l’Oderbeltsch. Cette tête de pont est tenue par la 20. Panzergrenadier-Division jusqu’à ce que l’essentiel du Groupe « von Saucken » ait franchi l’Oder.
En février et mars 1945, la 20. Panzergrenadier-Division participe à la défense du front Oder-Neisse au nord-ouest de Steinau et autour de Sprottau-Sagan.
À partir du 11 mars 1945, la 20. Panzergrenadier-Division est embarquée par voie ferrée via Berlin jusqu’au groupe d’armées Vistule ou Heeresgruppe Weichsel sur l’Oder au sud-ouest de Küstrin/Kostrzyn nad Odrą.
De la mi-mars à la mi-avril 1945, la 20. Panzergrenadier-Division participe à d’intenses combats défensifs sur le cours moyen de l’Oder et aux alentours de Küstrin/Kostrzyn nad Odrą.
Le 16 avril 1945, la 20. Panzergrenadier-Division est déployée au cœur du dispositif de défense allemand contre l’offensive soviétique dirigée sur Berlin. Repoussée vers le centre de la ville, la 20. Panzergrenadier-Division est alors anéantie.
Les derniers éléments de la 20. Panzergrenadier-Division piégés dans la Poche de Halbe sont intégrés à la 12. Armee et sont capturés par les troupes américaines le 5 mai 1945 dans le secteur de Tangermünde.