Selon sa fiche de déporté militaire, Jacques Kuntz est incorporé de force le 12.11.1944. Selon la Région, il s’en est évadé en avril 1945 pour rejoindre les lignes russes.
Selon le témoignage d’un de ses amis de Dinsheim ou de la région, autre enrôlé de force, Jacques aurait traversé le front pour rejoindre le côté russe, en laissant son arme suspendue à une branche d’arbre, avant de disparaître (information transmise par Blandine Lanoux).
On perd ensuite toute trace de lui, ce qui laisse supposer qu’il n’a jamais rejoint un camp de prisonniers.
Il a été déclaré « mort pour la France ».


