BAUER Edouard

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jpg_BAUER_Edouard.jpgNous recher­chons toujours encore notre père et oncle Bauer Edouard né le 24/12/1919 à Bisch­willer et qui est décédé selon les rensei­gne­ments en notre posses­sion le 21 août 1944 en Rouma­nie. Y aurait-il un ancien Malgré-Nous qui l’au­rait éven­tuel­le­ment connu ?

Merci pour tout rensei­gne­ment.

Liliane Haerin­ger
* Cour­riel : haer­lia­ne@­live.fr

* Fiche du Volks­bund et complé­ments trans­mis par Claude Herold :

 Nach­name: Bauer

 Vorname: Eduard

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 24.12.1919

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Russ­land

 Feld­post­num­mer 22042 = 1. Kompa­nie du Panzer-Jaeger Abtei­lung 10. Elle a été anéan­tie en Bessa­ra­bie en novembre 1944.

* Complé­ments trans­mis par Patrick Kautz­mann :

Monsieur Bauer Edouard a fait partie de la 1ère compa­gnie de la Panzerjä­ger-Abtei­lung 10. Il faisait donc partie de cette unité de chas­seur de chars. Cette unité faisait partie de la 10e Panzer­gre­na­dier­di­vi­sion. Station­née tout d’abord en répu­blique de Molda­vie, avec son état major près de Hancesti, elle a été char­gée de traver­ser le Prut au plus vite et de créer une tête de pont et la conso­li­da­tion de la ligne de front enfon­cée le matin du 20 août 1944 à cause de la défec­tion des troupes roumaines.

Ces soldats se battront avec un courage fantas­tique face à l’ar­mada de T34 sovié­tiques et sous le harcè­le­ment des terribles chas­seurs bombar­diers stor­mo­wiks qui feront dans le secteur plus de 1500 sorties, sous un ciel bleu, sans nuages. Ils repous­sèrent l’en­nemi avec la rage du déses­poir, avec leurs sturm­ges­chutz III et IV dans des contre-attaques à 1 contre 5 pour permettre à leurs frères d’armes de la 6° armée de pouvoir atteindre et fran­chir le Prut.

Les bles­sés n’au­ront que peu de chance de s’en sortir.

La 10e Pz.Gr. Dv., sans cesse enga­gée, sera presque entiè­re­ment détruite le 29 août 1944.

Avec mes amis de là-bas, nous avons mis la main sur plusieurs fosses communes poten­tielles que le Volks­bund devrait encore déter­rer.

Concer­nant Monsieur Bauer, s’il est mort le 21, et qu’il n’est pas encore au cime­tière de Iasi, il est probable, s’il n’a pas été fait prison­nier, qu’il soit enterré dans une de ces fosses, ou ailleurs, car les prison­niers de cette terrible bataille durent marcher plus de 30 kilo­mètres par jour jusqu’à Kischi­nev ou Balti en Molda­vie.

Voilà pourquoi je cherche sur les 15 à 20 alsa­ciens que j’ai recensé de la 10e PzGr.Dv. tous les indices, comme les dates des décès. Chaque jour de décès recensé me donnera une piste sérieuse sur l’en­droit d’in­hu­ma­tion possible.

* Complé­ments : Selon les nouveaux éléments qui me sont parve­nus, Edouard Bauer aurait échappé à l’en­cer­cle­ment et aurait tenté de gagner la Bulga­rie neutre. Lui et ses cama­rades se seraient rendus aux Roumains en échange de la promesse d’être livrés aux Bulgares, mais ils ont vrai­sem­bla­ble­ment été livrés aux Sovié­tiques. Il est donc probable qu’E­douard Bauer soit décédé en capti­vité.

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