Non trouvés dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes: Soldat CHRISTMANN Georges Albert Né le 13/11/1909 à OBERHOFFEN SUR MODER (67 – Bas-Rhin, France) Enseveli entre le 20 et le 28 avril 1945 et déclaré décédé le 20/4/1945 près de Stettin. Sa fiche MdH mentionne qu’il appartenait au SS-Polizei-Regiment 8 et sans la mention Mort pour la France. Le secteur postal FPN 07117 mentionné sur sa fiche MdH correspond au Gendarmerie-Einsatz Kommando 2. Par ordre du Reichsführer SS RFSS et chef de la police allemande au ministère de l’Intérieur du Reich Heinrich Himmler du 9 juillet 1942 relatif au regroupement des Polizei-Bataillon d’active et de réserve en Polizei-Regiment et à la désignation de nouveaux emplacements, le Polizei-Regiment 8 est créé au sein du commandement de zone arrière ou Korück 102. Outre le personnel nouvellement formé, les Polizei-Bataillon 91, Polizei-Bataillon 111 et Polizei-Bataillon 134 sont affectés au Polizei-Regiment 8 nouvellement créé. Initialement, les Polizei-Bataillon étaient affectés séparément à différentes divisions de sécurité ou Sicherungs-Division de l’armée au sein du régiment de police « Centre » ou Polizei-Regiment « Mitte »: – I. Bataillon du Polizei-Regiment 8, ex-Polizei-Bataillon 91 au profit de la 221. Sicherungs-Division; – II. Bataillon du Polizei-Regiment 8, ex-Polizei-Bataillon 111 au profit de la 403. Sicherungs-Division; – III. Bataillon du Polizei-Regiment 8, ex-Polizei-Bataillon 134 au profit de la 286. Sicherungs-Division. En août 1942, le Polizei-Regiment 8 est stationné en Biélorussie à Gomel/Homyel, puis transféré en Russie dans la région d’Ostrov – Velikye Luki en septembre 1942. En décembre 1942 et suite au début de l’offensive d’hiver soviétique, le Polizei-Regiment 8 est déployé sur le front du Don. En janvier 1943, le Polizei-Regiment 8 est détruit et dissous sur le front au sud de Voronej. Les survivants du Polizei-Regiment 8 sont regroupés au printemps 1943 au sein du I. Bataillon du Polizei-Schützen-Regiment 38. En octobre 1944, le Polizei-Schützen-Regiment 38 est dissous et réorganisé en SS-Polizei-Regiment 8 et renforcé par des troupes hongroises et slovaques. Fin octobre 1944, des éléments du SS-Polizei-Regiment 8 sont déployés sur le front en Hongrie au nord de Paks an der Donau au sein du LXXII. Armee-Korps. À la mi-novembre 1944, le SS-Polizei-Regiment 8 est stationné en Hongrie à Dunavöldvar/Dunaföldvár jusqu’au début décembre 1944, date à laquelle il est rattaché à la 271. Volksgrenadier-Division. Après avoir subi de lourdes pertes, les survivants du SS-Polizei-Regiment 8 sont retirés du front et transférés au sein du Protectorat de Bohême-Moravie. Le SS-Polizei-Regiment 50 et le SS-Polizei-Regiment 8 forment alors la 1. Polizei-Jäger-Brigade déployée au sein du groupe d’armées ou Heeresgruppe Weichsel/Vistule. Le 20 avril 1945, l’Armée rouge franchit l’Oder 30km au sud de Stettin/Szczecin dans le secteur du SS-Polizei-Regiment 8 près de Wilhelmshöhe/Włodkowice 10km au sud de Greifenhagen/Gryfino et y établit une tête de pont inexpugnable. Le SS-Polizei-Regiment 8 est alors balayé et entièrement anéanti 30km au sud de Stettin/Szczecin lors de cette violente offensive soviétique.
D’après Mémoire des Hommes: CHRISTMANN René Né le 7/5/1921 à OBERHOFFEN SUR MODER (67 – Bas-Rhin, France) Capturé par les soviétiques et envoyé au camp soviétique d’Arsk, Mort pour la France le 6/6/1944 au Lazarett/hôpital militaire n°3655 du camp soviétique pour prisonniers allemands situé à Arsk, Tartares/Tatarstan, frontière sibérienne (ex-URSS), 50km au nord-ouest de Kazan et 750km à l’est de Moscou. Inhumé au cimetière du goulag comprenant 1.906 tombes situé sur Pereylok Mayakovkogo au nord-est de la ville. Voir photos : -https://kriegsgraeberstaetten.volksbund.de/en/military-cemetery/arsk -https://www.unirr.it/viaggi/338-2014-l-ospedale-n-3655-di-arsk-nel-tatarstan Numéro matricule : 759 Stammkompanie du Panzergrenadier-Ersatz-Bataillon 86 stationné à Ludwigsburg. Muté au sein de la 2. Kompanie du Feldersatz-Bataillon 19 (FPN 14686) de la 19. Panzer-Division. En octobre 1942, la 19. Panzer-Division est détachée du secteur de Shisdra et relocalisée dans le saillant d’Orel/Oryol. Contrairement au plan qui prévoyait que la 19. Panzer-Division y établisse ses quartiers d’hiver, la 19. Panzer-Division est déployée à Brjansk/Briansk début novembre 1942, où elle effectue deux semaines d’entraînement à proximité du front. La 19. Panzer-Division rejoint ensuite Smolensk à marche forcée. Au sud de Bjeloy, de violents combats défensifs ont lieu contre des unités soviétiques qui percent les lignes et sont encerclées. À la mi-janvier 1943, avant la fin des combats dans cette zone, la 19. Panzer-Division est retirée du front et rapidement transférée dans la région de Stalingrad. À son arrivée au nord de Stalingrad, la 19. Panzer-Division est déployée dans le secteur de la 8e armée italienne et prend initialement position dans la région de Strelzowka/Streltsovka. La 19. Panzer-Division se retire ensuite à travers le Donez/Donets et y construit une nouvelle ligne de résistance. La 19. Panzer-Division retrouve alors un peu de calme à l’arrière. Du 5 mars au 24 avril 1943, la 19. Panzer-Division est régénérée en Russie dans le secteur d’Artemowsk près de Kranojarsk. En juin 1943, la 19. Panzer-Division combat aux côtés de la 15. Infanterie-Division dans le secteur d’Isjum puis se déplace entités par entités vers le nord-ouest de Belgorod. En juillet 1943, la 19. Panzer-Division prend part à l’Opération « Zitadelle/Citadelle » au sein de la III. Panzer-Korps de l’Armee-Abteilung « Kempf », l’offensive dirigée sur Koursk et est engagée au sud-est de Belgorod, 130km au sud de Kursk en vue d’une attaque en direction du nord-est sur les flancs des soviétiques après franchissement du Donez/Donets. Le 8 juillet 1943, la 6. Panzer-Division, appuyée par des éléments de la 19. Panzer-Division, avance jusqu’à Milichovo. Pendant ce temps, le Panzergrenadier-Regiment 73 combat toujours à l’est de Belgorod. Le 11 juillet 1943, d’autres unités de la 19. Panzer-Division, plus au sud, parviennent à atteindre les abords de Rzhavets, auparavant conquis par la 6. Panzer-Division. La 19. Panzer-Division traverse le Seversky Donets à cet endroit pour progresser plus au nord de la route. À partir du 13 juillet 1943, le II. SS-Panzer-Korps est transféré au groupe d’armées B ou Heeresgruppe B dans le nord de l’Italie. L’attaque en cours est stoppée par A. Hitler et l’opération « Zitadelle/Citadelle » est abandonnée le soir du 16 juillet 1943. La 19. Panzer-Division se retire au nord de Belgorod à partir du 19 juillet 1943. Les attaques soviétiques sont repoussées pendant cette période par des contre-attaques. Le 1er août 1943, la 19. Panzer-Division combat en deux groupes de combat de part et d’autre de la voie ferrée à hauteur de Tomarowka/Tomarovka 27km au nord-ouest de Belgorod et 117km au sud de Kursk. Le 3 août 1943, l’Armée rouge lance son opération d’été, ouvrant une brèche de 50km de large sur le front et gagnant rapidement du terrain. Le 4 août 1943, les 6e et 5e Corps blindés de la Garde attaquent Tomarowka/Tomarovka. La 19. Panzer-Division réussit à tenir la ville jusqu’à la nuit du 5 août 1943. Après le début de la contre-offensive soviétique, la 19. Panzer-Division est menacée d’encerclement. Le 6 août 1943, la 19. Panzer-Division se replie vers Golovchino, car Tomarovka est déjà contournée des deux côtés et risque d’être encerclée. Le 7 août 1943, les chars soviétiques attaquent et détruisent la colonne en retraite de l’état-major divisionnaire, le Generalmajor Gustav Schmidt (1894-1943) commandant de la 19. Panzer-Division est tué au cours de l’opération et le commandement assumé par l’Oberst Oskar Sörgel (1898-1964) jusqu’au 17 août 1943. La retraite se poursuit par Borisovka et Golovchino jusqu’à Graivoron/Grayvoron, 44km au sud-ouest de Tomarovka. Dans la nuit du 9 au 10 août 1943, la 19. Panzer-Division réussit à briser l’encerclement et se déploie dans la région d’Akhtyrka/Okhtyrka 60km au sud-ouest de Graivoron/Grayvoron pour préparer une action défensive. Le 18 août 1943, le Generalleutnant Hans Källner (1898-1945) prend le commandement de la 19. Panzer-Division. Les combats défensifs et de repli au nord d’Akhtyrka/Okhtyrka se poursuivent jusqu’à la mi-septembre 1943. Finalement, la 19. Panzer-Division est contrainte de se replier sur le fleuve Dniepr. À Kiev, la 19. Panzer-Division traverse le fleuve puis marche vers le sud, dans la boucle du Dniepr. Au début de l’année 1943-1944, la 19. Panzer-Division est retirée du front et relocalisée à l’ouest de Kiev pour participer à l’offensive de Noël près de Brussiloff/Broussilov. La 19. Panzer-Division subit de lourdes pertes et fut contrainte de se replier dans la région de Jitomir. La 19. Panzer-Division est ensuite déployée dans la région de Shepetovka et, avec la 1. Panzer-Armee et attirée dans la poche de Kamenets-Podolsk en mars 1944. En juin 1944, la 19. Panzer-Division est transférée au Danemark pour y être reconstituée. Après le début de l’offensive d’été soviétique contre le groupe d’armées Centre ou Heeresgruppe Mitte et l’effondrement du front allemand, la 19. Panzer-Division, qui n’est pas encore complètement reconstituée, est déployée au camp d’entraînement d’Arys-Rostken/Orzysz en Prusse-Orientale à la mi-juillet 1944. De là, la 19. Panzer-Division marche vers la région de Grodno-Bialystok, puis est ensuite déployée sur la tête de pont russe de Warka 50km au sud de Varsovie et 43km au nord de Radom. De décembre 1944 à janvier 1945, la 19. Panzer-Division combat à l’ouest de Radom. Après l’échec de la capture de la tête de pont, la 19. Panzer-Division prend part aux combats autour de Varsovie lors de son Insurrection. Après l’écrasement de l’Insurrection, les combats dans cette zone s’apaisent. Le 11 janvier 1945 débute l’offensive d’hiver soviétique, que la 19. Panzer-Division ne peut contrer. Des tentatives sont faites pour établir une ligne de résistance le long de la rivière Warta 150km plus à l’ouest avec les restes de la 19. Panzer-Division et du Panzer-Korps «Großdeutschland». La 19. Panzer-Division devait ensuite être reconstituée en Lusace. Cependant, les survivants sont immédiatement déployés contre la tête de pont soviétique sur l’Oder près de Steinau/Ścinawa. La 19. Panzer-Division se déplace ensuite vers Breslau/Wrocław pour empêcher l’encerclement de la ville. Une fois la ville définitivement encerclée, la 19. Panzer-Division est contrainte de se replier par la Silésie centrale jusqu’à atteindre la Porte de Moravie en fin mars 1945. À la mi-avril 1945, la 19. Panzer-Division est stationnée près de Mährisch-Ostrau/Ostrava, puis plus au sud dans la région de Brünn/Brno. En mai 1945, les derniers survivants de la 19. Panzer-Division combattent dans le Protectorat de Bohême-Moravie et les éléments résiduels du Panzergrenadier-Regiment 74 sont capturés près de Schweidnitz/Świdnica en Silésie.
Non trouvés dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
Soldat CHRISTMANN Georges Albert
Né le 13/11/1909 à OBERHOFFEN SUR MODER (67 – Bas-Rhin, France)
Enseveli entre le 20 et le 28 avril 1945 et déclaré décédé le 20/4/1945 près de Stettin.
Sa fiche MdH mentionne qu’il appartenait au SS-Polizei-Regiment 8 et sans la mention Mort pour la France.
Le secteur postal FPN 07117 mentionné sur sa fiche MdH correspond au Gendarmerie-Einsatz Kommando 2.
Par ordre du Reichsführer SS RFSS et chef de la police allemande au ministère de l’Intérieur du Reich Heinrich Himmler du 9 juillet 1942 relatif au regroupement des Polizei-Bataillon d’active et de réserve en Polizei-Regiment et à la désignation de nouveaux emplacements, le Polizei-Regiment 8 est créé au sein du commandement de zone arrière ou Korück 102. Outre le personnel nouvellement formé, les Polizei-Bataillon 91, Polizei-Bataillon 111 et Polizei-Bataillon 134 sont affectés au Polizei-Regiment 8 nouvellement créé.
Initialement, les Polizei-Bataillon étaient affectés séparément à différentes divisions de sécurité ou Sicherungs-Division de l’armée au sein du régiment de police « Centre » ou Polizei-Regiment « Mitte »:
– I. Bataillon du Polizei-Regiment 8, ex-Polizei-Bataillon 91 au profit de la 221. Sicherungs-Division;
– II. Bataillon du Polizei-Regiment 8, ex-Polizei-Bataillon 111 au profit de la 403. Sicherungs-Division;
– III. Bataillon du Polizei-Regiment 8, ex-Polizei-Bataillon 134 au profit de la 286. Sicherungs-Division.
En août 1942, le Polizei-Regiment 8 est stationné en Biélorussie à Gomel/Homyel, puis transféré en Russie dans la région d’Ostrov – Velikye Luki en septembre 1942. En décembre 1942 et suite au début de l’offensive d’hiver soviétique, le Polizei-Regiment 8 est déployé sur le front du Don.
En janvier 1943, le Polizei-Regiment 8 est détruit et dissous sur le front au sud de Voronej.
Les survivants du Polizei-Regiment 8 sont regroupés au printemps 1943 au sein du I. Bataillon du Polizei-Schützen-Regiment 38.
En octobre 1944, le Polizei-Schützen-Regiment 38 est dissous et réorganisé en SS-Polizei-Regiment 8 et renforcé par des troupes hongroises et slovaques.
Fin octobre 1944, des éléments du SS-Polizei-Regiment 8 sont déployés sur le front en Hongrie au nord de Paks an der Donau au sein du LXXII. Armee-Korps.
À la mi-novembre 1944, le SS-Polizei-Regiment 8 est stationné en Hongrie à Dunavöldvar/Dunaföldvár jusqu’au début décembre 1944, date à laquelle il est rattaché à la 271. Volksgrenadier-Division.
Après avoir subi de lourdes pertes, les survivants du SS-Polizei-Regiment 8 sont retirés du front et transférés au sein du Protectorat de Bohême-Moravie.
Le SS-Polizei-Regiment 50 et le SS-Polizei-Regiment 8 forment alors la 1. Polizei-Jäger-Brigade déployée au sein du groupe d’armées ou Heeresgruppe Weichsel/Vistule.
Le 20 avril 1945, l’Armée rouge franchit l’Oder 30km au sud de Stettin/Szczecin dans le secteur du SS-Polizei-Regiment 8 près de Wilhelmshöhe/Włodkowice 10km au sud de Greifenhagen/Gryfino et y établit une tête de pont inexpugnable.
Le SS-Polizei-Regiment 8 est alors balayé et entièrement anéanti 30km au sud de Stettin/Szczecin lors de cette violente offensive soviétique.
D’après Mémoire des Hommes:
CHRISTMANN René
Né le 7/5/1921 à OBERHOFFEN SUR MODER (67 – Bas-Rhin, France)
Capturé par les soviétiques et envoyé au camp soviétique d’Arsk, Mort pour la France le 6/6/1944 au Lazarett/hôpital militaire n°3655 du camp soviétique pour prisonniers allemands situé à Arsk, Tartares/Tatarstan, frontière sibérienne (ex-URSS), 50km au nord-ouest de Kazan et 750km à l’est de Moscou. Inhumé au cimetière du goulag comprenant 1.906 tombes situé sur Pereylok Mayakovkogo au nord-est de la ville. Voir photos :
-https://kriegsgraeberstaetten.volksbund.de/en/military-cemetery/arsk
-https://www.unirr.it/viaggi/338-2014-l-ospedale-n-3655-di-arsk-nel-tatarstan
Numéro matricule : 759
Stammkompanie du Panzergrenadier-Ersatz-Bataillon 86 stationné à Ludwigsburg.
Muté au sein de la 2. Kompanie du Feldersatz-Bataillon 19 (FPN 14686) de la 19. Panzer-Division.
En octobre 1942, la 19. Panzer-Division est détachée du secteur de Shisdra et relocalisée dans le saillant d’Orel/Oryol. Contrairement au plan qui prévoyait que la 19. Panzer-Division y établisse ses quartiers d’hiver, la 19. Panzer-Division est déployée à Brjansk/Briansk début novembre 1942, où elle effectue deux semaines d’entraînement à proximité du front. La 19. Panzer-Division rejoint ensuite Smolensk à marche forcée.
Au sud de Bjeloy, de violents combats défensifs ont lieu contre des unités soviétiques qui percent les lignes et sont encerclées.
À la mi-janvier 1943, avant la fin des combats dans cette zone, la 19. Panzer-Division est retirée du front et rapidement transférée dans la région de Stalingrad. À son arrivée au nord de Stalingrad, la 19. Panzer-Division est déployée dans le secteur de la 8e armée italienne et prend initialement position dans la région de Strelzowka/Streltsovka. La 19. Panzer-Division se retire ensuite à travers le Donez/Donets et y construit une nouvelle ligne de résistance. La 19. Panzer-Division retrouve alors un peu de calme à l’arrière.
Du 5 mars au 24 avril 1943, la 19. Panzer-Division est régénérée en Russie dans le secteur d’Artemowsk près de Kranojarsk.
En juin 1943, la 19. Panzer-Division combat aux côtés de la 15. Infanterie-Division dans le secteur d’Isjum puis se déplace entités par entités vers le nord-ouest de Belgorod.
En juillet 1943, la 19. Panzer-Division prend part à l’Opération « Zitadelle/Citadelle » au sein de la III. Panzer-Korps de l’Armee-Abteilung « Kempf », l’offensive dirigée sur Koursk et est engagée au sud-est de Belgorod, 130km au sud de Kursk en vue d’une attaque en direction du nord-est sur les flancs des soviétiques après franchissement du Donez/Donets.
Le 8 juillet 1943, la 6. Panzer-Division, appuyée par des éléments de la 19. Panzer-Division, avance jusqu’à Milichovo. Pendant ce temps, le Panzergrenadier-Regiment 73 combat toujours à l’est de Belgorod. Le 11 juillet 1943, d’autres unités de la 19. Panzer-Division, plus au sud, parviennent à atteindre les abords de Rzhavets, auparavant conquis par la 6. Panzer-Division. La 19. Panzer-Division traverse le Seversky Donets à cet endroit pour progresser plus au nord de la route. À partir du 13 juillet 1943, le II. SS-Panzer-Korps est transféré au groupe d’armées B ou Heeresgruppe B dans le nord de l’Italie. L’attaque en cours est stoppée par A. Hitler et l’opération « Zitadelle/Citadelle » est abandonnée le soir du 16 juillet 1943. La 19. Panzer-Division se retire au nord de Belgorod à partir du 19 juillet 1943. Les attaques soviétiques sont repoussées pendant cette période par des contre-attaques.
Le 1er août 1943, la 19. Panzer-Division combat en deux groupes de combat de part et d’autre de la voie ferrée à hauteur de Tomarowka/Tomarovka 27km au nord-ouest de Belgorod et 117km au sud de Kursk.
Le 3 août 1943, l’Armée rouge lance son opération d’été, ouvrant une brèche de 50km de large sur le front et gagnant rapidement du terrain. Le 4 août 1943, les 6e et 5e Corps blindés de la Garde attaquent Tomarowka/Tomarovka. La 19. Panzer-Division réussit à tenir la ville jusqu’à la nuit du 5 août 1943. Après le début de la contre-offensive soviétique, la 19. Panzer-Division est menacée d’encerclement. Le 6 août 1943, la 19. Panzer-Division se replie vers Golovchino, car Tomarovka est déjà contournée des deux côtés et risque d’être encerclée. Le 7 août 1943, les chars soviétiques attaquent et détruisent la colonne en retraite de l’état-major divisionnaire, le Generalmajor Gustav Schmidt (1894-1943) commandant de la 19. Panzer-Division est tué au cours de l’opération et le commandement assumé par l’Oberst Oskar Sörgel (1898-1964) jusqu’au 17 août 1943. La retraite se poursuit par Borisovka et Golovchino jusqu’à Graivoron/Grayvoron, 44km au sud-ouest de Tomarovka. Dans la nuit du 9 au 10 août 1943, la 19. Panzer-Division réussit à briser l’encerclement et se déploie dans la région d’Akhtyrka/Okhtyrka 60km au sud-ouest de Graivoron/Grayvoron pour préparer une action défensive.
Le 18 août 1943, le Generalleutnant Hans Källner (1898-1945) prend le commandement de la 19. Panzer-Division.
Les combats défensifs et de repli au nord d’Akhtyrka/Okhtyrka se poursuivent jusqu’à la mi-septembre 1943. Finalement, la 19. Panzer-Division est contrainte de se replier sur le fleuve Dniepr.
À Kiev, la 19. Panzer-Division traverse le fleuve puis marche vers le sud, dans la boucle du Dniepr.
Au début de l’année 1943-1944, la 19. Panzer-Division est retirée du front et relocalisée à l’ouest de Kiev pour participer à l’offensive de Noël près de Brussiloff/Broussilov. La 19. Panzer-Division subit de lourdes pertes et fut contrainte de se replier dans la région de Jitomir.
La 19. Panzer-Division est ensuite déployée dans la région de Shepetovka et, avec la 1. Panzer-Armee et attirée dans la poche de Kamenets-Podolsk en mars 1944.
En juin 1944, la 19. Panzer-Division est transférée au Danemark pour y être reconstituée.
Après le début de l’offensive d’été soviétique contre le groupe d’armées Centre ou Heeresgruppe Mitte et l’effondrement du front allemand, la 19. Panzer-Division, qui n’est pas encore complètement reconstituée, est déployée au camp d’entraînement d’Arys-Rostken/Orzysz en Prusse-Orientale à la mi-juillet 1944.
De là, la 19. Panzer-Division marche vers la région de Grodno-Bialystok, puis est ensuite déployée sur la tête de pont russe de Warka 50km au sud de Varsovie et 43km au nord de Radom.
De décembre 1944 à janvier 1945, la 19. Panzer-Division combat à l’ouest de Radom.
Après l’échec de la capture de la tête de pont, la 19. Panzer-Division prend part aux combats autour de Varsovie lors de son Insurrection.
Après l’écrasement de l’Insurrection, les combats dans cette zone s’apaisent. Le 11 janvier 1945 débute l’offensive d’hiver soviétique, que la 19. Panzer-Division ne peut contrer. Des tentatives sont faites pour établir une ligne de résistance le long de la rivière Warta 150km plus à l’ouest avec les restes de la 19. Panzer-Division et du Panzer-Korps «Großdeutschland».
La 19. Panzer-Division devait ensuite être reconstituée en Lusace. Cependant, les survivants sont immédiatement déployés contre la tête de pont soviétique sur l’Oder près de Steinau/Ścinawa.
La 19. Panzer-Division se déplace ensuite vers Breslau/Wrocław pour empêcher l’encerclement de la ville.
Une fois la ville définitivement encerclée, la 19. Panzer-Division est contrainte de se replier par la Silésie centrale jusqu’à atteindre la Porte de Moravie en fin mars 1945.
À la mi-avril 1945, la 19. Panzer-Division est stationnée près de Mährisch-Ostrau/Ostrava, puis plus au sud dans la région de Brünn/Brno.
En mai 1945, les derniers survivants de la 19. Panzer-Division combattent dans le Protectorat de Bohême-Moravie et les éléments résiduels du Panzergrenadier-Regiment 74 sont capturés près de Schweidnitz/Świdnica en Silésie.