D’après la base VDK: Heinrich Creutz Geburtsdatum: 16.02.1915 Geburtsort: – Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt Todes-/Vermisstenort: Warthegau Dienstgrad: – Nach den uns vorliegenden Informationen ist Heinrich Creutz seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Posen/Poznañ-Miłostowo nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Heinrich Creutz mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.
D’après Mémoire des Hommes: Jäger CREUTZ Henri Frédéric Né le 16/2/1915 à Bouxwiller (67 – Bas-Rhin, France) N’a pas reparu à son domicile depuis le 12/11/1944 et déclaré Mort pour la France le 17/1/1945 à Pferstadt/Pfeilstett/Pfeilstädt/Pajęczno (Pologne), 183km au sud-ouest de Varsovie. Welun/Wieluń, ville située 200km au sud-ouest de Varsovie. Dilltal/Działoszyn, ville située 193km au sud-ouest de Varsovie. Grenadier-Ersatz-und-Ausbildungs-Bataillon 4 est stationné à Kalisch/Kalisz, Warthegau, ville située à 100km de Posen/Poznan et de Breslau/Wroclaw. En janvier 1945, le Grenadier-Ausbildungs-Abteilung 4 est placé sous le commandement direct du district militaire ou Wehrkreis XXI stationné à Posen/Poznan et engagé en janvier 1945 dans le secteur de Pfeilstett/Pfeilstädt/Pajęczno en Pologne. Le Grenadier-Ausbildungs-Abteilung 4 est anéanti par les forces soviétiques sur la position défensive « B1 » ou « B1-Stellung » sous la responsabilité du district militaire ou Wehrkreis XXI de Posen/Poznan.
Non trouvé dans la base VDK, pour mémoire des Hommes: Grenadier RIETH Jean Maurice Né le 4/8/1924 à Thann (68 – Haut-Rhin, France) Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu. Reichsarbeitsdienst avril à octobre 1942: *RAD-Abteilung 7/304 ou 1/304 de la RAD-Gruppe 304 stationnée à Steinmauern/Rastatt. *RAD-Abteilung 1/256 de la RAD-Gruppe 256 stationnée à Marienberg/Westerwald – Dieburg Le secteur postal FPN 27108 E mentionné plus haut correspond à la 14. Kompanie du III. Bataillon du Jäger-Regiment 49 de la 28. Jäger-Division. Le 1er juillet 1942, la 28. leichte Infanterie-Division est rebaptisée 28. Jäger-Division. Après avoir assuré des tâches de sécurisation en Crimée, la 28. Jäger-Division est transférée au groupe d’armées Nord ou Heeresgruppe Nord sur le fleuve Wolchow/Volkhov en septembre 1942, où elle participe à la première bataille du Lac Ladoga, ainsi qu’aux deuxième et troisième batailles du Lac Ladoga en 1943. En janvier 1943, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Tregubovo 16km au sud de Tschudowo/Chudovo et 48 km au nord de Nowgorod/Veliky Novgorod. De février à juin 1943, la 28. Jäger-Division combat au sud du Lac Ladoga, dans le secteur est de Dubrovka 12km au sud de Schlüsselburg/Petrokrepost/Shlisselburg/Chlisselbourg et 35km au sud-est de Leningrad/Saint Petersburg. Le 1er juillet 1943, la 28. Jäger-Division combat autour de Gatschina/Gatchina, 50km au sud de Leningrad/Saint Petersburg. Le 1er août 1943, la 28. Jäger-Division combat au sud du Lac Ladoga, dans le secteur est de Dubrovka 12km au sud de Schlüsselburg/Petrokrepost/Shlisselburg/Chlisselbourg et 35km au sud-est de Leningrad/Saint Petersburg. Le 1er septembre 1943, la 28. Jäger-Division combat sur les rives sud de la Neva à hauteur de Petrushino 30km au sud-est de Leningrad/Saint Petersburg. Le 1er octobre 1943, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Ropschan/Ropsha 13km à l’ouest de Krassnoye Sselo/Krasnoye Selo et 34km au sud-ouest Leningrad/Saint Petersburg. De novembre 1943 à janvier 1944, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Witka/Vitka – Podberesje/Podberezʹye 12km au nord de Nowgorod/Veliky Novgorod, 160km au sud de Leningrad/Saint Petersburg. En janvier 1944, la 28. Jäger-Division absorbe les éléments résiduels de la 1. Luftwaffen-Feld-Division (L) lors de l’opération soviétique sur Leningrad – Novgorod. D’avril à mai 1944, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Jermolowo/Yermolovo 38km au sud-est d’Opotschka 23km au nord-ouest de Pustoschka et 280km au sud-ouest de Nowgorod/Veliky Novgorod. En juin 1944, la 28. Jäger-Division est brièvement mise à la disposition de la 4. Panzer-Armee au sein du groupe d’armées d’Ukraine du Nord ou Heeresgruppe Nordukraine entre Wlodzimierz/Volodymyr en Ukraine et Hrubieszow en Pologne 60km au sud-ouest de Kowel/Kovel, puis transférée à la 2. Armee. Après le repli général en Pologne suite à l’opération soviétique « Bagration », la 28. Jäger-Division est transférée à la 4. Armee en Prusse orientale en septembre 1944 sur la Narew dans le secteur sud-est de Lomsha/Łomża 150km au nord-est de Warschau/Varsovie. D’octobre à novembre 1944, la 28. Jäger-Division combat sur la Narew au nord de Nowogrod 15km au nord-ouest de Lomsha/Łomża. Fin décembre 1944, la 28. Jäger-Division combat au profit du XXXXI. Panzer-Korps en Prusse orientale à l’est de la zone d’opérations Suwalki – Augustów. Suite à l’offensive de Prusse orientale lancée le 13 janvier 1945, le dispositif tenu par la 3. Panzer-Armee est percé dans la région de Haselberg/Lasdehnen/Krasnosnamensk et de Gumbinnen/Gusev/Goussev et contraignant l’ensemble du dispositif à la retraite. La 4. Armee positionnée plus au sud doit également se replier ; le 22 janvier 1945, le XXXXI. Panzer-Korps retire la 50. Infanterie-Division et la 28. Jäger-Division de Goldap, ainsi que la 367. Infanterie-Division et la 170. Infanterie-Division de la zone frontalière de Treuburg/Oletzko en direction de la Mazurie. Fin janvier 1945, le secteur défensif établie le long de la rivière Alle/Łyna/Lawa/Alna/Lyne n’est plus tenable non plus et la retraite se poursuit jusqu’à Königsberg/Kaliningrad, où le groupe «Weidling» occupe une nouvelle position défensive entre Braunsberg/Braniewo et Zinten/Kornevo. En février 1945, la 28. Jäger-Division combat en Prusse orientale au nord de la voie ferrée dans le secteur de Wusen/Osetnik 17km à l’est de Mühlhausen/Mlynary et 33km au sud d’Heiligenbeil/Mamonovo. En début mars 1945, la 28. Jäger-Division combat en Prusse orientale dans le secteur sud de Braunsberg/Braniewo, 13km au sud-ouest d’Heiligenbeil/Mamonovo. La 28. Jäger-Division est anéantie en Prusse orientale en mars-avril 1945 lors de la bataille de Heiligenbeil/Mamonovo 45km au sud-ouest de Königsberg/Kaliningrad ; ces éléments résiduels représentant moins de 1.000 hommes sont capturés par les soviétiques en mai 1945.
Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes: ACKERMANN Constant Joseph Né le 28/6/1915 à Lipsheim (67 – Bas-Rhin, France) Décédé le 16/8/1944 en Russie sans autres précisions.
D’après https://www.prisonniersdeguerre.com/disparus_du_bas-rhin/ : ACKERMANN Constant Joseph est né le 28 juin 1915 à Lipsheim (Bas-Rhin), fils de Joseph A., monteur et de Marie née Obach. Instituteur, il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 22 juin 1943 à Hochhausen am Neckar et rejoint le 26 avril 1944 le Grenadier-Regiment 535 de la 384. Infanterie-Division où il atteint le grade de Gefreiter/caporal. En août 1944, son unité se trouve dans la région de Kischinev/Chișinău, actuelle capitale de la Moldavie, à l’époque en Bessarabie. Les dernières nouvelles données par Constant Joseph datent du 16 août 1944, date retenue lors de l’établissement de son acte de disparition le 30 juin 1953 près de Tiraspol au sud de Kischinew/Chisinau en Moldavie. Comme souvent, malheureusement, un témoignage d’un Belge, Raymond Van Hoecke, informe son père que Constant Joseph se trouvait au camp n°2 d’Odessa puis aurait été déporté vers les mines du Donbass. Dès lors, la famille va s’accrocher à cet espoir et remuer ciel et terre pour retrouver le disparu. La Croix Rouge française et soviétique entreprennent des recherches jusqu’en 1950 sans succès. Une liste établie le 8 septembre 1956 remise par l’URSS à la Croix Rouge indique que Constant Joseph Ackermann ne s’est pas trouvé sur le territoire de l’URSS après la guerre. Le Ministère des Anciens Combattants veut alors faire établir l’acte de décès de Constant Joseph, mais la famille refuse et s’obstine à continuer les recherches. Après le décès des deux parents, la sœur de Constant Joseph écrit en 1985 à François Mitterrand que « ses parents sont décédés emportant dans la tombe le désespoir et l’angoisse de ne plus revoir leur unique fils qu’ils attendaient jusqu’à leur dernier soupir« . Elle prie instamment le Président de la République de faire pression sur Gorbatchev » afin de permettre à mon frère aussi bien à tous les autres malheureux et innocents de regagner leur patrie. Au nom de tous les Français qui sont toujours retenus en U.R.S.S. depuis 40 ans. Les remerciements de sa sœur vous parviennent tardivement, elle qui pleure depuis si longtemps son unique frère si cher à son cœur. » Une nouvelle enquête est alors diligentée par le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants. Cette enquête mène aux mêmes conclusions de 1956 et vient mettre un terme à l’espoir de sa sœur. Toutefois, aucun acte de décès n’est dressé et Constant Joseph ne peut se voir attribuer la mention Mort pour la France à laquelle il peut prétendre, comme toutes les victimes de l’incorporation de force. Les démarches sont en cours pour rétablir administrativement sa mémoire. Constant Joseph Ackermann avait 29 ans.
Recherche l’oncle de mon mari : Heinrich Charles né le 30 mars 1924, mort le 22 novembre quelque part en RUSSIE
D’après la base VDK:
Heinrich Creutz
Geburtsdatum: 16.02.1915
Geburtsort: –
Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
Todes-/Vermisstenort: Warthegau
Dienstgrad: –
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Heinrich Creutz seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Posen/Poznañ-Miłostowo nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Heinrich Creutz mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.
D’après Mémoire des Hommes:
Jäger CREUTZ Henri Frédéric
Né le 16/2/1915 à Bouxwiller (67 – Bas-Rhin, France)
N’a pas reparu à son domicile depuis le 12/11/1944 et déclaré Mort pour la France le 17/1/1945 à Pferstadt/Pfeilstett/Pfeilstädt/Pajęczno (Pologne), 183km au sud-ouest de Varsovie.
Welun/Wieluń, ville située 200km au sud-ouest de Varsovie.
Dilltal/Działoszyn, ville située 193km au sud-ouest de Varsovie.
Grenadier-Ersatz-und-Ausbildungs-Bataillon 4 est stationné à Kalisch/Kalisz, Warthegau, ville située à 100km de Posen/Poznan et de Breslau/Wroclaw.
En janvier 1945, le Grenadier-Ausbildungs-Abteilung 4 est placé sous le commandement direct du district militaire ou Wehrkreis XXI stationné à Posen/Poznan et engagé en janvier 1945 dans le secteur de Pfeilstett/Pfeilstädt/Pajęczno en Pologne.
Le Grenadier-Ausbildungs-Abteilung 4 est anéanti par les forces soviétiques sur la position défensive « B1 » ou « B1-Stellung » sous la responsabilité du district militaire ou Wehrkreis XXI de Posen/Poznan.
Non trouvé dans la base VDK, pour mémoire des Hommes:
Grenadier RIETH Jean Maurice
Né le 4/8/1924 à Thann (68 – Haut-Rhin, France)
Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu.
Reichsarbeitsdienst avril à octobre 1942:
*RAD-Abteilung 7/304 ou 1/304 de la RAD-Gruppe 304 stationnée à Steinmauern/Rastatt.
*RAD-Abteilung 1/256 de la RAD-Gruppe 256 stationnée à Marienberg/Westerwald – Dieburg
Le secteur postal FPN 27108 E mentionné plus haut correspond à la 14. Kompanie du III. Bataillon du Jäger-Regiment 49 de la 28. Jäger-Division.
Le 1er juillet 1942, la 28. leichte Infanterie-Division est rebaptisée 28. Jäger-Division.
Après avoir assuré des tâches de sécurisation en Crimée, la 28. Jäger-Division est transférée au groupe d’armées Nord ou Heeresgruppe Nord sur le fleuve Wolchow/Volkhov en septembre 1942, où elle participe à la première bataille du Lac Ladoga, ainsi qu’aux deuxième et troisième batailles du Lac Ladoga en 1943.
En janvier 1943, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Tregubovo 16km au sud de Tschudowo/Chudovo et 48 km au nord de Nowgorod/Veliky Novgorod.
De février à juin 1943, la 28. Jäger-Division combat au sud du Lac Ladoga, dans le secteur est de Dubrovka 12km au sud de Schlüsselburg/Petrokrepost/Shlisselburg/Chlisselbourg et 35km au sud-est de Leningrad/Saint Petersburg.
Le 1er juillet 1943, la 28. Jäger-Division combat autour de Gatschina/Gatchina, 50km au sud de Leningrad/Saint Petersburg.
Le 1er août 1943, la 28. Jäger-Division combat au sud du Lac Ladoga, dans le secteur est de Dubrovka 12km au sud de Schlüsselburg/Petrokrepost/Shlisselburg/Chlisselbourg et 35km au sud-est de Leningrad/Saint Petersburg.
Le 1er septembre 1943, la 28. Jäger-Division combat sur les rives sud de la Neva à hauteur de Petrushino 30km au sud-est de Leningrad/Saint Petersburg.
Le 1er octobre 1943, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Ropschan/Ropsha 13km à l’ouest de Krassnoye Sselo/Krasnoye Selo et 34km au sud-ouest Leningrad/Saint Petersburg.
De novembre 1943 à janvier 1944, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Witka/Vitka – Podberesje/Podberezʹye 12km au nord de Nowgorod/Veliky Novgorod, 160km au sud de Leningrad/Saint Petersburg.
En janvier 1944, la 28. Jäger-Division absorbe les éléments résiduels de la 1. Luftwaffen-Feld-Division (L) lors de l’opération soviétique sur Leningrad – Novgorod.
D’avril à mai 1944, la 28. Jäger-Division combat dans le secteur de Jermolowo/Yermolovo 38km au sud-est d’Opotschka 23km au nord-ouest de Pustoschka et 280km au sud-ouest de Nowgorod/Veliky Novgorod.
En juin 1944, la 28. Jäger-Division est brièvement mise à la disposition de la 4. Panzer-Armee au sein du groupe d’armées d’Ukraine du Nord ou Heeresgruppe Nordukraine entre Wlodzimierz/Volodymyr en Ukraine et Hrubieszow en Pologne 60km au sud-ouest de Kowel/Kovel, puis transférée à la 2. Armee.
Après le repli général en Pologne suite à l’opération soviétique « Bagration », la 28. Jäger-Division est transférée à la 4. Armee en Prusse orientale en septembre 1944 sur la Narew dans le secteur sud-est de Lomsha/Łomża 150km au nord-est de Warschau/Varsovie.
D’octobre à novembre 1944, la 28. Jäger-Division combat sur la Narew au nord de Nowogrod 15km au nord-ouest de Lomsha/Łomża.
Fin décembre 1944, la 28. Jäger-Division combat au profit du XXXXI. Panzer-Korps en Prusse orientale à l’est de la zone d’opérations Suwalki – Augustów. Suite à l’offensive de Prusse orientale lancée le 13 janvier 1945, le dispositif tenu par la 3. Panzer-Armee est percé dans la région de Haselberg/Lasdehnen/Krasnosnamensk et de Gumbinnen/Gusev/Goussev et contraignant l’ensemble du dispositif à la retraite. La 4. Armee positionnée plus au sud doit également se replier ; le 22 janvier 1945, le XXXXI. Panzer-Korps retire la 50. Infanterie-Division et la 28. Jäger-Division de Goldap, ainsi que la 367. Infanterie-Division et la 170. Infanterie-Division de la zone frontalière de Treuburg/Oletzko en direction de la Mazurie. Fin janvier 1945, le secteur défensif établie le long de la rivière Alle/Łyna/Lawa/Alna/Lyne n’est plus tenable non plus et la retraite se poursuit jusqu’à Königsberg/Kaliningrad, où le groupe «Weidling» occupe une nouvelle position défensive entre Braunsberg/Braniewo et Zinten/Kornevo.
En février 1945, la 28. Jäger-Division combat en Prusse orientale au nord de la voie ferrée dans le secteur de Wusen/Osetnik 17km à l’est de Mühlhausen/Mlynary et 33km au sud d’Heiligenbeil/Mamonovo.
En début mars 1945, la 28. Jäger-Division combat en Prusse orientale dans le secteur sud de Braunsberg/Braniewo, 13km au sud-ouest d’Heiligenbeil/Mamonovo.
La 28. Jäger-Division est anéantie en Prusse orientale en mars-avril 1945 lors de la bataille de Heiligenbeil/Mamonovo 45km au sud-ouest de Königsberg/Kaliningrad ; ces éléments résiduels représentant moins de 1.000 hommes sont capturés par les soviétiques en mai 1945.
Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
ACKERMANN Constant Joseph
Né le 28/6/1915 à Lipsheim (67 – Bas-Rhin, France)
Décédé le 16/8/1944 en Russie sans autres précisions.
D’après https://www.prisonniersdeguerre.com/disparus_du_bas-rhin/ :
ACKERMANN Constant Joseph est né le 28 juin 1915 à Lipsheim (Bas-Rhin), fils de Joseph A., monteur et de Marie née Obach.
Instituteur, il est incorporé de force dans la Wehrmacht le 22 juin 1943 à Hochhausen am Neckar et rejoint le 26 avril 1944 le Grenadier-Regiment 535 de la 384. Infanterie-Division où il atteint le grade de Gefreiter/caporal. En août 1944, son unité se trouve dans la région de Kischinev/Chișinău, actuelle capitale de la Moldavie, à l’époque en Bessarabie.
Les dernières nouvelles données par Constant Joseph datent du 16 août 1944, date retenue lors de l’établissement de son acte de disparition le 30 juin 1953 près de Tiraspol au sud de Kischinew/Chisinau en Moldavie.
Comme souvent, malheureusement, un témoignage d’un Belge, Raymond Van Hoecke, informe son père que Constant Joseph se trouvait au camp n°2 d’Odessa puis aurait été déporté vers les mines du Donbass.
Dès lors, la famille va s’accrocher à cet espoir et remuer ciel et terre pour retrouver le disparu. La Croix Rouge française et soviétique entreprennent des recherches jusqu’en 1950 sans succès.
Une liste établie le 8 septembre 1956 remise par l’URSS à la Croix Rouge indique que Constant Joseph Ackermann ne s’est pas trouvé sur le territoire de l’URSS après la guerre.
Le Ministère des Anciens Combattants veut alors faire établir l’acte de décès de Constant Joseph, mais la famille refuse et s’obstine à continuer les recherches.
Après le décès des deux parents, la sœur de Constant Joseph écrit en 1985 à François Mitterrand que « ses parents sont décédés emportant dans la tombe le désespoir et l’angoisse de ne plus revoir leur unique fils qu’ils attendaient jusqu’à leur dernier soupir« . Elle prie instamment le Président de la République de faire pression sur Gorbatchev » afin de permettre à mon frère aussi bien à tous les autres malheureux et innocents de regagner leur patrie. Au nom de tous les Français qui sont toujours retenus en U.R.S.S. depuis 40 ans. Les remerciements de sa sœur vous parviennent tardivement, elle qui pleure depuis si longtemps son unique frère si cher à son cœur. »
Une nouvelle enquête est alors diligentée par le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre de la Défense, chargé des Anciens Combattants. Cette enquête mène aux mêmes conclusions de 1956 et vient mettre un terme à l’espoir de sa sœur.
Toutefois, aucun acte de décès n’est dressé et Constant Joseph ne peut se voir attribuer la mention Mort pour la France à laquelle il peut prétendre, comme toutes les victimes de l’incorporation de force.
Les démarches sont en cours pour rétablir administrativement sa mémoire. Constant Joseph Ackermann avait 29 ans.