GERHARD Alphonse

Commentaire (1) Liste des non rentrés

 

One Response to GERHARD Alphonse

  1. Kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    GERHARD Alphonse
    Né le 3/4/1909 à Scherwiller (67 – Bas-Rhin, France)
    Mort pour la France le 30/4/1945 à Elzini, en Kurland/Courlande (Lettonie) : sans doute un hameau situé dans le secteur de Blidene, 20km à l’est de Saldus et 90km à l’ouest de Riga.
    Le secteur postal FPN 08255 E mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 8. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment « Gnesen » ou Kampfgruppe XXI.
    Le Grenadier-Regiment « Gnesen » est créé le 06 février 1944 à Gnesen/Gniezno dans le district militaire ou Wehrkreis XXI dont l’état-major est situé à Posen/Poznań et sa zone de compétence couvre l’ouest de la Pologne annexée, correspondant au Reichsgau Wartheland, soit les districts de Posen/Poznań, Hohensalza/Inowrocław et Litzmannstadt/Łódź. L’Oberst Helmuth Mäder commande alors le Grenadier-Regiment « Gnesen ». Le 06 février 1944, le Grenadier-Ausbildungs-Bataillon 48 est renommé I. Bataillon de la Kampfgruppe XXI ou Grenadier-Regiment « Gnesen », le Füsilier-Ausbildungs-Bataillon 27 est renommé II. Bataillon du Grenadier-Regiment « Gnesen » et l’Artillerie-Ausbildungs-Abteilung 12 est renommée Artillerie-Abteilung « Gnesen » commandée par l’Hauptmann Berg.
    En février 1944, le Grenadier-Regiment « Gnesen » est déployé sur le front de Narva au sein du XXXXIII. Armee-Korps et arrive le 12 février 1944 dans le secteur compris entre Weski et Ladiska pour être rattaché à la 170. Infanterie-Division. Le Grenadier-Regiment « Gnesen » connaît de durs combats entre le 14 et le 15 février 1944 au sein de la 170. Infanterie-Division puis de la Division « Feldherrenhalle ».
    Le 1er mars 1944, le Grenadier-Regiment « Gnesen » comprend 841 hommes, soit 13 officiers, 3 fonctionnaire, 141 sous-officiers et environ 684 soldats.
    Le 13 mars 1944, le Grenadier-Regiment « Gnesen » compte 26 tués au combat et 95 blessés.
    Le 25 mars 1944, la décision est prise suite aux pertes du régiment de renforcer la 227. Infanterie-Division comme suit :
    -I. Bataillon du Grenadier-Regiment « Gnesen » en renfort du Grenadier-Regiment 412 ;
    -II. Bataillon du Grenadier-Regiment « Gnesen » en renfort du Grenadier-Regiment 328 ;
    -III. Bataillon du Grenadier-Regiment « Gnesen » en renfort du Grenadier-Regiment 366 ;
    -état-major régimentaire et Stabskompanie du Grenadier-Regiment « Gnesen » en renfort du Divisions-Füsilier-Bataillon (Aufklärungs-Abteilung) 227;
    -13. (I.G.-) Kompanie, 14. (Panzerjäger-) Kompanie et 15. (Panzerjäger-) Kompanie du Grenadier-Regiment « Gnesen » en renfort de la Panzerjäger-Kompanie 227;
    -16. (Pionier-) Kompanie du Grenadier-Regiment « Gnesen » en renfort du Pionier-Bataillon 227;
    -Artillerie-Abteilung « Gnesen » comprenant l’Abteilung-Stab, la Stabsbatterie, la 1. leichte Batterie, la schwere Batterie en renfort de l’Artillerie-Regiment 227 ;
    -l’Oberst Mäder et le Hauptmann Berg en renfort du Stab de la 227. Infanterie-Division.
    Dès le 23 avril 1944, les éléments du Grenadier-Regiment « Gnesen » comprenant trois bataillons ainsi que des compagnies lourdes, de chasseurs de chars, de pionniers et un groupe d’artillerie éponyme commencent à être intégrés au sein de la 227. Infanterie-Division pour combler les lourdes pertes subies lors des batailles défensives.
    En août 1944, le Grenadier-Regiment « Gnesen » est dissout à la suite de l’effondrement généralisé des lignes allemandes face aux vagues offensives de l’Armée rouge durant l’été.
    De septembre 1944 à février 1945, la 227. Infanterie-Division bat en retraite à travers les pays baltes, se retrouve encerclée dans la poche de Courlande en Lettonie, avant d’être évacuée par la mer Baltique pour finir par combattre en Prusse-Occidentale.
    De septembre à Octobre 1944, la 227. Infanterie-Division combat près d’Aluksne, de Madona, de Tirza puis de Smiltene avant de retraiter en direction de la capitale lettone Riga. Le 10 octobre 1944, les forces soviétiques atteignent la mer Baltique près de Memel, coupant définitivement le Groupe d’armées Nord ou Heeresgruppe Nord du reste du territoire allemand : la 227. Infanterie-Division se retrouve alors bloquée avec une trentaine d’autres divisions dans ce qui devient la poche de Courlande dans l’ouest de la Lettonie.
    Durant plus de trois mois, la 227. Infanterie-Division participe aux féroces batailles défensives de Courlande pour empêcher l’Armée rouge de liquider la poche, combattant notamment dans les secteurs de Tukums, de Frauenburg/Saldus et à proximité du grand port de Libau/Liepāja.
    Contrairement à d’autres unités qui resteront en Courlande jusqu’à la capitulation de mai 1945, la 227. Infanterie-Division est sélectionnée pour être évacuée.
    Fin janvier 1945, la 227. Infanterie-Division est embarquée par voie maritime depuis le port de Libau/Liepaja et débarque à Danzig/Gdańsk afin de renforcer les défenses du Reich face à la grande offensive soviétique Vistule-Oder.
    Février 1945 et à peine débarquée, la 227. Infanterie-Division est immédiatement jetée dans de violents combats défensifs en Prusse occidentale, aujourd’hui en Pologne.
    La 227. Infanterie-Division livre ses derniers combats majeurs jusqu’en mars 1945 dans le secteur de la forêt de Tuchola ainsi qu’autour des localités de Chojnice et Kościerzyna.
    Complètement exsangue après ces affrontements, la 227. Infanterie-Division subit d’immenses pertes et finit par être officiellement dissoute quelques semaines plus tard en avril 1945 dans la région de Sopot au nord de Danzig/Gdansk.

    Le 30 avril 1945, la 24. Infanterie-Division, comprenant les Grenadier-Regiment 31, Grenadier-Regiment 32 et Grenadier-Regiment 102, combat dans le secteur de Blidene 20km à l’est de Frauenburg/Saldus au sein du L. Armee-Korps de la 16. Armee.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *