HEITZ Armand et Antoine

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Mon oncle Armand (Herman) HEITZ, né le 22 février 1924 à Petit-Landau
(Haut-Rhin) a disparu en juin 1944 (date de sa dernière lettre à sa famille)
alors qu’il se trou­vait sur le front russe encer­clé dans la région de
Vitebsk (Bielo­rus­sie). Il était grena­dier dans la 5ème
compa­gnie/Grena­dier Regi­ment 30 (moto­risé), partie de la 18ème
Infan­te­rie-Divi­sion. Je sais que la chute de cette divi­sion date de
juillet 1944 dans le Kessel de Bobruisk.

Son frère, Antoine (Anton) Heitz, né le 16 mars 1925 à Petit-Landau
(Haut-Rhin) a lui aussi été envoyé sur le front russe. Ses dernières
nouvelles datent du 6 novembre 1944. Il était libre, mais battait en
retraite, sans dire où. Il faisait partie du 9ème bataillon de l’Artille­rie-Regi­ment 156, et figu­rait toujours sur leur liste au 15 février 1945. Une
personne de Petit-Landau a dit l’avoir vu à Tambow sans préci­ser la date
(capti­vité de cette personne entre le 10/11/44 et le 11/09/45). Mon oncle
aurait fait partie d’un Holz­kom­mando.

Je suis à la recherche de témoins incor­po­rés dans les mêmes
régi­ments.
D’avance, merci de l’aide que vous pour­rez m’ap­por­ter dans mes
recherches.

Berna­dette Sutter
Adresse : lesza­zous@­free.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold :

 Nach­name: Heitz

 Vorname: Anton

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 16.03.1925

 Geburt­sort: Klein­lan­dau

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 06.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Ostpreus­sen

2 Responses to HEITZ Armand et Antoine

  1. Kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Anton Heitz
    Geburtsdatum: 16.03.1925
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
    Todes-/Vermisstenort: Ostpreussen
    Dienstgrad: Kanonier
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Anton Heitz seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Königsberg/Kaliningrad, Russische Föderation nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Anton Heitz mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    HEITZ Louis Antoine
    Né le 16/3/1925 à Petit-Landau (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu, dernières nouvelles datées du 6/11/1944 et déclaré Mort pour la France le 6/11/1944 en Prusse orientale : sans doute dans le secteur du lac Willuhner/Willuhnen/Viliūnai 10km à l’est de Pillkallen/Dobrovolʹsk.
    Le secteur postal FPN 14407 D mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 9. Batterie de la III. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 156 de la 56. Infanterie-Division.
    Le 25 octobre 1940, l’état-major du III. Abteilung, ainsi que la 2. Batterie, 5. Batterie et 8. Batterie de l’Artillerie-Regiment 156 sont transférés pour former l’Artillerie-Regiment 304 de la 304. Infanterie-Division, avant d’être remplacés au sein de l’Artillerie-Regiment 156.
    La 56. Infanterie-Division combat dans le secteur de Kirejkovo – Nogaja – Krapiwna jusqu’en août 1942.
    En septembre 1942, la 56. Infanterie-Division participe à l’attaque de Ssuchinitch.
    En fin 1942, la 56. Infanterie-Division combat entre Novossil et Mtsensk jusqu’en juillet 1943 en subissant de lourdes pertes.
    En juillet 1943, la 56. Infanterie-Division est retirée du front et transférée dans la région d’Jelnja/Ielnya. Après une brève période de réorganisation, la 56. Infanterie-Division est intégrée sous forme d’une Kampfgruppe 56 à la 9. Armee pour participer aux violents combats menés lors de la retraite vers la rivière Desna.
    En septembre 1943, les restes de la 262. Infanterie-Division, décimée, sont incorporés au groupement tactique ou Kampfgruppe 56. La retraite se poursuit ensuite via Rosslavl jusqu’à la rivière Sozh, puis à travers la rivière Pronya jusqu’à la région située au nord de Tcherkassy.
    En octobre 1943, la 56. Infanterie-Division est dissoute sur place et son état-major divisionnaire forme celui du Korps-Abteilung D, auquel sont rattachés les Regimentsgruppe 171 et Regimentsgruppe 234, ainsi que la majorité des autres Gruppe rassemblant les éléments résiduels des unités la 56. Infanterie-Division. Le 10 octobre 1943, le II. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 156 est remplacé par le II. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 262, qui conserve initialement son appellation.
    À compter du 2 novembre 1943, l’Artillerie-Regiment 156 est subordonné au Korps-Abteilung D.
    Le 15 août 1944, l’Artillerie-Regiment 156 est réorganisé : l’Abteilung de l’Artillerie-Regiment 262 est renommée II. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 156; la I. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 156 est recréé à partir de l’état-major de la Heeres-Artillerie-Abteilung 1044, de la 2. Lehrbatterie de l’Artillerie-Abteilung « Thorn » et de la Batterie du Panzerarmee-Sturmbataillon 3.
    La 56. Infanterie-Division est recréée le 10 septembre 1944 à partir du Korps-Abteilung D en Prusse orientale. À partir du 10 septembre 1944, l’Artillerie-Regiment 156 est à nouveau placé sous le commandement de la 56. Infanterie-Division.
    Après sa création, la 56. Infanterie-Division est transférée en octobre 1944 en Prusse orientale dans la région de Slavikei/Slavikai en Lituanie 17km à l’est de Lasdehnen/Haselberg/Krasnoznamensk.
    D’octobre à décembre 1944 suivent des combats défensifs et des contre-attaques au lac Willuhner/Willuhnen/Viliūnai 10km à l’est de Pillkallen/Dobrovolʹsk.
    A partir du 15 janvier 1945 ont lieu de lourdes batailles de retraite via Insterburg/Tcherniakhovsk et Wehlau/Znamensk, 45 km à l’est de Königsberg/Kaliningrad, où la 56. Infanterie-Division est anéantie.
    Une partie de la 56. Infanterie-Division se replie alors par Königsberg/Kaliningrad et Zinten/Kornevo vers la Frische Nehrung ou presqu’île de la Vistule.
    Le gros des troupes de la 56. Infanterie-Division est détruit dans la Poche de Heiligenbeil/Mamonovo ; seuls 250 hommes parviennent à s’échapper vers la Poméranie.
    L’état-major de la 56. Infanterie-Division sert par la suite à créer la Division « Ulrich von Hutten ».

  2. Kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    HEITZ Armand
    Né le 22/2/1924 à Petit-Landau (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu, dernières nouvelles datées du 23/6/1944 dans la région de Witebsk/Vitebks et déclaré Mort pour la France le 4/7/1944 à Minsk, Biélorussie.
    Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 588 (FPN 06035) stationné à Hannover puis en Hollande.
    Muté au sein de la 5. Kompanie du Grenadier-Regiment 30.
    Le secteur postal FPN 06231 B mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 5. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 30 (motorisiert) de la 18. Panzergrenadier-Division.
    La 18. Panzergrenadier-Division est créée le 23 juin 1943 par renommage de la 18. Infanterie-Division (motorisiert) en cours de réorganisation et de ravitaillement près du front dans la région de Staraja Russa/Staraïa Roussa.
    Le 21 juillet 1943, la 18. Panzergrenadier-Division est transférée au groupe d’armées Centre/Heeresgruppe Mitte comme division de réserve du groupe d’armées.
    Après sa régénération le 23 août 1943, la 18. Panzergrenadier-Division est transférée en Russie dans la région de Smolensk, où de violents combats défensifs ont lieu au sud-est de la ligne Duchowtschina/Dukhovtschina-Jarzewo/Yartsevo jusqu’au début du mois de septembre 1943.
    À partir de la mi-septembre 1943, la 18. Panzergrenadier-Division participe à d’intenses combats défensifs sur la rivière Wopj/Vopy et participe au sein de la 4. Armee au « Rollbahnschlacht » ou bataille de la Rollbahn autour et à l’ouest de Smolensk.
    Entre le 9 octobre et le 4 décembre 1943, la 18. Panzergrenadier-Division défend la «Panther-Stellung» au sud du Dniepr à l’est d’Orsha/Orcha.
    De janvier à juin 1944, la 18. Panzergrenadier-Division mène avec succès des batailles défensives en Biélorussie entre le Dniepr et Tschawussy/Tschaussy/Chausy/Chavusy, sur la rive est du Dniepr au sud-ouest de Tschawussy/Tschaussy/Chausy/Chavusy.
    Le 20 juin 1944, la 18. Panzergrenadier-Division combat dans la zone défensive du groupe d’armées Centre/Heeresgruppe Mitte au sud-est de Moguilev/Mahiliow. Le 22 juin 1944, la 18. Panzergrenadier-Division est durement touchée par l’offensive d’été soviétique contre le groupe d’armées Centre/Heeresgruppe Mitte. Jusqu’au 27 juin 1944, la 18. Panzergrenadier-Division défend l’est du Dniepr, puis le long de la rivière Drut/Druts dans les environs de Gluchi/Glukhi/Hluchi – Shurawez/Zhuravets-2/Žuraviec 2 -Techtin/Tekhtin/Ciachcin 30km au sud-ouest de Mogilew/Moguilev/Mahiliow.
    La 18. Panzergrenadier-Division se retire ensuite par Igliza jusqu’à Pogost/Pahost, 12km à l’est de Berezino/Byerazino en Biélorussie. De violents combats reprennent autour de Berezino/Byerazino et Rudnya touchant gravement la division.
    Les éléments résiduels de la 18. Panzergrenadier-Division se retirent avec le gros du XXVII. Armee-Korps via le secteur de Wilma vers le sud-est de Minsk, où les restes de la 18. Panzergrenadier-Division sont encerclés et anéantis.
    Les derniers éléments du Grenadier-Regiment 51 (motorisiert) tentent alors une percée vers le sud-ouest.
    Les restes du Grenadier-Regiment 30 (motorisiert) percent vers le nord-ouest le 7 juillet 1944 et le Generalleutnant Karl Zutavern commandant la 18. Panzergrenadier-Division se suicide. Les restes de la 18. Panzergrenadier-Division, soit environ 2.160 hommes, se rassemblent au camp d’entraînement de Mielau/Mława à partir du 16 juillet 1944. La 18. Panzergrenadier-Division est officiellement dissoute le 28 juillet 1944.
    La 18. Panzergrenadier-Division est recréée le 7 septembre 1944 au camp d’entraînement de Neuhammer am Queis/Świętoszów/Żagań en Silésie sous le nom de Kampfgruppe 18. Panzergrenadier-Division à partir de la Panzer-Brigade 105 et 1.500 soldats de retour et retardataires de l’ancienne 18. Panzergrenadier-Division lui sont affectés.
    Une réelle formation n’a pas lieu, mais la reformation de la 18. Panzergrenadier-Division est ordonnée le 2 décembre 1944 dans le Wehrkreis/district militaire I et la division déployée en Prusse orientale dans le secteur nord-est de Gehlenburg/Biała Piska, 160km au nord-est de Varsovie.
    À partir de la mi-janvier 1945, la 18. Panzergrenadier-Division est déployée dans la bataille défensive menée par la 4. Armee dans le secteur de Mielau/Mlawa/Mława – SoldauDziałdowo – Kuklin.
    La 18. Panzergrenadier-Division se retire ensuite via Neidenburg/Nidzica vers le nord-ouest d’Allenstein/Olsztyn le 24 janvier 1945.
    Les 29 et 30 janvier 1945, la 18. Panzergrenadier-Division est en tête de la tentative de percée de la 4. Armee via Liebstadt/Miłakowo vers l’ouest jusqu’à la 2. Armee à cheval sur la Weichsel/Vistule.
    Les restes de la 18. Panzergrenadier-Division se replient ensuite vers une position défensive établie autour de Mehlsack/Pieniężno.
    En février 1945, elle combat dans le secteur sud-est de Wormditt/Orneta en Prusse orientale.
    La 18. Panzergrenadier-Division poursuit sa retraite vers la lagune jusqu’au 16 février 1945 et combat dans la poche de Heiligenbeil/Mamonowo jusqu’au 20 mars 1945; la 18. Panzergrenadier-Division est à nouveau dissoute en Prusse-Orientale.
    Une nouvelle 18. Panzergrenadier-Division est recréée en Allemagne le 21 mars 1945 au sein du groupe d’armées Vistule/Heeresgruppe Weichsel, composée des restes des Panzer-Division « Schlesien » et Panzer-Division « Holstein » ainsi que des restes ultimes de la 18. Panzergrenadier-Division démantelée.
    Cette toute dernière mouture de la 18. Panzergrenadier-Division est capturée par les soviétiques près de Ketzin an der Havel dans le Brandenburg.

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