D’après la base VDK: Robert Brechenmacher Geburtsdatum: 29.05.1926 Geburtsort: – Todes-/Vermisstendatum: 21.11.1944 Todes-/Vermisstenort: nicht verzeichnet Dienstgrad: SS-Sturmmann SS-Sturmmann Robert Brechenmacher ruht auf der Kriegsgräberstätte in Hottorf, Katholischer Friedhof, Endgrablage: Grab 5 Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Hottorf, Katholischer Friedhof, Deutschland nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein.
D’après Mémoire des Hommes: SS-Sturmmann/caporal BRECHENMACHER Robert Né le 29/5/1926 à Ingwiller (67 – Bas-Rhin, France) Engagé volontaire, dans la Waffen SS, n’est pas Mort pour la France mais déclaré décédé le 21/11/1944 près de Linnich, dans l’arrondissement de Julich et inhumé en novembre 1944 dans la tombe n°5 du cimetière communal de Hottorf, arrondissement de Julich-Aachen/Aix-la-Chapelle (Allemagne). 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg». La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est créée en France le 26 octobre 1943 par renommage de la 10. SS-Panzergrenadier-Division. En novembre 1943, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée dans la zone située entre la Dives et la Seine. La 17. SS-Panzergrenadier-Division est créée le 15 novembre 1943 dans l’ouest de la France, en application d’une directive du Führer datée du 3 octobre 1943 et reçoit pour ce faire des effectifs et du matériel transférés depuis la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » car initialement destinée à former le VII. SS-Panzer-Korps conjointement avec cette division. Le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est formé le 15 novembre 1943 en partie à partir d’unités transférées de la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » au sein de la 17. Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » et placé sous le commandement du SS-Obersturmbannführer Jakob Fick (1912-2004). Au 31 décembre 1943, l’effectif de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» atteint 19.313 hommes. Après le déclenchement de l’offensive soviétique en Ukraine en mars 1944 dans le secteur de Proskuroff/Proskourov et de Tarnopol/Ternopil, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est mise en alerte le 26 mars 1944 et transférée vers l’est. Le 4 avril 1944, les premiers convois atteignent Podhajce/Pidhaïtsi en Ukraine et lancent immédiatement une attaque en direction de Buczacz/Boutchatch, dont l’objectif reste de permettre à la 1. Panzer-Armee encerclée de se dégager vers l’ouest. Au prix de violents combats, la 1. Panzer-Armee est désencerclée et le front stabilisé sur une ligne reliant Strypa à Pilawa/Pyliava. Rien qu’au cours de ces deux semaines de combats, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» perd 577 hommes tués, 1.432 blessés et 67 disparus. Le 6 avril 1944, lorsque la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » établit un premier contact fragile avec la 1. Panzer-Armee coupée des lignes allemandes depuis deux semaines, la 367. Infanterie-Division, alors au complet avec cinquante sections et en grande partie regroupée malgré les routes boueuses, change de direction et avance vers le sud-ouest, son aile droite se dirigeant vers le fleuve Dniestr. Le 25 avril 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se déplace vers la zone comprise entre Rohatyn et Halicz/Halytch dans l’oblast d’Ivano-Frankivsk en tant que réserve du groupe d’armées ou Heeresgruppe Nordükraine. Le 1er mai 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée plus avant, dans le secteur de Pomorzany, dans le raïon de Zolotchiv de l’oblast de Lviv où la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est engagée contre des partisans. Après le début du débarquement allié en Normandie le 06 juin 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est embarquée par voie ferrée en toute hâte et retourne en France. Le 20 juin 1944, les convois de la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» atteignent la région comprise entre Nancy et Bar-le-Duc au sud-ouest de Metz. Placée sous le commandement du II. SS-Panzer-Korps, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» prend part à partir du 29 juin 1944 à la contre-offensive allemande dans le secteur de Caen, attaquant de part et d’autre de la route reliant Villers-Bocage. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» subit des pertes très lourdes, causées par l’artillerie navale alliée et les attaques incessantes des chasseurs-bombardiers. Le 12 juillet 1944, les éléments de tête de la 271. Infanterie-Division atteignent Bernay 130 km à l’est-sud-est de Lisieux. À partir du 17 juillet 1944, ces mêmes éléments de la 271. Infanterie-Division relèvent la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » sur le front normand au sud-ouest de Caen. Après le lancement d’une grande offensive par les troupes britanniques à l’est de l’Orne le 18 juillet 1944, la situation reste relativement calme sur le front tenu par la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» à l’ouest du fleuve Orne. Le 21 juillet 1944, la majeure partie de la 271. Infanterie-Division est en première ligne avec des éléments positionnés dans les secteurs d’Urville, de Lisieux et d’Orbec. Le 25 juillet 1944, la 271. Infanterie-Division prend le commandement du secteur droit du II. SS-Panzer-Korps et a terminé de relever la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg ». Une fois le front stabilisé aux abords de Caen, la relève du II. SS-Panzer-Korps et donc de la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» débute en fin juillet 1944 ; la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est alors rassemblée dans le secteur d’Aunay-sur-Orne, 30km au sud-ouest de Caen. Suite à la percée britannique en direction de Vire, la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» reçoit le 1er août 1944 l’ordre de colmater la brèche ouverte dans le front en coordination avec la la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» et la 21. Panzer-Division. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est regroupée près d’Onderfontaine et lance le 3 août 1944 une offensive sur le flanc des forces britanniques. Au même moment plus au sud-ouest, les troupes britanniques parviennent à percer de nouveau la ligne de front allemande et à progresser vers le secteur de Burcy et Chenedollé; les forces allemandes réussissent à rétablir la continuité du front en encerclant brièvement trois divisions alliées, mais la supériorité matérielle des Alliés rend illusoire toute victoire décisive. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se déplace vers la zone située à l’est de Vire. Dès le 5 août 1944, la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg», articulée en plusieurs groupements tactiques ou Kampfgruppen, passe à l’offensive près de Chenedollé. Toutefois, après quelques succès initiaux mineurs, l’attaque est stoppée par un violent feu défensif allié. La poursuite de l’offensive devient caduque avec la prise de Vire par les troupes britanniques le 7 août 1944. En conséquence, la ligne de front allemande est repliée sur l’axe situé au sud de la ligne reliant Vire à Chenedollé. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est alors transférée dans le secteur compris entre Saint-Clément et Ger, afin d’y être disponible pour l’offensive allemande en direction d’Avranches. Dans le cadre de l’opération «Lüttich», les unités allemandes lancent leur offensive dans la nuit du 6 au 7 août 1944 depuis la zone comprise entre Sourdeval, Saint-Clément et Barenton, avec pour objectif d’atteindre Avranches en deux jours. Les Alliés réagissent par des attaques incessantes de chasseurs-bombardiers, brisant ainsi l’offensive allemande et contraignant les unités allemandes à se replier sur leurs positions de départ. Le 9 août 1944, la 3rd US Army lance une contre-attaque. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» occupe Barenton afin de sécuriser la route reliant Mortain à Domfront. Le 11 août 1944, l’armée américaine parvient à s’emparer de Mortain et à chasser la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» du secteur de Barenton. Lorsque les troupes américaines prennent également Domfront le 14 août 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» lance une contre-attaque limitée avec ses derniers chars, afin de couvrir son propre repli. Dans la nuit du 16 au 17 août 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» fait mouvement vers la zone de Putanges, 18km à l’ouest d’Argentan. Au cours de la nuit, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» franchit l’Orne en direction du nord, puis gagne le secteur de Villedieu-les-Bailleul, 3km au sud-ouest de Trun. Après le bouclage de la poche de Falaise par les Alliés le 19 août 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se retrouve prise au piège à l’intérieur de la Poche. À l’issue de la percée du 21 août 1944, ses effectifs sont réduits à 3.000 hommes et la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» perd l’ensemble de son armement lourd. À partir du 24 août 1944, les derniers éléments de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» traversent la Seine près d’Elbeuf et se regroupent dans la région de Beauvais. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» fait ensuite mouvement vers la région de Wavre, puis vers le secteur situé à l’est d’Arnhem, où elle est rééquipée et renforcée. À cette fin, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» reçoit notamment des renforts composés de 1.500 membres de la Luftwaffe et de 1.500 « Volksdeutsche » venus de Roumanie. Après l’établissement d’une tête de pont britannique près de Neerpelt, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» détache une Kampfgruppe sur le front dès le 13 septembre 1944. Ce groupement, baptisé Kampfgruppe «Heinke» et équivalent en effectifs à un régiment, tente sans succès d’enrayer la progression alliée vers Eindhoven. Un autre Fallschirmjäger-Regiment de la Fallschirmjäger-Division « Erdmann » est déployé contre cette tête de pont. Au même moment, le Fallschirmjäger-Regiment 6, qui occupe toujours une position de blocage au nord-ouest de Beverloo, reçoit l’ordre de se replier vers le nord en traversant le canal Mas – Escaut et d’attaquer la tête de pont près de Heerpelt le 13 septembre 1944. Des éléments de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» sont également déployés. L’Oberst Erich Walther (1903-1948), commandant de longue date du Fallschirmjäger-Regiment 4 prend le commandement des troupes déployées sur la tête de pont de Heerpelt, formant ainsi le groupe de combat ou Kampfgruppe «Walther». Le 14 septembre 1944, le groupe de combat ou Kampfgruppe «Walther» comprend les unités suivantes : – Fallschirmjäger-Regiment 6, gravement décimé par les combats en Normandie ; – Sperr-Verband «Heinke» de la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » composé de deux Bataillons de SS-Panzergrenadier, une SS-Pionier-Kompanie, une SS-Aufklärungs-Kompanie, la SS-Panzerjäger-Abteilung 10 et l’état-major régimentaire « Heinke » ; – Luftwaffenbewährungs-Bataillon z.b.V. 6. Dans le cadre des opérations défensives menées contre l’offensive aéroportée alliée «Market Garden» lancée le 17 septembre 1944, la Kampfgruppe livre d’autres combats infructueux près de Veghel. Par la suite, la Kampfgruppe « Heinke » se replie derrière la Meuse et le Waal, où elle retrouve la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg», alors encore en phase de constitution. Cette dernière a pris part à de violents combats près d’Arnhem. À partir du 1er octobre 1944, des tentatives visant à attaquer le flanc allié en progression vers le nord, échouent et se soldent par de lourdes pertes. Les attaques de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» sont donc interrompues le 7 octobre 1944. Le remplacement des éléments de la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » regroupés au sein de la Kampfgruppe « Roestel » par le Fallschirm-Lehr-Regiment est planifié pour le 13 octobre 1944. Entre le 13 et le 15 octobre 1944, d’importantes forces britanniques attaquent Veenray via Overloon et depuis la zone située à l’ouest de Kleindorp – Merselo. En novembre 1944, les unités allemandes sont repoussées au-delà du Bas-Rhin. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» prend alors position au sud-est d’Arnhem jusqu’à Millingen. Une fois la situation stabilisée et apaisée dans ce secteur, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée à la mi-novembre 1944 dans la région de Linnich. Le 22 novembre 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» participe à une tentative de reconquête de Geilenkirchen, mais est repoussée au-delà de la rivière Ruhr près de Linnich. À la suite de cette opération infructueuse, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée le 6 décembre 1944 dans la zone comprise entre Blatzheim, Kerpen et Euskirchen, afin d’y terminer sa remise en condition toujours inachevée. C’est à ce stade que la I. Abteilung équipée de Panther du SS-Panzer-Regiment 10 en provenance du camp d’entraînement de Grafenwöhr est enfin rattachée à la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg». Après l’échec de l’offensive des Ardennes en décembre 1944, une nouvelle offensive est envisagée en Alsace pour janvier 1945. À cette effet, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée à partir du 7 janvier 1945 dans la zone située à l’ouest de Bühl. Le 17 janvier 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» s’élance depuis la tête de pont du Rhin près de Gambsheim en direction de Brumath. L’attaque est toutefois stoppée net par le feu défensif allié. Le 21 janvier 1945, la 257. Volks-Grenadier-Division est considérée comme totalement épuisée. Les jours suivants, de violents combats éclatent à nouveau autour de Reipertswiller et de Lichtenberg. Le 6 février 1945, la 257. Volks-Grenadier-Division est retirée de la zone d’opérations du LXXXII. Armee-Korps et transférée dans la zone d’opérations du LXXXIX. Armee-Korps dans le secteur d’Oberhoffen sur Moder – Rohrwiller, où elle relève la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg». Une nouvelle tentative d’attaque est lancée le 24 janvier 1945 par la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» depuis Schirrheim/Schirrhein vers Haguenau, mais s’effondre également sous les tirs alliés. La 21. Panzer-Division est mise au repos un temps puis se dirige vers le sud pour occuper à partir du 24 janvier 1945 le flanc gauche de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» qui tente d’avancer sur Bischwiller ; la 21. Panzer-Division se trouve à ce moment-là dans le secteur d’Herrlisheim. Le 3 février 1945, le retrait de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est entamé en vue de son transfert sur le front de l’Est. Les premiers éléments atteignent Stettin/Szczecin en Pologne le 5 février 1945. Le 15 février 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» fait mouvement vers Stargard et participe dès le 16 février 1945 à l’opération «Sonnenwende» : la mission de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» consiste à franchir le canal de Schöning à l’est de Szczecin et à occuper Pyritz/Pyrzyce. Là encore, l’attaque de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est enrayée par un violent feu défensif, qui entraîne l’arrêt de l’offensive le 20 février 1945. À partir du 1er mars 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est frappée de plein fouet par la grande offensive soviétique. Au prix de durs combats défensifs, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est repoussée jusqu’au 8 mars 1945 vers la tête de pont d’Altdamm/Dąbie sur l’Oder. C’est là que l’Armée rouge lance une offensive majeure le 15 mars 1945. Jusqu’à l’évacuation de la tête de pont dans la nuit du 19 au 20 mars 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» subit des pertes extrêmement lourdes et fait mouvement vers la zone située au sud-ouest de Stettin/Szczecin, afin d’y adopter la structure du modèle Panzer-Division 45. Au 25 mars 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» compte 14.967 hommes et dispose d’un équipement en armes lourdes exceptionnellement important. En tant que réserve opérationnelle, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée dans le secteur s’étendant de l’est de Görlitz jusqu’au sud de Lauban/Lubań en Pologne. Lorsque l’Armée rouge lance son offensive contre Berlin le 16 avril 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est déplacée vers la région de Bautzen. En raison d’une pénurie de carburant, seules les unités combattantes de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» parviennent à atteindre la zone de Spremberg, tandis que les unités de soutien de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» restent bloquées à Bautzen. Au cours des violents combats défensifs, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est encerclée près de Spremberg dès le 20 avril 1945, mais parvient à percer en direction de Senftenberg au prix de lourdes pertes. Après ses derniers engagements près de Moritzburg le 3 mai 1945, les restes de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se replient vers Teplitz-Schönau/Teplice en Tchéquie, où ils demeurent jusqu’ au 8 mai 1945.
D’après la base VDK:
Robert Brechenmacher
Geburtsdatum: 29.05.1926
Geburtsort: –
Todes-/Vermisstendatum: 21.11.1944
Todes-/Vermisstenort: nicht verzeichnet
Dienstgrad: SS-Sturmmann
SS-Sturmmann Robert Brechenmacher ruht auf der Kriegsgräberstätte in Hottorf, Katholischer Friedhof, Endgrablage: Grab 5
Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Hottorf, Katholischer Friedhof, Deutschland nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein.
D’après Mémoire des Hommes:
SS-Sturmmann/caporal BRECHENMACHER Robert
Né le 29/5/1926 à Ingwiller (67 – Bas-Rhin, France)
Engagé volontaire, dans la Waffen SS, n’est pas Mort pour la France mais déclaré décédé le 21/11/1944 près de Linnich, dans l’arrondissement de Julich et inhumé en novembre 1944 dans la tombe n°5 du cimetière communal de Hottorf, arrondissement de Julich-Aachen/Aix-la-Chapelle (Allemagne).
10. SS-Panzer-Division «Frundsberg».
La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est créée en France le 26 octobre 1943 par renommage de la 10. SS-Panzergrenadier-Division.
En novembre 1943, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée dans la zone située entre la Dives et la Seine. La 17. SS-Panzergrenadier-Division est créée le 15 novembre 1943 dans l’ouest de la France, en application d’une directive du Führer datée du 3 octobre 1943 et reçoit pour ce faire des effectifs et du matériel transférés depuis la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » car initialement destinée à former le VII. SS-Panzer-Korps conjointement avec cette division. Le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est formé le 15 novembre 1943 en partie à partir d’unités transférées de la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » au sein de la 17. Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » et placé sous le commandement du SS-Obersturmbannführer Jakob Fick (1912-2004).
Au 31 décembre 1943, l’effectif de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» atteint 19.313 hommes.
Après le déclenchement de l’offensive soviétique en Ukraine en mars 1944 dans le secteur de Proskuroff/Proskourov et de Tarnopol/Ternopil, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est mise en alerte le 26 mars 1944 et transférée vers l’est.
Le 4 avril 1944, les premiers convois atteignent Podhajce/Pidhaïtsi en Ukraine et lancent immédiatement une attaque en direction de Buczacz/Boutchatch, dont l’objectif reste de permettre à la 1. Panzer-Armee encerclée de se dégager vers l’ouest. Au prix de violents combats, la 1. Panzer-Armee est désencerclée et le front stabilisé sur une ligne reliant Strypa à Pilawa/Pyliava. Rien qu’au cours de ces deux semaines de combats, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» perd 577 hommes tués, 1.432 blessés et 67 disparus. Le 6 avril 1944, lorsque la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » établit un premier contact fragile avec la 1. Panzer-Armee coupée des lignes allemandes depuis deux semaines, la 367. Infanterie-Division, alors au complet avec cinquante sections et en grande partie regroupée malgré les routes boueuses, change de direction et avance vers le sud-ouest, son aile droite se dirigeant vers le fleuve Dniestr. Le 25 avril 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se déplace vers la zone comprise entre Rohatyn et Halicz/Halytch dans l’oblast d’Ivano-Frankivsk en tant que réserve du groupe d’armées ou Heeresgruppe Nordükraine.
Le 1er mai 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée plus avant, dans le secteur de Pomorzany, dans le raïon de Zolotchiv de l’oblast de Lviv où la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est engagée contre des partisans.
Après le début du débarquement allié en Normandie le 06 juin 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est embarquée par voie ferrée en toute hâte et retourne en France. Le 20 juin 1944, les convois de la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» atteignent la région comprise entre Nancy et Bar-le-Duc au sud-ouest de Metz. Placée sous le commandement du II. SS-Panzer-Korps, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» prend part à partir du 29 juin 1944 à la contre-offensive allemande dans le secteur de Caen, attaquant de part et d’autre de la route reliant Villers-Bocage. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» subit des pertes très lourdes, causées par l’artillerie navale alliée et les attaques incessantes des chasseurs-bombardiers.
Le 12 juillet 1944, les éléments de tête de la 271. Infanterie-Division atteignent Bernay 130 km à l’est-sud-est de Lisieux. À partir du 17 juillet 1944, ces mêmes éléments de la 271. Infanterie-Division relèvent la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » sur le front normand au sud-ouest de Caen. Après le lancement d’une grande offensive par les troupes britanniques à l’est de l’Orne le 18 juillet 1944, la situation reste relativement calme sur le front tenu par la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» à l’ouest du fleuve Orne. Le 21 juillet 1944, la majeure partie de la 271. Infanterie-Division est en première ligne avec des éléments positionnés dans les secteurs d’Urville, de Lisieux et d’Orbec. Le 25 juillet 1944, la 271. Infanterie-Division prend le commandement du secteur droit du II. SS-Panzer-Korps et a terminé de relever la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg ».
Une fois le front stabilisé aux abords de Caen, la relève du II. SS-Panzer-Korps et donc de la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» débute en fin juillet 1944 ; la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est alors rassemblée dans le secteur d’Aunay-sur-Orne, 30km au sud-ouest de Caen.
Suite à la percée britannique en direction de Vire, la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» reçoit le 1er août 1944 l’ordre de colmater la brèche ouverte dans le front en coordination avec la la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» et la 21. Panzer-Division. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est regroupée près d’Onderfontaine et lance le 3 août 1944 une offensive sur le flanc des forces britanniques. Au même moment plus au sud-ouest, les troupes britanniques parviennent à percer de nouveau la ligne de front allemande et à progresser vers le secteur de Burcy et Chenedollé; les forces allemandes réussissent à rétablir la continuité du front en encerclant brièvement trois divisions alliées, mais la supériorité matérielle des Alliés rend illusoire toute victoire décisive. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se déplace vers la zone située à l’est de Vire. Dès le 5 août 1944, la la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg», articulée en plusieurs groupements tactiques ou Kampfgruppen, passe à l’offensive près de Chenedollé. Toutefois, après quelques succès initiaux mineurs, l’attaque est stoppée par un violent feu défensif allié. La poursuite de l’offensive devient caduque avec la prise de Vire par les troupes britanniques le 7 août 1944. En conséquence, la ligne de front allemande est repliée sur l’axe situé au sud de la ligne reliant Vire à Chenedollé. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est alors transférée dans le secteur compris entre Saint-Clément et Ger, afin d’y être disponible pour l’offensive allemande en direction d’Avranches. Dans le cadre de l’opération «Lüttich», les unités allemandes lancent leur offensive dans la nuit du 6 au 7 août 1944 depuis la zone comprise entre Sourdeval, Saint-Clément et Barenton, avec pour objectif d’atteindre Avranches en deux jours. Les Alliés réagissent par des attaques incessantes de chasseurs-bombardiers, brisant ainsi l’offensive allemande et contraignant les unités allemandes à se replier sur leurs positions de départ. Le 9 août 1944, la 3rd US Army lance une contre-attaque. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» occupe Barenton afin de sécuriser la route reliant Mortain à Domfront. Le 11 août 1944, l’armée américaine parvient à s’emparer de Mortain et à chasser la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» du secteur de Barenton. Lorsque les troupes américaines prennent également Domfront le 14 août 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» lance une contre-attaque limitée avec ses derniers chars, afin de couvrir son propre repli. Dans la nuit du 16 au 17 août 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» fait mouvement vers la zone de Putanges, 18km à l’ouest d’Argentan. Au cours de la nuit, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» franchit l’Orne en direction du nord, puis gagne le secteur de Villedieu-les-Bailleul, 3km au sud-ouest de Trun. Après le bouclage de la poche de Falaise par les Alliés le 19 août 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se retrouve prise au piège à l’intérieur de la Poche. À l’issue de la percée du 21 août 1944, ses effectifs sont réduits à 3.000 hommes et la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» perd l’ensemble de son armement lourd. À partir du 24 août 1944, les derniers éléments de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» traversent la Seine près d’Elbeuf et se regroupent dans la région de Beauvais.
La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» fait ensuite mouvement vers la région de Wavre, puis vers le secteur situé à l’est d’Arnhem, où elle est rééquipée et renforcée. À cette fin, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» reçoit notamment des renforts composés de 1.500 membres de la Luftwaffe et de 1.500 « Volksdeutsche » venus de Roumanie.
Après l’établissement d’une tête de pont britannique près de Neerpelt, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» détache une Kampfgruppe sur le front dès le 13 septembre 1944. Ce groupement, baptisé Kampfgruppe «Heinke» et équivalent en effectifs à un régiment, tente sans succès d’enrayer la progression alliée vers Eindhoven. Un autre Fallschirmjäger-Regiment de la Fallschirmjäger-Division « Erdmann » est déployé contre cette tête de pont. Au même moment, le Fallschirmjäger-Regiment 6, qui occupe toujours une position de blocage au nord-ouest de Beverloo, reçoit l’ordre de se replier vers le nord en traversant le canal Mas – Escaut et d’attaquer la tête de pont près de Heerpelt le 13 septembre 1944. Des éléments de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» sont également déployés.
L’Oberst Erich Walther (1903-1948), commandant de longue date du Fallschirmjäger-Regiment 4 prend le commandement des troupes déployées sur la tête de pont de Heerpelt, formant ainsi le groupe de combat ou Kampfgruppe «Walther». Le 14 septembre 1944, le groupe de combat ou Kampfgruppe «Walther» comprend les unités suivantes :
– Fallschirmjäger-Regiment 6, gravement décimé par les combats en Normandie ;
– Sperr-Verband «Heinke» de la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » composé de deux Bataillons de SS-Panzergrenadier, une SS-Pionier-Kompanie, une SS-Aufklärungs-Kompanie, la SS-Panzerjäger-Abteilung 10 et l’état-major régimentaire « Heinke » ;
– Luftwaffenbewährungs-Bataillon z.b.V. 6. Dans le cadre des opérations défensives menées contre l’offensive aéroportée alliée «Market Garden» lancée le 17 septembre 1944, la Kampfgruppe livre d’autres combats infructueux près de Veghel. Par la suite, la Kampfgruppe « Heinke » se replie derrière la Meuse et le Waal, où elle retrouve la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg», alors encore en phase de constitution. Cette dernière a pris part à de violents combats près d’Arnhem.
À partir du 1er octobre 1944, des tentatives visant à attaquer le flanc allié en progression vers le nord, échouent et se soldent par de lourdes pertes. Les attaques de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» sont donc interrompues le 7 octobre 1944. Le remplacement des éléments de la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » regroupés au sein de la Kampfgruppe « Roestel » par le Fallschirm-Lehr-Regiment est planifié pour le 13 octobre 1944. Entre le 13 et le 15 octobre 1944, d’importantes forces britanniques attaquent Veenray via Overloon et depuis la zone située à l’ouest de Kleindorp – Merselo.
En novembre 1944, les unités allemandes sont repoussées au-delà du Bas-Rhin. La 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» prend alors position au sud-est d’Arnhem jusqu’à Millingen. Une fois la situation stabilisée et apaisée dans ce secteur, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée à la mi-novembre 1944 dans la région de Linnich. Le 22 novembre 1944, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» participe à une tentative de reconquête de Geilenkirchen, mais est repoussée au-delà de la rivière Ruhr près de Linnich.
À la suite de cette opération infructueuse, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée le 6 décembre 1944 dans la zone comprise entre Blatzheim, Kerpen et Euskirchen, afin d’y terminer sa remise en condition toujours inachevée.
C’est à ce stade que la I. Abteilung équipée de Panther du SS-Panzer-Regiment 10 en provenance du camp d’entraînement de Grafenwöhr est enfin rattachée à la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg».
Après l’échec de l’offensive des Ardennes en décembre 1944, une nouvelle offensive est envisagée en Alsace pour janvier 1945. À cette effet, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée à partir du 7 janvier 1945 dans la zone située à l’ouest de Bühl. Le 17 janvier 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» s’élance depuis la tête de pont du Rhin près de Gambsheim en direction de Brumath. L’attaque est toutefois stoppée net par le feu défensif allié. Le 21 janvier 1945, la 257. Volks-Grenadier-Division est considérée comme totalement épuisée. Les jours suivants, de violents combats éclatent à nouveau autour de Reipertswiller et de Lichtenberg. Le 6 février 1945, la 257. Volks-Grenadier-Division est retirée de la zone d’opérations du LXXXII. Armee-Korps et transférée dans la zone d’opérations du LXXXIX. Armee-Korps dans le secteur d’Oberhoffen sur Moder – Rohrwiller, où elle relève la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg». Une nouvelle tentative d’attaque est lancée le 24 janvier 1945 par la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» depuis Schirrheim/Schirrhein vers Haguenau, mais s’effondre également sous les tirs alliés. La 21. Panzer-Division est mise au repos un temps puis se dirige vers le sud pour occuper à partir du 24 janvier 1945 le flanc gauche de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» qui tente d’avancer sur Bischwiller ; la 21. Panzer-Division se trouve à ce moment-là dans le secteur d’Herrlisheim.
Le 3 février 1945, le retrait de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est entamé en vue de son transfert sur le front de l’Est. Les premiers éléments atteignent Stettin/Szczecin en Pologne le 5 février 1945. Le 15 février 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» fait mouvement vers Stargard et participe dès le 16 février 1945 à l’opération «Sonnenwende» : la mission de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» consiste à franchir le canal de Schöning à l’est de Szczecin et à occuper Pyritz/Pyrzyce. Là encore, l’attaque de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est enrayée par un violent feu défensif, qui entraîne l’arrêt de l’offensive le 20 février 1945.
À partir du 1er mars 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est frappée de plein fouet par la grande offensive soviétique. Au prix de durs combats défensifs, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est repoussée jusqu’au 8 mars 1945 vers la tête de pont d’Altdamm/Dąbie sur l’Oder. C’est là que l’Armée rouge lance une offensive majeure le 15 mars 1945. Jusqu’à l’évacuation de la tête de pont dans la nuit du 19 au 20 mars 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» subit des pertes extrêmement lourdes et fait mouvement vers la zone située au sud-ouest de Stettin/Szczecin, afin d’y adopter la structure du modèle Panzer-Division 45. Au 25 mars 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» compte 14.967 hommes et dispose d’un équipement en armes lourdes exceptionnellement important. En tant que réserve opérationnelle, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est transférée dans le secteur s’étendant de l’est de Görlitz jusqu’au sud de Lauban/Lubań en Pologne.
Lorsque l’Armée rouge lance son offensive contre Berlin le 16 avril 1945, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est déplacée vers la région de Bautzen. En raison d’une pénurie de carburant, seules les unités combattantes de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» parviennent à atteindre la zone de Spremberg, tandis que les unités de soutien de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» restent bloquées à Bautzen. Au cours des violents combats défensifs, la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» est encerclée près de Spremberg dès le 20 avril 1945, mais parvient à percer en direction de Senftenberg au prix de lourdes pertes.
Après ses derniers engagements près de Moritzburg le 3 mai 1945, les restes de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» se replient vers Teplitz-Schönau/Teplice en Tchéquie, où ils demeurent jusqu’ au 8 mai 1945.