ECKERT André (*1923)

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One Response to ECKERT André (*1923)

  1. Kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Andreas Eckert
    Geburtsdatum: 03.08.1923
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: 01.12.1943
    Todes-/Vermisstenort: Ingulez Fluss / Kriwoj Rog Raum /
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Andreas Eckert seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Kirowograd/Kropywnyzkyj, Ukraine nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Andreas Eckert mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    ECKERT André Charles Joseph
    Né le 3/8/1923 à Bischwiller (67 – Bas-Rhin, France)
    N’a pas reparu à son domicile depuis le 17/11/1943, porté disparu le 04/12/1943 dans le secteur compris entre Crosnig et Krivoirowg/Krivoi Rog/Kryvyï Rih et déclaré Mort pour la France le 4/12/1943 à Krivoi Rog (Russie) : sans doute à hauteur de Nedai Woda/Nedaivoda, 25km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih et 130km au sud-ouest de Dnipropetrovsk/Dnipro en Ukraine.
    Le secteur postal FPN 32377 D mentionné sur ses fiches DRK et MdH correspond à la 3. Kompanie du I. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment 126 de la 23. Panzer Division.
    La 23. Panzer-Division, également appelée « Eiffelturm-Division » ou « division Tour Eiffel » est créée en France en septembre 1941 et commandée par le Generalleutnant Hans von Boineburg-Lengsfeld (1889-1980) à partir de la moitié de la Panzer-Brigade 101.
    Après l’arrivée de l’essentiel du matériel et des véhicules en décembre 1941, l’entraînement des unités de la 23. Panzer-Division se déroule sur les terrains d’entraînement français jusqu’en février 1942. Fin décembre 1941, les blindés français de prise de la 23. Panzer-Division sont remplacés par des chars allemands.
    En janvier 1942, la Panzer-Aufklärungs-Abteilung (mot.) 128, composé principalement du Panzer-Aufklärungs-Abteilung 8 de Potsdam et d’éléments du Kradschützen-Bataillon 55 provenant de la 5. Panzer-Division est intégrée à la 23. Panzer-Division à Versailles après avoir été créée à Rambouillet.
    En avril 1942, la 23. Panzer-Division est transférée dans la partie sud du front de l’Est, où la 23. Panzer-Division prend part à la seconde bataille de Kharkov. La 23. Panzer-Division y combat près de Lossewo, Petschanoje, Ternowaja et Taranowka.
    Près de Wilnjansk/Volnyansk, la 23. Panzer-Division est positionnée en vue de l’opération « Blau/Bleue », l’offensive allemande d’été de 1942. La 23. Panzer-Division reçoit l’ordre de progresser depuis la rivière Oskol vers le Don et Woronesch/Voronej. La 23. Panzer-Division se dirige ensuite vers le sud et passe par Rossosh, Chertkovo et Millerovo avant d’atteindre le cours inférieur du Don à Mykolayevskaya.
    Après avoir franchi le fleuve Don, la 23. Panzer-Division franchit les rivières Sal et Manych et progresse vers le Caucase lors de l’opération « Edelweiss ».
    Passant par Proletarskaya, Bashanta, Ipatovo et Voroshilovsk, la 23. Panzer-Division atteint la rivière Kuma à Mykolayevskaya, puis le Terek à Prokhladny et Naltchik-Ordzhonikidze, où la 23. Panzer-Division est engagée dans de violents combats et sa progression finalement stoppée.
    Le commandant de la 23. Panzer-Division, le Generalmajor Erwin Mack (1893-1942) est tué le 26 août 1942 près de Novo Poltavskoye, avec trois de ses officiers d’état-major, par un tir direct d’obus de mortier alors qu’il visite le secteur du Panzergrenadier-Regiment 128.
    En décembre 1942, la 23. Panzer-Division participe à la tentative infructueuse de secourir la 6. Armee encerclée à Stalingrad lors de l’opération « Wintergewitter » ou « Tempête d’hiver ». L’attaque de secours sur Stalingrad est repoussée par les forces soviétiques et la 23. Panzer-Division est anéantie en perdant 90 % de ses chars.
    En janvier 1943, la 23. Panzer-Division se replie près de Proletarskaya au sud-est de Rostov; suivent de violents combats défensifs, notamment autour de la principale gare de Rostov, contraignant la 23. Panzer-Division à abandonner la ville de Rostov sur le Don à l’avancée de l’Armée rouge.
    Le 1er mars 1943, la 23. Panzer-Division défend face à Matwejewka/Matveev Kurgan, 40km au nord de Taganrog et 73km au nord-ouest de Rostov sur le Don au sein du Generalkommando z.b.V. « Mieth » de l’Armee-Abteilung « Hollidt ».
    Le repli de la 23. Panzer-Division se poursuit vers la position défensive aménagée sur les rives du fleuve Mius près d’Alekseyevka et de Demidovka, où la 23. Panzer-Division est relevée pour être régénérée à Makeyevka.
    Gardée à l’arrière du fleuve Mius/Mious comme réserve du Groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud pendant la bataille de Koursk, la 23. Panzer-Division est amenée à s’opposer à la contre-offensive soviétique qui suit l’opération « Zitadelle/Citadelle ».
    Le 1er septembre 1943, la 23. Panzer-Division combat dans le secteur de Dolgenkaja/Dovhenke, 19km au sud d’Isjum/Izioum, 28km au nord-ouest de Slawjansk/Sloviansk et 132km au sud-est de Charkow/Kharkiv en Ukraine au sein du XXXX. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee.
    La retraite de la 23. Panzer-Division se poursuit à travers l’Ukraine de Dnipropetrovsk et Kremenchug/Kremenchuk jusqu’à Kryvyi Rih.
    Le 2 octobre 1943, la 23. Panzer-Division combat sur le Dnjepr dans le secteur de Yasynuvatka, 100km au nord-ouest de Dnipropetrovsk/Dnipro, 35km au sud-est de Kremenchug/Kremenchuk et 110km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih au sein du LVII. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee.
    Du 2 novembre au 2 janvier 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat à hauteur de Nedai Woda/Nedaivoda, 25km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih et 130km au sud-ouest de Dnipropetrovsk/Dnipro au sein du LVII. Panzer-Korps de la 1. Panzer-Armee.
    Le 20 novembre 1943, la 23. Panzer-Division possède encore 27 chars dont 16 sont opérationnels.
    En février 1944, les restes de la 23. Panzer-Division sont mis à disposition de la 6. Armee dans l’est de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih et combattent au sein de la 46. Infanterie-Division dans le secteur de Zlatoustivka, 25km à l’est de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih.
    Le 1er mars 1944, une Kampfgruppe de la 23. Panzer-Division combat avec une Kampfgruppe de la 46. Infanterie-Division à hauteur de Danylivka dans les faubourgs ouest, 15km à l’ouest du centre de Kriwoi Rog/Kryvyi Rih au sein du LVII. Panzer-Korps de la 6. Armee.
    Le 1er avril 1944, une Kamfpgruppe de la 23. Panzer-Division combat au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth de la 8. Armee dans le secteur compris entre Sipoteni et Milesti Mari/Milesti, 35km à l’est de Jassy/Iași en Roumanie.
    D’avril à juillet 1944, la 23. Panzer-Division fait face au sein de la 8. Armee à l’avancée victorieuse de l’Armée rouge, à la bataille d’encerclement du Prut/Prout au nord de Jassy/Iași en Roumanie.
    Du 1er mai au 1er juin 1944, la 23. Panzer-Division combat sur les rives du Prut/Prout dans le secteur d’Icușeni, 14km au nord de Jassy/Iași en Roumanie au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth.
    Le 1er juillet 1944, la 23. Panzer-Division combat sur les rives du Prut/Prout dans le secteur de Castuleni, 25km au sud-est de Jassy/Iași en Roumanie au sein du Generalkommando z.b.V. Mieth.
    En août 1944, ​​la 23. Panzer-Division se replie en Pologne avec le XXXXVIII. Panzer-Korps de la 4. Panzer-Armee.
    Le 1er septembre 1944, la 23. Panzer-Division combat dans le secteur est de Kobylany, 7km au sud-ouest d’Opatow, 60km à l’est de Kielce en Pologne.
    En fin septembre 1944, la 23. Panzer-Division est mise en réserve dans le secteur de Klausenburg/Cluj-Napoca en Roumanie.
    En octobre 1944, la 23. Panzer-Division prend place sur la position défensive « Margarethen » en Hongrie avec le III. Panzer-Korps de la 6. Armee dans le secteur de Debrecen, 190km à l’est de Budapest.
    En novembre 1944, la 23. Panzer-Division combat entre Ketschkemet/Kecskemét, 84km au sud-est de Budapest et le secteur de Budapest au sein du LVII. Panzer-Korps de la 6. Armee.
    Le 22 décembre 1944, une autre tentative de percée soviétique par la 6e Armée de chars de la Garde au nord du coude du Danube à Gran/Esztergom, 35km au nord de Budapest et visant Levice est bloquée avec succès par les 3. Panzer-Division 6. Panzer-Division.
    La 23. Panzer-Division participe à l’opération « Frühlingserwachen/Réveil du printemps » dans le cadre de l’offensive du lac Balaton.
    En janvier 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du Kavallerie-Korps de la 6. Armee déployé au nord du lac Balaton et ne participe activement qu’à l’opération Konrad II. Suite à l’échec de l’offensive de secours allemande, le Kavallerie-Korps prend le relais du IV. SS-Panzer-Korps dans le saillant au sud-ouest d’Esztergom.
    En février 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du III. Panzer-Korps de la 6. Armee du Lac Balaton jusqu’au secteur de Veszprém et de la rivière Raab/Raba.
    En mars 1945, une grande partie de la 23. Panzer-Division est encerclée et détruite près de Stuhlweißenburg/Székesfehérvár en Hongrie.
    En avril 1945, la 23. Panzer-Division combat au sein du I. Kavallerie-Korps de la 2. Panzer-Armee dans secteur compris entre Nagybajom à l’ouest et l’est de Kaposvár à l’est, 160km au sud-ouest de Budapest.
    Après l’échec de l’offensive sur le Lac Balaton, la 23. Panzer-Division se replie en Autriche en continuant de combattre de la Hongrie à l’Autriche en passant par la Slovaquie.
    À la fin de la guerre, les survivants de la 23. Panzer-Division sont capturés par les forces britanniques dans la région de Mauterndorf au sud-est de Salzburg les 8 et 9 mai 1945.

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