L’AERIA ET LE MUR DES NOMS

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Aucun travail univer­si­taire n’avait, avant les recherches de l’AERIA, synthé­tisé la Résis­tance alsa­cienne dans sa complexité géogra­phique et poli­tique, en Alsace annexée de fait, en France occu­pée et en Europe. La liste des résis­tants alsa­ciens (et elle n’est pas exhaus­tive, l’AERIA pour­sui­vant sa quête) a été four­nie à la Région en vue du Mur des Noms dédié à toutes les caté­go­ries de victimes alsa­ciennes de la Deuxième Guerre mondiale. Confronté à la polé­mique autour de cette instal­la­tion qui sera en contre­bas du Mémo­rial de l’Al­sace-Moselle à Schir­meck, le bureau a engagé une discus­sion. L’AERIA qui n’a pas été asso­ciée à la première concer­ta­tion a obtenu de l’être à la nouvelle, promise par le président Philippe Richert, parti­san d’une liste des 52 000 victimes «  Mort pour la France » par ordre alpha­bé­tique pour ce Mur de recueille­ment. Mais à l’is­sue du vote du bureau, la présen­ta­tion par les diffé­rentes caté­go­ries de victimes civiles et mili­taires, jugée plus péda­go­gique, l’a emporté. Cette posi­tion sera commu­niquée à la Région.

Marie Goerg-Lieby, prési­dente.

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