Monu­ment aux Morts de Jungholtz – Photo N. Mengus

Commentaires (18) Documents, Mémoire

 

18 Responses to Monu­ment aux Morts de Jungholtz – Photo N. Mengus

  1. Kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    BURGLEN Paul Victor
    Né le 23/7/1923 à Lautenbach (68 – Haut-Rhin, France) habitant Jungholtz
    Mort pour la France le 19/7/1943 près de Papazovici (Croatie) : peut-être Popovići

  2. Kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Fridolin Heinrich
    Geburtsdatum: 06.03.1925
    Geburtsort: Jungholz
    Todes-/Vermisstendatum: 27.02.1944
    Todes-/Vermisstenort: Witebsk, Sanitäts-Kompanie 2/246 Haupt-Verbands-Platz
    Dienstgrad: Gefreiter
    Fridolin Heinrich ruht auf der Kriegsgräberstätte in Schatkowo (Belarus). Bei den Umbettungsarbeiten in seinem ursprünglichen Grablageort konnte er nicht zweifelsfrei identifiziert werden, so dass er als « unbekannter Soldat » auf dem Friedhof Schtschatkowo bestattet worden ist.
    Endgrablage: Block 22 – Unter den Unbekannten

    D’après Mémoire des Hommes:
    Gefreiter/caporal HEINRICH Fridolin Joseph
    Né le 6/3/1925 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Mort pour la France, tué le 27/2/1944 à Witebsk/Vitebsk (Biélorussie) et inhumé en février 1944 au cimetière de Vitebsk dans la tombe n°4 du carré 267.
    Le secteur postal FPN 25202 D mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 3. Kompanie du Pionier-Lehr-Bataillon 4.

    • Kayser dit :

      le Pionier-Bataillon 246 de la 246. Infanterie-Division combat de septembre 1943 à juin 1944 dans le secteur de Vitebsk et est anéanti à Vitebsk en juin 1944.

  3. Kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes, il ne s’agit pas d’un Malgré-nous:
    Fantassin ISSNER Louis
    28e Régiment d’Infanterie de Forteresse (28e RIF)
    Né le 20/7/1912 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Mort pour la France des suites de ses blessures le 10/12/1943 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)

  4. Kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    MISTLER Charles Arthur
    Né le 10/8/1920 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Mort pour la France le 12/3/1944 à Cisterna di Littoria (Italie), inhumé en mars 1944 au cimetière militaire allemand de Pomezia, près de Rome dans la tombe n°42 du Carré 1, tombe transférée au cimetière militaire américain de Nettuno : Place EC I, rangée 32, tombe n° 378
    Numéro matricule: 5591
    Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 4 stationné à Kalisch in den Warthegau/Kalisz, ville située sur la rivière Prosna en Grande-Pologne.
    Muté au sein de la 7. Kompanie du Panzergrenadier-Regiment 9.
    Le secteur postal FPN 00599 D mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 7. Kompanie du II. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment 9 de la 26. Panzer-Division.
    La 26. Panzer-Division est créée le 14 septembre 1942 dans la région de Mons en Belgique sur la base des restes de la 23. Infanterie-Division retirée du front de l’est suite aux pertes subies. Le Panzergrenadier-Regiment 9 est créé le 15 septembre 1942 en France par réorganisation de l’Infanterie-Regiment 9 à deux bataillons. Après sa formation, le Panzergrenadier-Regiment 9 est placé sous l’autorité de la 26. Panzer-Division. Initialement, la 26. Panzer-Division est déployée pour l’entraînement et la défense côtière dans la région d’Amiens en France.
    Du 30 septembre 1942 au 07 décembre 1942, la 26. Panzer-Division stationne au nord d’Ypres.
    À partir de juin 1943, la 26. Panzer-Division est déployée en Calabre en Italie au sein du LXXVI. Panzer-Korps. En juin 1943, le Panzergrenadier-Regiment 9 est transféré en Italie avec la 26. Panzer-Division.
    En 1943, la 26. Panzer-Division tient positions entre Salerno et Cassino.
    Le 1er novembre 1943, la 26. Panzer-Division défend une ligne reliant Campobasso, Bojano et Venafro à l’est de Cassino.
    Du 1er décembre 1943 au 1er janvier 1944, la 26. Panzer-Division combat 80km plus au nord dans le secteur de Guardiagrele, 30km au sud de Pescara.
    En 1944, la 26. Panzer-Division participe aux combats à Anzio, Nettuno, Orsogna, Frosinone, Lucques, Marino, Rimini, Cesena, Ravenne et Bologne.
    Le 1er février 1944, la 26. Panzer-Division combat dans le secteur est de Cisterna di Latina, 40km au sud-est de Roma.
    Le 1er mars 1944, la 26. Panzer-Division combat dans le même secteur contre la tête de pont US d’Anzio – Nettuno, 45km au sud de Rome.
    Le 1er avril 1944, la 26. Panzer-Division combat dans le secteur de Velletri, 30km au sud-est de Roma.
    Le 1er mai 1944, la 26. Panzer-Division, prélevée d’un régiment, est placée en défense dans le secteur nord de Velletri et son régiment combat 30km plus au sud-est dans le secteur de Sezze.
    Le 11 juin 1944, la 26. Panzer-Division est renforcée par l’apport de la Grenadier-Brigade (motorisiert) 1027.
    Le 1er juillet 1944, une Kampfgruppe de la 26. Panzer-Division combat 190km au nord de Rome dans le secteur de Castelnuovo di Val di Cecina, 40km au sud-ouest de Siena.
    Le 1er août 1944, la 26. Panzer-Division combat à l’ouest de Florence/Firenze.
    Le 1er septembre 1944, la 26. Panzer-Division combat au nord de Fucecchio, 27km au sud-est de Lucca/Lucques.
    Le 1er octobre 1944, la 26. Panzer-Division combat à l’ouest de Rimini, sur la route menant à Forli.
    Le 1er novembre 1944, la 26. Panzer-Division combat au sud de Russi au nord de Forli.
    En novembre 1944, la 26. Panzer-Division reçoit l’apport de la 20e division légère de campagne. En novembre 1944, la Panzergrenadier-Regiment 9 reçoit des renforts de la 20. Luftwaffen-Feld-Division.
    Le 1er décembre 1944, la 26. Panzer-Division combat dans le secteur de Faenza au nord de Forli et au sud d’Imola.
    En janvier 1945, la 26. Panzer-Division se repositionne en défense dans le secteur de Bologna entre Vergato et Pianoro dans le secteur du I. Fallschirm-Korps.
    En février 1945, le I. Fallschirm-Korps est transféré de la 14. Armee à la 10. Armee avec la 1. Fallschirmjäger-Division, de la 4. Fallschirmjäger-Division, de la 26. Panzer-Division et de la 278. Infanterie-Division et mis en défense d’un secteur s’étendant des hauteurs du Monte Calderaro, du Monte Grande et du Monte Cerere, au sud de Bologne, jusqu’à Imola et de là vers le nord jusqu’à Lugo. Jusqu’en avril 1945, les combats sont peu nombreux dans ce secteur.
    Les 10 et 11 avril 1945 débute la grande offensive alliée vers la plaine du Pô.
    Suite à la percée de puissantes unités blindées américaines à travers la Via Emilia dans la plaine du Pô, des éléments du I. Fallschirm-Korps sont capturés le 20 avril 1945 lors des combats le long de la ligne Cento-Molinella-Argenta et dans la région de Ferrare au sud du fleuve Pô.
    Les unités restantes du I. Fallschirm-Korps franchissent le Pô à Ostiglia et Polsella, puis se replient sur Trente et Bolzano.
    Durant le franchissement du Pô, la majeure partie du matériel restant du I. Fallschirm-Korps est perdue ; de nombreux soldats traversent le fleuve à la nage sous le feu américain.
    Le 2 mai 1945, les éléments résiduels du I. Fallschirm-Korps dans la région de Trente-Bolzano-Belluno capitulent face aux troupes US et les restes de la 26. Panzer-Division capitulent face aux troupes britanniques à Bologne en Italie.

  5. Kayser dit :

    D’après la base VDK (jour de naissance différent):
    Johann Stahl
    Geburtsdatum: 23.11.1917
    Geburtsort: Tannenkirch
    Todes-/Vermisstendatum: 11.07.1944
    Todes-/Vermisstenort: Le Mesnil
    Dienstgrad: Oberkanonier
    Oberkanonier Johann Stahl ruht auf der Kriegsgräberstätte in La Chapelle-en-Juger-Marigny, zwölf Kilometer westlich von Saint-Lô, Frankreich, Endgrablage: Block 5 Reihe 23 Grab 1111.

    D’après Mémoire des Hommes:
    STAHL Jean Alfred
    Né le 25/11/1917 à Thannenkirch (68 – Haut-Rhin, France) habitant Jungholtz
    Mort pour la France lors d’un bombardement le 11/7/1944 au sud-ouest de Périers, près de Marigny-le-Lozon (50 – Manche, France) et inhumé en juillet 1944 à côté de l’église de Lozon.

  6. Kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes, victime civile sans lien apparent avec Jungholtz :
    VONESCH Jean
    Né le 4/3/1927 à Guebwiller (68 – Haut-Rhin, France)
    Décédé le 27/11/1944 à Mertzen (68 – Haut-Rhin, France)

  7. Kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    BRUCKER Henri Alphonse
    Né le 26/2/1921 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Mort pour la France le 15/10/1944 sans précision de lieu : sans doute près de Gražiškiai en Lituanie.
    Numéro matricule: 3440
    Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon ?
    Le secteur postal FPN 42395 E mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 8. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 1092 de la 547. Volks-Grenadier-Division.
    Le Grenadier-Regiment 1092 est créé le 24 juillet 1944 pour la 547. Grenadier-Division.
    En août 1944, la 547. Grenadier-Division est affectée en Lituanie au sein du XXVII. Armee-Korps de la 4. Armee de la Heeresgruppe Mitte dans le secteur de Gražiškiai, 29km au sud-est de Ebenrode/Nesterov et 49km au sud-est de Gumbinnen/Gusev jusqu’au 1er octobre 1944.
    Le 9 octobre 1944, la 547. Grenadier-Division est renommée 547. Volksgrenadier-Division dans le secteur de Gražiškiai en Lituanie au sein de la 4. Armee.
    En novembre 1944, la 547. Grenadier-Division retraite vers la Prusse orientale au sein du XXXIX. Panzer-Korps de la 4. Armee au sud de Gumbinnen/Gusev.
    En décembre 1944, la 547. Grenadier-Division combat en Prusse orientale au sein du LV. Armee-Korps de la 4. Armee.
    En janvier 1945, la 547. Grenadier-Division combat en Prusse orientale au sein du LV. Armee-Korps de la 4. Armee entre Nowogrod et Lomsha/Łomża en Pologne actuelle.
    En février 1945, la 547. Volksgrenadier-Division est anéantie au sein de la 4. Armee dans le secteur de Zinten/Kornewo en Prusse orientale et les éléments résiduels du Grenadier-Regiment 1092 envoyés renforcer la 170. Infanterie-Division.
    Le 10 mars 1945, le Grenadier-Regiment 1092 est recréé par renommage du Grenadier-Regiment ‘Hannover 1’ au sein de l’Infanterie-Division ‘Hannover’ stationnée à Hannovre dans le district militaire ou Wehrkreis I. La 547. Grenadier-Division est également recréée dans le secteur de Schwedt an der Oder à partir de l’Infanterie-Division ‘Hannover’, dissoute le 12 avril 1945 après absorption par la 547. Volksgrenadier-Division.
    La 547. Volksgrenadier-Division combat sur le front de l’Oder au sein de la 3. Panzer-Armee au nord de Schwedt an der Oder en avril 1945.
    En mai 1945, les éléments résiduels de la 547. Volksgrenadier-Division sont capturés par les troupes américaines près de Schwerin dans le Mecklenburg.

  8. kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    DREYFUS Robert
    Né le 10/10/1917 à Muhlacker/Mühlacker, Baden-Württemberg (Allemagne) habitant Jungholtz
    Porté disparu en Pologne dans le secteur de Krakau/Cracovie – Saybusch/Żywiec et déclaré Mort pour la France le 31/10/1944 sans précision de lieu : sans doute dans le secteur de Smykow, 22km à l’ouest de Debica et 17km au nord-est de Tarnow.
    Il servait au sein d’une Kompanie du I. Bataillon ou du II. Bataillon de la Grenadier-Brigade 1134.
    La Grenadier-Brigade 1134 est créée le 26 juillet 1944 en tant que Walküre-Einheit dans le district militaire ou Wehrkreis VIII. La Grenadier-Brigade 1134 est alors composée de deux Grenadier-Bataillone, d’une Panzerjäger-Kompanie, d’une Pionier-Kompanie et d’une leichte Feldhaubitzen-Batterie.
    Le 1er août 1944, la Grenadier-Brigade 1134 est engagée en Pologne dans le secteur de Sędziszów Małopolski, 20km à l’ouest de Reichshof/Resche/Rzeszów et 50km à l’est de Tarnow au profit du LIX. Armee-Korps de la 17. Armee.
    À partir du 19 août 1944, la 359. Infanterie-Division est transférée de la gare de Lawoczne située 45km au sud de Skole à travers la Hongrie et la Slovaquie jusqu’à la zone située de part et d’autre de la route Tarnow-Debica en Pologne à l’ouest de la rivière Wisloka et à l’est de la rivière Dunajew, au sein du LIX. Armee-Korps.
    Du 1er septembre au 1er octobre 1944, la Grenadier-Brigade 1134 est réduite suite aux pertes subies à un Kampf-Bataillon 1134 aux ordres de la 359. Infanterie-Division et défend une ligne en Pologne dans le secteur de Smykow, 22km à l’ouest de Debica et 17km au nord-est de Tarnow. Le 18 septembre 1944, la Grenadier-Brigade 1134 est officiellement dissoute suite à ses pertes.
    Jusqu’à peu avant le début de la grande offensive soviétique depuis leur tête de pont de Baranow le 12 janvier 1945, la 359. Infanterie-Division continue de mener des opérations de guerre de tranchées et de reconnaissance des deux côtés de la ligne Radgoszcz (est) – Zarówka – Stara Jastrzabka – Borowa.
    Du 1er octobre au 1er janvier 1945, la 359. Infanterie-Division réduite à une Kampfgruppe 359 est régénérée dès début novembre dans le secteur de Smykow, 22km à l’ouest de Debica et 17km au nord-est de Tarnow.
    Au 1er janvier 1945, l’effectif réel de la 359. Infanterie-Division est évalué à 10.081 hommes.
    En prévision de la grande offensive soviétique attendue depuis la tête de pont de Baranow le 12 janvier 1945, des éléments de la 359. Infanterie-Division sont retirés du front par mesure de précaution et le Grenadier-Regiment 947 placé en réserve du XXXXVIII. Panzer-Korps.
    La 359. Infanterie-Division est relevée sur position par la 371. Infanterie-Division et par la 544. Volksgrenadier-Division le 17 janvier 1945.
    Sa nouvelle mission consiste à flanquer les armées soviétiques attaquant l’ouest par le sud, à l’est de la Nida, tout en sécurisant le flanc gauche du IX. Armee-Korps.
    Après une marche forcée à travers Dabrowa Tarnowska, la 359. Infanterie-Division réussit à franchir la Vistule près d’Opatowiec et de Nowy Korczyn. Son arrière-garde est engagée dans des combats avec les soviétiques allant jusqu’à l’effectif d’un bataillon près de Jastrzabka et Zarówka.
    Malgré des succès offensifs initiaux, la 359. Infanterie-Division ne parvient pas à éliminer les têtes de pont soviétiques sur la Nida, ni à influencer l’avancée soviétiques en raison de sa supériorité numérique.
    Se déplaçant à pied, la 359. Infanterie-Division ne peut pas occuper la ligne défensive A1 à temps. Pour éviter d’être prise au piège et anéantie par les 59. Armée et 60. Armée soviétiques sur la rive nord de la Vistule, la 359. Infanterie-Division retraite plus à l’ouest après de violents combats près d’Opatowiec, de Nowy Korczyn, de Kasimirca Wlk, Proszowice et Koscyce ; la 359. Infanterie-Division s’établit au nord-est de Cracovie le 17 janvier 1945, afin de défendre la position A2 et son ouest. Cette position défensive est ensuite abandonnée par ordre du 18 janvier 1945.
    Après avoir traversé la Vistule près de Mogila et Niepolomice, la 359. Infanterie-Division retraite en combattant dans la banlieue sud de Cracovie, puis se rassemble dans la région de Wieliczka le 20 janvier 1945.
    Des combats défensifs suivent à Skawina, Zator et Kalvaria, pour lesquels la 359. Infanterie-Division est citée dans le rapport de la Wehrmacht/Wehrmachtbericht du 22 janvier 1945.
    Le 26 janvier 1945, la 359. Infanterie-Division retraite en combattant sur la direction générale Andrichau, 10km au nord de Kenty ; l’effectif de combat des régiments de la division dans le secteur du IX. Armee-Korps de la 17. Armée est estimé à 70 à 100 hommes. Le 30 janvier 1945, la 359. Infanterie-Division réduite à une Kampfgruppe/groupe de combat, regagne la ligne Dziedzitz/Czechowice-Dziedzice – Gottschalkowitz/Goczałkowice-Zdrój – Pless/Pszczyna, qu’elle tient jusqu’au 10 février 1945.
    L’offensive soviétique majeure lancée le 10 février 1945 contraint la 359. Infanterie-Division à retraiter sur une ligne Skotschau/Skoczau/Skoczów-Schwarzwasser/Czarna Woda le 17 février 1945.
    Fin février/début mars 1945, la 359. Infanterie-Division est transférée par voie ferrée de la région de Schwarzwasser/Czarna Woda à Schweidnitz/Świdnica, puis poursuit à pied jusqu’à la région de Strehlen/Strzelin-Zobten/Sobótka ; la 359. Infanterie-Division est subordonnée au XVII. Armee-Korps de la 17. Armee et prend le contrôle du secteur de front situé au sud d’Imgramsdorf/Imbramowice-Krähenberg/Warnakallen, au sud-ouest de Groß-Mohnau/Maniów Wielki, de Floriansdorf/Tworzyjanów et d’autres secteurs de la 19. Panzer-Division.
    Les positions d’artillerie de la 359. Infanterie-Division sont situées au nord de Zobten/Sobótka surplombant Breslau/Wrocław.
    Du 10 au 14 mars 1945, la 359. Infanterie-Division, appuyée par des éléments de la 20. Panzer-Division livre de violents combats défensifs. La ligne de front venant des limites sud, est et nord de Jordansmühl/Jordanów Śląski – Steinberg/Szczecinowo – Silinghain/Przezdrowice – limite nord-est de la ville de Zobten/Sobótka – cours de la Schwarzwasser/Czarna Woda – sortie nord-est de Strehlitz/Strzelce Opolskie – sortie nord de Frauenhain/Chwalibożyce – Galgenberg/Szubieniczna Góra – limite nord-est de Domanze/Domanice – Freudenthal – Konradswaldau/Grzędy – Saarau/Żarów, est tenue et reste inchangée jusqu’à la fin de la guerre.
    À partir du 7 mai 1945, la 359. Infanterie-Division retraite jusqu’à Nachod, de l’autre côté de la frontière tchèque, jusqu’à Hauptmannsdorf/Hejtmánkovice près de Braunau/Broumov en Bohême, où la 359. Infanterie-Division prépare sa reddition : après avoir déposé ou détruit toutes ses armes, la 359. Infanterie-Division est capturée par les soviétiques à quelques exceptions près.

  9. kayser dit :

    D’après la base VDK (date de naissance différente):
    Joseph Elsaesser
    Geburtsdatum: 09.03.1913
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: 21.12.1944
    Todes-/Vermisstenort: Vezi/Kurland
    Dienstgrad: Gefreiter
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Joseph Elsaesser seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Frauenburg/Saldus, Lettland nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Joseph Elsaesser mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    Gefreiter/caporal ELSAESSER Joseph
    Né le 9/3/1915 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu, dernières lettres datées du 20 novembre 1944 de Lituanie et déclaré Mort pour la France le 21/12/1944 à Vesi Kurl (Allemagne): sans doute Vesi/Vezi/Vēži en Kurland/Courlande, Lettonie : plusieurs villages lettons portent ce toponyme, il s’agit sans doute là du hameau de Vēži situé 14km à l’est Libau/Liepāja en Lettonie.
    Le secteur postal FPN 38773 A mentionné sur sa fiche MdH correspond à l’état-major régimentaire ou Regimentsstab du Grenadier-Regiment 333 de la 225. Infanterie-Division.
    À partir de janvier 1941, la 225. Infanterie-Division est affectée à la défense côtière de la région du Havre en France.
    En avril 1941, la 225. Infanterie-Division est déployée comme force d’occupation dans la région d’Amiens.
    En décembre 1941, la 225. Infanterie-Division est transportée en urgence vers l’est et divisée en groupements tactiques pour être déployée dans le secteur nord du front de l’Est.
    La 225. Infanterie-Division est réunie en avril 1942 et déployée sur la tête de pont d’Oranienbaum/Lomonossov à l’ouest de Leningrad/Saint Petersburg.
    Le Grenadier-Regiment 376 est séparé de la 225. Infanterie-Division de février à décembre 1942 et déployé dans la Poche de Demjansk/Demiansk.
    En décembre 1942, la 225. Infanterie-Division se déplace vers l’isthme de Demjansk/Demiansk et, en mars 1943, vers le lac Ilmen/Illmensee.
    Recréé le 15 mars 1943 à partir d’éléments de l’ancien Grenadier-Regiment 333, le III. Bataillon du Grenadier-Regiment 333 devient le nouveau II. Bataillon du Grenadier-Regiment 333. Dès sa formation, le Grenadier-Regiment 333 prend en charge le front nord de la 225. Infanterie-Division sur la ligne Thuls au nord de Staraïa Roussa. Après les premières attaques soviétiques, le front reste calme à partir du 20 mars 1943. Le 27 mars 1943, le front du Grenadier-Regiment 333 est déplacé vers le sud, où il relève des éléments du Polizei-Regiment 17.
    Après plusieurs semaines d’accalmie, le Grenadier-Regiment 333 est retiré du front à la mi-mai 1943 et embarqué par voie ferrée avec le reste de la 225. Infanterie-Division. Le Grenadier-Regiment 333 est débarqué à Liouban pour relever la 132. Infanterie-Division sur le fleuve Wolchow/Volkhov près de Veregovshchina – Ramtsy – Zamostye – Ssmerdynya.
    De juin à août 1943, la 225. Infanterie-Division combat sur le fleuve Wolchow/Volkhov
    Le 21 août 1943, la 225. Infanterie-Division est de nouveau retirée du front et rassemblée entre Liouban et Mga.
    Ce mouvement s’achève le 1er septembre 1943. Renforcé par la III. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 225 de la 225. Infanterie-Division le 5 septembre 1943, le Grenadier-Regiment 333 reçoit l’ordre de se déplacer vers la région de Nurma – Shorshino – Gorki – Nachepert, où la troisième bataille du lac Ladoga fait rage. En septembre 1943, la 225. Infanterie-Division combat sur la Neva à l’est de Leningrad.
    Par la suite, le Grenadier-Regiment 333 est transféré sur les rives de la Neva aux abords de Leningrad, où le Grenadier-Regiment 333 peut se reconstituer.
    Le 14 janvier 1944 débute l’offensive soviétique contre les troupes allemandes assiégeant Leningrad. Après le début de l’offensive d’hiver soviétique près de Leningrad en janvier 1944, la 225. Infanterie-Division se replie au-delà de la Luga/Louga jusqu’au fleuve Narwa/Narva. Le Grenadier-Regiment 333 subit de lourdes pertes et est anéanti; ce n’est qu’au-delà de la Narva que les survivants du Grenadier-Regiment 333 peuvent se regrouper.
    La 225. Infanterie-Division est alors positionnée directement sur les rives du lac Peïpous. L’Armée rouge tente à plusieurs reprises de franchir la Narva, mais est repoussée.
    Le 20 février 1944, des éléments résiduels de la 9. Luftwaffen-Feld-Division dissoute sont intégrés en renfort à la 225. Infanterie-Division.
    La 225. Infanterie-Division est transférée en mars 1944 dans la région de Dünaburg/Daugavpils, mais doit se replier en Livonie sous la pression soviétique.
    En juillet 1944, la 225. Infanterie-Division est transférée dans la région de Dünaburg/Daugavpils et déployée sur place pour des combats défensifs. Fin juillet 1944, le Grenadier-Regiment 333 est stationné en Kurland/Courlande dans la région de Komai/Kamajai – Ponemunani/Panemuniai – Skapiskis/Skapiškis dans le nord de la Lituanie, 63km à l’ouest de Daugavpils.
    Le 17 septembre 1944, Grenadier-Regiment 333 franchit la Düna/Daugava au nord-ouest de Friedrichstadt/Jaunjelgava, 70km au sud-est de Riga.
    Début octobre 1944, le reste de la 225. Infanterie-Division franchit la rivière Düna/Daugava près de Riga et atteint la Kurland/Courlande; la 225. Infanterie-Division prend position au sud de Riga.
    Lors des combats pour la Poche de Kurland/Courlande, le Grenadier-Regiment 333 est déployé en Lettonie dans la région de Vainode/Vaiņode – Pampali/Pampāļi – Skuodas – Preekuln/Priekule, 50km à l’est de Libau/Liepaja/Liepāja.
    Durant les mois suivants, la 225. Infanterie-Division combat en Kurland/Courlande et participe aux six batailles de cette région.
    En mai 1945, la 225. Infanterie-Division est capturée par les Soviétiques en Kurland/Courlande; les survivants du Grenadier-Regiment 333 sont capturés par les Soviétiques près de Preekuln/Priekule en Lettonie.

  10. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    FISCHER Louis
    Né le 26/8/1922 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu, dernières nouvelles datées du 06/8/1944 en Roumanie et déclaré Mort pour la France le 10/4/1945 à Campulang (Roumanie): sans doute Câmpulung Muscel en Roumanie.

    Le secteur postal FPN 58157 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 2. Kompanie du Feldersatz-Bataillon 112 de la 3. Gebirgs-Division.
    Le Gebirgsjäger-Feldersatz-Bataillon 68 est créé le 26 août 1939 au sein du district militaire ou Wehrkreis XVIII et subordonné à la 3. Gebirgs-Division. Le 1er mai 1940, le Gebirgsjäger-Feldersatz-Bataillon 68 est stationné au camp d’entraînement de Döberitz dans le district militaire ou Wehrkreis III et alors rattaché au Gebirgsjäger-Regiment 141.
    À partir de juin 1941, la 3. Gebirgs-Division participe à l’invasion de la Russie et lance une offensive à travers la frontière finlandaise en direction de la rivière Liza, suivit d’une guerre de position prolongée.
    En janvier 1942, la 3. Gebirgs-Division est transférée au camp d’entraînement de Grafenwöhr dans le district militaire ou Wehrkreis XIII, où elle reçoit des renforts du district militaire ou Wehrkreis XVIII.
    Lors de l’évacuation de Finlande le 14 janvier 1942, le Gebirgsjäger-Regiment 139 renforcé de la I. Abteilung du Gebirgs-Artillerie-Regiment 112 restent sur place et forment le verstärkte Gebirgsjäger-Regiment 139.
    Pendant la période de réorganisation, le Radfahr-Bataillon 68 et le Gebirgs-Panzerjäger-Abteilung 48 sont échangés contre les Radfahr-Abteilung 95 et Panzerjäger-Abteilung 95 provenant de la 5. Gebirgs-Division. Par ailleurs, le Gebirgs-Artillerie-Regiment 112 est renforcé à trois Abteilungen et le Gebirgsjäger-Regiment 144 est recréé.
    En avril 1942, la 3. Gebirgs-Division est embarquée par voie maritime vers la Norvège comme force d’occupation dans la région de Lillehammer–Hamar–Elverum.
    En août 1942, la 3. Gebirgs-Division est embarquée par voie maritime via Reval/Tallinn en Estonie jusqu’à la zone du groupe d’armées ou Heeresgruppe Nord dans le secteur de Hangö/Hanko, le port finlandais loué à l’Union soviétique après la guerre d’Hiver de 1939/40. De là, les unités de la 3e division de montagne marchent jusqu’à la zone de Mga, près de Leningrad, pour être subordonnées à la 11. Armee du groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud. L’opération ‘Nordlicht’ vise à contribuer de manière décisive à la conquête finale de Leningrad; ce plan est contrecarré par une offensive soviétique majeure qui débute le 19 août 1942 et s’intensifie dès le 27 août 1942, aboutissant à la première bataille de Ladoga.
    Le 5 septembre 1942, la 3. Gebirgs-Division atteint la ligne de front de la 11. Armee dans les forêts près d’Osnakovno. Ce n’est que le 28 septembre 1942 que les unités de la 3. Gebirgs-Division entrent en action. La 3. Gebirgs-Division participe aux combats dans la région de Gaitolowo lors de l’Offensive « Siniavino » ou 1re Bataille du Lac Ladoga dans le secteur de Leningrad.
    Au cours de la bataille, les Gebirgsjäger-Regiment 138 et Gebirgsjäger-Regiment 144 de la 3. Gebirgs-Division lancent l’attaque principale contre les unités soviétiques qui ont percé les lignes et sont encerclées près de Gaitolowo. Après de violents combats, ces unités soviétiques sont anéanties le 1er octobre 1942 et 2.500 prisonniers sont capturés, l’Armée rouge déplore également environ 4.000 morts ou blessés.
    Par la suite, la 3. Gebirgs-Division se regroupe dans la région de Mga pour une brève période de rééquipement.
    De novembre à décembre 1942, la 3. Gebirgs-Division combat dans la région de Velikiye Luki.
    En janvier 1943, la 3. Gebirgs-Division est transférée dans la région de Mogilev.
    En avril 1943, la 3. Gebirgs-Division s’engage dans une guerre de position et de tranchées près de Vorochilovgrad.
    En 1943, le Gebirgs-Artillerie-Regiment 112 reçoit un IV. Abteilung.
    Par ordre du 15 juin 1943, le Feldersatz-Bataillon 112 est créé à trois compagnies et subordonné à la 3. Gebirgs-Division en adoptant le même numéro que celui du Gebirgs-Artillerie-Regiment 112 de la 3. Gebirgs-Division.
    Le 16 juillet 1943, l’ordre est donné de former en Allemagne une 3.(Gebirgs-Fla) Kompanie équipée de douze canons anti-aériens de 2cm et de douze véhicules chenillés ‘Raupenschlepper Ost’ (RSO) servant de tracteurs pour le Panzerjäger-Abteilung 95; l’ordre du transfert de la 3.(Gebirgs-Fla) Kompanie sur le front de l’Est au sein de la 3. Gebirgs-Division est émis le 20 août 1943.
    À partir de septembre 1943, la 3. Gebirgs-Division retraite par la Volnovakha vers la région de Zaporijia.
    Après de nouveaux combats défensifs, la 3. Gebirgs-Division se replie sur le fleuve Dniepr près de Nikopol.
    Au nord de la 6. Armee, dans le secteur de la 1. Panzer-Armee, les unités soviétiques ont déjà franchi le Dniepr fin octobre 1943, tandis que la 3. Gebirgs-Division défend la tête de pont de Nikopol au sein du IV. Armee-Korps. L’état-major divisionnaire de la 3. Gebirgs-Division s’installe temporairement à Dniprovka et le secteur défensif de l’infanterie de montagne se situe au sud-est. La 302. Infanterie-Division se trouve à la gauche de la 3. Gebirgs-Division et la 17. Infanterie-Division à sa droite. Le poste de commandement du IV. Armee-Korps se situe à Nikopol au nord-ouest.
    La tête de pont de Nikopol elle-même n’est attaquée que le 20 novembre 1943. Au cours de combats durant plus de dix jours, la 24. Panzer-Division maintenue jusque-là en réserve doit également intervenir. Opérant en coopération avec la 24. Panzer-Division, la 3. Gebirgs-Division, au prix de lourdes pertes, parvient à repousser toutes les attaques de l’Armée rouge. À la fin de la bataille, on dénombre 146 chars soviétiques détruits et 2.000 soldats de l’Armée rouge tués devant les lignes tenues par la 3. Gebirgs-Division.
    Une autre offensive majeure a lieu entre le 19 décembre et le 25 décembre 1943. Là encore, le déploiement de la 24. Panzer-Division blindée est nécessaire et, grâce à son aide, les troupes de montagne, durement éprouvées, parviennent à tenir ou à reprendre leurs positions.
    En décembre 1943, le Feldersatz-Bataillon 112 est renforcé et compte alors cinq compagnies.
    L’Armée rouge reprend ses attaques contre la tête de pont de Nikopol en début février 1944 lors de l’opération Nikopol-Kryvyi Riher. Les divisions soviétiques ayant franchi le Dniepr au nord et sur le flanc sud-ouest, l’évacuation programmée de la tête de pont commence durant la première quinzaine de février 1944 : la retraite vers l’ouest s’avère extrêmement difficile, les routes étant impraticables après plusieurs jours de pluie. La boue et la vase entravent le transport des armes lourdes, obligeant notamment à faire sauter les pièces d’artillerie.
    Durant cette retraite, la 3. Gebirgs-Division est encerclée pour la première fois, mais parvient à percer jusqu’à Krasny près de Nikolaïev, le 12 février 1944. La carte de situation de l’OKH du 29 février 1944 offre un aperçu de la situation tendue du groupe d’armées Sud. La 3. Gebirgs-Division est positionnée au nord-ouest de l’ancienne tête de pont, au centre de la ligne de défense du XXIX. Armee-Korps. Entre le 13 et le 27 février 1944, les unités de la 3. Gebirgs-Division, sous la pression constante de l’Armée rouge, se replient sur la rivière Ingulets et établissent une nouvelle ligne de défense le long de la rivière en opposant une résistance acharnée aux unités soviétiques qui avancent jusqu’au 7 mars 1944, date à laquelle une nouvelle manœuvre de contournement de l’Armée rouge appelée opération « Bereznegovatoye-Snigirev » force la 3. Gebirgs-Division à battre en retraite.
    Une nouvelle percée est réalisée et les soldats de la 3. Gebirgs-Division atteignent le Boug méridional le 18 mars 1944.
    Suit un long séjour en positions défensives pour la 3. Gebirgs-Division sur la rive ouest du Boug dans le secteur de Dmitrievka. Du 18 au 27 mars 1944, la 3. Gebirgs-Division rattachée au XXIX. Armee-Korps a pour mission de bloquer une tête de pont de l’Armée rouge établie sur la rive ouest du Boug. Au nord se trouve la 97. Jäger-Division et au sud, la 335. Infanterie-Division réduite à un groupement tactique ou Kampfgruppe 335.
    Le 28 mars 1944, le front bouge à nouveau lors de l’opération « Odessa ». La 3. Gebirgs-Division et les divisions voisines défendent le fleuve Boug se replient vers l’ouest d’environ 10 à 20km par jour pendant les jours suivants lors de l’opération « Alphabet » : au total, 300km en douze jours sont parcourus en conditions de combat. Durant cette période, la 3. Gebirgs-Division tente à plusieurs reprises de donner des coups d’arrêt sur des positions défensives; ces lignes de résistance désignées par des lettres de l’alphabet sont défendues pendant plusieurs heures : ligne B (28/29 mars 1944), ligne C (29/30 mars 1944), ligne D (31 mars 1944), ligne E (1er avril 1944) et ligne F (2 avril 1944).
    Le 3 avril 1944, la ligne « Panther », également connue sous le nom de ligne G, est atteinte par la 3. Gebirgs-Division.
    Le 4 avril 1944, les unités soviétiques parviennent à encercler la 3. Gebirgs-Division, ainsi que des éléments des 17. Infanterie-Division, 258. Infanterie-Division, 294. Infanterie-Division, 302. Infanterie-Division et 335. Infanterie-Division près de Konstantinovka. Dans les jours qui suivent, les unités restantes sont regroupées sous le commandement du Generalleutnant August Wittmann (1895-1977) commandant de la 3. Gebirgs-Division et baptisées Gruppe « Wittmann », atteignent le front improvisé établi par d’autres unités allemandes le long du fleuve Dniestr.
    Au cours de ces retraites en combattant, la 3. Gebirgs-Division subit des pertes extrêmement lourdes. Le Gebirgsjäger-Regiment 138, dont l’effectif théorique est d’environ 3.000 hommes, est réduit à 1.000 hommes; sur 20 canons détenus initialement par le Gebirgs-Artillerie-Regiment 112, seuls huit atteignent la ligne de défense. Dans certaines divisions de la 6. Armee, les pertes en officiers et en sous-officiers durant cette retraite atteignent jusqu’à 80%.
    Après l’arrivée de la 3. Gebirgs-Division en Roumanie, le XXIX. Armee-Korps commandant la division, l’autorise à se réorganiser à l’arrière du front. Cependant, le 17 avril 1944, environ la moitié de l’effectif de combat de la 3. Gebirgs-Division est déployée au sein du Kampfgruppe « Gebirgsjäger-Regiment 138 » en renfort sur différents secteurs du front. Lorsqu’il rejoint le reste de la 3. Gebirgs-Division le 28 mai 1944, ce groupe de combat a perdu environ 800 hommes.
    À partir de la fin avril 1944, la 3. Gebirgs-Division prend en charge un secteur d’une dizaine de kilomètres au sud-est de Slobozia près de Talmaz; les escarmouches y étant mineures et localisées, 2.500 pax arrivés en renforts sont intégrés aux unités de la 3. Gebirgs-Division.
    Le 22 mai 1944, la 3. Gebirgs-Division se retire de la position d défense tenue précédemment et marche vers les Carpates orientales pour y être déployée sur un terrain pour lequel elle est spécialement entraînée et équipée.
    En 1944, l’Aufklärungs-Abteilung 95 est finalement détaché de la 3. Gebirgs-Division. L’Aufklärungs-Schwadron 83 déjà existant est augmenté pour devenir l’Aufklärungs-Abteilung 83.
    Lors de la rotation des troupes, un incident survient avec les unités étroitement intégrées de l’armée roumaine : la situation dégénère au point qu’un lieutenant d’infanterie de montagne ordonne à ses hommes de tirer sur des soldats roumains, blessant mortellement deux d’entre eux. Lorsque le Generalleutnant August Wittmann commandant la 3. Gebirgs-Division s’oppose au Generaloberst Ferdinand Schörner (1892-1973) commandant en chef fou furieux du tout nouveau groupe d’armées Sud Ukraine et défend ses hommes, il est invité à démissionner, est relevé de son commandement le 28 mai 1944 et remplacé par le Generalleutnant Paul Klatt (1896-1977).
    Le 28 mai 1944, la 3. Gebirgs-Division réunie atteint avec le Gebirgsjäger-Regiment 138 sa nouvelle zone d’opérations, où elle est placée sous le commandement du XVII. Armee-Korps.
    De juillet à septembre 1944, la 3. Gebirgs-Division conduit des opérations dans les Carpates orientales.
    Le 19 juillet 1944, le XVII. Armee-Korps est positionné sur le versant oriental des Carpates au sud de Czernowitz, approximativement à la latitude de Suceava : la 3. Gebirgs-Division, appuyée par des unités roumaines, est chargée de sécuriser un secteur d’environ 40km de long.
    L’ennemi étant relativement faible dans ce secteur, la 3. Gebirgs-Division peut se reconstituer au cours des combats de tranchées qui suivent.
    L’arrivée de bataillons de marche fraîchement dépêchés sur le front permet de renforcer les rangs clairsemés des unités et de porter finalement la 3. Gebirgs-Division à son effectif de combat complet.
    Alors que la situation reste relativement calme dans le secteur, la longueur du front est doublée, passant de 40 à 95km à partir de la mi-juillet 1944, l’Armée rouge ayant réalisé une percée près de Brody lors de l’offensive « Lviv-Sandomierz » et la 8. Jäger-Division voisine a été replacée plus au nord-ouest.
    Signes avant coureurs du pire, l’Armée rouge lance des offensives locales contre les lignes tenues par la 3. Gebirgs-Division le 19 août 1944. Les Soviétiques réalisent alors des percées significatives, notamment dans les zones défendues par les troupes roumaines. En déployant ses réserves limitées, le commandement de la 3. Gebirgs-Division stoppe les attaques soviétiques et rétablit la ligne de front initiale le 24 août 1944.
    Entre-temps, la situation en Roumanie a fondamentalement changé. Le 20 août 1944, l’Armée rouge lance l’opération « Jassy-Kishinev », qui entraîne la destruction complète de la 6. Armee en quelques jours seulement. Le coup d’État qui suit en Roumanie provoque finalement le ralliement de l’armée roumaine aux forces soviétiques. Ces événements n’épargnent pas les divisions du XVII. Armee-Korps.
    La 3. Gebirgs-Division perd environ 300 hommes face aux unités roumaines dans la nuit du 24 août 1944, ces dernières ayant soudainement fait volte face et changé de camp. Dans le chaos qui suit, il faut deux jours à la 3. Gebirgs-Division pour réorganiser ses forces. Durant cette période, de nouvelles escarmouches ont lieu avec des unités roumaines alliées de la veille.
    À partir de la fin août 1944, l’Armée rouge tente une offensive dans les Carpates, cherchant à pénétrer le dispositif par les montagnes.
    La 3. Gebirgs-Division parvient cependant à stabiliser le front le long des crêtes de la vallée de la Bistritz/Bistrita et à contenir l’avancée soviétique jusqu’au 6 septembre 1944. Pendant ce temps, plus au sud, l’Armée rouge parvient à déborder largement les unités de la 3. Gebirgs-Division, qui est contrainte de transférer ses unités à d’autres forces voisines en difficulté et doit alors entreprendre une retraite de onze jours vers le secteur de Mureș. Bien que la distance à vol d’oiseau jusqu’à cette zone ne soit que d’environ 70km, les unités de la 3. Gebirgs-Division doivent progresser vers l’ouest en franchissant cols et vallées, d’où une distance réelle presque trois fois plus longue, constamment menacées par la poursuite acharnée des unités soviétiques et par de dangereuses attaques de flanc venant du sud.
    Dans le secteur de Mureș, de violents combats ont lieu entre le 24 et le 30 septembre 1944 avec deux régiments de l’Armée rouge chargés de barrer toute retraite aux unités allemandes. La 3. Gebirgs-Division réussit à encercler et à détruire en grande partie ces deux régiments soviétiques. Le 8 octobre 1944, la ​​situation générale entraîne le début de la marche vers l’ouest d’éléments isolés de la 3. Gebirgs-Division depuis la Siebenbürgen/Transylvanie, tandis que l’ordre final d’évacuer cette zone est donné par le Führer Adolf Hitler le 17 octobre 1944. Le 21 octobre 1944, la 3. Gebirgs-Division subit de violents combats 20km au sud-est de Satu Mare avant de franchir la frontière hongroise dans la soirée et d’atteindre la zone au sud de Nyíregyháza dans le nord-est de la Hongrie 52 heures plus tard le 24 octobre 1944.
    Alors que la 3. Gebirgs-Division et avec elle d’importantes portions de la 8. Armee et des 1. ungarische Armee et 2. ungarische Armee se trouvent encore en Transylvanie, l’Armée rouge tente de couper leur route une centaine de kilomètres plus à l’ouest lors de l’offensive de Debrecen. À cette fin, elle déploya trois corps, le XXIIIe Corps blindé et les IVe et Ve corps de cavalerie de la Garde du groupe de cavalerie mécanisée du 4e Front ukrainien sous le commandement du général Issa Pliyev (1903-1977) au nord de Debrecen en progression vers le nord.
    Le 22 octobre 1944, la ville de Nyíregyháza est prise par les soviétiques, coupant ainsi les communications entre la 8. Armee en Roumanie et la 6. Armee en Hongrie. Cependant, comme cette direction d’attaque de l’Armée rouge a été anticipée depuis plusieurs jours, le III. Panzer-Korps de la 6. Armee est déjà déployé par la 6. Armee le 21 octobre 1944. Ce III. Panzer-Koprs comprend les 1. Panzer-Division, 13. Panzer-Division et 23. Panzer-Division, qui ont été retirées d’une partie jugée moins vulnérable du front et rapidement redéployées plus au nord.
    Tandis que les 13. Panzer-Division et 1. Panzer-Division sécurisent la progression du III. Panzer-Korps vers le sud, la 23. Panzer-Division atteint Nagykálló, au sud-est de Nyíregyháza le 22 octobre 1944, coupant ainsi les lignes de ravitaillement des trois corps soviétiques, qui tentent alors de briser l’encerclement par le nord, tandis que d’autres unités soviétiques lancent des attaques depuis le sud pour percer la poche créée. Trente-six heures plus tard soit aux premières heures du 24 octobre 1944, les éléments de tête de la 3. Gebirgs-Division progressant depuis la Roumanie arrivent à Nagykálló.
    Le 26 octobre 1944, les troupes allemandes lancent leur propre offensive. Les deux Gebirgsjäger-Regiment 138 et Gebirgsjäger-Regiment 144 et le Gebirgs-Pionier-Bataillon 83 de la 3. Gebirgs-Division progressent vers le nord-ouest depuis Nagykálló en direction de Nyíregyháza, tandis que la 23. Panzer-Division avance sur la ville depuis le sud-ouest. Après de violents combats, une grande partie des trois corps soviétiques encerclés sont anéantis. Dans un rapport daté du 27 octobre 1944, la 3. Gebirgs-Division fait état de six chars détruits, 852 morts et de 34 prisonniers. L’historique de la 23. Panzer-Division manque de chiffres précis concernant cet événement : pour la période du 28 septembre au 28 octobre 1944, les pertes de l’Armée rouge sont évaluées à 3.500 morts et 707 prisonniers. Les pertes des trois corps soviétiques évaluées à 632 chars et 25.000 hommes dont 6.662 tués semblent ainsi beaucoup trop élevées. En revanche, il est incontestable, que l’Armée rouge commet des crimes de guerre à Nyíregyháza et dans ses environs, principalement contre la population féminine. Si l’historique de la 23. Panzer-Division n’y consacre qu’une seule phrase, celui de la 3. Gebirgs-Division y accorde une place plus importante. Un rapport quotidien adressé au IX. ungarische Korps daté du 26 octobre 1944 fait état de plusieurs cas graves de viols, dont certains mortels. L’historien hongrois Krisztián Ungváry indique que des membres du corps de cavalerie de la Garde ont violé tous les pensionnaires d’un hôpital psychiatrique à Nagykálló et que, dans les zones brièvement reconquises, les soldats allemands et hongrois ont dû protéger les soldats de l’Armée rouge capturés contre les représailles d’une population rendue vindicative. L’auteur américain Samuel W. Mitcham affirme que ces crimes de guerre ont considérablement influencé la détermination de la Wehrmacht à résister à l’Armée rouge afin d’éviter toute scène similaire en Allemagne.
    Sur le plan militaire, ce succès allemand local et de courte durée permet le retrait ordonné des unités germano-hongroises de Roumanie. La 3. Gebirgs-Division reste à Nyíregyháza deux jours de plus, ville finalement occupée par l’Armée rouge le 30 octobre 1944, avant de se retirer progressivement vers la Theiß/Tisza.
    À partir de début novembre 1944, la la 3. Gebirgs-Division mène des combats défensifs à l’ouest de la Theiß/Tisza. Début novembre 1944, la plupart des unités de la 3. Gebirgs-Division franchissent la Theiß/Tisza et prennent le contrôle d’un secteur d’environ 50km au sud-est de la ville industrielle de Miskolc. Hormis deux petites têtes de pont près de Polgár et Tiszadob, ce secteur se situe sur la rive ouest de la Theiß/Tisza.
    En novembre 1944, l’Armée rouge attaque le secteur de la 3. Gebirgs-Division avec six divisions d’infanterie, une division de cavalerie et deux brigades mécanisées dans le but d’encercler Budapest par le nord. La supériorité numérique des troupes soviétiques entraîne de lourdes pertes chez les unités voisines de la 3. Gebirgs-Division, menaçant de prendre Miskolc à revers au nord et à l’ouest. La 3. Gebirgs-Division reçoit donc l’ordre de se replier de la ville industrielle de Miskolc vers la Slovaquie.
    De Miskolc, la 3. Gebirgs-Division se replie au-delà de la rivière Gran/Hron en Slovaquie, où elle s’engage dans une guerre de tranchées dans les Hautes Tatras. Après l’abandon de Miskolc par les troupes allemandes, la 3. Gebirgs-Division se replie lentement vers le nord-ouest en Slovaquie, jusqu’aux sources des rivières Sajó et Rimava en opposant une résistance acharnée. L’Armée rouge tente d’atteindre les sources de la Sajó avec huit divisions; suivent alors de violents combats souvent rapprochés, sur un terrain extrêmement difficile entre le 10 et le 25 décembre 1944.
    La retraite en Slovaquie entraîne une modification de la structure de commandement de la 3. Gebirgs-Division, initialement subordonnée au XXIX. Armee-Korps d’armée de la 8. ungarische Armee et placée en janvier 1945 sous l’autorité du XVII. Armee-Korps de la 1. Panzer-Armee.
    Dans un contexte slovaque insurrectionnel, un rapport de la 3. Gebirgs-Division daté du 3 janvier 1945 suite à une escarmouche avec des partisans les décrit comme portant des uniformes slovaques accompagnés de guides russes; les partisans privilégient la désorganisation des arrières de la 3. Gebirgs-Division en tendant des embuscades aux convois ou en minant les voies d’approvisionnement. Un engagement plus important avec des unités de partisans a lieu le 29 janvier 1945, au cours duquel ces derniers infligent de lourdes pertes à un Bataillon du Gebirgsjäger-Regiment 138 près de Brezno. La 3. Gebirgs-Division se trouve alors déjà dans la vallée du Gran/Hron, où elle s’est repliée entre le 22 et le 27 janvier 1945 sous la pression intense de la 42e Division de Fusiliers de la Garde soviétique, des 133e et 240e Divisions de Fusiliers, et d’une Division de Cavalerie roumaine.
    Le 10 février 1945, la 3. Gebirgs-Division reprend sa retraite en traversant Banská Bystrica, épicentre du Soulèvement National Populaire (SNP) slovaque. L’objectif de la 3. Gebirgs-Division est d’atteindre la vallée du Waag/Váh, où elle prend en compte une mission de sécurisation des Hautes et Basses Tatras : six ans auparavant, cette zone avait servi de point de ralliement à la 3. Gebirgs-Division avant l’invasion de la Pologne. Avec la retraite vers la vallée du Waag/Váh, la structure de commandement de la 3. Gebirgs-Division change à nouveau et elle reste alors subordonnée au XXXXIX. Gebirgs-Armee-Korps jusqu’à la fin de la guerre. Durant cette période, la 3. Gebirgs-Division reçoit d’importants renforts, dont un Gebirgsjäger-Regiment au complet.
    Début mars 1945, les unités de la 3. Gebirgs-Division quittent progressivement la Slovaquie en traversant les Beskides vers le nord par le col de Jablunk.
    Après avoir franchi les Beskides, la 3. Gebirgs-Division est stationnée en Pologne dans le district administratif de Kattowitz/Katowice en Haute-Silésie. La 3. Gebirgs-Division occupe un front d’environ 50km s’étendant de Jablunkov à Freistadt/Karviná-Fryštát, 15km à l’est d’Ostrava en Tchéquie; ce front demeure relativement calme. Les 10 et 15 mars 1945, une division voisine subit une attaque de l’Armée rouge, qui nécessite le déploiement des Sturmgeschütze de la Gebirgs-Panzerjäger-Abteilung 95 de la 3. Gebirgs-Division.
    Après la prise de Pressburg/Bratislava par l’Armée rouge le 4 avril 1945 dans le cadre de l’offensive Bratislava-Brno, la 3. Gebirgs-Division est également touchée et replie ses troupes derrière la Weichsel/Vistule. Tout au long du mois d’avril 1945, la 3. Gebirgs-Division poursuit sa retraite vers l’ouest par étapes, jusqu’à quitter définitivement la région de Kattowitz/Katowice début mai 1945.
    En raison de la situation générale, la 3. Gebirgs-Division se replie vers l’ouest dès le 20 avril 1945, mouvement qui se transforme en retraite le 1er mai 1945.
    Cette retraite en combattant talonnée par les soviétiques mène la 3. Gebirgs-Division via Friedeck-Mistek/Frýdek-Místek, Neu Titschein/Nový Jičín et Leipnik/Lipník nad Bečvou dans la région d’Olmütz/Olomouc en Tchéquie.
    Les unités motorisées de la 3. Gebirgs-Division atteignent la région de Deutsch-Brod/Havlíčkův Brod, où ils se rendent à l’Armée rouge. De nombreux soldats tentent individuellement ou par petits groupes de rejoindre la frontière allemande ou les unités de l’armée américaine pour éviter d’être captifs en Union soviétique. La plupart de des tentatives échoue.
    Le Generalleutnant Paul Klatt (1896-1973) dernier commandant de la 3. Gebirgs-Division est également fait prisonnier par les soviétiques le 8 mai 1945 et libéré en octobre 1955.

  11. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    HABECKER Louis
    Né le 14/1/1925 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu le 08/8/1944 près de Jassy/Iași en Roumanie et déclaré Mort pour la France le 8/8/1944 sans précision de lieu : sans doute dans le secteur de Tighina/Bender au sud-est de Kischinew/Chisinau en Moldavie.
    Le secteur postal FPN 39015 mentionné sur sa fiche MdH correspond au 1. Schwadron du Divisions-Füsilier-Bataillon (A.A.) 257 de la 257. Infanterie-Division.

    L’Aufklärungs-Abteilung 257 est créé le 26 août 1939 à Berlin-Buch avec deux escadrons cyclistes et étendu à trois escadrons le 1er mai 1940.
    L’Aufklärungs-Abteilung 257 est renommé Radfahr-Abteilung 257 durant l’hiver 1942-1943 au sein de la 257. Infanterie-Division.
    En juillet 1942, la 257. Infanterie-Division est retirée du front de l’est et transférée au camp d’entraînement de Mourmelon en France, où elle est régénérée.
    En septembre 1942, la 257. Infanterie-Division est transférée en Champagne puis en octobre 1942 dans la région de Brest sur l’Atlantique pour la défense côtière.
    Le 1er avril 1943, le Radfahr-Abteilung 257 est renommé Aufklärungs-Abteilung 257 au sein de la 257. Infanterie-Division. En avril 1943, la 257. Infanterie-Division retourne sur le front de l’Est et participa aux combats sur le Donetz.
    Le Feldersatz-Bataillon 257 est recréé le 15 juin 1943 au profit de la 257. Infanterie-Division.
    Le 26 juillet 1943, l’Aufklärungs-Abteilung 257 de la 257. Infanterie-Division est renommé Divisions-Füsilier-Bataillon 257.
    La 257. Infanterie-Division participe à la bataille défensive d’Isjum/Izioum et se replie derrière le fleuve Dniepr en septembre 1943, où des combats défensifs suivent sur la boucle du Dniepr.
    Le 30 novembre 1943, le Divisions-Füsilier-Bataillon 257 est renommé Divisions-Füsilier-Bataillon (A.A.) 257 au sein de la 257. Infanterie-Division.
    En janvier 1944, la 257. Infanterie-Division retraite vers l’Ingoulets/Inhoulets, une rivière d’Ukraine affluent droit du fleuve Dnipro.
    En mars 1944, la 257. Infanterie-Division combat dans le secteur ouest de Nedai Woda/Nedaivoda et nord-est de Gurowka/Hurivka 30km au nord de Kriwoi Rog/Kryvyï Rih en Ukraine.
    La 257. Infanterie-Division traverse ensuite le fleuve Bug et combat près de Tiraspol à la frontière moldave.
    Le 1er avril 1944, la 257. Infanterie-Division combat à l’est de la voie ferrée dans le secteur nord-est d’Iwanovko/Ivanivka 50km à l’est de Grigoriopol.
    En fin avril 1944 suivent des combats de position sur la rive occidentale du fleuve Dniestr/Nistru.
    Du 1er mai 1944 au 1er août, la 257. Infanterie-Division combat dans le secteur de Gisca 5km au sud-ouest de Tighina/Bender, 15km au sud-ouest de Tiraspol et 50km au sud-est de Kischinew/Chisinau en Moldavie.
    Le Divisions-Füsilier-Bataillon (A.A.) 257 de la 257. Infanterie-Division est détruit dans le sud de l’Ukraine en août 1944., tout comme le Feldersatz-Bataillon 257 dans le secteur de Tighina/Bender au sud-est de Kischinew/Chisinau en Moldavie ainsi que la 257. Infanterie-Division, détruite au sein du groupe d’armées Sud ou Heeresgruppe Süd et dissoute le 9 octobre 1944.
    Les éléments résiduels de la 257. Infanterie-Division sont reversés à la division fantôme ou Schatten-Division « Groß-Görschen » et la réorganisés en 257. Volks-Grenadier-Division le 13 octobre 1944.
    En novembre 1944, l’ex-Divisions-Füsilier-Bataillon (A.A.) 257 de la 257. Infanterie-Division est recréé sous le nom de Füsilier-Kompanie 257 au sein de la 257. Volks-Grenadier-Division.

  12. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    HAUSS Marie Josesh
    Né le 25/3/1926 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu, dernières nouvelles datées du 17/11/1944 et déclaré Mort pour la France le 18/11/1944 sans précision de lieu
    Panzerjäger-Ersatz-Kompanie 522 sans doute la Panzerjäger-Ausbildungs-Kompanie 522, unité d’alerte du district militaire au Wehrkreis II de Stettin.
    L’Infanterie-Ersatz-Regiment 522 est créé le 21 septembre 1942 à Rostock, dans le District Militaire ou Wehkreis II, sert de quartier général aux troupes de remplacement stationnées dans le District Militaire II et est rattaché à la Division Nr. 402 stationnée à Stettin.
    Le 2 novembre 1942, l’Infanterie-Ersatz-Regiment 522 est renommé Grenadier-Ersatz-Regiment 522.
    Début 1943, l’état-major régimentaire du Grenadier-Ersatz-Regiment 522 commande les Grenadier-Ersatz-Bataillon 48, Grenadier-Ersatz-Bataillon 59, Grenadier-Ersatz-Bataillon 172, Grenadier-Ersatz-Bataillon 222, Grenadier-Ersatz-Bataillon 458 et les Füsilier-Ersatz-Bataillon 27 et Füsilier-Ersatz-Bataillon 202.
    L’état-major du Grenadier-Ersatz-Regiment 522 est dissous le 1er avril 1944.
    En 1945, l’état-major du Grenadier-Ersatz-Regiment 522 est recréé pour l’ensemble du Wehrkreis II et placé sous son commandement direct.
    La Panzerjäger-Ausbildungs-Kompanie 522 est stationnée à Rostock.
    Mise en alerte le 28 mars 1945, la Panzerjäger-Ausbildungs-Kompanie 522 marche vers la partie est de l’île d’Usedom avec un effectif de 121 pax et 76 armes. Dans le cadre du mouvement « Leuthen », l’état-major du Grenadier-Ersatz-Regiment 522 est déplacé de Rostock à Usedom le 28 mars 1945.
    En fin mars 1945, l’état-major du Grenadier-Ersatz-Regiment 522 commande les Grenadier-Ausbildungs-Bataillon 27/172, Grenadier-Ausbildungs-Bataillon 94, Grenadier-Ausbildungs-Bataillon 4/222, Grenadier-Ausbildungs-Bataillon 48/374 et Grenadier-Ausbildungs-Bataillon 89/368.

  13. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Emil Krafft
    Geburtsdatum: 05.02.1926
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
    Todes-/Vermisstenort: Kurland
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Emil Krafft seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Frauenburg/Saldus, Lettland nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Emil Krafft mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    KRAFFT Victor Emile
    Né le 5/2/1926 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu en Kurland/Courland et déclaré Mort pour la France le 7/8/1944 à Maisskalne : sans doute Pilskalne, 8km au nord-ouest de Suweinischken/Suvainiškis à la frontière lituano-lettone.
    Grenadier-Regiment 151 de la 61. Infanterie-Division

    De mars à juin 1944, la 61. Infanterie-Division combat dans le secteur sud de la voie ferrée à hauteur de Sinimäe dans la zone d’opérations à l’ouest de Narwa/Narva en Estonie.
    En juin 1944, une partie de la 61. Infanterie-Division défend également les entrées sud-ouest de Jöhvi à hauteur de Tammiku.
    En juillet 1944, la 61. Infanterie-Division défend au sud de la voie ferrée à hauteur de Sinimäe à l’ouest de Narva puis retraite au sud en direction de Riga en Lettonie jusqu’à atteindre le secteur ouest de Sproģi 18km au nord-ouest de Suweinischken/Suvainiškis en août 1944.
    En septembre 1944, de durs combats suivent au nord-ouest de Dünaburg/Daugavpils, dans la région autour de Walk/Valka, puis dans la position de Segewold/Sigulda, 50km au nord-est de Riga.
    En octobre 1944, suivent la retraite de la 61. Infanterie-Division vers la Poche de Courlande et les batailles défensives à Vainode, 145km au sud-ouest de Riga. En octobre 1944, le Grenadier-Regiment 151 est décimé en Courlande et temporairement dissous.
    La 61. Infanterie-Division est ensuite embarquée à Libau/Liepāja et envoyée vers Gotenhafen/Gdynia par voie maritime, où elle est rafraîchie et rebaptisée 61. Volksgrenadier-Division.
    La 61. Volksgrenadier-Division est créée en octobre 1944 par renommage de la 61. Infanterie-Division à Gotenhafen/Gdynia en Pologne. En novembre 1944, le Grenadier-Regiment 151 est recréé en Prusse orientale.
    Après le changement de nom, la 61. Volksgrenadier-Division est déployée dans la région de Gumbinnen/Goussev en Prusse orientale, aujourd’hui Oblast russe de Kaliningrad (ex-Königsberg). Des batailles défensives ont lieu à Insterburg/Tcherniakhovsk, Trakehnen/Jasnaja Poljana, sur le canal de Mazurie près d’Allenstein/Olsztyn, Preußisch Eylau/Bagrationovsk, Rosenwalde/Olchowka et Mehlsack/Pieniężno. Finalement, la 61. Volksgrenadier-Division est détruite dans la Poche d’Heiligenbeil/Mamonovo.
    Le 31 mars 1945, la 61. Volksgrenadier-Division est dissoute et ses éléments résiduels rassemblés pour former le Grenadier-Regiment 24 de la 21. Infanterie-Division. L’état-major est alors déployé à Königsberg/Kaliningrad et capturé par les Russes lors de la chute de la ville.
    Le 31 mars 1945, les derniers survivants du Grenadier-Regiment 151 sont incorporés au Grenadier-Regiment 24.

  14. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Robert Landsberger
    Geburtsdatum: 09.04.1921
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: 03.02.1943
    Todes-/Vermisstenort: Dwuretschnaja / Kupjansk
    Dienstgrad: Polizei-Rottwachtmeister
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Robert Landsberger seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Charkiw/Kharkov, Ukraine nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Robert Landsberger mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    Polizei-Rottwachtmeister/caporal LANDSBERGER Robert Henri
    Né le 9/4/1921 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France) habitant Jungholtz
    Porté disparu en Ukraine le 03/2/1943 dans le secteur de Dwuretschnaja/Dvoritchna – Kupjansk/Koupiansk, 100km à l’est de Kharkiv (VDK) et déclaré Mort pour la France le 8/2/1943 à Donez/Donets, 58km au sud-est de Kharkiv et 78km au sud-ouest de Kupjansk/Koupiansk (Ukraine).
    Le secteur postal FPN 11136 A mentionné sur sa fiche MdH correspond à l’état-major du II. Bataillon du Polizei-Regiment 14.

    Par ordre du Reichsführer SS RFSS et du chef de la police allemande au ministère de l’Intérieur du Reich Heinrich Himmler du 9 juillet 1942, relatif au regroupement des bataillons de police et de réserve en régiments de police et à la désignation de nouveaux emplacements, le Polizei-Regiment 14 est créé dans le sud de la Russie. Outre le personnel nouvellement formé, les Polizei-Bataillon 51, Polizei-Bataillon 122 et Polizei-Bataillon 313 sont affectés au Polizei-Regiment 14.
    Le Polizei-Regiment 14 assure alors des missions de police (patrouilles, sécurité des installations) dans le nord de la Russie. Des éléments du Polizei-Regiment 14 sont également déployés pour des opérations contre les Partisans.
    Du 19 juillet au 12 août 1942, le Polizei-Regiment 14 participe à l’opération « Adler » contre des Partisans dans le secteur Bellinitschi – Kolitschenka – Gorodischtsche – Sagatje – Dolschenka – Podkoselje – Weliki-Log – Belyi-Log – Olenj.
    Du 14 au 16 août 1942, le Polizei-Regiment 14 participe à l’opération « Greif » contre des Partisans dans le secteur d’Orscha – Krasnoje – Ljesno – Witebsk/Vitebsk – Smoljany.
    Du 02 au 07 septembre 1942, le Polizei-Regiment 14 participe à l’opération « Breslau » contre des Partisans dans le secteur de Smoliza – Dobuscha.
    Le 14 septembre 1942, le Polizei-Regiment 14 rend compte qu’il a anéanti l’ennemi dans la zone délimitée à l’est par la voie ferrée Rogachev – Stary Bykhov, au sud par Alexandrovka – Groß Komoplitsa, à l’ouest par la rivière Drut et au nord par la route Chechevichi – Stary Bykhov. À cette fin, le Polizei-Regiment 14 progresse le 14 septembre 1942 depuis Oserany en passant par Piyasanov – Leitchizzi – Rudnya Bruskaya – Rogachev – Staroye Silo, à 9 km au nord de Rogachev, afin de rejoindre la zone de rassemblement.
    Du 14 au 15 septembre 1942, le Polizei-Regiment 14 combat contre des Partisans dans les secteurs d’Alexandrowka – Komopliza et de Star Bydow – Druth.
    Du 14 au 23 septembre 1942, le Polizei-Regiment 14 combat contre des Partisans dans le secteur de l’ancien camp d’entraînement de Kolitschenko.
    Le 24 septembre 1942, le Polizei-Regiment 14 assure la sécurité des mouvements sur la route et la voie ferrée dans les secteurs de Mogilew – Stary Bychow, route reliant Mogilew à Dowsk, voie ferrée reliant Mogilew à Rogatschew et route reliant Mogilew à Bobruisk.
    Le 04 octobre 1942, le Polizei-Regiment 14 participe à l’opération « Regatta ». Le 11 octobre 1942, le Polizei-Regiment 14 participe à l’opération « Karlsbad » contre des Partisans dans le secteur de Borrissow au sein de la 286. Sicherungs-Division.
    Du 18 novembre au 26 novembre 1942, le Polizei-Regiment 14 participe à l’opération « Nürnberg » au sein de la Kampfgruppe ‘von Gottberg’ contre des Partisans dans le secteur de Glebokie – Lepel – Borissow.
    Le 27 novembre 1942 lors de l’offensive d’hiver soviétique, le Polizei-Regiment 14 est transféré depuis Wydelawka/Weydelawka jusque dans la région de Bassavka sur le Don dans la zone d’action de la 2. Divisione Alpini ”Tridentia” de l’ital. AOK 8 de l’ital. Alpini-Korps.
    Du 10 au 11 décembre 1942, les unités motorisées du Polizei-Regiment 14 atteignent Rossosch, 165km au sud de Voronej et 150km au nord-est de Koupiansk.
    Le 16 décembre 1942, le Polizei-Regiment doit avoir relever le Regimento Alpini 6 (Alpini-Bataillon “Edolo”) au nord du fleuve Don des deux côtés de Bassowka/Basovka, 5km à l’ouest de Pavlovsk 45km au nord-est de Rossosh.
    À la mi-décembre 1942, le Polizei-Regiment 14 est placé sous le commandement de la 385. Infanterie-Division stationnée au sud de Voronej en renforcement de la 2. ungarische Armee.
    Le 17 décembre 1942, le Polizei-Regiment 14 est engagé dans des combats entre Iwanowka/Ivanovka 40km au sud-est de Rossosh et 50km au sud de Pavlovsk et Dresowka/Derezovka situé sur le Don 19km au nord-est d’Iwanowka/Ivanovka; en soirée, le commandant du III. Bataillon du Polizei-Regiment 14 ainsi que le commandant du Polizei-Regiment 14 l’Oberstleutnant der Schutzpolizei Albert Buchmann (o17.10.1888-17.12.1942) sont tués près de Zapkowa, 8km à l’est d’Iwanowka/Ivanovka, où est situé le poste de commandement.
    De décembre 1942 à janvier 1943, le Polizei-Regiment 14 combat alors en première ligne au sein de la 385. Infanterie-Division du XXIV. Panzer-Korps de la 8. Armee italienne ou Armata Italiana in Russia (ARMIR), malmenée par les soviétiques après l’encerclement de la 6. Armee à Stalingrad.
    Le 21 décembre 1942, les blessés et le train régimentaire du Polizei-Regiment 14 sont envoyés à Rossosch, puis conduits en voitures vers Mitrofanowka, où ils sont accueillis par l’Oberleutnant Rieß et intégrés au Kampfgruppe « Grimm ».
    Le 28 décembre 1942, le Hauptmann Gerhard Buth prend le commandement de la 14. Panzer-Kompanie du Polizei-Regiment 14.
    Le II. Bataillon du Polizei-Regiment 14 commandé par le Hauptmann Riefel est détaché au profit du Führer-Begleit-Bataillon « Großdeutschland“.
    En quelques jours seulement, le Polizei-Regiment 14 est anéanti.
    Les survivants du Polizei-Regiment 14, rejoints par ceux du I. Bataillon du Polizei-Regiment 6 forment le groupe de combat ou Kampfgruppe «Grimm».
    La Kampfgruppe « Pohlmann » progresse dans la région de Possjukowka tôt le matin du 4 janvier 1943 et y établit un périmètre défensif.
    Le 05 janvier 1943, le II. Bataillon du Polizei-Regiment 14 est rattaché au Kampfgruppe « Pohlmann » au sein du Führer-Begleit-Bataillon GD avec une section du génie et placé sous son commandement dès le 5 janvier 1943.
    La Kampfgruppe « Pohlmann », principalement constituée du Führer-Begleit-Bataillon GD dont fait partie le II. Bataillon du Polizei-Regiment (mot.) 14 est située dans la zone au sud de Kulikowka – Krutenkij et placé sous le commandement de la 27. Panzer-Division à minuit le 5 janvier 1943. La Kampfgruppe « Pohlmann » s’empare de Ternowka avant midi le 5 janvier 1943 et repousse de fortes contre-attaques soviétiques, notamment celles du 6 janvier 1943.
    Le 07 janvier 1943, le I. Bataillon du Polizei-Regiment 14 et le III. Bataillon du Polizei-Regiment 14 sont rattachés à la 385. Infanterie-Division au sein de la 8. ital. Armee. Le II. Bataillon du Polizei-Regiment 14 est détaché à la 27. Panzer-Division au sein de la 8. ital. Armee.
    Le 10 janvier 1943, sur ordre du chef supérieur SS et de la police, le général von dem Bach, les éléments du Polizei-Regiment 14 restés à Moguilev sont regroupés en une seule compagnie. Début février 1943, le personnel restant du Polizei-Regiment 14 à Moguilev est divisé en un détachement et une compagnie de rassemblement. Ce détachement accueille et regroupe le personnel restant du Polizei-Regiment 14 arrivant à Moguilev et le dirige vers la compagnie de rassemblement, gère le matériel sur place, traite des affaires courantes du Polizei-Regiment 14 et s’occupe des véhicules restés à Moguilev.
    Le 03 février 1943, les éléments résiduels du Polizei-Regiment 14, notamment la majeure partie de la 13. Kompanie et une partie du II. Bataillon, ne participent pas aux combats avec le reste du Polizei-Regiment 14 mais restent à Moguilev; la compagnie de rassemblement est alors subordonnée au I. Bataillon du Polizei-Regiment 24 à partir du 3 février 1943.
    Tout au long du mois de janvier 1943, un nombre croissant de soldats épars du 14e régiment de police arrivent à Moguilev.
    Le 9 février 1943, l’Oberstleutnant Valtin commandant le Polizei-Regiment 6 est chargé de rassembler sous son commandement les éléments résiduels du Polizei-Regiment 6, Polizei-Regiment 14 et Polizei-Regiment 15, ainsi que ceux du II. Bataillon du Polizei-Regiment 8. L’état-major du Polizei-Regiment 6 est temporairement installé à Berditchev, où les restes du Polizei-Regiment 14 sont également rassemblés et logés.
    Déployé en Ukraine à Kupyansk/Koupiansk 100km au sud-est de Kharkov, la Kampfgruppe « Josten » est créé après l’intégration des restes du Polizei-Regiment 15.
    Le 24 février 1943, comme tous les autres régiments de police, le Polizei-Regiment 14 est rebaptisé SS-Polizei-Regiment 14.
    Cette décision du Reichsführer SS et chef de la police allemande est justifiée par la «reconnaissance de leurs services particulièrement courageux et fructueux…».
    Les survivants du SS-Polizei-Regiment 14 sont ensuite retirés du front et transférés à Moguilev. En mars 1943, ils sont transférés en France pour y être réorganisés.
    Dans la région de Marseille, les restes du SS-Polizei-Regiment 14 forment le II. Bataillon du nouveau SS-Polizei-Regiment 14, tandis que les I. Bataillon et III. Bataillon du nouveau SS-Polizei-Regiment 14 sont constitués à partir du SS-Polizei-Regiment 1.
    Régénéré, le SS-Polizei-Regiment 14 demeure à Marseille jusqu’à la mi-juin 1943.
    Fin juillet 1943, le SS-Polizei-Regiment 14 est placé sous l’autorité du commandant en chef du Sud-Est et déployé pour sécuriser les points de passage frontaliers entre la Croatie et l’Italie.
    Le 15 août 1943, le SS-Polizei-Regiment 14 est placé sous le commandement du III. SS-Panzer-Korps. S’ensuivent de nouvelles opérations contre les partisans, notamment dans les régions de Delnice et de Diabla Gora, ainsi que le long de la voie ferrée aux alentours de Novo Mesto en Slovénie actuelle, ville située 60km à l’ouest de Zagreb en Croatie actuelle.
    En mars 1945, le SS-Polizei-Regiment 14 reçoit l’ordre de rejoindre la 35. SS-Polizei-Division déployée sur le front de l’Est. À cette fin, un bataillon du SS-Polizei-Regiment 14 est dissous et les deux autres bataillons renforcés des effectifs du bataillon dissous.
    Le 6 avril 1945, le SS-Polizei-Regiment 14 est renommé SS-Polizei-Grenadier-Regiment 91 et simultanément transféré de l’Ordnung Polizei à la Waffen-SS. Subordonné à la 35. SS-Polizei-Grenadier-Division, le SS-Polizei-Grenadier-Regiment 91 est déployé sur la ligne principale de résistance face à la tête de pont d’Odereck/Cigacice au nord de Grünberg/Zielona Góra sur l’Oder en Pologne actuelle.
    Après le début de l’offensive soviétique du 16 avril 1945, le SS-Polizei-Grenadier-Regiment 91 comme le reste de la 9. Armee sont encerclés dans la poche de Halbe. Le SS-Polizei-Grenadier-Regiment 91 progresse vers les environs de Lübben, mais ne parvint pas à reprendre la ville à l’Armée rouge.
    Lors d’une tentative de percée vers Baruth, le SS-Polizei-Grenadier-Regiment 91 est anéanti.

  15. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Albert Moritz
    Geburtsdatum: 14.06.1915
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: 09.06.1944
    Todes-/Vermisstenort: –
    Dienstgrad: Obergrenadier
    Nach den uns vorliegenden Informationen gilt Albert Moritz als vermisst. Falls Albert Moritz mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus. Bitte prüfen Sie vorher an Hand Ihrer Unterlagen sorgfältig, ob es sich wirklich um Ihren Angehörigen handelt. Falls Sie nicht sicher sind, vermerken Sie dies im Textfeld des Formulares.

    D’après Mémoire des Hommes:
    Obergrenadier MORITZ Albert Aloyse
    Né le 14/6/1915 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu, n’a pas reparu à son domicile depuis le mois d’avril 1944 et déclaré Mort pour la France par jugement déclaratif le 23/6/1944 sans précision de lieu.

  16. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Eugen Schmitt
    Geburtsdatum: 22.01.1922
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
    Todes-/Vermisstenort: –
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen gilt Eugen Schmitt als vermisst. Falls Eugen Schmitt mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus. Bitte prüfen Sie vorher an Hand Ihrer Unterlagen sorgfältig, ob es sich wirklich um Ihren Angehörigen handelt. Falls Sie nicht sicher sind, vermerken Sie dies im Textfeld des Formulares.

    D’après Mémoire des Hommes:
    SCHMITT Eugène René
    Né le 22/1/1922 à Jungholtz (68 – Haut-Rhin, France)
    Dernières nouvelles datées du 20/11/1944 de Regensburg/Ratisbonne et déclaré Mort pour la France par jugement déclaratif le 30/11/1944 sans précision de lieu.
    Sans doute instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz- und-Ausbildungs-Bataillon (motorisiert) 20 (FPN 26657) stationné à Regensburg/Ratisbonne.
    Le Grenadier-Ersatz-Bataillon (motorisiert) 20 est augmenté le 5 juin 1944 et renommé lGrenadier-Ersatz- und Ausbildungs-Bataillon (motorisiert) 20.
    Le 1er décembre 1944, le Grenadier-Ersatz-und-Ausbildungs-Bataillon (motorisiert) 20 est renommé Panzergrenadier-Ersatz-und-Ausbildungs-Bataillon 20.
    En mars 1945, le Panzergrenadier-Ersatz-und-Ausbildungs-Bataillon 20 est mis en alerte avant son envoi au front.

  17. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Georg Woinson
    Geburtsdatum: 23.04.1920
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
    Todes-/Vermisstenort: Litauen
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Georg Woinson seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Kaunas, Litauen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Georg Woinson mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    Gefreiter/caporal WOINSON Georges
    Né le 23/4/1920 à Wasserbourg (68 – Haut-Rhin, France) habitant Jungholtz
    Dernières nouvelles reçues de Lituanie le 16/10/1944 et Mort pour la France, décédé le 25/10/1944 sans précision de lieu : dans le secteur de Gražiškiai en Lituanie.
    Le secteur postal FPN 42395 E mentionnés sur sa fiche MdH correspond à la 8. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 1092 de la 547. Volks-Grenadier-Division.
    Le Grenadier-Regiment 1092 est créé le 24 juillet 1944 pour la 547. Grenadier-Division.
    En août 1944, la 547. Grenadier-Division est affectée en Lituanie au sein du XXVII. Armee-Korps de la 4. Armee de la Heeresgruppe Mitte dans le secteur de Gražiškiai, 29km au sud-est de Ebenrode/Nesterov et 49km au sud-est de Gumbinnen/Gusev jusqu’au 1er octobre 1944.
    Le 9 octobre 1944, la 547. Grenadier-Division est renommée 547. Volksgrenadier-Division dans le secteur de Gražiškiai en Lituanie au sein de la 4. Armee.
    En novembre 1944, la 547. Grenadier-Division retraite vers la Prusse orientale au sein du XXXIX. Panzer-Korps de la 4. Armee au sud de Gumbinnen/Gusev.
    En décembre 1944, la 547. Grenadier-Division combat en Prusse orientale au sein du LV. Armee-Korps de la 4. Armee.
    En janvier 1945, la 547. Grenadier-Division combat en Prusse orientale au sein du LV. Armee-Korps de la 4. Armee entre Nowogrod et Lomsha/Łomża en Pologne actuelle.
    En février 1945, la 547. Volksgrenadier-Division est anéantie au sein de la 4. Armee dans le secteur de Zinten/Kornewo en Prusse orientale et les éléments résiduels du Grenadier-Regiment 1092 envoyés renforcer la 170. Infanterie-Division.
    Le 10 mars 1945, le Grenadier-Regiment 1092 est recréé par renommage du Grenadier-Regiment ‘Hannover 1’ au sein de l’Infanterie-Division ‘Hannover’ stationnée à Hanovre dans le district militaire ou Wehrkreis I. La 547. Grenadier-Division est également recréée dans le secteur de Schwedt an der Oder à partir de l’Infanterie-Division ‘Hannover’, dissoute le 12 avril 1945 après absorption par la 547. Volksgrenadier-Division.
    La 547. Volksgrenadier-Division combat sur le front de l’Oder au sein de la 3. Panzer-Armee au nord de Schwedt an der Oder en avril 1945.
    En mai 1945, les éléments résiduels de la 547. Volksgrenadier-Division sont capturés par les troupes américaines près de Schwerin dans le Mecklenburg.

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