SCHNEIDER Alfred

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Alfred Schnei­der

Alfred Schnei­der ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Cham­pi­gny-St.Andre.

Endgra­blage: Block 13 Grab 1623

Name und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net.

Nach­name:
Schnei­der

Vorname:
Alfred

Dienst­grad:
Schütze

Geburts­da­tum:
04.08.1925

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
16.07.1944

Est-il iden­tique à Schnei­der alfred né le même jour à Mundol­sheim et y demeu­rant (d’après la liste des non-rentrés de 1945) ?

Merci pour toute infor­ma­tion complé­men­taire.

Claude Herold

Cour­riel : claude.herold1956@o­range.fr

One Response to SCHNEIDER Alfred

  1. Kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    SS-Schütze SCHNEIDER Alfred
    Né le 4/8/1925 à Mundolsheim (67 – Bas-Rhin, France)
    Mort pour la France le 22/8/1944 à Lesacq/Le Sacq par Dauwille/Damville (Eure), village situé 2km au nord de Damville, 15km au sud d’Evreux et 34km au nord-est de L’Aigle et inhumé en août 1944 dans la propriété de Monsieur Panetan; réinhumé en 1944 dans le cimetière militaire de Saint André de l’Eure : le cimetière militaire allemand de Champigny-Saint-André est situé 15km à l’est de Damville.
    Numéro matricule: 1523
    Instruit au sein de la 1. Sanitäts-Ersatz-Abteilung stationnée à Tapiau/Gwardeisk/Gvardeïsk, 37km à l’est de Königsberg/Kaliningrad dans le district militaire ou Wehrkreis I.
    Muté au sein du Panzergrenadier-Regiment 37.
    Le secteur postal FPN 44181 mentionné sur sa fiche MdH correspond à l’une des Kompanie (9.,10.,11. ou 12.) du III. Bataillon du SS-Panzergrenadier-Regiment 37 de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen ».
    La 17. SS-Panzergrenadier-Division est créée le 15 novembre 1943 dans l’ouest de la France, en application d’une directive du Führer datée du 3 octobre 1943 et reçoit pour ce faire des effectifs et du matériel transférés depuis la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » car initialement destinée à former le VII. SS-Panzer-Korps conjointement avec cette division. Le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est formé le 15 novembre 1943 en partie à partir d’unités transférées de la 10. SS-Panzer-Division « Frundsberg » au sein de la 17. Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » et placé sous le commandement du SS-Obersturmbannführer Jakob Fick (1912-2004). Le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 devait initialement porter le numéro 35, mais cette désignation est rectifiée avant sa création.
    Au 31 décembre 1943, la 17. SS-Panzergrenadier-Division atteint un effectif de 11.147 hommes.
    En janvier 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division se rassemble au camp d’entraînement militaire de Thouars situé entre Saumur et Parthenay pour entamer l’instruction des unités.
    Le 10 avril 1944 lors d’une visite du Reichsführer SS Heinrich Himmler, la 17. SS-Panzergrenadier-Division reçoit le titre honorifique de « Götz von Berlichingen ».
    Fin avril 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » est placée en réserve de l’OKW, bien que son entraînement ne soit pas encore achevé.
    À la suite du débarquement allié en Normandie le 6 juin 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » est placée sous le commandement de la 7. Armee et fait mouvement de Thouars via Laval, Fougères, Avranches, Villedieu et Torigny vers la région de Balleroy. De violents combats contre les troupes alliées s’engagent aussitôt. Lorsque les troupes américaines débarquent près de Carentan les 9 et 10 juin, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » est redéployée vers la zone de débarquement, où se déroulent des combats intenses. Le 13 juin 1944, le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 lance une contre-attaque vraisemblablement contre la 101st US Airborne Division, qui se solde par un échec.
    Le 19 juin 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » combat dans le secteur sud de Carentan au sein du II. Fallschirm-Korps de la 7. Armee.
    Soumise aux tirs incessants de la flotte alliée et à des attaques aériennes continues, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se replie vers la région de Périers et l’ouest de Saint-Lô au début du mois de juillet 1944. Au 30 juin 1944, l’effectif de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » s’éleve à 16.976 hommes, dépassant de près de 500 l’effectif autorisé.
    Au cours du mois de juillet 1944, les positions de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » sont ramenées sur une ligne défensive située 5km au sud de l’axe routier reliant Lessay, Périers à Saint-Lô. Le 28 juillet 1944, une percée américaine en direction de Granville devient imminente. La 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se replie dans un premier temps vers le sud-ouest. Lourdement éprouvée par des attaques aériennes incessantes, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » perd au cours de ces combats une grande partie de son armement lourd et de son équipement.
    En août 1944, la 13. Kompanie du SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est regroupée avec la 13. Kompanie du SS-Panzergrenadier-Regiment 38 pour former la Kampfgruppe « Ullrich ». Le 6 août 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » désormais réduite à une SS-Kampfgruppe 17, atteint la zone située au nord-est de Mortain, où, malgré les lourdes pertes déjà subies, elle reçoit l’ordre de mener une contre-attaque en direction d’Avranches, ville distante de 34km au sein du 47. Panzer-Korps. Renforcée par un groupement tactique ou Kampfgruppe de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen », la 2. SS-Panzer-Division « Das Reich » a pour objectif de s’emparer pour le 7 août 1944 de Mortain, 30km à l’est d’Avranches et 21km au sud de Vire. Cette attaque échoue sous un feu défensif intense américain. La Kampfgruppe Ullrich lance son attaque le 7 août 1944. Toutefois, après quelques succès initiaux mineurs, l’offensive s’effondre sous les assauts incessants des chasseurs-bombardiers alliés. Par la suite, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se retrouve piégée dans la Poche de Falaise et seuls 1.500 hommes parviennent à rejoindre les lignes allemandes.
    Les survivants de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » marchent d’abord vers L’Aigle, puis vers la Seine via Evreux et Elbeuf, pour finalement atteindre Meaux le 25 août 1944. C’est dans le secteur de Meaux que deux SS-Kampfgruppen chacun de la taille d’un régiment sont rattachés à la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen ».
    Le 02 septembre 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » ou 26. SS-Panzer-Division combat dans le secteur compris entre Conflans-en-Jarnisy et Mars-la-Tour 21km à l’ouest de Metz au sein du XIII. SS-Armee-Korps de la 1. Armee.
    Le 7 septembre 1944, le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 défend avec succès la localité de Dornot face au II. Batallion du 11th Infantry Regiment de la 5th US Infantry Division. Le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est anéanti en Normandie puis recréé en Lorraine sous le nom de 51. SS-Panzer-Brigade, également mais brièvement désignée 26. SS-Panzer-Division pour leurrer les Alliés, en reprenant les numéros de secteur postal d’origine attribués au SS-Panzergrenadier-Regiment 37. Le SS-Panzergrenadier-Regiment 38 est également anéanti en Normandie puis reconstitué en Lorraine en conservant ses numéros de secteur postal d’origine sous le nom de 49. SS-Panzer-Brigade aussi brièvement connue sous l’appellation 27. SS-Panzer-Division.
    La 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » doit se rassembler et se reconstituer dans la région de Sarrebruck. À cette fin, les éléments rescapés de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen », ainsi que 2.000 membres de la Luftwaffe, sont intégrés au camp d’entraînement SS «Kurmark». Après la progression des forces alliées en Lorraine au début du mois de septembre 1944, divers Kampfgruppen sont envoyés depuis la zone de rassemblement près de Sarrebruck vers la ligne de front, située à environ 60km de là. À la mi-septembre 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » prend en charge un secteur au sud de Metz, sous le commandement du XIII. SS-Armee-Korps. Cependant, les troupes de renfort étant dépourvues de toute formation ou expérience du combat, les Américains parviennent à établir une tête de pont dans le secteur de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » le 17 septembre 1944. Au 20 septembre 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » compte un effectif théorique de 14.816 hommes, mais son efficacité au combat reste faible car elle reste en outre totalement dépourvue d’armement lourd.
    Du 1er octobre au 1er novembre 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » combat face à l’ouest à hauteur d’Arnaville, 16km au sud de Metz.
    D’octobre 1944 au 6 décembre 1944, le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est commandé par le SS-Obersturmbannführer Kurt Launer (1906-1990).
    Le 8 novembre 1944, les Américains submergent les positions défensives tenues par la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen », la contraignant à battre en retraite ; au cours de ce mouvement, le SS-Panzergrenadier-Regiment 38 se retrouve piégé dans la place forte de Metz. Le 17 novembre 1944, le SS-Panzergrenadier-Regiment 38 évacue Metz. Le SS-Panzergrenadier-Regiment 38 est de nouveau anéanti le 22 novembre 1944 à la suite de la perte de la place forte de Metz.
    Le 1er décembre 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » défend face à l’ouest à hauteur de Barst, 16km au sud-ouest de Saargemünd/Sarreguemines et 9km au sud-est de Saint-Avold, 50km à l’est de Metz au sein du XIII. SS-Armee-Korps de la 1. Armee.
    Du 6 décembre 1944 au 24 mars 1945, le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est commandé par le SS-Obersturmbannführer Jakob Fick (1912-2004).
    Le 20 décembre 1944, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » est retirée du front et redéployée dans la région de Neunkirchen pour y être reconstituée. Les rescapés du SS-Panzergrenadier-Regiment 38 arrivant de Metz, sont intégrés au SS-Panzergrenadier-Regiment 37. En guise de remplacement, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » reçoit du SS-Panzergrenadier-Lehr-Regiment commandé par le SS-Obersturmbannführer Vinzenz Kaiser (1904-1945) les effectifs pour recréer un nouveau SS-Panzergrenadier-Regiment 38. Au tournant de l’année, les effectifs de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » ont été rétablis à un niveau proche de celui prévu par l’organisation réglementaire. Il est prévu de reconstituer le SS-Panzergrenadier-Regiment 38 le 1er janvier 1945 en utilisant le SS-Panzergrenadier-Lehr-Regiment transféré depuis la zone d’entraînement militaire de Prosetschnitz/Prosečnice-Kienschlag situé près de Beneschau/Benešov en Bohême. Toutefois, dès le 24 décembre 1944, les effectifs de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » entière sont composés de Volksdeutsche.
    Placée sous le commandement du XIII. SS-Armee-Korpsde la 1. Armee, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » doit participer à l’offensive des Ardennes à partir du 1er janvier 1945. Toutefois, le Korps est contraint d’interrompre son attaque après seulement trois jours. Le 6 janvier 1945, les forces américaines parviennent à percer les positions de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen », bien que cette percée ait été contenue avec succès et le front finit par se stabiliser dans le secteur de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen ».
    Du 23 janvier au 1er mars 1945, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » combat à hauteur de Rimlingen/Rimling, 15km à l’est de Saargemünd/Sarreguemines au sein du XIII. SS-Armee-Korps de la 1. Armee.
    À la mi-février 1945, les Américains tentent de progresser à travers les positions tenues par la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » en direction de Zweibrücken, mais sont repoussés après de violents combats dans le secteur de Rimlingen/Rimling.
    À partir du 15 mars 1945, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » reçoit de plein fouet l’offensive américaine de l’opération « Undertone ». Le 18 mars 1945, les lignes défensives de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » sont repoussées de 15km vers le nord jusqu’à Contwig. La 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se replie ensuite précipitamment vers le Rhin, qu’elle franchit à Germersheim le 25 mars 1945 ; ce faisant, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » perd une fois de plus la quasi-totalité de son armement lourd. Du 24 au 29 mars 1945, le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est commandé par le SS-Obersturmbannführer Josef Bäurle (1912-1978). Du 29 mars au 05 mai 1945, le SS-Panzergrenadier-Regiment 37 est commandé par le SS-Standartenführer Jakob Fick (1912-2004).
    La 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se regroupe dans la région de Wiesloch et, en fin mars 1945, elle est redéployée dans le secteur compris entre Neckarelz et Mockmühl, derrière le Neckar, où la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » est placée sous le commandement du XIII. Armee-Korps.
    Début avril 1945, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se retire sur de nouvelles positions défensives situées entre les rivières Jagst et Kocher. Une fois de plus, ses effectifs sont complétés par du personnel issu d’autres armes, cette fois-ci des membres de la Luftwaffe. Le 16 avril 1945, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » atteint la région de Neumarkt. Le 21 avril 1945, les restes de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » sont positionnés près de Berching et le 25 avril 1945 près de Neustadt an der Donau. Envoyée dans la forêt de Dürnbuch (Dürnbucher Forst) pour servir de réserve d’armée, la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se vit également confier le commandement de la 38. SS-Panzergrenadier-Division.
    Début mai 1945, les derniers éléments de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » se trouvent dans le secteur compris entre Bad Tölz, Tegernsee et Lenggries,où les survivants de la 17. SS-Panzergrenadier-Division « Götz von Berlichingen » capitulent.

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