Une mémoire déchi­rée depuis 60 ans par le Procès de Bordeaux…

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La mémoire histo­rique à l’in­té­rieur d’une même nation n’est pas toujours parta­gée. Certes les événe­ments dont elle se compose consti­tuent des faits objec­tifs que personne de bonne foi ne saurait remettre en cause, mais les inter­pré­ta­tions demeurent subjec­tives. L’ap­pré­cia­tion que l’on porte sur les consé­quences relève souvent du vécu, du ressenti des uns et des autres. Dès lors on n’a plus la même vision des choses et cette oppo­si­tion d’in­ter­pré­ta­tion, que d’or­di­naire on retrouve entre nations, peut dans certaines circons­tances parti­cu­lières affec­tées égale­ment le senti­ment natio­nal. Il se produit alors une déchi­rure, un mal supplé­men­taire qui divise deux provinces, deux caté­go­ries de citoyens, deux écoles de pensée. C’est la mémoire déchi­rée.

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