WAGNER Frido­lin

Commentaire (1) Liste des non rentrés

 

Fiches du PAVCC et du VDK trans­­mises par Claude Herold

One Response to WAGNER Frido­lin

  1. Kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes, il s’agit là vraisemblablement d’un volontaire ayant servi dans la Waffen SS et non d’un Malgré-Nous:
    SS-Rottenführer/caporal-chef WAGNER Fridolin
    Né le 24/2/1922 à Feldkirch (68 – Haut-Rhin, France) habitant Bollwiller (68 – Haut-Rhin, France)
    N’est pas Mort pour la France mais est décédé des suites de blessures reçues dans le secteur de Caen le 20/6/1944 au SS-Lazarett situé à Auxerre, Yonne (France) et inhumé en juin 1944 dans la tombe n°120 de la section militaire du cimetière communal d’Auxerre.
    Numéro matricule: 147
    Instruit au sein du SS-Ersatz-Bataillon 4
    Muté au sein de l’état-major ou Stab du SS-Panzergrenadier-Regiment 19 de la 9. SS-Panzer-Division « Hohenstaufen ».
    En décembre 1942, le SS-Panzergrenadier-Regiment 19 est créé sous le nom de 1. SS-Panzergrenadier Regiment de la SS-Panzergrenadier-Division 9, devenue par la suite la 9. SS-Panzergrenadier-Division «Hohenstaufen», à partir d’éléments provenant de la 1. SS-Panzer-Division « Leibstandarte SS Adolf Hitler » et de jeunes membres des Jeunesses Hitlériennes âgés de 18 ans. Le 1. SS-Panzergrenadier Regiment s’entraîne avec le reste de la 9. SS-Panzergrenadier-Division «Hohenstaufen» à Mailly-le-Camp en janvier 1943.
    Le 02 octobre 1943, la 9. SS-Panzergrenadier-Division «Hohenstaufen» est rebaptisée SS-Panzer-Division «Hohenstaufen».
    Le 22 octobre 1943, la SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est rebaptisée la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen».
    En octobre 1943, le 1. SS-Panzergrenadier Regiment est rebaptisé SS-Panzergrenadier-Regiment 19.
    Au 31 décembre 1943, les effectifs de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» s’élevent à 18.234 hommes. En raison des inaptitudes, ce volume est réduit à 17.412 hommes au 1er février 1944, soit seulement 380 hommes au dessus du niveau autorisé; il manque cependant à la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» environ 1.500 officiers et sous-officiers.
    Le 18 février 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est transférée dans la région d’Orange – Salon de Provence – Nîmes – Montpellier, où elle sécurise la côte sud de la France.
    Après l’encerclement de la 1. Panzer-Armee entre Tarnopol et Kamianets-Podilskyï, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est transférée sur le front de l’Est le 26 mars 1944 au sein du II. SS-Panzer-Korps.
    Début avril 1944, les éléments de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» embarqués par voie ferrée atteignent Lemberg/Lviv en Ukraine. La 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» se déplace ensuite par ses propres moyens vers la région de Rohatyn, 60km au sud-est de Lemberg/Lviv.
    Le premier engagement du SS-Panzergrenadier-Regiment 19 a lieu près de Tarnopol en avril 1944.
    Le 8 avril 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» lance une attaque victorieuse contre la tête de pont soviétique sur la rivière Strypa près de Zlotniki, 40km au sud-est de Brzezany. Le 11 avril 1944, les premiers éléments de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» attaquent la ville assiégée de Tarnopol. Le 14 avril 1944, la Strypa est franchie et le village d’Horodyszcze pris par la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen». Après l’établissement d’une tête de pont, l’attaque de secours sur Tarnopol commence. Le 16 avril 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» progresse jusqu’à Zagrobelo, où elle récupère les derniers combattants allemands survivants de Tarnopol, marquant la fin du déploiement de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» dans la région. Le 20 avril 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est retirée du front et rassemblée dans la région de Brzezany-Podhajce, poury être déployée dans des opérations contre les Partisans.
    En juin 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est réorganisée en Panzer-Division de type 44. Le 11 juin 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» reçoit l’ordre de se déployer sur le front de l’Ouest. Le 25 juin 1944, l’essentiel des effectifs de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est rassemblé dans la région d’Alençon, 90km au sud-est de Caen. La 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» marche ensuite vers le front près du Haut-des-Forges, 1km à l’est de Noyers-Bocage. La contre-attaque allemande qui suit est repoussée par un intense feu d’artillerie navale allié. Le 30 juin 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» compte encore 15.898 hommes.
    Le 8 juillet 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est relevée par la 277. Volksgrenadier-Division et marche vers l’est d’Évrecy. De violents combats éclatent près de Maltot et d’Éterville, 7km au sud-ouest de Caen dès le 11 juillet 1944. La 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» ayant subi de lourdes pertes lors des batailles précédentes, le III. Bataillon de chaque SS-Panzergrenadier-Regiment est dissous le 15 juillet 1944.
    Après de violents combats le 16 juillet 1944, le III. Bataillon du SS-Panzergrenadier-Regiment 19 est dissous et réparti entre d’autres unités de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen». Le 23 juillet 1944, le SS-Panzergrenadier-Regiment 19 et le SS-Panzergrenadier-Regiment 20 subissent de lourdes pertes et fusionnent pour former le SS-Panzergrenadier-Regiment « H ».
    Le 23 juillet 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est à nouveau réorganisée et régénérée. Le III. Bataillon du SS-Panzergrenadier-Regiment 20 est placé sous l’autorité du SS-Panzer-Regiment 9. Les trois bataillons restants sont regroupés pour former un SS-Panzergrenadier-Regiment «Hohenstaufen» ou SS-Panzergrenadier-Regiment H. En prévision de l’offensive alliée dans la région de Caen, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est transférée sur la rive droite de l’Orne dans le secteur compris entre Clinchamps-sur-Orne et Saint-Laurent-de-Condel. Lors des combats pour la ligne reliant May-sur-Orne à Tilly-la-Campagne, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» subit de lourdes pertes. Une semaine plus tard, les éléments résiduels de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» sont retirés du front et transférés dans le secteur compris entre Montchauvet et Chênedollé, 12km au nord-est de Vire. Dans cette zone, les unités britanniques ont progressé vers Vire dans la brèche entre la 7. Armee et la 5. Panzer-Armee. Cependant, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» ne peut opposer une résistance significative à cette avancée.
    Le 13 août 1944, les éléments résiduels de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» ont l’ordre de se déplacer au nord d’Argentan, 65km à l’est de Vire. Les pénuries de carburant et les bombardements aériens incessants retardent le déploiement de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen», qui tente ensuite de franchir la Dives près de Trun, 11km au nord d’Argentan. Par la suite, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» atteint Vimoutiers, 16km au nord-est de Trun, s’échappant ainsi de la Poche de Falaise, ville située 30km à l’ouest de Vimoutiers. Les effectifs de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» s’élevent alors à 6.000 hommes. Le 20 août 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen», conjointement avec la 2. SS-Panzer-Division «Das Reich», lance une attaque de secours vers Falaise, qui ne connait qu’un succès partiel. La 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» subit de lourdes pertes lors de ces combats. Dans le cadre de la retraite allemande, les éléments résiduels de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» franchissent la Seine près de Duclair 14km à l’ouest de Rouen le 30 août 1944 et se regroupent près de Paville/Pavilly, 11km au nord-est de Duclair. Tandis qu’une partie de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» se dirige vers la région de Hasselt en Belgique pour se rééquiper, les troupes restantes forment la SS-Kampfgruppe «Harzer» près de Cambrai.
    En fin août 1944, le SS-Panzergrenadier-Regiment 19, le SS-Panzergrenadier-Regiment 20, le SS-Panzer-Aufklärungs-Abteilung 9 alors partiellement constitué à 50%, la SS-Divisions-Begleit-Kompanie 9, la SS-Flak-Abteilung 9, des éléments du SS-Pionier-Bataillon 9 et une motorisierte Artillerie-Zug forment la SS-Kampfgruppe «Harzer», commandée par le SS-Obersturmbannführer Walter Harzer (1912-1982). La SS-Kampfgruppe « Harzer » compte environ 3.500 hommes.
    Le 2 septembre 1944, cette SS-Kampfgruppe est engagée dans de violents combats défensifs. Les restes de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» se rassemblent le 5 septembre 1944 dans la région située près de Sittard à l’est de la Meuse, puis se déplacent vers la région d’Arnhem.
    La SS-Kampfgruppe « Harzer » y arrive quelques jours plus tard. Le 10 septembre 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» reçoit l’ordre de se reconstituer dans la région comprise entre Altenkirchen et Siegen. Lorsque les parachutages alliés commencent dans la région d’Arnhem le 17 septembre 1944, environ 2.500 hommes de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» se trouvent encore sur place. Ces hommes sont rassemblés dans la région de Velp, puis engagent le combat contre les parachutistes largués à l’est d’Oosterbeek.
    Après la fin des combats autour d’Arnhem le 27 septembre 1944, les éléments résiduels de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» se déplacent également vers la région du Westerwald, où la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est finalement reconstituée. Grâce à l’apport de personnel de la Luftwaffe et de la Kriegsmarine, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» atteint un effectif d’environ 13.000 hommes.
    Le 17 octobre 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est transférée dans la région comprise entre Münster, Hamm, Paderborn et Gütersloh. Le 30 octobre 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» stationne entre Euskirchen, Münstereifel et Neuenahr.
    En novembre 1944, le SS-Panzergrenadier-Regiment 19 est reconstitué et préparé pour l’offensive des Ardennes déclenchée en décembre 1944.
    Le 15 décembre 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» compte 19.605 hommes, dépassant ainsi son effectif autorisé de plus de 2500 pax, avec des troupes insuffisamment entraînées. Le 17 décembre 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» s’avance dans la région comprise entre Stadtkyll, Jünkerath et Blankenheim. Le 18 décembre 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» attaque Schoenberg en passant par Losheim. Engagée initialement avec des éléments autour de Saint-Vith, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est placée sous le commandement du I. SS-Panzer-Korps le 19 décembre 1944 et doit progresser par Recht pour relever la tristement célèbre SS-Kampfgruppe «Peiper» près de La Gleize. Cependant, lorsque la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» arrive dans la région des Villettes, la SS-Kampfgruppe « Peiper » a déjà été anéantie. Fin décembre 1944, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est transférée au nord de Bastogne.
    Après de violents combats aux alentours de la ville de Bastogne, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est relevée par des unités du Heer le 6 janvier 1945 et reçoit l’ordre de se rendre dans la région de Vielsalm. Repoussée ensuite vers la région de Saint-Vith, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est finalement retirée du front le 23 janvier 1945 et transférée dans la région de Prüm. Le 27 janvier 1945, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est envoyée vers la zone de rééquipement et de régénération de Mayen. Grâce aux renforts de la Luftwaffe, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» retrouve un effectif de 19.462 hommes en fin janvier 1945.
    Le 9 février 1945, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» embarque par voie ferrée à destination de la Hongrie en vue de l’offensive prévue sur le lac Balaton et plus précisément vers la région de Beer/Kisbér, 77km à l’ouest de Budapest. Le 11 février 1945, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» prend position pour l’opération « Frühlingserwachen » ou « Réveil du printemps » dans la région de Seregélyes, 15km au sud-est de Stuhlweißenburg/Székesfehérvár. Malgré de violents combats, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» ne réalise que des gains territoriaux mineurs.
    Le 17 mars 1945, les effectifs de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» tombent à 10.820 hommes. Le 19 mars 1945, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est relevée par des unités du Heer et transférée dans la zone au sud-ouest de Stuhlweißenburg/Székesfehérvár. Lors de la retraite qui suit le 22 mars 1945, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» se trouve déjà 30km plus au nord-ouest dans la région comprise entre Berhida, Ösi, Vár et Polata.
    Après des combats dans la région de Veszprém, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» se replie sur la « Reichsschutz-Stellung » ou Ligne de défense du Reich le 7 avril 1945. Déployée dans la région de Radkersburg, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est renforcée et régénérée jusqu’en fin avril 1945. Fin avril 1945, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» est transférée dans la région d’Amstetten 44km au sud-est de Linz et 32km au nord-est de Steyr en Basse-Autriche.
    De là, la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» atteint l’Enns 25km plus à l’ouest le 8 mai 1945, où les survivants de la 9. SS-Panzer-Division «Hohenstaufen» sont capturés par les forces américaines au nord de Steyr en Autriche.

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