WEBER Georges (*1923)

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One Response to WEBER Georges (*1923)

  1. Kayser dit :

    D’après la base VDK (jour de naissance différent):
    Georg Weber
    Geburtsdatum: 17.05.1923
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: 31.08.1943
    Todes-/Vermisstenort: bei Janowschtschina
    Dienstgrad: Grenadier
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Georg Weber seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Charkiw, Ukraine nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Georg Weber mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    Grenadier WEBER Georges
    Né le 17/5/1923 à Oberlauterbach (67 – Bas-Rhin, France)
    Porté disparu le 31/8/1943 près de Janowschtschina et déclaré Mort pour la France le 31/8/1943 près de JanowschtschinaYanivshchyna/Merkurivka/Vysoke, 15km au nord de Zinkiv et 143km à l’ouest de Kharkov, Ukraine.
    Numéro matricule: 893
    Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 4 stationné à
    Muté au sein de la 8. Kompanie du Grenadier-Regiment 20 (motorisiert).
    Le secteur postal FPN 19517 E mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 8. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 20 de la 10. Panzergrenadier-Division.
    La 10. Infanterie-Division (motorisiert) combat en Russie entre mai et juin 1943 autour de Wjazma/Vyazma au nord d’Orel/Oryol.
    Le 13 juin 1943, la 10. Infanterie-Division (motorisiert) est rebaptisée 10. Panzergrenadier-Division en Biélorussie dans la zone Kritschew/Krytschau – Klimowitschi/Klimavitchy.
    Entre le 05 et le 12 juillet 1943, la 10. Panzergrenadier-Division connaît de durs combats défensifs au sud d’Orel/Oryol. Le 14 juillet 1943, la 10. Panzergrenadier-Division combat aux alentours de Ponyiri. À partir du 17 juillet 1943, la 10. Panzergrenadier-Division se replie vers le nord d’Orel/Oryol, puis s’engage dans de violents combats défensifs entre Bolkhov et Briansk lors de l’évacuation du saillant d’Orel/Oryol.
    À la mi-août 1943, la 10. Panzergrenadier-Division est retirée du front et embarquée par voie ferrée vers le Groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud. Depuis la tête de pont tenue par le XXIV. Armee-Korps, la 10. Panzergrenadier-Division attaque vers le sud le long de la rivière Vorskla jusqu’au 20 août 1943. Suit la défense du secteur de Komyzhi/Komyshi – Zinkiv, 70km au nord de Poltava et du secteur de la rivière Tashchan/Tashan à l’est de Zinkiv jusqu’en fin août 1943. Le 31 août 1943, la 10. Panzergrenadier-Division se retire de la tête de pont ukrainienne d’Akhtyrka/Okhtyrka, 100km à l’ouest de Kharkov, via Lyutenka/Liutenka, 23km à l’ouest de Zinkiv, la rivière Pssel/Psel, Mirgorod/Myrhorod et Grebenka/Hrebinka, vers l’ouest jusqu’au fleuve Dniepr au sud de Kiew/Kyiv. Le 23 septembre 1943, la 10. Panzergrenadier-Division établit une tête de pont sur le Dniepr à l’est de Kanev, qu’elle défend en tant qu’arrière-garde du XXIV. Armee-Korps jusqu’au 24 septembre 1943.
    Après l’évacuation de cette tête de pont, la 10. Panzergrenadier-Division livre des combats défensifs sur le fleuve Kanev contre la tête de pont soviétique située aux alentours de Balyka – Monastyrek, puis près de Khodorov.
    En octobre 1943, la Panzer-Abteilung 7 formée en France rejoint le front et sert de réserve générale avant de rejoindre la 10. Panzergrenadier-Division en décembre 1943; dans l’intervalle la 10. Panzergrenadier-Division est renforcée par la Sturmgeschütz-Abteilung 239.
    À partir de la mi-octobre 1943, la 10. Panzergrenadier-Division défend le fleuve Dniepr.
    Le 9 novembre 1943 dans le cadre d’un repli ordonné vers l’Estonie et le sud-ouest, la 10. Panzergrenadier-Division résout une situation critique aux alentours de Novoselki – Chernyakhovo sur le flanc nord du XXIV. Panzer-Korps. Ces combats durent jusqu’à la fin novembre 1943.
    Début décembre 1943, la 10. Panzergrenadier-Division est embarquée par voie ferrée à Kirovograd et placée sous la responsabilité de la 8. Armee dans le secteur de Znamenka, 30km au nord-est de Kirovograd. La Panzer-Abteilung 7 est également rattachée : après son déploiement au sein du groupe d’armées ou Heeresgruppe Sud, il ne lui reste guère plus que sept chars et canons d’assaut. Entre le 6 décembre 1943 et début janvier 1944, la 10. Panzergrenadier-Division défend la zone au nord-est de Kirovograd.
    Au début de janvier 1944, la 10. Panzergrenadier-Division est en défense dans la zone au nord-est de Kirovograd puis est engagée dans les durs combats défensifs autour et au nord-ouest de Kirovograd jusqu’au début du mois de mars 1944.
    À partir du 11 mars, la 10. Panzergrenadier-Division retraite via Novo-Ukrainka – Lisa Gora / Pervomaisk-Dolga Pristan jusqu’au Bug autour de Chaussovo. Après avoir traversé le Bug, la retraite se poursuit par Krivoï Osero / Kodyma – Ananyev – Dubossary jusqu’au-delà du Dniestr, qui est franchi le 6 avril 1944.
    Des combats de position suivent sur la rivière Raut au nord de Kichinev/Chisinau en Bessarabie, actuelle Moldavie jusqu’à la mi-juin 1944.
    Entre la mi-juin et la mi-août 1944, la 10. Panzergrenadier-Division est régénérée près du front dans la région de Kichinev/Chisinau.
    Après de violents combats défensifs près de Jassy/Iasi en Roumanie jusqu’au 22 août 1944, au cours desquels la 10. Panzergrenadier-Division est en grande partie détruite, les restes de la 10. Panzergrenadier-Division se retirent vers le sud via Husi-Beresti jusqu’à Piscul sur le Sereth. Divisé en deux groupes de combat, les restes de la 10. Panzergrenadier-Division marchent alors vers le Danube à l’est d’Oltenita.
    À Tutrakan, environ 300 hommes traversent le Danube puis se rassemblent près de Belgrade jusqu’à la mi-septembre 1944. En outre, la majeure partie des unités de ravitaillement de la 10. Panzergrenadier-Division, qui avaient fui vers l’ouest à temps gagnent les Carpates, où un autre groupe de la 10. Panzergrenadier-Division les rejoint près de Des dans le sud de la Hongrie.
    Fin septembre 1944, la 10. Panzergrenadier-Division est réorganisée en Slovaquie près de Sabinow-Presow/Presov.
    À la mi-novembre 1944, la 10. Panzergrenadier-Division est envoyée dans le sud-ouest de la Pologne, où la réorganisation et l’entraînement se poursuivent.
    Le 1er décembre 1944, le Grenadier-Regiment 20 est rebaptisé Panzergrenadier-Regiment 20.
    Un groupe de combat de la 10. Panzergrenadier-Division est envoyé le 14 janvier 1945 pour participer à une contre-attaque au sud-est de Zwolen, à l’est de Radom en Pologne. À partir du 16 janvier 1945, le groupement tactique de la 10. Panzergrenadier-Division doit se défendre sur tous les côtés et à partir du 17 janvier 1945, il retraite vers l’ouest pour atteindre Glogau derrière l’Oder atteinte le 28 janvier 1945. L’état-major de la 10. Panzergrenadier-Division et le commandant de 10. Panzergrenadier-Division sont capturés par les soviétiques.
    À partir du 2 février 1945, la 10. Panzergrenadier-Division s’installe près de Görlitz et combat en mars 1945 au nord de la Neisse en Haute-Silésie, en Moravie et dans les montagnes Jeseniky.
    Les restes de la 10. Panzergrenadier-Division sont capturés par les soviétiques près d’Olmütz/Olomouc en Tchéquie actuelle.

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