Non trouvé dans la base VDK, pour mémoire des Hommes: WEBER Joseph Eugène Né le 23/12/1914 à Brumath (67 – Bas-Rhin, France) Porté disparu près de Lanusia le 30/5/1944 et déclaré Mort pour la France le 30/5/1944 près d’Apprilia (Italie) Numéro matricule: 5692 Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 33 stationné à Darmstadt dans le district militaire ou Wehrkreis XII. Muté au sein de la 12. Kompanie du Grenadier-Regiment 29. Le secteur postal FPN 30990 E mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 12. Kompanie du III. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 de la 3. Panzergrenadier-Division. Après avoir perdu 606 portés disparus à Stalingrad en fin janvier 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est recréé le 1er mars 1943 en France dans les Pyrénées à partir du Grenadier-Regiment (motorisiert) 153 et des restes du Grenadier-Regiment 29 détruit; la 14. Kompanie est désignée Panzerjäger-Kompanie et équipée de canons anti-chars de 7,5-cm Pak. Après trois mois d’entraînement, la 3. Panzergrenadier-Division est envoyée au nord de Lyon en fin mai 1943, puis embarquée en fin juillet 1943 par voie ferrée vers le centre de l’Italie, entre Chiusi et le lac de Bolsena. Après la capitulation italienne du 8 septembre 1943, les unités mobiles marchent vers Rome, tandis que les unités plus statiques désarment les troupes italiennes des environs. Le 12 septembre 1943, les unités mobiles progressent à l’ouest de Rome et occupent un secteur côtier près d’Anzio, Nettuno, Terraina et Littoria. Le II. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 reçoit l’ordre de se diriger vers le sud et est déployé près de Salerno. Faute de familiarité avec le terrain, le II. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 subit d’emblée de lourdes pertes. À la suite de ces opérations, la 3. Panzergrenadier-Division est transférée au sud sur le fleuve Voltuno entre Cajazzo et Telese. Le 13 octobre 1943, les Américains lancent une attaque au-delà du fleuve Voltuno. Après avoir repoussé deux attaques, les Américains parviennent à établir une large tête de pont lors d’une troisième offensive dans l’après-midi du 13 octobre 1943. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se replie alors sur la ligne « Bernhard », tenant des positions défensives près de Venafro et se défendant contre les attaques américaines. Le 20 novembre 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 ainsi que l’ensemble de la 3. Panzergrenadier-Division sont retirés du front et placés en réserve. Lorsque les Alliés débarquent près d’Anzio et de Nettuno le 22 janvier 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est transféré vers le nord et établit de nouvelles lignes de défense près d’Aprilia, qu’il tient jusqu’en début juin 1944. La retraite du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 commence alors, d’abord vers Rome, puis le 9 juin 1944 vers la nouvelle position près d’Orvieto. Le 29 juin 1944, Sienne est franchie et le 20 juillet 1944 de nouvelles positions défensives occupées à Empoli à l’ouest de Florence. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 défend ces positions près d’Empoli de fin juin 1944 jusqu’au 18 août 1944, date à laquelle la 3. Panzergrenadier-Division est embarquée par voie ferrée vers le front de l’Est alors menacé puis intégrée au groupe d’armées ou Heeregruppe B. Durant son transport par voie ferrée, la 3. Panzergrenadier-Division est déviée de sa course vers l’ouest et atteint Bar-le-Duc, Saint-Dizier et Verdun le 26 août 1944. À la fin du mois d’août 1944, une ligne de défense est établie en France près de Saint-Miniel/Saint Mihiel et la 3. Panzergrenadier-Division se replie alors vers l’est en freinant l’adversaire par des coups d’arrêts successifs afin de ralentir sa progression. Le 3 septembre 1944 la 3. Panzergrenadier-Division traverse Port-à-Mousson/Pont-à-Mousson en Moselle et le 14 septembre 1944, la rivière Moselle est franchie au sud de Metz. Le front stagne alors et la 3. Panzergrenadier-Division est retirée de la zone de combat le 5 octobre 1944 et transférée vers le nord en Allemagne dans la région d’Aachen/Aix-la-Chapelle. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 dispose encore de deux bataillons d’infanterie prêts au combat et le III. Bataillon poursuit l’entraînement des remplaçants. Près d’Aix-la-Chapelle/Aachen, la 3. Panzergrenadier-Division doit élargir l’accès à la ville presque encerclée par le nord, en collaboration avec la 116. Panzer-Division. Dans la nuit du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se rend dans sa zone de rassemblement et d’attente. L’attaque débute l’après-midi même du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 ayant pour objectif Verlautenheide. Pendant trois jours, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 attaques les positions américaines, mais est à chaque fois repoussé par les tirs massifs d’artillerie américains. Face à l’échec de ces attaques, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 doit avancer vers l’ouest en direction d’Aix-la-Chapelle/Aachen à travers les bunkers du Westwall/Ligne Siegfried conquis par les Américains. Cependant, cette attaque du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est également stoppée par un feu nourri américain et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se replie sur sa position de départ. Après cet échec, les assauts sur Aix-la-Chapelle sont annulés et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 tient une position défensive près de Würselen. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 doit prendre le Ravelsberg sur la colline duquel se trouvent huit bunkers. Après des succès initiaux et la prise de quatre bunkers, l’attaque est également repoussée par un tir d’artillerie américain intense, ce qui cause de lourdes pertes au Grenadier-Regiment (motorisiert) 8. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur sa position de départ. Le II. Bataillon compte alors encore quatre sous-officiers et 18 hommes, tous ses officiers sont morts au combat. Après l’échec de cette attaque, les attaques sur Aix-la-Chapelle/Aachen sont interrompues et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 occupe des positions défensives près de Würselen. Le 16 novembre 1944 débute la grande offensive américaine, avec 1.200 bombardiers dans un espace restreint et des frappes d’artillerie lourde durant 81 minutes. Malgré ce déluge de moyens, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 tient ses positions. Cependant, les Américains percent au nord et au sud de la 3. Panzergrenadier-Division, si bien que, dans la nuit du 17 novembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se replie sur une position arrière. Le 17 novembre 1944, la ville de Warden est perdue et la 3. Panzergrenadier-Division se replie sur une ligne Schleiden, Sankt Jors/Joris et Merzbrück. Kinzweiler est perdue le 19 novembre 1944 et Sankt Joris le 29 novembre 1944, le II. Bataillon subissant de lourdes pertes. Après ces durs combats, la 3. Panzergrenadier-Division subit 75% de pertes et est retirée du front le 30 novembre 1944 pour être régénérée dans la région de Bedburg. Huit jours plus tard seulement, la 3. Panzergrenadier-Division est transférée dans la région de Niedeggen sur la rivière Rur pour préparer l’offensive des Ardennes. Le 1er décembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est rebaptisé Panzergrenadier-Regiment 29. Le 20 décembre 1944, la 3. Panzergrenadier-Division protège le flanc nord de l’offensive allemande dans les Ardennes, la 3. Panzergrenadier-Division combat alors dans la région de Krinkelt – Elsenborn jusqu’au 26 décembre 1944, puis progresse vers le secteur à l’ouest de Bastogne. Suivent des combats défensifs autour de Chenogne et en janvier 1945 près de Flamière avant un repli vers l’ouest de Houffalize. Près de Lichtenborn, la 3. Panzergrenadier-Division est retirée du front et transférée vers le nord en fin janvier 1945; la 3. Panzergrenadier-Division est alors déployée pour défendre le secteur de Gmünd – Schleiden. À partir de février 1945, la 3. Panzergrenadier-Division combat le long de l’Erft, puis se replie par le sud de Köln/Cologne vers la rive droite du Rhin. Le 17 mars 1945, la 3. Panzergrenadier-Division lance une contre-attaque sur le flanc nord de la tête de pont américaine autour de Remagen – Honnef; suivent des combats défensifs entre Oberpleiss et Eudenbach. La 3. Panzergrenadier-Division se replie ensuite à l’ouest de Siegen. Fin mars 1945, la 3. Panzergrenadier-Division participe à la tentative du Groupe d’armées ou Heeresgruppe G de percer la Poche de la Ruhr. Au nord de Winterberg, la contre-attaque allemande échoue et la 3. Panzergrenadier-Division est transférée sur le front est de la Poche de la Ruhr. Après son retrait du front, la 3. Panzergrenadier-Division mène des combats défensifs à Plettenberg, puis se replie dans la région d’Iserlohn – Östrich – Albringhausen, où la 3. Panzergrenadier-Division est capturée par les Alliés.
Non trouvé dans la base VDK, pour mémoire des Hommes:
WEBER Joseph Eugène
Né le 23/12/1914 à Brumath (67 – Bas-Rhin, France)
Porté disparu près de Lanusia le 30/5/1944 et déclaré Mort pour la France le 30/5/1944 près d’Apprilia (Italie)
Numéro matricule: 5692
Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 33 stationné à Darmstadt dans le district militaire ou Wehrkreis XII.
Muté au sein de la 12. Kompanie du Grenadier-Regiment 29.
Le secteur postal FPN 30990 E mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 12. Kompanie du III. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 de la 3. Panzergrenadier-Division.
Après avoir perdu 606 portés disparus à Stalingrad en fin janvier 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est recréé le 1er mars 1943 en France dans les Pyrénées à partir du Grenadier-Regiment (motorisiert) 153 et des restes du Grenadier-Regiment 29 détruit; la 14. Kompanie est désignée Panzerjäger-Kompanie et équipée de canons anti-chars de 7,5-cm Pak.
Après trois mois d’entraînement, la 3. Panzergrenadier-Division est envoyée au nord de Lyon en fin mai 1943, puis embarquée en fin juillet 1943 par voie ferrée vers le centre de l’Italie, entre Chiusi et le lac de Bolsena.
Après la capitulation italienne du 8 septembre 1943, les unités mobiles marchent vers Rome, tandis que les unités plus statiques désarment les troupes italiennes des environs. Le 12 septembre 1943, les unités mobiles progressent à l’ouest de Rome et occupent un secteur côtier près d’Anzio, Nettuno, Terraina et Littoria.
Le II. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 reçoit l’ordre de se diriger vers le sud et est déployé près de Salerno. Faute de familiarité avec le terrain, le II. Bataillon du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 subit d’emblée de lourdes pertes. À la suite de ces opérations, la 3. Panzergrenadier-Division est transférée au sud sur le fleuve Voltuno entre Cajazzo et Telese.
Le 13 octobre 1943, les Américains lancent une attaque au-delà du fleuve Voltuno. Après avoir repoussé deux attaques, les Américains parviennent à établir une large tête de pont lors d’une troisième offensive dans l’après-midi du 13 octobre 1943. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se replie alors sur la ligne « Bernhard », tenant des positions défensives près de Venafro et se défendant contre les attaques américaines.
Le 20 novembre 1943, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 ainsi que l’ensemble de la 3. Panzergrenadier-Division sont retirés du front et placés en réserve.
Lorsque les Alliés débarquent près d’Anzio et de Nettuno le 22 janvier 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est transféré vers le nord et établit de nouvelles lignes de défense près d’Aprilia, qu’il tient jusqu’en début juin 1944.
La retraite du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 commence alors, d’abord vers Rome, puis le 9 juin 1944 vers la nouvelle position près d’Orvieto. Le 29 juin 1944, Sienne est franchie et le 20 juillet 1944 de nouvelles positions défensives occupées à Empoli à l’ouest de Florence.
Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 défend ces positions près d’Empoli de fin juin 1944 jusqu’au 18 août 1944, date à laquelle la 3. Panzergrenadier-Division est embarquée par voie ferrée vers le front de l’Est alors menacé puis intégrée au groupe d’armées ou Heeregruppe B.
Durant son transport par voie ferrée, la 3. Panzergrenadier-Division est déviée de sa course vers l’ouest et atteint Bar-le-Duc, Saint-Dizier et Verdun le 26 août 1944.
À la fin du mois d’août 1944, une ligne de défense est établie en France près de Saint-Miniel/Saint Mihiel et la 3. Panzergrenadier-Division se replie alors vers l’est en freinant l’adversaire par des coups d’arrêts successifs afin de ralentir sa progression.
Le 3 septembre 1944 la 3. Panzergrenadier-Division traverse Port-à-Mousson/Pont-à-Mousson en Moselle et le 14 septembre 1944, la rivière Moselle est franchie au sud de Metz.
Le front stagne alors et la 3. Panzergrenadier-Division est retirée de la zone de combat le 5 octobre 1944 et transférée vers le nord en Allemagne dans la région d’Aachen/Aix-la-Chapelle.
Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 dispose encore de deux bataillons d’infanterie prêts au combat et le III. Bataillon poursuit l’entraînement des remplaçants. Près d’Aix-la-Chapelle/Aachen, la 3. Panzergrenadier-Division doit élargir l’accès à la ville presque encerclée par le nord, en collaboration avec la 116. Panzer-Division.
Dans la nuit du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se rend dans sa zone de rassemblement et d’attente. L’attaque débute l’après-midi même du 14 septembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 ayant pour objectif Verlautenheide. Pendant trois jours, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 attaques les positions américaines, mais est à chaque fois repoussé par les tirs massifs d’artillerie américains. Face à l’échec de ces attaques, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 doit avancer vers l’ouest en direction d’Aix-la-Chapelle/Aachen à travers les bunkers du Westwall/Ligne Siegfried conquis par les Américains. Cependant, cette attaque du Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est également stoppée par un feu nourri américain et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se replie sur sa position de départ. Après cet échec, les assauts sur Aix-la-Chapelle sont annulés et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 tient une position défensive près de Würselen. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 doit prendre le Ravelsberg sur la colline duquel se trouvent huit bunkers. Après des succès initiaux et la prise de quatre bunkers, l’attaque est également repoussée par un tir d’artillerie américain intense, ce qui cause de lourdes pertes au Grenadier-Regiment (motorisiert) 8. Le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 se replie sur sa position de départ. Le II. Bataillon compte alors encore quatre sous-officiers et 18 hommes, tous ses officiers sont morts au combat. Après l’échec de cette attaque, les attaques sur Aix-la-Chapelle/Aachen sont interrompues et le Grenadier-Regiment (motorisiert) 8 occupe des positions défensives près de Würselen.
Le 16 novembre 1944 débute la grande offensive américaine, avec 1.200 bombardiers dans un espace restreint et des frappes d’artillerie lourde durant 81 minutes. Malgré ce déluge de moyens, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 tient ses positions. Cependant, les Américains percent au nord et au sud de la 3. Panzergrenadier-Division, si bien que, dans la nuit du 17 novembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 se replie sur une position arrière. Le 17 novembre 1944, la ville de Warden est perdue et la 3. Panzergrenadier-Division se replie sur une ligne Schleiden, Sankt Jors/Joris et Merzbrück. Kinzweiler est perdue le 19 novembre 1944 et Sankt Joris le 29 novembre 1944, le II. Bataillon subissant de lourdes pertes.
Après ces durs combats, la 3. Panzergrenadier-Division subit 75% de pertes et est retirée du front le 30 novembre 1944 pour être régénérée dans la région de Bedburg.
Huit jours plus tard seulement, la 3. Panzergrenadier-Division est transférée dans la région de Niedeggen sur la rivière Rur pour préparer l’offensive des Ardennes.
Le 1er décembre 1944, le Grenadier-Regiment (motorisiert) 29 est rebaptisé Panzergrenadier-Regiment 29.
Le 20 décembre 1944, la 3. Panzergrenadier-Division protège le flanc nord de l’offensive allemande dans les Ardennes, la 3. Panzergrenadier-Division combat alors dans la région de Krinkelt – Elsenborn jusqu’au 26 décembre 1944, puis progresse vers le secteur à l’ouest de Bastogne.
Suivent des combats défensifs autour de Chenogne et en janvier 1945 près de Flamière avant un repli vers l’ouest de Houffalize. Près de Lichtenborn, la 3. Panzergrenadier-Division est retirée du front et transférée vers le nord en fin janvier 1945; la 3. Panzergrenadier-Division est alors déployée pour défendre le secteur de Gmünd – Schleiden.
À partir de février 1945, la 3. Panzergrenadier-Division combat le long de l’Erft, puis se replie par le sud de Köln/Cologne vers la rive droite du Rhin.
Le 17 mars 1945, la 3. Panzergrenadier-Division lance une contre-attaque sur le flanc nord de la tête de pont américaine autour de Remagen – Honnef; suivent des combats défensifs entre Oberpleiss et Eudenbach.
La 3. Panzergrenadier-Division se replie ensuite à l’ouest de Siegen. Fin mars 1945, la 3. Panzergrenadier-Division participe à la tentative du Groupe d’armées ou Heeresgruppe G de percer la Poche de la Ruhr.
Au nord de Winterberg, la contre-attaque allemande échoue et la 3. Panzergrenadier-Division est transférée sur le front est de la Poche de la Ruhr. Après son retrait du front, la 3. Panzergrenadier-Division mène des combats défensifs à Plettenberg, puis se replie dans la région d’Iserlohn – Östrich – Albringhausen, où la 3. Panzergrenadier-Division est capturée par les Alliés.