Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes: WEBER Martin Né le 27/12/1921 à Oberseebach (67 – Bas-Rhin, France) Mort pour la France le 30/6/1944 à Minsk (Biélorussie) Numéro matricule: 2552 Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 167 (FPN 12871) stationné à Herford dans le district militaire ou Wehrkreis VI. Muté au sein de la 7. Kompanie du Grenadier-Regiment 439. Le secteur postal FPN 09732 D mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 7. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 439 de la 134. Infanterie-Division. Du 22 décembre 1943 à mars 1944, le gros de la 134. Infanterie-Division reste au sud de la Bérézina, entre Parichi et Kobylshchina. Après des combats fluctuants, au cours desquels le 45e bataillon d’infanterie fut temporairement affecté à la 134. Infanterie-Division en février 1944, la 134. Infanterie-Division est déployée sur l’aile gauche de la 9. Armee sur la rivière Drut au nord de Rogatchëv. Les 45. et 134. Infanterie-Division sont à nouveau placées sous le commandement conjoint du XXXV. Armee-Korps. Le 24 juin 1944, les soviétiques lancent leur offensive d’été dans le secteur de la 9. Armee. À 2 h 30 du matin, des centaines de canons soviétiques rugissent, leurs obus pleuvent sur les tranchées, les bunkers et les positions d’artillerie de la 134. Infanterie-Division. Puis des escadrons d’avions attaquent le champ de bataille principal, l’infanterie soviétique progressant en formation serrée, bientôt suivie par les chars qui traversent rapidement la rivière Drut sur des ponts immergés aménagés à l’avance par le génie. Le soir même du 24 juin 1944, la 134. Infanterie-Division est repoussée de 7 à 12km et les Grenadier-Regiment 439 et 445 gravement touchés. Une mince ligne de résistance s’établit pendant la nuit le long de la rivière Dobritsa. Mais le 25 juin 1944, les forces soviétiques poursuivent leur attaque avec la même vigueur. Le soir du 25 juin 1944, la 134. Infanterie-Division est divisée en groupes de combat ou Kampfgruppen, qui prennent position sur la rivière Dobyssna ; l’encerclement soviétique menace sur l’aile gauche de la 134. Infanterie-Division. La contre-attaque de la veille menée par un groupe de combat/Kampfgruppe de la 20. Panzer-Division, unité en réserve de la 9. Armee et la contre-attaque menée le 26 juin 1944 par le Grenadier-Regiment 133 de la 45. Infanterie-Division, unité en réserve de l’Armee-Korps n’apportent qu’un bref soulagement local temporaire. Une grande partie de l’artillerie de la division a déjà été perdue. La bataille majeure se poursuit le 26 juin 1944. La 134. Infanterie-Division n’a plus que des contacts radio sporadiques avec le corps d’armée ; la transmission des ordres et des rapports entre ses propres groupes de combat devient aléatoire. Les éléments résiduels des Grenadier-Regiment 439 et 446 se trouvent entre Dobysna et Ola le soir du 26 juin 1944 ; le Grenadier-Regiment 445 a déjà cessé d’exister en tant qu’unité indépendante. Une fois de plus, l’armée de l’air soviétique domine l’espace aérien sans opposition concrète. À 19 h, on signala des chars soviétiques positionnés à 15-20km au nord-est de Bobruisk/Babruysk sur la piste menant de Moguilev/Mahiljou aux arrières de la 134. Infanterie-Division. À l’aube du 27 juin 1944, malgré toute la bravoure des hommes, seuls des groupes de combat Kampfgruppen dispersés subsistent dans la forêt et la brousse entre les pistes d’atterrissage de Moguilev/Mahiljou – Bobruisk/Babruysk et de Rogachev/Rahachow – Bobruisk/Babruysk. Le Generalleutnant Philipp, commandant de 134. Infanterie-Division depuis début juin 1944, cède le commandement de la 134. Infanterie-Division aujourd’hui disparue au chef de corps du Grenadier-Regiment 439, puis se suicide. Dans la nuit du 27 au 28 juin 1944, plusieurs groupes de combat de la 134. Infanterie-Division participent à la tentative de percée du XXXV. Armee-Korps vers le nord-ouest. Plusieurs groupes plus petits franchissent l’un des deux ponts près de Bobruisk/Babruysk pour rejoindre la rive ouest de la Bérézina et participent à la percée du XXXXI. Panzer-Korps dans la nuit du 28 au 29 juin 1944. Un groupe de combat Kampfgruppe de la 134. Infanterie-Division est identifié le 29 juin 1944 à environ 55km au nord-ouest de Bobruisk/Babruysk dans la zone de la 4. Armee. Pour la majorité des membres de la 134. Infanterie-Division, le 27 juin 1944 marque la fin de leur existence : morts, disparus, blessés ou capturés. Seuls quelques groupes et combattants isolés d’un volume d’environ 1.000 hommes parviennent à rejoindre les troupes allemandes aux alentours de Minsk en juillet 1944.
Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
WEBER Martin
Né le 27/12/1921 à Oberseebach (67 – Bas-Rhin, France)
Mort pour la France le 30/6/1944 à Minsk (Biélorussie)
Numéro matricule: 2552
Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 167 (FPN 12871) stationné à Herford dans le district militaire ou Wehrkreis VI.
Muté au sein de la 7. Kompanie du Grenadier-Regiment 439.
Le secteur postal FPN 09732 D mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 7. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 439 de la 134. Infanterie-Division.
Du 22 décembre 1943 à mars 1944, le gros de la 134. Infanterie-Division reste au sud de la Bérézina, entre Parichi et Kobylshchina. Après des combats fluctuants, au cours desquels le 45e bataillon d’infanterie fut temporairement affecté à la 134. Infanterie-Division en février 1944, la 134. Infanterie-Division est déployée sur l’aile gauche de la 9. Armee sur la rivière Drut au nord de Rogatchëv. Les 45. et 134. Infanterie-Division sont à nouveau placées sous le commandement conjoint du XXXV. Armee-Korps.
Le 24 juin 1944, les soviétiques lancent leur offensive d’été dans le secteur de la 9. Armee. À 2 h 30 du matin, des centaines de canons soviétiques rugissent, leurs obus pleuvent sur les tranchées, les bunkers et les positions d’artillerie de la 134. Infanterie-Division. Puis des escadrons d’avions attaquent le champ de bataille principal, l’infanterie soviétique progressant en formation serrée, bientôt suivie par les chars qui traversent rapidement la rivière Drut sur des ponts immergés aménagés à l’avance par le génie. Le soir même du 24 juin 1944, la 134. Infanterie-Division est repoussée de 7 à 12km et les Grenadier-Regiment 439 et 445 gravement touchés. Une mince ligne de résistance s’établit pendant la nuit le long de la rivière Dobritsa. Mais le 25 juin 1944, les forces soviétiques poursuivent leur attaque avec la même vigueur. Le soir du 25 juin 1944, la 134. Infanterie-Division est divisée en groupes de combat ou Kampfgruppen, qui prennent position sur la rivière Dobyssna ; l’encerclement soviétique menace sur l’aile gauche de la 134. Infanterie-Division. La contre-attaque de la veille menée par un groupe de combat/Kampfgruppe de la 20. Panzer-Division, unité en réserve de la 9. Armee et la contre-attaque menée le 26 juin 1944 par le Grenadier-Regiment 133 de la 45. Infanterie-Division, unité en réserve de l’Armee-Korps n’apportent qu’un bref soulagement local temporaire. Une grande partie de l’artillerie de la division a déjà été perdue. La bataille majeure se poursuit le 26 juin 1944. La 134. Infanterie-Division n’a plus que des contacts radio sporadiques avec le corps d’armée ; la transmission des ordres et des rapports entre ses propres groupes de combat devient aléatoire. Les éléments résiduels des Grenadier-Regiment 439 et 446 se trouvent entre Dobysna et Ola le soir du 26 juin 1944 ; le Grenadier-Regiment 445 a déjà cessé d’exister en tant qu’unité indépendante. Une fois de plus, l’armée de l’air soviétique domine l’espace aérien sans opposition concrète. À 19 h, on signala des chars soviétiques positionnés à 15-20km au nord-est de Bobruisk/Babruysk sur la piste menant de Moguilev/Mahiljou aux arrières de la 134. Infanterie-Division. À l’aube du 27 juin 1944, malgré toute la bravoure des hommes, seuls des groupes de combat Kampfgruppen dispersés subsistent dans la forêt et la brousse entre les pistes d’atterrissage de Moguilev/Mahiljou – Bobruisk/Babruysk et de Rogachev/Rahachow – Bobruisk/Babruysk. Le Generalleutnant Philipp, commandant de 134. Infanterie-Division depuis début juin 1944, cède le commandement de la 134. Infanterie-Division aujourd’hui disparue au chef de corps du Grenadier-Regiment 439, puis se suicide. Dans la nuit du 27 au 28 juin 1944, plusieurs groupes de combat de la 134. Infanterie-Division participent à la tentative de percée du XXXV. Armee-Korps vers le nord-ouest. Plusieurs groupes plus petits franchissent l’un des deux ponts près de Bobruisk/Babruysk pour rejoindre la rive ouest de la Bérézina et participent à la percée du XXXXI. Panzer-Korps dans la nuit du 28 au 29 juin 1944. Un groupe de combat Kampfgruppe de la 134. Infanterie-Division est identifié le 29 juin 1944 à environ 55km au nord-ouest de Bobruisk/Babruysk dans la zone de la 4. Armee. Pour la majorité des membres de la 134. Infanterie-Division, le 27 juin 1944 marque la fin de leur existence : morts, disparus, blessés ou capturés. Seuls quelques groupes et combattants isolés d’un volume d’environ 1.000 hommes parviennent à rejoindre les troupes allemandes aux alentours de Minsk en juillet 1944.