HAHN Jean-Georges

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jpg_HAHN_Jean-Georges-2.jpgJean-Georges Hahn, né le 10 mars 1926 à Stras­bourg, était apprenti opti­cien chez Gangho­fer et domi­ci­lié Schir­me­cker Ring 26 (Boule­vard de Lyon).
Il était le petit-fils de Charles-Emile Hahn, pion­nier du cinéma alsa­cien, dont l’œuvre fut en grande partie saisie par les Nazis en 1940. Il était le fils de Fortuné-Jacques-Emile Hahn, qui conti­nua l’œuvre de son père à la tête de la société Le cinéma rural d’Al­sace et de Lorraine avant de décé­der en 1938 des suites d’une mala­die.
Jean-Georges Hahn, plus commu­né­ment appelé Georges, était de grande taille.
Georges partit pour le RAD le 4 octobre 1943 et y resta jusqu’au 27 janvier 1944.

Il fut incor­poré le 15 avril 1944 dans la Wehr­macht et affecté à la Krieg­sma­rine, 2.Admi­ral der Ostsee. De juillet à septembre 1944, il servit sur le Ausbil­dung­sschiff (bateau de forma­tion) Nord­land.
Le 16 octobre 1944, il fut affecté à la 3.Kp./Gren.Feld-Ausb.Rgt.639. Il fut muté le 6 novembre 1944 à la 5.Kp./Panz.Gren.Rgt.103.
Il fut hospi­ta­lisé le 23 novembre 1944 au Res.Laz.KRASCHNITZ pour un éclat d’obus à la jambe droite et trans­féré au Kriegs-Laz.H 2/608 le 3 décembre.

jpg_Hahn_JG.jpg Il sortit de l’hô­pi­tal le 4 janvier 1945, déclaré apte au service en campagne et dirigé sur le Panz.Gren.Ers.Btl.108.
En février 1945, il se trou­vait à Dresde et il rejoi­gnit le front début mars. Il se trou­vait alors au camp de Peter­sha­gen où il suivait une forma­tion d’in­fir­mier. Sa divi­sion monta en ligne le long de l’Oder pour proté­ger Kustrin.
La dernière lettre reçue par sa famille date du 18 mars 1945. L’un de ses compa­gnons, Paul Lauer, l’ayant reconnu sur le recueil photo­gra­phique publié par l’ADEIF du Bas-Rhin, déclara le 28 juin 1948 l’avoir vu en bonne santé dans l’après-midi du 22 mars 1945, dans une tran­chée à 4 ou 5 km à l’ouest de Kustrin et de l’Oder.
Paul Lauer fut fait prison­nier par les Russes le jour même et ne retrouva pas Georges Hahn parmi les resca­pés de son bataillon.
La famille de Georges n’a plus jamais reçu de ses nouvelles. Sa plaque d’iden­tité, qui portait le numéro O. 61477/44 D. n’a pas été retrou­vée. Le mémo­rial de Gorgast, entre Seelow et l’Oder, ne mentionne pas son nom.
Les archives du WASt ne disposent pas d’in­for­ma­tions le concer­nant posté­rieures au 4 janvier 1945, date de sa sortie de l’hô­pi­tal ; les autres services inter­ro­gés à ce jour, en l’oc­cur­rence l’ad­mi­nis­tra­tion polo­naise et la Croix Rouge alle­mande n’ont pu four­nir aucune infor­ma­tion concer­nant le deve­nir de Georges Hahn.

* Fiche du VDK trans­mise par Claude Herold :

 Georg Hahn

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist Georg Hahn seit 04.01.1945 vermisst.

 In dem Gedenk­buch des Fried­hofes Saldus (Frauen­burg) haben wir den Namen und die persön­li­chen Daten des Oben­ge­nann­ten verzeich­net

 Nach­name:
Hahn

 Vorname:
Georg

 Geburts­da­tum:
10.03.1926

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
04.01.1945

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