TSCHOEPPE Frédé­ric

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Fiches du PAVCC et du VDK trans­mises par Claude Herold.

 

Dossier composé et aima­ble­ment commu­niqué par Jean-Philippe Full­hard : TSCHÖPPE Frie­drich

 

 

 

6 Responses to TSCHOEPPE Frédé­ric

  1. FULLHARD dit :

    Je suis un grand passionné d’histoire et de généalogie. « Fritz » était le frère à ma grand-mère. Elle est décédée sans avoir pu retrouver sa teombe. J’ai en ma possession quelques documents et photos d’époque léguées par la famille. Je recherche à retracer son parcours. J’ai déja pu trouver ce document sur le site « mémoire des hommes », qui a été une grande piste de recherche. je reste intéressé par tout renseignement en mesure d’étoffer mes recherches.
    Merci à vous.

  2. FULLHARD dit :

    J’ai une photo de lui en uniforme si vous souhaitez la faire apparaitre sur votre site, je vous en serait plus que reconnaissant.

    • Nicolas Mengus dit :

      Bonjour,

      Je vous remercie pour vos messages. Je vous propose de compléter ce portrait avec les éléments que vous possédez et, bien sûr, une photo est la bienvenue. Malheureusement, son corps n’a pas été retrouvé à ce jour. Vous pouvez contacter le VDK pour leur faire part de vos recherches. Ils auront ainsi les coordonnées de la famille s’il devait un jour être retrouvé. Je vous propose d’échanger par mail. Vous pouvez me contacter ici : info@malgre-nous.eu.
      Bien cordialement,
      Nicolas Mengus

      • Nicolas Mengus dit :

        Avez-vous sa fiche WAST ? Si vous ne possédez pas cette fiche indiquant ses différentes affectations, je vous invite à en faire une demande par courrier (Bundesarchiv, Referat PA 2, Eichborndamm 179, D-13403 Berlin) ou par internet (a.matthey@bundesarchiv.de) aux Bundesarchiv de Berlin. Adressez votre demande (en français) à Madame Anne-Marie Matthey en joignant, si possible, la copie d’un acte officiel prouvant votre parenté. Attention toutefois au délai de réponse qui est de 8 mois en moyenne (le service est normalement payant).
        Pour compléter, faites aussi une demande auprès du Pôle des archives des Victimes des conflits contemporains

        11 rue Neuve Bourg L’Abbé
        BP 552
        14037 CAEN cedex
        Tel : 02 31 38 45 82
        Courriel : shd-caen.courrier.fct@intradef.gouv.fr.

        Ils ont certainement un dossier le concernant et peuvent, moyennant une participation financière aux frais de reproduction et de port, vous le photocopier.

        Merci de me tenir informé de la progression de vos recherches.

  3. kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    SS-Mann TSCHOEPPE Frédéric
    Né le 5/2/1921 à Niederroedern (67 – Bas-Rhin, France)
    N’est pas Mort pour la France mais déclaré décédé, tué dans un bombardement aérien le 19/2/1945 près d’Altdam (Allemagne) : sans doute Altdamm/Dąbie, un quartier sur l’Oder situé à l’est de la ville de Stettin/Szczecin.
    1er régiment de Waffen SS, Division Charlemagne
    Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (franz. Nr.1) de la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr.1).

    Parallèlement à la Légion des Volontaires Français contre le bolchévisme ou LVF, la Waffen-SS commence à constituer une unité de volontaires français de la Waffen SS dès 1943.
    Le régime de Vichy, par une loi votée le 22 juillet 1943, autorise les citoyens Français à rejoindre la Waffen-SS. Ainsi, un Französische SS-Freiwilligen-Grenadier-Regiment est créé le 18 septembre 1943 pour regrouper les volontaires français de la Waffen SS : 90 officiers et 300 sous-officiers français sont enrôlés et formés dans différentes écoles d’officiers SS-Junkerschule et de sous-officiers SS-Unterführerschule de la Waffen SS. Les hommes de troupe Waffen SS français sont recrutés et regroupés à compter du 1er février 1944. Le Französische SS-Freiwilligen-Grenadier-Regiment est ensuite déployé sur le front de l’Est, près de Saanig/Sanok et de Krossen/Krosno en Pologne.
    En juillet 1944, le Französische SS-Freiwilligen-Grenadier-Regiment est transformé en Französischen SS-Freiwilligen-Sturmbrigade ou SS-Sturmbrigade « Frankreich ».
    Le 10 août 1944, la Französischen SS-Freiwilligen-Sturmbrigade est renforcée au camp militaire d’entraînement « Westpreußen » situé près de Konitz/Chojnice par l’intégration du verstärktes Französisches Grenadier-Regiment 638 (Légion des Volontaires Français ou LVF), devenant ainsi la Waffen-Grenadier-Brigade der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1).
    La 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1) est créée le 10 février 1945 en Prusse occidentale par renommage de la Waffen-Grenadier-Brigade der SS (Charlemagne (franz. Nr. 1). Cette division devait initialement s’appeler « Brigade Jeanne d´Arc » en mémoire d’une unité du même nom ayant servi sous Franco pendant la Guerre Civile espagnole. Finalement, le nom «Charlemagne» est préféré pour désigner la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS. L’empereur Charlemagne unifie l’Europe occidentale, son tombeau se trouve à Aix-la-Chapelle et reste un symbole de l’alliance franco-allemande. L’insigne de la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS, apparemment jamais porté durant la guerre, s’inspire des vêtements de l’empereur Charlemagne et représente sur un écu l’aigle germanique sur fond d’or à gauche et les trois fleurs de lys de France sur fond bleu à droite; les Volontaires français arborent en signe distinctif un blason aux couleurs du drapeau tricolore français (bleu, blanc et rouge) sur le bras droit de leur uniforme de la Waffen SS.
    Le Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 est créé le 28 août 1944 à partir d’éléments de la Freiwilligen-Sturmbrigade « Frankreich », lors de sa réorganisation en Waffen-Grenadier-Brigade der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1).
    Fin septembre 1944, le Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 rejoint le camp d’entraînement de Wildflecken, situé dans les monts Rhön, où il reçoit une formation en infanterie ; l’entraînement interarmes n’y est pas dispensé faute d’équipement et de temps.
    Le 10 février 1945, la Waffen-Grenadier-Brigade der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1) est rebaptisée la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr.1), sans modification ni réorganisation.
    Avant même que sa formation ne soit achevée, la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1) est transférée en renfort à la 3. Panzer-Armee alors déployée en Poméranie.
    Le 21 février 1945, le Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (franz. Nr.1) est transféré sur le front de l’Est et déployé dans la région d’Hammerstein/Czarne. Le 27 février 1945 après de violents combats, le Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (franz. Nr.1) se replie sur Neustettin/Szczecinek, 15km à l’ouest de Hammerstein/Czarne et Elsenau/Damasławek en Poméranie occidentale.
    En fin février 1945, l’état-major divisionnaire de la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr.1) stationne à Boissin/Byszyno, 7km au sud-est de Belgard/Białogard et les unités dans le secteur de Sternkrug/Przegonia.
    Du 1er au 2 mars 1945, la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1) dépasse Belgard/Białogard et s’installe dans les villages plus au nord.
    La 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1) s’installe pour maintenir ouverte la route de Kolberg/Kołobrzeg permettant les évacuations par voie par voie maritime de la façon suivante:
    – Chateau de Kerstin/Karścino 13km au nord-ouest de Belgard/Białogard : PC divisionnaire du SS-Brigadeführer Krukenberg, 9. Kompanie du Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 commandée par le Waffen-Hauptsturmführer Robert Roy et 1. Kompanie du Marsch-Bataillon commandée par le Waffen-Untersturmführer Paul Pignard-Berthet.
    Le comprenant 2 bataillons :
    – Redlin/Redlino, 2km au sud de Körlin/Karlino : I. Bataillon commandé par le Waffen-Hauptsturmführer Henri Fenet du Waffen-Grenadier Regiment der SS commandé par le Waffen-Sturmbannführer Raybaud;
    – Körlin/Karlino, 8km au nord-ouest de Belgard/Białogard : II. Bataillon commandé par le Waffen-Hauptsturmführer Jean Bassompierre du Waffen-Grenadier Regiment der SS commandé par le Waffen-Sturmbannführer Raybaud
    – Kowanz/Kowańcz, 2km à l’ouest de Körlin/Karlino : Sanitäts-Kompanie du Waffen-Hauptsturmführer Pierre Bonnefoy
    – Bartin/Barcino, Mechetin et Peterfitz/Piotrowice 9km au nord-ouest de Körlin/Karlino : Waffen-Grenadier Reserve Regiment der SS placé en réserve aux ordres du Waffen-Hauptsturmführer Victor de Bourmont
    – Groß Jestin/Gościno, 15km à l’ouest de Körlin/Karlino : Services divisionnaire, train automobile, Pionier-Zug aux ordres du SS-Sturmbannführer Katzian
    Le 4 mars 1945, la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr. 1) est encerclée par les soviétiques et la division reçoit l’autorisation de percer vers l’ouest dans la nuit du 04 au 05 mars 1945 via le cimetière nord de Belgard/Białogard puis les bois à l’ouest de Belgard/Białogard et de se regrouper dans le secteur de Greifenberg/Gryfice 47km au sud-ouest de Körlin/Karlino pour fixer l’avance soviétique.
    Le 05 mars 1945, le Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (franz. Nr.1) est décimé lors des combats autour de Belgard/Białogard, 72km au nord-ouest de Hammerstein/Czarne en Poméranie occidentale. Belgard/Białogard tombe le 05 mars 1945 aux mains des soviétiques, la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr.1) a perdu entre 600 et 700 hommes.
    Le 05 mars 1945, le II. Bataillon du Waffen-Hauptsturmführer Bassompierre combat dans Körlin/Karlino pour retarder l’inexorable avancée soviétique jusqu’au 06 mars 1945 vers 22h00.
    Le 19 mars 1945, des survivants de la sont capturés par les Polonais entre les villages d’Alt Bork/Stary Borek et d’Alt Werder/Korzystno en direction de Kolberg/Kołobrzeg
    À partir du 25 mars 1945, la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr.1) est déployée à l’est de Neustettin/Szczecinek, puis se replie 60km plus au nord sur Köslin/Koszalin après de violents combats où elle y est encerclée par les soviétiques. Des groupes de combat parviennent à se frayer un chemin jusqu’à Kolberg/Kołobrzeg, 35km plus à l’ouest, puis vers Schwerin et enfin Neustrelitz.
    Les survivants du Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (franz. Nr.1) sont alors envoyés au camp d’entraînement de Wildflecken, puis transférés à Neustrelitz dans le sud du Mecklenburg-Vorpommern, où le Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (franz. Nr.1) doit être régénéré et reconstitué.
    Cependant, un seul Bataillon issu du Waffen-Grenadier-Regiment der SS 57 (franz. Nr.1) est finalement formé et utilisé exclusivement comme Bau-Bataillon pour des travaux d’aménagement et de construction jusqu’en mai 1945.
    Le 24 avril 1945, un groupe de combat ou Kampfgruppe « Charlemagne » sous le commandement du SS-Brigadeführer Gustav Krukenberg (1888-1980) commandant de la 33. Waffen-Grenadier-Division der SS « Charlemagne » (franz. Nr.1) atteint Berlin, où il est finalement anéanti le 02 mai 1945.

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