Avis de recherche parus dans « L’Al­sace » du 21.11.1945

Commentaires (14) Les incorporés de force

 

Liste des non-rentrés concer­nés:

BLIND Pierrre (* Illfurth 21.8.1924).

BRUNGARD Emile (* 1.1.1920), de Bern­willer.

Fiche du Volks­bund :

* Nach­name: Brun­gard
* Vorname: Emil
* Dienst­grad: Gefrei­ter
* Geburts­da­tum: 01.01.1920
* Geburt­sort: Bern­wei­ler
* Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 13.02.1945
* Todes-/Vermiss­te­nort: Feld-Laz.681 mot
Emil Brun­gard ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Kali­nin­grad – Sammel­fried­hof (Rußland). Endgra­blage: Block 14 Reihe 1 Grab 1 – 1245.

COTTEL Camille, de Mulhouse.

GARTEIS Jean-Jacques, de Dornach.

HALTER Armand.

HAUMANT Paul (* 11.2.1925), de Cernay.

HOLTZ Jean-Pierre (* Mulhouse 4.5.1923).

Fiche du Volks­bund :

* Nach­name: Holtz
* Vorname: Johann Peter
* Dienst­grad:
* Geburts­da­tum: 04.05.1923
* Geburt­sort:
* Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.09.1944
* Todes-/Vermiss­te­nort: Kowjagi / Loso­watka a. Mert­wo­wod /Walki/
Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.09.1944 vermißt.

HUNOLD Lucien (* Rouf­fach 17.8.1921).

LALLEMAND (ALLEMANN pour les Alle­mands) Louis, de Westhal­ten.

Fiche du Voks­bund :

* Nach­name: Lalle­mand
* Vorname: Ludwig
* Dienst­grad:
* Geburts­da­tum: 18.11.1915
* Geburt­sort:
* Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.01.1945
* Todes-/Vermiss­te­nort: Warschau / Narew Brücken­kopf
Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.01.1945 vermißt.

MENSCH Oscar (* Rueli­sheim 6.4.1908).

RENGHAUSEN Armand, de Rouf­fach.

SONNTAG Joseph, de Flax­lan­den.

TRITSCH Eugène, de Witten­heim.

WOLF Erwin, d’As­pach.

14 Responses to Avis de recherche parus dans « L’Al­sace » du 21.11.1945

  1. kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    Gefreiter/caporal BRUNGARD Emile
    Né le 1/1/1920 à Bernwiller (68 – Haut-Rhin, France)
    Mort pour la France, des suites de ses blessures le 13/2/1945 au Feld-Lazarett 681 (motorisiert) ou hôpital militaire de campagne motorisé n°681 (FPN 15613) stationné à Königsberg/Kaliningrad et inhumé en février 1945 dans la tombe n°1064 du cimetière de campagne situé près du Lazarett 681.
    Transféré dans la tombe 1-1245, rangée 1, carré 14 (Block 14 Reihe 1 Grab 1 – 1245) du cimetière militaire allemand de Königsberg/Kaliningrad

  2. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    BLIND Pierre Lucien
    Né le 21/8/1924 à Illfurth (68 – Haut-Rhin, France)
    Mort pour la France, tué le 19/4/1945 à Skotschau/Skoczów (Haute Silésie) et inhumé en avril 1945 au cimetière de Skotschau/Skoczów, ville polonaise située 13km au nord-est de Cieszyn, 18km à l’ouest de Bielsko-Biała, 55km au sud-ouest de Kattowitz/Katowice et 14km à l’est de la frontière avec la Tchéquie.
    Le secteur postal FPN 31635 mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 2. Kompanie de la Kranken-Transport-Abteilung 705.

  3. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    Gefreiter/caporal COTTEL Camille
    Né le 8/9/1913 à Colmar (68 – Haut-Rhin, France) habitant Mulhouse
    N’a pas reparu à son domicile depuis le 10/1/1944 et déclaré Mort pour la France le 31/1/1945 sur le Front de l’Est.

  4. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes (patronyme différent):
    Oberfunker/transmetteur de 1re classe GERTEIS Jean Jacques Lucien
    Né le 22/11/1923 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France)
    Mort pour la France en mer le 5/4/1945 à bord du vapeur « Renate »
    Instruit au sein de la 2. Kompanie de la Nachrichten-Ersatz-Abteilung 10 stationnée à la Nachrichtenkaserne de Schwabach, près de Nürnberg.
    Le secteur postal FPN 16124 mentionné sur sa fiche MdH correspond à la schwere Blankdraht-Kompanie 150.
    Le 1er mars 1942, l’Eisenbahn-Fernsprech-Kompanie 150 est renommée Eisenbahn-Fernsprech-Bau-Kompanie (3mm) (mot) 150.
    En décembre 1943, l’Eisenbahn-Fernsprech-Bau-Kompanie (3mm) (mot) 150 est déployée en Ukraine près de Kiew/Kiev.
    Le 12 avril 1944, l’Eisenbahn-Fernsprech-Bau-Kompanie (3mm) (motorisiert) 150 est renommée Schwere Eisenbahn-Blankdraht-Kompanie 150.
    En juin 1944, la Schwere Eisenbahn-Blankdraht-Kompanie 150 est subordonnée au General des Transportwesens Südost et déployée dans les Balkans jusqu’en début décembre 1944.
    Enfin, le 14 août 1944, la Schwere Eisenbahn-Blankdraht-Kompanie 150 est renommée Schwere Blankdraht-Kompanie 150 et stationnée dans les Balkans.
    En décembre 1944, la Schwere Blankdraht-Kompanie 150 est subordonnée à la Frontleitstelle Krakau/Cracovie dans le sud-est de la Pologne.
    De janvier à mars 1945, la Schwere Blankdraht-Kompanie 150 est stationnée dans le secteur de Cottbus dans le district militaire ou Wehrkreis IV.
    En mars 1945, la Schwere Blankdraht-Kompanie 150 est déployée dans le secteur de Dresden/Dresde puis de Troppau/Opava en Tchéquie.
    Le 21 mars 1945, le cargo allemand « Renate » heurte une mine dans la lagune de Stettin/Szczecin, 52 pax perdent la vie.

  5. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Hermann Armand Halter
    Geburtsdatum: 11.12.1915
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
    Todes-/Vermisstenort: Posen / Oborniki
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Herm Armand Halter seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Posen/Poznan-Miłostowo, Polen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Herm Armand Halter mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    HALTER Armand Eugène
    Né le 11/12/1915 à Thannenkirch (68 – Haut-Rhin, France) habitant Mulhouse
    Dernières nouvelles datées du 18 novembre 1944 à Posen/Poznan et déclaré Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu.

  6. kayser dit :

    Paul Haumant né le 11.2.1925 à Cernay n’apparaît dans aucune bases de données, sans doute rentré tardivement de captivité.

  7. kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    HOLTZ Jean Pierre
    Né le 4/5/1923 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu en septembre 1944 dans le triangle reliant Kowjagi/Koviahy à Losowatka a. Mertwowod/ sur la rivière Mertvovod et Walki/Valky (VDK) et déclaré Mort pour la France le 12/9/1944 sans précision de lieu : sans doute dans le secteur compris entre Koviahy et Valky, 50km au sud-ouest de Charkow/Kharkiv en Ukraine.
    Instruit au sein de la Stammbatterie de l’Artillerie-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung (motorisiert) 109 stationné à Brünn/Brno en Tchéquie actuelle.

  8. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    HUNOLD Edouard Lucien
    Né le 17/8/1921 à Rouffach (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu depuis décembre 1944 et déclaré Mort pour la France, tué le 10/2/1945 à Glogau/Głogów, Basse Silésie, Pologne.

  9. kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    LALLEMAND Louis
    Né le 18/11/1915 à Westhalten (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu sur la tête de pont de la rivière Narew, dernières nouvelles datées du 09 janvier 1945 et Mort pour la France le 31/1/1945 au sud de Varsovie (Pologne) : sans doute entre le nord de Radom et Glogau/Głogów en Pologne.
    Le secteur postal FPN 56637 D mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 7. Kompanie du II. Bataillon du Panzer-Regiment 146 de la 25. Panzer-Division.
    Le Panzergrenadier-Regiment 146 est créé le 05 juillet 1942 en Norvège par renommage du Schützen-Regiment 146 et rattaché à la 25. Panzer-Division.
    La 25. Panzer-Division est créée en Norvège le 25 février 1942 par renommage du Schützen-Verband « Oslo » également appelé Panzerverband « Norwegen », renforcé d’unités supplémentaires venues de France et du Reich. La 25. Panzer-Division est principalement équipée d’armes de capture britanniques et françaises. Le quartier général de la 25. Panzer-Division est établi à Eberswalde et transféré à Oslo fin mars 1942.
    Bien que la formation soit inachevée à l’été 1943, la 25. Panzer-Division est transférée dans le nord de la France fin août 1943.
    Suite aux lourdes pertes subies sur le front de l’Est durant l’été 1943, la formation de la 25. Panzer-Division est accélérée et la division rééquipée en armes et matériels allemands. Les éléments résiduels de la 25. Panzer-Division en Norvège, comme les éléments du Panzer-Regiment 9 et quelques maigres éléments de commandement résiduels en provenance de toutes les unités, ainsi que les armes de captures britanniques et françaises servent de base à la nouvelle Panzer-Division « Norwegen ».
    La 25. Panzer-Division est entièrement rééquipée en armes et équipements allemands, mais cède 550 véhicules à d’autres unités à l’automne 1943, ce déficit n’est pas comblé avant son transfert sur le front de l’Est en fin octobre 1943, dans la région de Jitomir au sein du groupe d’armées Sud/Heeresgruppe Süd.
    La 25. Panzer-Division est débarquée et rassemblée dans une zone dédiée située au sud-est de Jitomir et au sud de Broussilov. Avant même d’être au complet, la 25. Panzer-Division marche en direction de Fastov le 6 novembre 1943, où elle connaît son premier contact avec les soviétiques.
    La 25. Panzer-Division contre-attaque en direction du nord-ouest au sein du XXXVIII. Panzer-Korps, dépassant Fastov et fonçant en direction de la route Jitomir-Kiev.
    Fin septembre 1943, , la 25. Panzer-Division est retirée du front après la reprise de la route Kiev-Jitomir et transférée dans la zone de repos près de Broussilov-Kasatin, où elle est partiellement recomplétée en matériel et en personnel.
    Le 24 décembre 1943, une nouvelle offensive majeure du 1er front ukrainien perce en 24 heures le centre du quartier général de la 4. Panzer-Armee sur la rivière Teterev – à la jonction entre le XIII. Armee-Korps et le XXXXII. Armee-Korps – à l’est de Jitomir, puis réalise de profondes pénétrations vers Berditchev-Kasatin dans la zone défensive occupée par la 8. Panzer-Division, puis dans celle de la 19. Panzer-Division près de Broussilov : la 25. Panzer-Division récemment régénérée monte en première ligne, divisée en deux groupes de combat/Kampfgruppen, à l’ouest de la rivière Teterev.
    La Kampfgruppe « Graf Strachwitz » composée du Stab Panzer-Regiment 9, de 2 Kompanien du schwere Panzer-Abteilung 509, de la 1. Kompanie du Panzergrenadier-Regiment 147, d’éléments du II. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment 146, d’une Kompanie du Panzer-Pionier-Bataillon 87, de deux canons de 8,8-cm Flak et de 3 Batterien du Panzer-Artillerie-Regiment 91 appuie tout d’abord la 19. Panzer-Division dans la zone de pénétration du secteur de Teterev, au sud-est de Jitomir et au sud-ouest de Broussilov, ouis combat dans le secteur situé au sud-est de Berditchev et au sud-ouest de Kazatin, en soutien de la 18. Artillerie-Division. Cette Kampfgruppe subit de lourdes pertes au cours des combats.
    La Kampfgruppe « Treuhaupt » composée du Stab du Panzergrenadier-Regiment 146, d’éléments du II. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment 147, de la 3. Batterie de StuG du Panzerjäger-Abteilung 87 et d’éléments du Panzer-Artillerie-Regiment 91 appuie la 20. Panzergrenadier-Division sur une ligne de défense située au sud-est de Berditchev jusqu’à ce que, à partir des 26 et 27 décembre 1943, les détachements avancés du XXXVIII. Panzer-Korps venus de Jitomir-Korosten, interviennent dans cette bataille défensive près de Berditchev pour intercepter les têtes de pont soviétiques établies au sud-est de la ville.
    La 25. Panzer-Division attaque en profondeur le flanc des puissantes unités soviétiques progressant vers l’ouest-sud-ouest, en direction d’Ouman, entre Kazatin et au sud de Berditchev : cette pointe soviétique est écrasée ou repoussée et la brèche créée autour et au sud de Berditchev comblée et renforcée par la 25. Panzer-Division.
    La 25. Panzer-Division est ainsi déployée sur toute la zone d’opérations de la 4. Panzer-Armee. Jusqu’au début de l’année 1944, la 25. Panzer-Division réussit à sécuriser et à tenir le front compris entre la région de Vinnitsa/Berditchev et celle de Shepetovka. Lors des combats de l’hiver 1943-1944, les groupes de combat/Kampfgruppen issus de la 25. Panzer-Division subissent de lourdes pertes.
    De janvier à mars 1944, le groupe de combat/Kampfgruppe résiduel de la 25. Panzer-Division est déployé sur le Balcon de Kazatin au nord-est de Vinnitsa. Après l’encerclement de la 1. Panzer-Armee près de Kamenets-Podolsky, les éléments résiduels de la 25. Panzer-Division percent vers l’ouest depuis la Poche de « Hube ».
    Le Panzergrenadier-Regiment 146 est totalement anéanti en février 1944 dans le nord de l’Ukraine.
    Une fois les combats pour la Poche terminés, la 25. Panzer-Division est rassemblée entre le fleuve Dniestr/Nistru et la rivière Strypa dans le secteur de Medvedovce, puis déployée comme réserve d’intervention pour le groupe d’armées Ukraine du Nord/Heeresgruppe Nordukraine au sud-est de Lemberg/Lviv en Ukraine.
    Les restes de la 25. Panzer-Division sont rassemblés dans les camps d’entraînement de Gran/Esztergom en Hongrie, de Grafenwöhr et de Senne. Les unités résiduelles sont ensuite transférées dans le Jutland au Danemark, où la 25. Panzer-Division est réorganisée.
    Sous le commandement de l’Oberst Kurt Treuhaupt, le Panzergrenadier-Regiment 146 est recréé au Danemark en mai 1944 à partir d’effectifs résiduels de la 25. Panzer-Division additionnés du III. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment « Norwegen » et à nouveau rattaché à la 25. Panzer-Division.
    Certaines parties de la 25. Panzer-Division devaient être réorganisées à Grafenwöhr, mais sont ensuite transférées à la Panzerbrigade 103. Sa formation encore incomplète, la 25. Panzer-Division est redéployée sous forme de Kampfgruppe sur le front de l’Est dès fin août 1944, dans la zone d’opérations de Varsovie en tant que réserve de l’OKH afin de poursuivre sa réorganisation.
    Début octobre 1944, le groupe de combat Kampfgruppe de la 25. Panzer-Division, ainsi que la 3. Panzer-Division, la 252. Infanterie-Division et la Heeres-Panzer-Brigade 104 sont déployées sur la ligne de front située autour de la tête de pont soviétique de la rivière Narew près de Serok. Les Allemands n’arrivent pas à supprimer cette tête de pont et le groupe de combat Kampfgruppe de la 25. Panzer-Division est ensuite déployé pour contrer l’offensive soviétique majeure sur la Narew. Suite à cette opération, la Heeres-Panzer-Brigade 104 est intégrée au groupe de combat Kampfgruppe de la 25. Panzer-Division en fin octobre 1944.
    En novembre 1944, la 25. Panzer-Division et ses groupes de combat Kampfgruppen combattent dans la région de Varsovie, repoussant les vives incursions des divisions d’infanterie qui y sont déjà implantées.
    À la fin novembre 1944, la 25. Panzer-Division est détachée de la 9. Armee et rassemblée au sud-ouest de Varsovie, puis transférée dans la région de Radom-Bialobrzegi, où elle est brièvement régénérée à proximité du front.
    Après le début de l’offensive d’hiver soviétique en janvier 1945, la 25. Panzer-Division est déployée sur la tête de pont de la Warka au nord de Radom. Après trois jours de combats acharnés, la 25. Panzer-Division est contrainte de se replier vers l’ouest, trouvant un contact ténu avec la Poche de « Nehring » et traversant l’Oder au nord de Glogau/Głogów en fin janvier 1945.
    Lors de ces replis, la 25. Panzer-Division subit à nouveau de lourdes pertes. Les éléments résiduels de la 25. Panzer-Division renforcent ensuite la tête de pont allemande sur l’Oder autour de Glogau/Głogów.
    Par la suite, ces éléments résiduels de la 25. Panzer-Division sont déployés au profit du XXIV. Panzer-Korps pour établir et défendre une ligne de front « Oder-Neisse » au nord-est de Görlitz, de part et d’autre de la Forteresse de « Glogau/Głogów » .
    À la mi-février 1945, le groupe de combat Kampfgruppe de la 25. Panzer-Division est détaché du front et transféré dans la région de Görlitz, où il est partiellement régénéré à proximité du front, une régénération complète étant impossible à ce stade de la guerre en raison du manque de matériel et de personnel.
    Fin février 1945, la 25. Panzer-Division est transférée à l’est de Berlin, où elle est déployée au sein de la 11. Armee pour défendre le secteur au sud-est de Stettin/Szczecin.
    La 25. Panzer-Division est ensuite déployée sur la tête de pont d’Altdamm/Dąbie – Finkenwalde/Zdroje sur l’Oder 8km à l’est de Stettin/Szczecin.
    Fin mars 1945, les éléments résiduels de la 25. Panzer-Division se retirent au sud de Stettin/Szczecin, dans la zone d’opérations de la 9. Armée
    En début avril 1945, les éléments résiduels de la 25. Panzer-Division se retirent dans les environs de Wien/Vienne.
    La 25. Panzer-Division est finalement dissoute à l’ouest de Vienne en mai 1945 et le gros des effectifs résiduels de la 25. Panzer-Division sont capturés par les Américains près de Vimperk en Tchéquie sur la frontière allemande 124km au sud-est de Prague et 200km au nord-ouest de Vienne.

  10. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    Grenadier MENSCH Oscar Guillaume
    Né le 6/4/1908 à Ruelisheim (68 – Haut-Rhin, France) habitant Mertzen
    Mort pour la France le 21/2/1945 près de Ratcher (Allemagne) : sans doute une mauvaise transcription de Ratibor, en Silésie, Pologne actuelle, 30km au nord d’Ostrava en Tchéquie et 60km au sud-ouest de Kattowitz/Katowice en Pologne.
    Le secteur postal FPN 23719 mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 13.(s.I.G.)Kompanie du III. Bataillon du SS-Panzergrenadier-Regiment 40 de la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel ».
    La 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division est créée à Agram/Zagreb et Cilli/Celje en Croatie par ordre du 25 janvier 1944 à partir de la 1. SS-Infanterie-Brigade (motorisiert) et de personnel issu des unités d’entraînement de la Waffen SS. La 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division est principalement composée d’Allemands de souche originaires de Hongrie et de Roumanie et est prévue d’être déployée dans la région de Celje/Cilli, Gurkfeld Krško et Rann/Brežice en Yougoslavie, Slovénie actuelle. Parallèlement à sa formation et à son entraînement, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division a pour mission de sécuriser la région contre les partisans de Tito. Le 30 janvier 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division reçoit le nom de tradition «Horst Wessel».
    Début février 1944, les éléments résiduels de la 1. SS-Infanterie-Brigade commencent à être transférés de Prusse orientale vers la zone de formation.
    Le 1er mars 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » compte 4.111 hommes avec pour effectif cible 13.861 hommes. L’équipement, notamment les véhicules, les mitrailleuses et l’armement lourd, est totalement insuffisant et sont livrés seulement 4 véhicules blindés sur 94 et 7 pièces d’artillerie sur 53. Pour participer à l’occupation de la Hongrie, la SS-Panzer-Aufklärungs-Abteilung 18 est renforcée et affectée à la 1. Gebirgs-Division près de Nagykanisza.
    Début avril 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » reçoit l’ordre de se déployer en Hongrie.
    En juin 1944, la SS-Panzergrenadier-Ausbildungs-Bataillon 18 (unité d’entraînement et de remplacement, formation et réserve) est envoyé en Auvergne ou il combat le maquis lors de la libération de Thiers.
    En juillet 1944, face à la menace soviétique sur le territoire hongrois, un groupement tactique ou Kampfgruppe « Schäfer » formé à partir du SS-Panzergrenadier-Regiment 40 commandé par l’Obersturmbannführer Ernst Schäfer et renforcé peu après par la Französische SS-Freiwilligen-Sturmbrigade, dont le Marschbataillon français « Cance » forme alors le IV. Bataillon de la SS-Kampfgruppe « Schäfer », est transféré au XXIV. Panzer-Korps du groupe d’armées Ukraine du Nord.
    Le 1er juillet 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » compte 8.530 hommes avec pour effectif cible 13.861 hommes. Le 6 juillet 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » constitue un groupement tactique ou Kampfgruppe à partir des éléments déjà en place. Cette Kampfgruppe est alors composée des éléments suivants :
    – I. Bataillon du SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Regiment 39 ;
    – I. Bataillon et II. Bataillon du SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Regiment 40 ;
    – I. Abteilung du SS-Artillerie-Abteilung 18 ;
    – 1 Kompanie de Sturmgeschütze de la SS-Panzer-Abteilung 18 ;
    – éléments de la SS-Panzer-Aufklärungs-Abteilung 18 ;
    – éléments de la SS-Sanitäts-Abteilung 18 ;
    – éléments de la SS-Flak-Abteilung 18.
    Ce groupement tactique ou SS-Kampfgruppe « Schäfer » est affecté au groupe d’armées ou Heeresgruppe Ukraine du Nord et combat au sein du XXIV. Panzer-Korps entre la rivière Strypa et le fleuve Dniestr près de Chodorow/Khodorov.
    En août 1944, la SS-Kampfgruppe « Schäfer » participe avec la SS-Sondereinheit « Dirlewanger » à la répression du soulèvement national slovaque, avant que la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » ne soit déployée au complet pour la première fois sur le front hongrois à l’automne 1944. Lors de la bataille de Budapest, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » est repoussée vers le nord au prix de violents combats, ce qui lui épargne le sort tragique d’autres divisions SS comme les divisions « Florian Geyer », « Maria Theresia » ou la 33. Kavallerie-Division der Waffen SS (ungarisch. Nr.3). Cette division semble avoir principalement servi à maintenir sur la bonne voie les forces armées hésitantes collaborant avec les nazis comme la Hongrie et la Slovaquie. Le 16 août 1944, la SS-Kampfgruppe « Schäfer » est rattachée au LIX. Armee-Korps et déployée au sud de Mielec. Suite à l’attaque soviétique, le groupement tactique ou SS-Kampfgruppe « Schäfer » est contraint de se replier vers la région au sud de Dabrowa, à environ 20km au nord de Tarnow le 22 août 1944 en subissant de lourdes pertes ; la SS-Kampfgruppe « Schäfer » est ensuite dissoute et réintégrée aux unités d’origine de la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel ».
    À son retour, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » progresse vers le centre de la Slovaquie à partir du 18 octobre 1944. Après ce mouvement, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel », toujours incomplètement reconstituée, est affectée au LVII. Panzer-Korps de la 6. Armee à la fin du mois d’octobre 1944. N’étant pas encore considérée comme opérationnelle, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » est placée sous l’autorité de la 4. SS-Polizei-Division et déployée dans la région de Jasz-Ladany/Ladányi út, à environ 20km au nord de Szolnok et 90km à l’est de Budapest.
    Lorsque l’Armée rouge lance son offensive le 9 novembre 1944, des éléments de la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » se désintègrent et se rendent lors des premiers affrontements avec les soviétiques : les raisons de cet échec de la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » résident dans un commandement, un entraînement et un armement insuffisants, notamment au sein de ses troupes composées majoritairement d’Allemands ethniques mobilisés de force. Le 13 novembre 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » est concentrée dans la région de Jasz-Bereny/Jászberény, 22km à l’ouest de Jasz-Ladany/Ladányi út. Le 15 novembre 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » occupe la position défensive baptisée «Karola» pour défendre Budapest. S’ensuivent des combats près d’Aszod et, le 25 novembre 1944, une retraite vers la région d’Ecseg. Durant les combats autour de Budapest, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » se révèle à nouveau peu fiable et, une fois encore, des unités individuelles se désintègrent complètement au contact.
    Le 16 décembre 1944, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » commence à être retirée du front pour être réorganisée en Slovaquie dans la région de Schemnitz-Karpfen.
    Début janvier 1945, l’ordre est donné de transférer la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » dans la région comprise entre Marburg/Maribor et Cilli/Mozirje en Slovénie pour sa réorganisation. Le I. Bataillon du SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Regiment 40, prêt au combat, reste au sein de la 4. SS-Polizei-Panzergrenadier-Division.
    Afin de réorganiser la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel », du personnel de la Luftwaffe y est progressivement affecté pour accroître son efficacité au combat, mais cela s’avère finalement impossible en raison du manque d’entraînement des soldats de la Luftwaffe.
    Dès le début de février 1945 et face à la détérioration de la situation, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » est transférée en Silésie au nord à Moravská Ostrava et rattachée au XI. Armee-Korps. Le 16 février 1945, l’Armée rouge lance une attaque depuis la tête de pont de Cosel/Koźle en Haute Silésie. Cette fois-ci, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » parvient à tenir ses positions.
    Ce n’est qu’en mars 1945, lors de la grande offensive de l’Armée rouge, que la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » est presque entièrement anéantie. Le 21 mars 1945, les éléments résiduels de la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » sont regroupés dans la région d’Obersdorf/Krościenko en Pologne. De là, des groupements tactiques plus petits sont alors déployés à plusieurs reprises jusqu’au 26 mars 1945, date à laquelle la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » est transférée dans la région de Karlsbrunn/Karlova Studánka en Tchéquie actuelle, située à environ 28km au sud de Ziegenhals/Głuchołazy. À ce moment-là, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » compte encore 5.212 hommes et forme un groupement tactique ou SS-Kampfgruppe 18 de la taille d’un régiment et déployé dans la région de Ratibor/Racibórz au profit du XI. Armee-Korps.
    Finalement placée sous le commandement de la 371. Infanterie-Division, cette SS-Kampfgruppe 18 capitule face aux Soviétiques.
    Le 10 avril 1945, les derniers éléments de la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel », encore équipée de six canons d’assaut Sturmgeschütz III, de sept canons Pak de 7,5 cm (mot./Sfl) et d’un canon Pak de 8,8 cm (mot.), sont également transférés au front et déployés en Pologne dans la région de Zobten/Sobótka sur la rivière Bober/Bóbr.
    Le 7 mai 1945, la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » reçoit l’ordre de se replier sur l’Elbe. Au cours de cette retraite, de nombreux soldats de la 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » sont tués par des partisans tchèques.
    La 18. SS-Freiwilligen-Panzergrenadier-Division « Horst Wessel » est déployée pour la dernière fois dans la région de Breslau/Wrocław, où, en mai 1945, la majeure partie de ses effectifs se rend aux troupes soviétiques près de Hirschberg am See/Doksy, dans le nord des Sudètes. Des groupes plus restreints parviennent à se frayer un chemin vers l’ouest, où ils capitulent alors face aux troupes américaines.

  11. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes (patronyme différent):
    RENGSHAUSEN Arthur Armand
    Né le 20/10/1919 à Sélestat (67 – Bas-Rhin, France) habitant Sainte-Marie-aux-Mines
    Mort pour la France le 20/6/1945 à Reschitza (Russie) : sans doute dans un camp soviétique pour prisonniers de guerre allemands près de Retchytsa, ville située sur la rive droite du fleuve Dniepr, 41km à l’ouest de Gomel/Homiel en Biélorussie.
    Avant sa capture ou sa reddition, il aurait servi au sein du Pionier-Zug de l’Infanterie-Sicherungs-Bataillon 210 (FPN 59077).
    L’Infanterie-Sicherungs-Bataillon 210 est créé le 26 janvier 1944 au camp d’entraînement de Stablack/collines de Górowo dans le district militaire ou Wehrkreis I, 30km de Königsberg/Kaliningrad et 9km à l’ouest de Preußisch Eylau/Bagrationowsk en Prusse orientale.
    L’Infanterie-Sicherungs-Bataillon 210 est initialement conçu comme une unité de marche et déployé sous le commandement du commandant de la Wehrmacht ou Wehrmachtsbefehlshaber ‘Ostland’ dans le secteur de Braslaw en Biélorussie.
    Dans la région de Dünaburg/Daugavpils en Lettonie, l’Infanterie-Sicherungs-Bataillon 210 combat sous les ordres du Sicherungs-Regiment 605 (FPN 42303) au profit du Divisionsstab z.b.V. 300 au sein de la 16. Armee.
    Le 2 octobre 1944, l’Infanterie-Sicherungs-Bataillon 210 est dissous et les survivants sont intégrés au II. Bataillon du Grenadier-Regiment 358 de la 205. Infanterie-Division. En octobre 1944, la 205. Infanterie-Division atteint la Kurland/Courlande en suivant la rive sud de la Daugava dans le secteur sud de Tome 40km au sud-est de Riga, où elle prend part ensuite aux six batailles de Kurland/Courlande.
    En novembre 1944, la 205. Infanterie-Division combat sur la voie ferrée dans le secteur de Smärde à l’est de Tuckum/Tukums, 50km à l’ouest de Riga.
    En décembre 1944, la 205. Infanterie-Division combat 70km plus au sud-ouest dans le secteur nord-est de Kursīši situé 17km au sud de Frauenburg/Saldus.
    De janvier à février 1945, la 205. Infanterie-Division combat à hauteur de Striki, 7km au sud de Frauenburg/Saldus.
    En mars 1945, la 205. Infanterie-Division combat à hauteur de Bunka 30km à l’est de Libau/Liepāja et 8km au nord-ouest de Priekule.
    En mai 1945, la 205. Infanterie-Division est capturée par les soviétiques en Courlande dans le secteur de Libau/Liepāja.

  12. kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    SS-Schütze SONNTAG Joseph
    Né le 11/6/1915 à Flaxlanden (68 – Haut-Rhin, France)
    Porté disparu, n’a pas reparu à son domicile depuis le 31/10/1944, se trouvait le 17/03/1945 à Stuhlweissenburg/Stuhlweißenburg/Székesfehérvár en Hongrie et déclaré Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu : sans doute dans un camp soviétique pour prisonniers de guerre allemands en Hongrie ou en Ukraine.
    Le secteur postal FPN 19637 D partiellement mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 3. Kompanie du SS-Feldersatz-Bataillon 5 de la 5. SS-Panzer-Division ‘Wiking’.
    Fin décembre 1944, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » est retirée du front de l’est et transférée en Hongrie. Avant Tata, bourgade située 55km à l’ouest de Budapest, la division se prépare à l’attaque de la capitale hongroise, qui démarre le 1er janvier 1945.
    Tata est conquise, puis Torjan/Tarján le 3 janvier 1945, mais la prise de Bicske située à 30km du centre de Budapest échoue le 5 janvier 1945. L’avancée allemande est stoppée. Le 10 janvier 1945, l’attaque allemande reprend après un regroupement de forces. Alors que la division parvient à se frayer un chemin jusqu’à environ 17km de Budapest, l’offensive allemande est stoppée sur ordre d’Hitler. La 5. SS-Panzer-Division « Wiking » se déplace vers la région de Csajág 82km au sud-ouest de Budapest sur les rives nord du lac Balaton/Plattensee. De ce secteur doit démarrer la nouvelle tentative de prise de Budapest le 18 janvier 1945. Après de violents combats, le canal de Sárviz est traversé près de Kàloz 23km à l’est de Csajág le 19 janvier 1945. La 5. SS-Panzer-Division « Wiking » se dirige alors vers le nord et prend Sárosd, 35km à l’est de Csajág. Le 23 janvier 1945, le Danube/Duna est atteint près d’Adony, 22km au nord-est de Sárosd. Finalement, le ruisseau Váli/Régi-Váli-víz est atteint au nord d’Adony, limite extrême de l’avance de la division en offensive vers Budapest. La contre-offensive russe démarre le 29 janvier 1945 et de nombreuses et profondes incursions sont réalisées dans les lignes allemandes dès le 30 janvier 1945.
    Le 1er février 1945, la division amorce son repli sur une ligne Gárdony-Szolgaeghyáza, 12km à l’ouest d’Adony. Les 4 et 5 février 1945, en raison de la pression russe constante, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » se déplace vers la position défensive « Margarethen » aménagée à proximité de Stuhlweissenburg/Székesfehérvár, 15km à l’ouest de Gárdony. Suite aux pertes subies, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » est alors réduite à une Kampfgruppe. Le 22 février 1945, la division est transférée dans la région autour de StuhlweissenburgSzékesfehérvár pour y être « renforcée » par des éléments de la Kriegsmarine et de la Luftwaffe, de sorte qu’à partir du 27 février 1945, elle est à nouveau appelée division.
    Le 10 mars 1945, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » perd à nouveau la plupart de ses armes lourdes et le 16 mars 1945, l’Armée rouge lance sa nouvelle offensive. Lorsque l’encerclement soviétique de la ville est établi le 21 mars 1945, le SS-Oberführer Ullrich commandant la division décide d’abandonner la ville contre les ordres d’Hitler et dirige la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » vers le nord-ouest, au-delà du lac Balaton/Plattensee pour éviter la capture.
    Le 24 mars 1945, une ligne de résistance est brièvement formée autour de Veszprém, 38km au sud-ouest de StuhlweissenburgSzékesfehérvár, où la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » reçoit pour la dernière fois des renforts comme de jeunes Flakhelfer, des auxiliaires des services de sécurité ou des soldats de plus de 50 ans. La 5. SS-Panzer-Division « Wiking » prend alors position 140km plus à l’ouest pour défendre les frontières du Reich dans un secteur situé au sud-est de Fürstenfeld.
    Le 7 mai 1945, les éléments résiduels de la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » quittent leurs positions défensives pour se frayer un chemin vers l’ouest. La majeure partie de la division est capturée par les Américains 195km à l’ouest de Fürstenfeld, lors de sa reddition dans le secteur de Radstadt en Autriche.

  13. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Eugen Tritsch
    Geburtsdatum: 19.02.1914
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: 01.12.1943
    Todes-/Vermisstenort: Kodnja / Shitomir Stadt / Tscherwonoje /
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Eugen Tritsch seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen 20 Kilometer südwestlich von Kyjiw, Ukraine nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Eugen Tritsch mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    TRITSCH Eugène Louis
    Né le 13/2/1914 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France) habitant Wittenheim
    Porté disparu en Ukraine en décembre 1943 dans le triangle reliant Kodnja/Kodnia, Shitomir Stadt/Jytomyr et Tscherwonoje/Tscherwone/Chervone (VDK) et déclaré Mort pour la France le 12/12/1943 sans précision de lieu.
    Jytomyr/Zhytomyr se trouve 133km à l’ouest de Kyiv/Kiev en Ukraine.
    Kodnia se trouve 19km au sud de Jytomyr/Zhytomyr et Tscherwonoje/Tscherwone/Chervone 39KM au sud-est de Jytomyr/Zhytomyr.
    Numéro matricule: 5524
    Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 494 stationné à Zegrze dans le district militaire ou Wehrkreis I.
    Muté au sein de la 6. Kompanie du Grenadier-Regiment 695.
    Le secteur postal FPN 10009 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 6. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 695 de la 340. Infanterie-Division.
    Le 12 mai 1942, la 340. Infanterie-Division est transférée de Calais en France vers le Front de l’Est dans le secteur de Kiev où elle subit de lourdes pertes dès juillet 1942 au sein de la 4. Panzer-Armee de la Heeresgruppe Süd.
    De juillet 1942 à janvier 1943, la 340. Infanterie-Division combat en Russie dans le secteur de Woronesch/Voronej.
    Le Grenadier-Regiment 695 est créé le 15 octobre 1942 par renommage de l’Infanterie-Regiment 695 de la 340. Infanterie-Division.
    En mars 1943, la 340. Infanterie-Division combat en Russie dans le secteur de Kursk au sein du XIII. Armee-Korps.
    En septembre 1943, la 340. Infanterie-Division retraite vers l’Ukraine en combattant de Kiew/Kyiv à Winniza/Vinnytsia en passant par Schitomir/Jytomyr.
    En novembre 1943, la 340. Infanterie-Division est renforcée par l’ajout de la Divisions-Gruppe 327 constituée des éléments résiduels de la 327. Infanterie-Division étrillée et atteint un effectif de 7.200 hommes.
    Au cours des violents combats défensifs qui suivent de novembre à décembre 1943, la 340. Infanterie-Division est quasi-détruite avec un effectif résiduel dans les tranchées de moins de 300 hommes.
    Le I. Bataillon du Grenadier-Regiment 695 est recréé le 1er décembre 1943 suite aux pertes subies.
    Le 10 janvier 1944, la 340. Infanterie-Division est retirée du front et régénérée.
    Du 13 février 1944 à mars 1944, la 340. Infanterie-Division combat en Ukraine au sud de la rivière Ikva dans le secteur de Viinitsia 52km au nord-est de Brody, 100km au nord de Tarnopol/Ternopil et 120km au nord-est de Lemberg/Lviiv.
    En avril 1944, la 340. Infanterie-Division est encerclée, réussit à percer et combat 36km plus à l’ouest dans le secteur sud de Lobaczewka/Lobachivka 40km au nord de Brody. Niemi¬low/Nemyliv est un village situé 23km au sud-ouest de Lobaczewka/Lobachivka et 17km au sud-est de Druzkopol/Volytsia-Druzhkopilska.
    En mai 1944, elle combat 20km plus à l’ouest entre Lobaczewka/Lobachivka et Druzkopol/Volytsia-Druzhkopilska.
    En juin 1944, la 340. Infanterie-Division combat 7km plus au sud dans le secteur sud est de Stojanow/Stoianiv au sud du ruisseau Sudylivka.
    En juillet 1944, la 340. Infanterie-Division est de nouveau encerclée autour de Brody, cette fois-ci par un corps d’armée entier lors de l’opération Lviv-Sandomierz; la 340. Infanterie-Division parvient cependant à échapper à l’encerclement en se repliant vers le sud. La 340. Infanterie-Division est quasi-détruite face aux forces soviétiques dans les combats de percée de la Poche de Brody en juillet 1944 dans le secteur situé entre Stojanow/Stoianiv et Radziechow/Radekhiv au sud du ruisseau Sudylivka.
    Le Grenadier-Regiment 695 est dissous le 5 août 1944 et la 340. Infanterie-Division est dissoute le 13 août 1944.
    Reconstitué le 15 septembre 1944 par renommage du Grenadier-Regiment 1175 de la 572. Volks-Grenadier-Division à Thorn/Torun, le Grenadier-Regiment 695 est alors rattaché à la 340. Volks-Grenadier-Division (ex-572. Volks-Grenadier-Division).
    Le 20 novembre 1944, le Grenadier-Regiment 695 et la 340. Volks-Grenadier-Division sont transférés sur la tête de pont de Jülich/Juliers dans l’ouest de l’Allemagne. Après avoir subi de lourdes pertes, le Grenadier-Regiment 695 se replie sur la rive occidentale de la Rur/Rour un affluent de la Meuse en fin novembre 1944.
    Le Grenadier-Regiment 695 combat ensuite dans les zones d’opérations de Linnich et de Lindern près d’Aix-la-Chapelle.
    Fin décembre 1944, le Grenadier-Regiment 695 est affecté en réserve du Commandant Ouest (OB Ouest) pour le début de l’offensive des Ardennes et stationné dans la région de Hallschlag – Stadtkyll.
    Dès le début janvier 1945, la 340. Volks-Grenadier-Division combat dans la région de Bastogne, où elle subit à nouveau de lourdes pertes. Le 10 janvier 1945, le Grenadier-Regiment 695 compte 422 hommes. Le 16 janvier 1945, la 340. Volks-Grenadier-Division reçoit l’ordre de se regrouper à l’est du secteur dit de Klerf. Après de nouveaux combats meurtriers, les éléments résiduels de la 340. Volks-Grenadier-Division se replient sur la position Our le 28 janvier 1945, où la 340. Volks-Grenadier-Division panse ses plaies.
    Début mars 1945, les éléments résiduels de la 340. Volks-Grenadier-Division stationnent dans le sud de l’Eifel. Le 5 mars 1945, des unités américaines percent le front tenu par la 340. Volks-Grenadier-Division au sud de Kyllburg. Dans la nuit du 6 mars 1945, les unités américaines s’emparent des villes d’Oberstadtfeld, d’Übersdorf et de Bleckhausen, ainsi que des trains de ravitaillement de la 340. Volks-Grenadier-Division qui y sont stationnés ; les pertes humaines sont considérables. Le 8 mars 1945, l’infanterie de la 340. Volks-Grenadier-Division compte encore 120 hommes.
    Les éléments résiduels du Grenadier-Regiment 695 sont anéantis près de Remagen à la mi-mars 1945.

  14. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Erwin Wolf
    Geburtsdatum: 09.05.1919
    Geburtsort: Wühlen
    Todes-/Vermisstendatum: 03.1945
    Todes-/Vermisstenort: bei Zechendorf, Bez. Köslin
    Dienstgrad: Gefreiter
    Gefreiter Erwin Wolf ruht auf der Kriegsgräberstätte in Stare Czarnowo, im Ortsteil Glinna, etwa 30 Kilometer südöstlich von Stettin/Szczecin, Polen : Endgrablage: Block 2 Reihe 25 Grab 1248-1350.

    D’après Mémoire des Hommes:
    Gefreiter/caporal WOLF Frédéric Erwin
    Né le 9/5/1919 à Wylen (Allemagne) : sans doute Grenzach-Wyhlen et habitant Aspach
    Porté disparu, dernières nouvelles datées du 02/11/1944 du Danemark et déclaré Mort pour la France le 31/12/1944 sur le Front de l’Est sans autre précision.
    Pour le VDK, porté disparu en mars 1945 dans le secteur de Zechendorf/Czechy, 40km au sud-est de Köslin/Koszalin, 140km à l’est de Stettin/Szczecin en Poméranie dans le nord de la Pologne actuelle.
    Numéro matricule: 562
    Instruit au sein de la Stammkompanie de la Panzer-Ersatz-Abteilung 25 stationné à Erlangen dans le district militaire ou Wehrkreis XIII.
    Le 31 mars 1944, muté au sein d’une Kompanie de la Panzer-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 25 stationné à Bamberg dans le district militaire ou Wehrkreis XIII.
    En septembre 1944, la Panzer-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 25 forme dans le Wehrkreis XIII la Panzer-Abteilung 2113 (FPN 48190) rattachée à la Panzer-Brigade 113 stationnée dans le secteur du canal de la Marne au Rhin à l’est de Lunéville en Lorraine. Là, la Panzer-Brigade 113 est située sur le flanc gauche de la 15. Panzergrenadier-Division, le flanc droit de la 21. Panzer-Division et de la Panzer-Brigade 112 et participe alors aux combats fluctuants autour de Lunéville. Après les affrontements au nord-est de Thiebaumenil au nord de Domjevin, la Panzer-Brigade 113 est transférée au profit du LVIII. Panzer-Korps sous les ordres du General der Panzertruppe Walter Krüger (1892-1973) le 21 septembre 1944; le LVIII. Panzer-Korps est alors engagé dans de violents combats défensifs au nord du canal de la Marne-Rhin au sud d’Arracourt. Du 22 au 24 septembre 1944, lors de combats fluctuants au sud-est de Julivez-Château-Salins, la Panzer-Brigade 113 parvient à réduire l’encerclement d’Arracourt à une brèche de 3 à 4 kilomètres. Les conditions météorologiques favorables des 28 et 29 septembre 1944 ayant permis l’utilisation de chasseurs-bombardiers alliés, l’attaque de la Panzer-Brigade 113 est annulée.
    Le 22 septembre 1944, l’Oberst Freiherr Erich von Seckendorf (1897-1944) commandant la Panzer-Brigade 113 est tué à Lagarde en Moselle et promu Generalmajor à titre posthume, le commandement de la Panzer-Brigade 113 est confié temporairement à l’Oberst Arnold Burmeister (1899-1988), futur commandant de la 25. Panzergrenadier-Division alors stationnée entre les camps de Grafenwöhr et de Baumholder. Début octobre 1944, la Panzer-Bridade 113 se replie au sud de Château-Salins, car elle est presque entièrement détruite; elle est dissoute en octobre 1944 et ses éléments résiduels renforcent le Panzer-Korps « Großdeutschland ».
    Le 17 mars 1945, les restes de la Panzer-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 25, soit 633 officiers, sous-officiers et hommes de troupe sont embarqués par voie ferrée de Bamberg vers Give au Danemark et placée sous l’autorité de la Panzer-Ausbildungs-Verband « Franken » stationnée autour de Wuppertal le 24 mars 1945; l’état-major de la Panzer-Ausbildungs-Verband « Franken » est stationné au camp d’entraînement de Grafenwöhr et l’unité de Panzer.

Répondre à kayser Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *