Personnes concernées:
BATO Joseph (* Mulhouse 29.8.1909).
Fiche du Volksbund :
Nachname: Bato
Vorname: Joseph
Dienstgrad:
Geburtsdatum: 29.08.1919
Geburtsort:
Todes-/Vermisstendatum: 01.09.1944
Todes-/Vermisstenort: Oppeln / Burkardsdorf / Kirchwalde
Nach den uns vorliegenden Informationen ist die o. g. Person seit 01.09.1944 vermißt.
DITSCHY Joseph (* 20.101917), de Richwiller.
Fiche du Volksbund :
Nachname: Dietschy
Vorname: Joseph
Dienstgrad:
Geburtsdatum: 22.08.1917
Geburtsort:
Todes-/Vermisstendatum: 01.10.1943
Todes-/Vermisstenort: Darnitza / Kijew / Oseschtschina /
Letki / Puchowka /
Nach den uns vorliegenden Informationen ist die o. g. Person seit 01.10.1943 vermißt.
DITSCHY Lucien (* 19.12.1921), de Richwiller.
Fiche du Volksbund :
Nachname: Dietschy
Vorname: Lukian
Dienstgrad:
Geburtsdatum: 09.12.1921
Geburtsort:
Todes-/Vermisstendatum: 01.09.1943
Todes-/Vermisstenort: Smolensk / Chmost Fluss /Kardymovo /
Moschtschinki / Stabna
Nach den uns vorliegenden Informationen ist die o. g. Person seit 01.09.1943 vermißt.
DROMSON Pierre, de Mulhouse.
HEIRAND Robert (Luxembourgeois)
HUG Eugène (* Mulhouse 16.1.1920).
HUNOLD Lucien (* Rouffach 17.8.1921).
JAEGER Oscar, de Mulhouse.
Fiche du Volksbund :
Nachname: Jaeger
Vorname: Oscar
Dienstgrad:
Geburtsdatum: 22.01.1921
Geburtsort:
Todes-/Vermisstendatum: 01.11.1944
Todes-/Vermisstenort: Meseritz / Betsche / Jordan / Neu Bentschen / Schwiebus / Tiber Lager.
Nach den uns vorliegenden Informationen ist die o. g. Person seit 01.11.1944 vermißt.
KEIFLIN Charles (* Sierentz 20.7.1913).
KUENTZ Léonard, de Hagenthal-le-Bas.
Fiche du Volksbund :
Nachname: Kuentz
Vorname: Leonhard
Dienstgrad: Oberschütze
Geburtsdatum: 17.12.1920
Geburtsort: Niederhegenthal/Elsaß
Todes-/Vermisstendatum: 21.04.1945
Todes-/Vermisstenort: Buchholz
Leonhard Kuentz ruht auf der Kriegsgräberstätte in Buchholz b. Beelitz-Dorfmitte a.d.Kirche (Bundesrepublik Deutschland). Endgrablage: Einzelgrab.
MARK Valentin, de Goldbach.
Fiche du Volksbund :
Nachname: Mark
Vorname: Valentin
Dienstgrad: Gefreiter
Geburtsdatum: 27.05.1924
Geburtsort: Goldbach
Todes-/Vermisstendatum: 01.10.1945
Todes-/Vermisstenort: Kgf. in Brest
Valentin Mark wurde noch nicht auf einen vom Volksbund errichteten Soldatenfriedhof überführt oder konnte im Rahmen unserer Umbettungsarbeiten nicht geborgen werden. Nach den uns vorliegenden Informationen befindet sich sein Grab derzeit noch an folgendem Ort: Brest – Belarus.
MULLER Jean, de Guebwiller.
MUNCH Pierre (* Heimersdorf 28.3.1910).
OSTERMANN Xavier (* 3.3.1915).
RUDIER Ernest, de Habsheim.
SCHNEBELIN Armand (Hermann pour les Allemands), de Sausheim.
SCHNEBELIN Henri, de Sausheim.
SIEGWALT Albert (* Kingersheim 12.7.1925).
SONNTAG Joseph, de Flaxlanden.
TRITSCH Eugène, de Wittenheim.
WOLF Erwin, d’Aspach.

D’après Mémoire des Hommes:
BATO Joseph
Né le 29/8/1909 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France)
Porté disparu en Pologne en septembre 1944 dans le triangle reliant Oppeln/Opole, Burkardsdorf/Burkatów et Kirchwalde/Kudoba/Chudoba au sud de Breslau/Wroclaw selon le VDK et déclaré Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu : sans doute dans un camp de prisonniers vue la date de décès.
D’après Mémoire des Hommes:
DIETSCHY Joseph
Né le 22/8/1917 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France) habitant Richwiller
Porté disparu en Ukraine au nord de Kiew/Kyiv depuis le 18/10/1943 et déclaré Mort pour la France le 18/10/1943 à Moschtschun (Russie) : sans doute Mochtchoun/Moshchun, 23km au nord-ouest de Kiew/Kyiv en Ukraine.
Le secteur postal FPN 27497 Stab Divisions-Fusilier-Bataillon (A.A.) 168 de la 68. Infanterie-Division.
La Radfahr-Abteilung 248 est créée durant l’été 1942 dans le sud de la Russie à quatre escadrons à partir du Radfahr-Schwadron 248 de la 68. Infanterie-Division.
La 68. Infanterie-Division est engagée dans une guerre de tranchées jusqu’en février 1943 dans le secteur de la Boucle du Don, lorsqu’elle est contrainte de battre en retraite après la défaite allemande de Stalingrad.
En février 1943, des combats défensifs et de tranchées suivent le long de l’Oskol, à Gorshetsnoye et dans la région de Ssumy/Soumy à l’ouest de Kursk/Koursk.
En mars 1943, la 68. Infanterie-Division combat en Ukraine dans le secteur nord de Miropolje/Myropillia 19km au sud de Sudzha, 32km au nord-est de Ssumy/Sumy, 73km au sud de Lgow/Lgov et 100km au sud-ouest de Kursk.
Le 1er avril 1943, la Radfahr-Abteilung 248 est renommée Aufklärungs-Abteilung 248 au sein de la 68. Infanterie-Division. En avril 1943, la 68. Infanterie-Division combat en Ukraine dans le secteur du nœud ferroviaire de Barvinkove 8km au sud de Ssumy/Sumy.
De mai à août 1943, la 68. Infanterie-Division combat en Ukraine dans le secteur sud de la voie ferrée à hauteur de Dumivka 26km au sud-est de Ssumy/Sumy et 10km à l’ouest de Krasnopolje/Krasnopillia.
Le 2 novembre 1943, l’Aufklärungs-Abteilung 248 absorbe le 3. Schwadron de l’Aufklärungs-Abteilung 223 de la 223. Infanterie-Division.
En juillet 1943, des combats défensifs et de retraite suivent sur le fleuve Dniepr.
En septembre 1943, la 68. Infanterie-Division combat en Ukraine dans le secteur ouest de Budki/Veliky Budky, 13km au sud de Terny, 41km au nord-est de Romny et 70km au sud-est de Konotop.
En début octobre 1943, la 68. Infanterie-Division retraite 250km plus à l’ouest et combat en Ukraine dans le secteur de Priorka dans les faubourgs nord-ouest de Kiew/Kiev. La 68. Infanterie-Division tient ses positions jusqu’en novembre 1943.
Le 1er novembre 1943, la 68. Infanterie-Division est réorganisée et les trois III. Bataillonen de ses trois Grenadier-Regimenten sont dissous.
Le 27 novembre 1943, l’Aufklärungs-Abteilung 248 est renommée Divisions-Füsilier-Bataillon (A.A.) 168 au sein de la 68. Infanterie-Division.
En fin novembre 1943, la Kampfgruppe de la 68. Infanterie-Division se déplace dans la région sud-ouest de Radomyshl/Radomychl 42km au nord-est de Jitomir/Zhitomyr/Jytomyr en Ukraine, secteur dans lequel elle combat sur les rives sud de la rivière Bystriivka jusqu’en décembre 1943.
En décembre 1943, le Divisions-Füsilier-Bataillon (A.A.) 168 est renommé Divisions-Füsilier-Bataillon (A.A.) 68 au sein de la 68. Infanterie-Division.
En début janvier 1944, les éléments résiduels de la 68. Infanterie-Division combattent dans le secteur nord de Trojanoff/Troianiv 19km au sud-ouest de Jitomir/Zhitomyr/Jytomyr en Ukraine puis sont retirés du front, rassemblés et reconstitués en fin février 1944 au camp d’entraînement de Demba/Deba/Nowa Dęba en Pologne.
Le 10 mars 1944, la 68. Infanterie-Division est déployée en Ukraine au sud-est de Tarnopol/Ternopil, 115km au sud-est de Lemberg/Lviiv au profit du XXXXVIII. Panzer-Korps de la 4. Panzer-Armee.
Le 24 mars 1944, la 68. Infanterie-Division combat au nord-ouest de la Poche de «Hube» ou «Hube-Kessel», située à hauteur de Kamenets-Podolski/Kamianets-Podilskyi, 120km au sud-est de Tarnopol/Ternopil.
Le 1er avril 1944, la 68. Infanterie-Division combat en Ukraine 34km au nord du fleuve Dniestr/Nistru au profit de la 1. Panzer-Armee dans le secteur nord de Skala/Skala Podilska 12km au nord-est de Borszczow/Borschchiv, 35km au nord-ouest de Kamenets-Podolskyi et 90km au sud-est de Ternopil.
D’avril à juillet 1944, la 68. Infanterie-Division combat au profit de la 1. Armee hongroise dans la région sud de Lemberg/Lviv dans l’ouest de l’Ukraine actuelle.
Du 15 avril à début août 1944, la 68. Infanterie-Division combat entre Litynia et Medenychi, 47km au sud de Lemberg/Lviiv.
Le 1er mai 1944, une partie de la 68. Infanterie-Division est régénérée en Ukraine dans le secteur des faubourgs sud de Stanislau/Ivano Frankivsk, le reste de la 68. Infanterie-Division combattant à hauteur du nœud ferroviaire de Deliatyn, 45km au sud de Stanislau/Ivano Frankivsk au profit de la 1. ungarische Armee.
Du 1er juin au 1er juillet 1944, la 68. Infanterie-Division combat en Ukraine le long de la voie ferrée dans le secteur sud d’Otyniia, 25km au sud-est de Stanislau/Ivano Frankivsk au profit de la 1. ungarische Armee.
Le 1er août 1944, la 68. Infanterie-Division combat en Ukraine dans le secteur nord de Medenice/Medenychi, 40km à l’est de Sambor/Sambir, 50km au sud-ouest de Lemberg/Lviv et 90km au nord-ouest de Stanislau/Ivano Frankivsk au profit du XXIV. Armee-Korps de la 1. Panzer-Armee.
À partir d’août 1944, la 68. Infanterie-Division est contrainte de battre en retraite après de lourds et coûteux combats d’arrière-garde à travers les Beskides.
Le 1er septembre 1944, la 68. Infanterie-Division combat en Pologne le long de la voie ferrée au nord de Rymanow, 23km à l’ouest de Sanok, 53km au sud de Resche/Rzeszów et 95km à l’ouest de Sambor/Sambir.
Le 1er octobre 1944, la 68. Infanterie-Division combat en Slovaquie dans le secteur de la Passe de Dukla au sud de Krosno.
En novembre 1944, la 68. Infanterie-Division combat sur la tête de pont de Baranów/Baranów Sandomierski sur la Weichsel/Vistule/Wisla, 90km au nord de Krosno au profit de la 4. Panzer-Armee.
De là, la 68. Infanterie-Division est contrainte de se replier en Haute-Silésie puis en Moravie.
En février 1945, la 68. Infanterie-Division combat dans les faubourgs sud de Sohrau/Żory en Pologne, 30km au sud de Kattowitz/Katowice.
En mars 1945, la 68. Infanterie-Division combat entre Loslau/Wodzisław Śląski et Pschow/Pszów 50km au sud-ouest de Kattowitz/Katowice et 22km au nord de Mährisch Ostrau/Ostrava en Tchéquie actuelle.
En mai 1945, la 68. Infanterie-Division est capturée par les soviétiques dans la région de Jägerndorf/Krnov en Moravie-Silésie en Tchéquie actuelle.
D’après Mémoire des Hommes:
DIETSCHY Lucien
Né le 19/12/1921 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France) habitant Bischwiller
Mort pour la France le 20/9/1943 à Romanowarsky (Russie) : sans doute 15km au nord-est de Smolensk.
Le secteur postal FPN 25011 B mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 5. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 109 de la 35. Infanterie-Division.
La 35. Infanterie-Division participe à la campagne de Russie à partir du 22 juin 1941, perçant les fortifications frontalières baltes, prenant part à la bataille d’encerclement de Bialystok, puis traversant le Niémen/Nema et la ville biélorusse de Lida jusqu’à la région de Smolensk.
C’est là que la 35. Infanterie-Division subit les premières contre-attaques soviétiques, qui lui infligent de lourdes pertes à Duchowtschina/Doukhovchtchina au nord-est de Smolensk.
Au début de l’Opération ‘Taifun/Typhon’ réglant l’avancée sur Moscou, la 35. Infanterie-Division traverse le Dniepr au sud de Jarzewo/Yartsevo, puis participe à la bataille d’encerclement de Wjasma/Viazma.
La 35. Infanterie-Division poursuit ensuite son avancée via Ghatsk/Gzhatsk/Gagarin jusqu’à la ligne défensive de Moscou dans la région de Wolokolamsk/Volokolamsk et réussit à percer cette ligne et à progresser jusqu’au canal Moscou-Volga.
C’est là que la 35. Infanterie-Division affronte l’offensive hivernale soviétique et, après de violents combats d’arrière-garde, est contrainte de se replier via Wolokolamsk/Volokolamsk jusqu’à la ville de Ghatsk/Gzhatsk/Gagarin, où la 35. Infanterie-Division cantonne toute l’année 1942.
Après l’évacuation du saillant du front près de Rschew/Rzhev/Rjev au printemps 1943, la 35. Infanterie-Division se replie à l’est de Dorogobusch/Dorogobuzh. De violents combats défensifs ont lieu dans le secteur d’Osma – Dniepr jusqu’à la fin août 1943.
À partir de septembre 1943, la 35. Infanterie-Division rejoint la 4. Armee en retraite de l’autre côté de la rivière Ssosh/Sozh au sud de Smolensk. Après de nouveaux combats défensifs dans le secteur de la rivière Pronia/Pronya, la 35. Infanterie-Division est finalement transférée dans la région de Moguilev/Mahiliow fin octobre 1943, où elle participe à la guerre de tranchées jusqu’en juin 1944.
Au début de l’offensive soviétique d’été du 22 juin 1944, les positions de la 35. Infanterie-Division sont percées, la forçant à se frayer un chemin vers l’ouest, hors de la poche de Bobruisk/Babrouïsk en subissant de lourdes pertes.
La 35. Infanterie-Division atteint la région de Brest-Litovsk via Pinsk à la mi-juillet 1944, où la 35. Infanterie-Division se rassemble, est rafraîchie et rééquipée. La 35. Infanterie-Division occupe ensuite une position défensive dans la région de Brest-Litovsk en Biélorussie.
À partir de septembre 1944, la 35. Infanterie-Division entame sa retraite, se repliant via Modlin jusqu’à la rivière Narew dans la région de Rozan/Różan -Pultusk/Pułtusk.
À partir de la mi-janvier 1945, la 35. Infanterie-Division est contrainte de se replier vers la Prusse occidentale.
Via Graudenz/Grudziądz et Marienburg/Malbork, la 35. Infanterie-Division franchit Dirschau/Tczew et pénètre dans la région de Dantzig/Gdansk.
Une partie de la 35. Infanterie-Division est embarquée par voie maritime jusqu’à la péninsule de Hela/Hel, où elle est capturée en mai 1945.
D’autres unités de la 35. Infanterie-Division sont évacuées vers le Schleswig-Holstein, tandis que le reste de la 35. Infanterie-Division est capturé près de Dantzig/Gdansk.
D’après la base VDK (patronyme différent):
Jean Pierre Dromsan
Geburtsdatum: 20.04.1920
Geburtsort: Mulhouse
Todes-/Vermisstendatum: 27.04.1945
Todes-/Vermisstenort: In dem Kriegsgefangenen-Lager in Tambow
Dienstgrad: Gefreiter
Jean Pierre Dromsan wurde noch nicht auf einen vom Volksbund errichteten Soldatenfriedhof überführt. Nach den uns vorliegenden Informationen befindet sich sein Grab derzeit noch an folgendem Ort: Tambow – KGF – Russland
D’après Mémoire des Hommes (patronyme différent):
Gefreiter/caporal DROMSOM Jean Pierre
Né le 20/4/1920 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France)
Mort pour la France le 30/3/1945 au Lazarett de Kirsanov du camp n°188 de Tambow-Rada (Russie) et inhumé en mars 1945 dans la forêt près de Tambov.
Numéro matricule: 1937
Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 492 stationné à Plock/Schröttersburg/Płock dans le district militaire ou Wehrkreis I.
Muté dans une Kompanie du Grenadier-Regiment 6 de la 30. Infanterie-Division.
Durant l’hiver 1941-1942, la 30. Infanterie-Division est encerclée avec le II. Armee-Korps de la 16. Armee dans la Poche de Demyansk/Demiansk au sud de Leningrad/Saint Petersburg, 100km au nord-est de Kholm entre le lac Ilmen au nord et le lac Selig au sud.
En janvier 1942, la 30. Infanterie-Division combat en Russie au sud-est du Lac Ilmen le long de la voie ferrée dans le secteur de la gare de Lytschkowa/Lychkovo 60km à l’est de Staraja Russa/Staraïa Roussa et 30km au nord de Demjansk.
De février 1942 à mars 1943, la 30. Infanterie-Division combat dans le secteur ouest de Yamnik 4km au nord de Lushno/Luzhno, 20km au nord de Demjansk, 70km au sud-est de Staraja Russa/Staraïa Roussa et 72km au sud-est du lac Ilmen. La défense de cette Poche dure jusqu’en mars 1943, la 30. Infanterie-Division étant principalement déployée dans le secteur nord-est du front de la Poche.
Après l’évacuation de la Poche de Demjansk en mars 1943, la 30. Infanterie-Division est déployée pour défendre Staraja Russa/Staraïa Roussa, 250km au sud de Leningrad/Saint Petersburg et 99km au sud de Weliki Nowgorod/Nowgorod/Veliky Novgorod.
Le 02 avril 1943, la 30. Infanterie-Division combat 70km plus au sud-ouest au sein du X. Armee-Korps de la 16. Armee dans le secteur de Medwydowa/Medvedovo 30km au sud de Staraja Russa/Staraïa Roussa.
De mai à novembre 1943, la 30. Infanterie-Division défend les faubourgs est de Staraja Russa/Staraïa Roussa.
En décembre 1943, la 30. Infanterie-Division défend face à l’est des rives sud du Lac Ilmen région Uzhin jusqu’aux faubourgs sud de Staraja Russa/Staraïa Roussa région Kosino/Kozona.
Au début de l’offensive hivernale soviétique de janvier 1944 entre Leningrad et le lac Ilmen, la 30. Infanterie-Division est contrainte de se replier 190km plus au sud-ouest sur la position défensive «Panthère» ou «Panther-Stellung» située à l’est d’Ostrow/Ostrov et d’Opotschka/Opochka 70km au sud d’Ostrow/Ostrov puis au sud de Pleskau/Pskow/Pskov 50 km au nord d’Ostrow/Ostrov à la frontière lettone.
En avril 1944, une Kampfgruppe de la 30. Infanterie-Division combat dans les faubourgs est d’Ostrow/Ostrov au sein du XXXVIII. Armee-Korps de la 18. Armee.
De mai à juin 1944, la 30. Infanterie-Division combat au profit du XXXVIII. Armee-Korps de la 18. Armee le long de la voie ferrée dans le secteur de la gare de Tscherskoja/Cherskiye/Cherskaya – Palkino 24km au nord d’Ostrow/Ostrov et 29km au sud de Pleskau/Pskow/Pskov.
De juillet à octobre 1944, les forces allemandes en retraite dont la 30. Infanterie-Division poursuivent leur progression vers les États baltes.
La 30. Infanterie-Division combat sur la position «Marienburg» ou « Marienburg-Stellung », puis sur l’Embach/Emajõgi en Estonie, puis se retire en Kurland/Courlande en Lettonie via Riga en octobre 1944.
En début octobre 1944, la 30. Infanterie-Division combat dans le secteur nord-ouest de Ragana au nord-est de Riga en Lettonie.
La 30. Infanterie-Division participe aux différentes batailles de Kurland/Courlande puis combat en 1945 dans le secteur de Barta/Bārta/Bartuva à l’ouest de Skuodas en Lituanie à la frontière lettone et au sud-est de Preekuln/Priekule en Lettonie.
D’après la base VDK:
Eugen Hug
Geburtsdatum: 16.01.1920
Geburtsort: Mühlhausen
Todes-/Vermisstendatum: 19.02.1945
Todes-/Vermisstenort: Oderberg bei Wasserturm
Dienstgrad: Gefreiter
Eugen Hug konnte im Rahmen unserer Umbettungsarbeiten nicht geborgen werden. Die vorgesehene Überführung zum Sammelfriedhof in Walachisch Meseritz/Valasske Mezirici, Tschechische Republik war somit leider nicht möglich. Sein Name wird im Gedenkbuch des Friedhofes verzeichnet. Bitte beachten Sie, dass auf einigen Friedhöfen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein.
D’après Mémoire des Hommes:
Gefreiter/caporal HUG Eugène Joseph
Né le 16/1/1920 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France)
Mort pour la France, éxécuté le 19/2/1945 près du château d’eau à Oderberf (Allemagne) : sans doute près de la Wasserturm/Vodárenská věž située au nord de la voie ferrée à Oderberg/Bohumín 10km au nord d’Ostrava en Tchéquie.
Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
HUNOLD Edouard Lucien
Né le 17/8/1921 à Rouffach (68 – Haut-Rhin, France)
Porté disparu depuis décembre 1944 et déclaré Mort pour la France, tué le 10/2/1945 à Glogau/Głogów, Silésie, Pologne actuelle.
Pour Mémoire des Hommes (coquille dans le prénom):
JAEGER Ocar
Né le 22/1/1921 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France)
Porté disparu en Pologne en novembre 1944 dans le quadrilatère Meseritz/Międzyrzecz – Betsche/Pszczew – Jordan / Neu Bentschen/Zbąszynek – Schwiebus/Świebodzin – Tiber Lager, 85km à l’ouest de Posen/Poznan (selon le VDK) et déclaré Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu.
Stare Czarnowo, Pologne
Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
KEIFLIN Charles Joseph
Né le 9/7/1913 à Sierentz (68 – Haut-Rhin, France)
Porté disparu, dernières nouvelles datées du 01/3/1945 et déclaré Mort pour la France le 1/3/1945 sans précision de lieu.
D’après Mémoire des Hommes:
Oberschütze KUENTZ Joseph Léonard
Né le 17/12/1920 à Hagenthal-le-Bas (68 – Haut-Rhin, France)
Mort pour la France, tué le 21/4/1945 à Bucholz Treuenbrietze (Allemagne) et inhumé en avril 1945 à Buchholz : sans doute Buchholz bei Treuenbrietzen/Buchholz bei Beelitz/Buchholz, aujourdhui une partie de la ville de Beelitz en Brandeburg, Allemagne.
Enterré dans une tombe individuelle du cimetière militaire allemand de Beelitz dans le quartier de Buchholz situé au centre du village, près de l’église.
D’après Mémoire des Hommes:
MARK Valentin Quirin
victime civile
Né le 27/5/1924 à Goldbach (68 – Haut-Rhin, France)
Vu en septembre 1945 au camp n°188 de Tambov-Rada, Mort pour la France le 1/1/1946 sans précision de lieu, sans doute en captivité soviétique. Le VDK indique qu’il est mort en captivité en octobre 1945 dans un camp soviétique pour prisonniers de guerre allemand situé à Brest-Litovsk/Brest en Biélorussie.
Le secteur postal FPN 09817 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 2. Kompanie du I. Bataillon du Jäger-Regiment 229 de la 101. Jäger-Division.
Le Jäger-Regiment 229 est créé le 6 juillet 1942 par la transformation de l’Infanterie-Regiment 229. Après sa formation, le Jäger-Regiment 229 est placé sous l’autorité de la 101. Jäger-Division.
Le Jäger-Regiment 229 est alors stationné dans la région de Ssiawinska en préparation de l’attaque du bassin du Donets. L’attaque débute le 9 juillet 1942 et mena le Jäger-Regiment 229 jusqu’au fleuve Kouban le 7 août 1942, puis aux alentours de Maïkop à la mi-août 1942. Le Jäger-Regiment 229 progresse ensuite dans les montagnes du Caucase de part et d’autre de la route de Touapsé.
Du 3 au 14 octobre 1942, des combats ont lieu autour du bassin de Kourinsky. Les 15 et 16 octobre 1942, le col d’Ielissvätpolsk est pris d’assaut, suivi de la capture de la rivière Chaoumyan. À partir du 20 octobre 1942, le Jäger-Regiment 229 est chargé de se défendre près de Zarya Gora et du col Élisabeth.
Les positions atteintes dans le Caucase par le Jäger-Regiment 229 sont tenues jusqu’au 15 janvier 1943, date à laquelle débute la retraite du Caucase vers la tête de pont du Kouban. Cette retraite implique des combats près de Tokhtamukai, Shendzhij, Krasnodar, Auscheds, Zadoviy, Krimskaya et Novorossiysk, entre autres. Après les combats dans la tête de pont du Kouban, qui durent jusqu’au 15 juillet 1943, le Jäger-Regiment 229 prend en charge un secteur côtier près de Temryuk afin de sécuriser la péninsule de Taman.
Le 13 septembre 1943, le Jäger-Regiment 229 est transféré à travers la Crimée jusqu’à la ligne Votan, au sud de Zaporijia en Ukraine.
La bataille défensive pour la ligne Votan débute le 19 septembre 1943.
En novembre 1943, des batailles défensives ont eu lieu sur le cours inférieur du Dniepr, de part et d’autre de Berislav.
Début janvier 1944, le Jäger-Regiment 229 est transféré dans la région de Vinnytsia, où il participe à de violents combats offensifs et défensifs, notamment près des villes de Komarov, Voronovsky, Latanzy, Potoki, Shenderivka et Rotmistrivka. Les combats dans la région de Vinnytsia durent jusqu’en mars 1944.
En mars 1944, le Jäger-Regiment 229 participe à des opérations de retraite et d’encerclement au sein de la 1. Panzer-Armee près de Vinnytsia, Brailov, Bar, Novaya Ushitsa, Kamianets-Podilskyi et Usziecko.
Le 10 avril 1944, des opérations offensives sont lancées au-delà des rivières Stypa et Dniestr, près de Vozilov, Snowidov et Isakov, et se poursuivent jusqu’au 20 avril 1944. Ces opérations sont suivies de combats en forêt au nord-ouest de Zukov, près de Brotniki, puis de combats près de Peczeniyzn. Du 16 au 27 juillet 1944, le Jäger-Regiment 229 participe à la bataille de Lemberg/Lviv, puis aux combats défensifs au sud du fleuve Dniestr.
Le 8 août 1944 débute la retraite à travers les Carpates, suivie de combats près de Turka.
Le 20 septembre 1944, la position de Turka est abandonnée et le Jäger-Regiment 229 se replie à travers la crête des Carpates jusqu’à la position défensive au nord-ouest d’Ungvar, qu’il atteint le 28 octobre 1944.
Via Jeszenö, Szobranc et Michalowec, le Jäger-Regiment 229 progresse jusqu’à la ligne « Gisela » près de Kaschau/Košice en Slovaquie le 10 décembre 1944.
Du 27 décembre 1944 au 12 janvier 1945, le Jäger-Regiment 229 se déplace au sud de Schemnitz/Banská Štiavnica, à l’est de la vallée de la rivière Gran/Hron.
De violents combats défensifs s’y déroulent à partir de la mi-janvier 1945, contraignant le Jäger-Regiment 229 à se replier sur Altsohl/Zvolen, la vallée de la Gran/Hron, puis Neusohl/Banská Bystrica en mars 1945.
En mars et avril 1945, le Jäger-Regiment 229 participe à des combats dans les Hautes Tatras, aux alentours de Neusohl/Banská Bystrica.
Fin avril 1945, le Jäger-Regiment 229 est transféré dans la région de Malacky, au nord de Bratislava et à l’ouest des Petites Carpates. De nouveaux combats ont lieu sur la rive ouest de la rivière March/Morava et dans la région de Marchfeld (plaine de la Morava à l’est de Vienne) et la retraite se poursuit par Angern an der March, Prottes et Matzen-Raggendorf en Basse Autriche.
Début mai 1945, le Jäger-Regiment 229 se trouve près de Hollabrunn en Autriche et se retire par Horn, Weitra, Deutsch-Beneschau/Benešov nad Černou, Kaplitz/Kaplice et Rosenberg/Rožmberk nad Vltavou jusqu’à Nesselbach/Větrná en Tchéquie, où le Jäger-Regiment 229 se rend aux troupes américaines.
D’après Mémoire des Hommes:
MUNCH Pierre
Né le 28/3/1910 à Heimersdorf (68 – Haut-Rhin, France)
Dernières nouvelles datées du 15/12/1944 du front de l’est et déclaré Mort pour la France le 18/1/1945 à Varsovie (Pologne)
Le secteur postal FPN 66614 B mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 1. Kompanie du I. Bataillon du Feldausbildungs-Regiment AOK 9, une unité de l’armée allemande pendant la Seconde Guerre mondiale, composée de soldats issus du Reichsarbeitsdienst et utilisée pour des tâches de construction et de stabilisation des zones arrière de la 9. Armee.
En 1944, la 9. Armee participe aux batailles défensives dans la région de Pripiat et en Biélorussie.
Batailles défensives sur la Bérézina.
Batailles défensives à Rogachev, Bykhov et Chaussy.
Batailles de position dans la zone du groupe d’armées Centre ou Heeresgruppe Mitte.
Batailles défensives et de retraite lors de l’offensive soviétique d’été – Poche de Bobruisk.
Batailles sur la Vistule dans la région de Varsovie, y compris la répression de l’Insurrection de Varsovie.
Batailles de position sur la Vistule et autour de la tête de pont de Warka.
En 1945, la 9. Armee participe aux batailles de position sur la Vistule et autour de la tête de pont de Warka.
Batailles de retraite entre la Vistule et l’Oder.
Défense de Varsovie et de Poznań.
Batailles de position sur l’Oder et autour des forteresses de Francfort et de Küstrin.
Bataille sur l’Oder et batailles de retraite au sud de Berlin – Poche de Halbe.
D’après Mémoire des Hommes:
OSTERMANN Xavier Louis
Né le 3/3/1915 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France)
Mort pour la France des suites d’une pneumonie et d’une dysenterie le 16/3/1944 au camp soviétique pour prisonniers de guerre allemands de Kirrvograd (Russie) : sans doute Kirovograd/Kirovohrad/Kropyvnytskyï en Ukraine.
Numéro matricule: 2243
Le secteur postal FPN 13148 mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 4. Kompanie du I. Bataillon du Panzergrenadier-Regiment 3 de la 3. Panzer-Division.
Le 31 mai 1941, la 3. Panzer-Division quitte sa garnison et avance sur Radzyn dans la région de Brest-Litovsk en Biélorussie.
Intégrée au 2. Panzer-Gruppe du Groupe d’armées Centre ou Heeresgruppe Mitte, la 3. Panzer-Division franchit le fleuve Bug/Boug le 22 juin 1941 et perce les fortifications frontalières soviétiques. Suivent des combats dans la région de Pripiat, à l’est de Brest, et sa participation aux batailles de Białystok et de Minsk. Les 29 et 30 juin 1941, la 3. Panzer-Division franchit la Beresina près de Bobrouïsk, puis le fleuve Dniepr près de Stary Bykhov le 10 juillet 1941.
La 3. Panzer-Division perce ensuite la ligne Staline. À partir de la mi-juillet 1941, la 3. Panzer-Division mène des combats défensifs le long de la rivière Soj dans la région de Propoïsk.
Après la fin des combats autour de Smolensk, la 3. Panzer-Division participe à la bataille de Roslavl, suivie à partir du 21 août 1941 par la bataille de Kiev.
Plus précisément, la 3. Panzer-Division atteint la rivière Desna début septembre 1941, affronte des forces soviétiques plus importantes dans la région de Gomel/Homiel, puis participe à la bataille de Kiev/Kyiv, où la 3. Panzer-Division reste dans la région de Romny jusqu’à la fin du mois de septembre 1941. Du 27 septembre au 3 octobre 1941, la 3. Panzer-Division prend part aux batailles jumelles de Viazma et Briansk et progresse vers Orel/Oryol.
Lors de l’offensive finale de la Wehrmacht sur Moscou, la 3. Panzer-Division avance sur Tula/Toula en octobre 1941. Des combats se poursuivent autour d’Iefremov et de Tula/Toula jusqu’à la mi-novembre 1941.
Le 5 décembre 1941 a lieu la bataille de Tula/Toula et l’avancée de la 3. Panzer-Division vers Riazan et Kashira. La progression de la 3. Panzer-Division s’enraye alors. Le 7 décembre 1941, la 3. Panzer-Division est stoppée par la contre-offensive soviétique. Après de violents combats défensifs dans la région de Riazan et Kashira, la 3. Panzer-Division est repoussée jusqu’à la rivière Oka, puis au nord-ouest de Livny.
En février 1942, la 3. Panzer-Division combat dans la région de Kursk/Koursk sur le cours supérieur du fleuve Donets et du Son.
En mai et juin 1942, la 3. Panzer-Division participe à la bataille de Charkow/Kharkov au printemps, puis, à partir de juillet 1942, à l’offensive allemande contre le Caucase. Le 27 juin 1942, la 3. Panzer-Division marche sur Voronej et participe à la prise de la ville le 8 juillet 1942. La 3. Panzer-Division progresse ensuite vers le Don inférieur, le franchit, puis pénètre dans le Caucase jusqu’au Terek.
Dès le début janvier 1943, la 3. Panzer-Division est contrainte de se retirer du Caucase et de se replier sur le fleuve Don.
À partir du début février 1943, la 3. Panzer-Division livre de violents combats défensifs dans la région du Donets et, jusqu’au début mars 1943, entre le Donets et le Dniepr.
Des combats défensifs se poursuivent sur la ligne Mius-Donets jusqu’à la fin mars 1943, puis le long du Donets moyen jusqu’au début juillet 1943. De là, la 3. Panzer-Division est transférée dans la région de Kursk/Koursk pour participer à l’offensive «Zitadelle/Citadelle».
Après l’arrêt de l’offensive, la 3. Panzer-Division est de nouveau engagée dans d’intenses combats défensifs. Fin juillet 1943, la 3. Panzer-Division est immédiatement transférée vers le sud sur le fleuve Mius, suite à une percée des unités soviétiques.
En août 1943, la 3. Panzer-Division participe à de violents combats défensifs le long du Mius et, jusqu’à la mi-septembre 1943, à l’ouest de ce cours d’eau.
De violents combats défensifs suivent le long du Dniepr jusqu’à la fin de l’année 1943, d’abord dans la région de Tcherkassy, puis, à partir de la mi-décembre 1943, dans celle de Kirovograd.
L’année 1944 est marquée par de violents combats lors de la retraite à travers l’Ukraine, débutant par des affrontements au sud de Shpola pour la 3. Panzer-Division.
En janvier 1944, la 3. Panzer-Division mène des attaques de secours pour briser l’encerclement allemand à Tcherkassy, suivies d’une retraite jusqu’à la mi-juin 1944 à travers le fleuve Bug/Boug et le fleuve Dniestr en direction de Kischinew/Chișinău et de la frontière roumaine.
La 3. Panzer-Division est ensuite transférée au nord, au sein de la 4. Panzer-Armee entre Kielce et Tarnów en Pologne.
Après le début de l’offensive d’été soviétique dans le secteur central du front de l’Est, la 3. Panzer-Division est transférée à la 9. Armee dans la région nord de Varsovie sur la rivière Narew.
En décembre 1944, la 3. Panzer-Division renforce le groupe d’armées Centre et reçoit de nouveaux Feldpostnummern. Le 10 décembre 1944, la 3. Panzer-Division est de nouveau transférée vers le sud dans l’ouest de la Hongrie près de Stuhlweissenburg/Székesfehérvár.
À partir du 18 janvier 1945, la 3. Panzer-Division participe à l’offensive de secours infructueuse contre Budapest, alors assiégée.
Après l’opération « Frühlingserwachen » ou « Réveil du printemps » lancée en février 1945, qui se solde également par un échec, la 3. Panzer-Division se replie sur l’Autriche, où elle capitule le 8 mai 1945 et est capturée par les Américains.
D’après Mémoire des Hommes (patronyme différent):
RUDLER Ernest
Né le 7/11/1912 à Saint-Amarin (68 – Haut-Rhin, France) habitant Mulhouse – Habsheim
Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu.
Le secteur postal FPN 12624 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 2. Kompanie du I. Bataillon du Grenadier-Regiment 391 de la 170. Infanterie-Division.
À la mi-septembre 1942, la 170. Infanterie-Division est déployée dans la région de Leningrad/Saint Petersburg, puis à la mi-octobre 1942 vers la région de Tosno-Ushaki au sud de Leningrad et régénérée près du front. Dès son arrivée sur le front, la 170. Infanterie-Division est engagée pour contrer l’offensive soviétique en cours au sud de Leningrad/Saint Petersburg. De violents combats ont lieu dans les secteurs d’Aestelsky/Ästelski et de Ssinjawino/Sinyavino, ainsi qu’au nord-est de Mga. De violents affrontements ont également lieu autour de la tête de pont de Dudrovka et dans le secteur de la Neva au sud de Schlüsselburg/Chlisselbourg d’octobre à novembre 1942.
La 170. Infanterie-Division demeure dans la région au sud de Schlüsselburg/Chlisselbourg et de Gorodok jusqu’en fin décembre 1942.
En janvier 1943, la 170. Infanterie-Division se déplace vers la région de Sablino, puis en mars/avril 1943 vers la région de Pushkin – Duderhof – Urizk.
La 170. Infanterie-Division reste dans ce secteur situé au sud de Leningrad/Saint Petersburg jusqu’en décembre 1943.
La grande offensive soviétique pour libérer Leningrad débute le 15 janvier 1944, forçant la 170. Infanterie-Division à retraiter vers l’ouest.
À partir de février 1944, la 170. Infanterie-Division combat à la frontière orientale de l’Estonie le long de la rivière Narva au sud-ouest de la ville du même nom, où, en collaboration avec les autres unités allemandes regroupées au sein de l’Armee-Abteilung « Narwa », la 170. Infanterie-Division stoppe l’avancée de l’Armée rouge pendant plusieurs mois jusqu’en juin 1944. Le 3 février 1944, la 9. Luftwaffen-Feld-Division et la 10. Luftwaffen-Feld-Division sont intégrées à la 170. Infanterie-Division, qui est alors réorganisée en une nouvelle division de type 44.
Le 28 juin 1944, tandis que l’offensive soviétique de l’opération « Bagration » anéantit la majeure partie du groupe d’armées Centre ou Heeresgruppe Mitte en Biélorussie et permet à l’Armée rouge d’avancer jusqu’à la mer Baltique, la 170. Infanterie-Division est embarquée par voie ferroviaire à Molodechno et placée avec la 5. Panzer-Division sous le commandement de la Kampfgruppe « von Saucken » renommée plus tard XXXIX. Panzer-Korps.
Molodechno ne pouvant être défendue face aux forces écrasantes de l’Armée rouge sans risquer l’encerclement et la destruction du Groupe de combat ou Kampfgruppe « von Saucken », la retraite ordonnée à marche forcée et de lourdes pertes conduit la 170. Infanterie-Division à travers Wilna/Vilnius et Lida jusqu’à l’ancienne frontière allemande de la Prusse orientale en juillet 1944.
La 170. Infanterie-Division y établit des positions défensives à l’ouest de la ville de Suwałki jusqu’en août 1944.
Jusqu’au début de l’offensive d’hiver soviétique en janvier 1945, les combats reprennent en septembre 1944 et en octobre 1944 et offrent à la 170. Infanterie-Division une dernière opportunité de rééquipement et de régénération.
Le 10 octobre 1944, le Grenadier-Regiment 1065 et le Kampf-Marsch-Bataillon 1034 sont intégrés à la 170. Infanterie-Division.
Lors de l’offensive soviétique du 14 janvier 1945, la 170. Infanterie-Division désormais rattachée au XXXI. Panzer-Korps est engagée dans de nouveaux combats défensifs très coûteux.
Dès le 21 janvier 1945, la 170. Infanterie-Division doit abandonner ses positions défensives aménagées et se replier vers Königsberg/Kaliningrad, où elle se retrouve encerclée dans une Poche du même nom avec d’autres unités de la 4. Armee.
À partir du 26 janvier 1945, la 170. Infanterie-Division au sein de la 4. Armee tente avec les autres divisions de forcer les unités stationnées en Prusse orientale à percer les lignes soviétiques en Prusse occidentale afin de rejoindre le front allemand principal. Cette opération de percée échoue malgré quelques succès initiaux.
La 170. Infanterie-Division se retrouve ainsi piégée dans la Poche d’Heiligenbeil/Mamonovo.
Avec d’autres unités de la 4. Armee, appelée plus tard Armee « Ostpreußen », la 170. Infanterie-Division est anéantie en avril 1945 et la grande majorité des soldats survivants capturés par les soviétiques.
D’après Mémoire des Hommes:
Gefreiter/caporal SCHNEBELIN Armand Albert
Né le 30/4/1922 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France) habitant Sausheim
Porté disparu au sud de Jassy/Iași en Roumanie et déclaré Mort pour la France le 26/8/1944 sans précision de lieu.
Sans doute instruit au sein de l’Artillerie-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung (motorisiert) 50 stationnée à Chemnitz dans le district militaire ou Wehrkreis IV.
Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
SS-Schütze SONNTAG Joseph
Né le 11/6/1915 à Flaxlanden (68 – Haut-Rhin, France)
Porté disparu, n’a pas reparu à son domicile depuis le 31/10/1944, se trouvait le 17/03/1945 à Stuhlweissenburg/Stuhlweißenburg/Székesfehérvár en Hongrie et déclaré Mort pour la France le 31/12/1945 sans précision de lieu : sans doute dans un camp soviétique pour prisonniers de guerre allemands en Hongrie ou en Ukraine.
Le secteur postal FPN 19637 D partiellement mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 3. Kompanie du SS-Feldersatz-Bataillon 5 de la 5. SS-Panzer-Division ‘Wiking’.
Fin décembre 1944, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » est retirée du front de l’est et transférée en Hongrie. Avant Tata, bourgade située 55km à l’ouest de Budapest, la division se prépare à l’attaque de la capitale hongroise, qui démarre le 1er janvier 1945.
Tata est conquise, puis Torjan/Tarján le 3 janvier 1945, mais la prise de Bicske située à 30km du centre de Budapest échoue le 5 janvier 1945. L’avancée allemande est stoppée. Le 10 janvier 1945, l’attaque allemande reprend après un regroupement de forces. Alors que la division parvient à se frayer un chemin jusqu’à environ 17km de Budapest, l’offensive allemande est stoppée sur ordre d’Hitler. La 5. SS-Panzer-Division « Wiking » se déplace vers la région de Csajág 82km au sud-ouest de Budapest sur les rives nord du lac Balaton/Plattensee. De ce secteur doit démarrer la nouvelle tentative de prise de Budapest le 18 janvier 1945. Après de violents combats, le canal de Sárviz est traversé près de Kàloz 23km à l’est de Csajág le 19 janvier 1945. La 5. SS-Panzer-Division « Wiking » se dirige alors vers le nord et prend Sárosd, 35km à l’est de Csajág. Le 23 janvier 1945, le Danube/Duna est atteint près d’Adony, 22km au nord-est de Sárosd. Finalement, le ruisseau Váli/Régi-Váli-víz est atteint au nord d’Adony, limite extrême de l’avance de la division en offensive vers Budapest. La contre-offensive russe démarre le 29 janvier 1945 et de nombreuses et profondes incursions sont réalisées dans les lignes allemandes dès le 30 janvier 1945.
Le 1er février 1945, la division amorce son repli sur une ligne Gárdony-Szolgaeghyáza, 12km à l’ouest d’Adony. Les 4 et 5 février 1945, en raison de la pression russe constante, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » se déplace vers la position défensive « Margarethen » aménagée à proximité de Stuhlweissenburg/Székesfehérvár, 15km à l’ouest de Gárdony. Suite aux pertes subies, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » est alors réduite à une Kampfgruppe. Le 22 février 1945, la division est transférée dans la région autour de StuhlweissenburgSzékesfehérvár pour y être « renforcée » par des éléments de la Kriegsmarine et de la Luftwaffe, de sorte qu’à partir du 27 février 1945, elle est à nouveau appelée division.
Le 10 mars 1945, la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » perd à nouveau la plupart de ses armes lourdes et le 16 mars 1945, l’Armée rouge lance sa nouvelle offensive. Lorsque l’encerclement soviétique de la ville est établi le 21 mars 1945, le SS-Oberführer Ullrich commandant la division décide d’abandonner la ville contre les ordres d’Hitler et dirige la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » vers le nord-ouest, au-delà du lac Balaton/Plattensee pour éviter la capture.
Le 24 mars 1945, une ligne de résistance est brièvement formée autour de Veszprém, 38km au sud-ouest de StuhlweissenburgSzékesfehérvár, où la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » reçoit pour la dernière fois des renforts comme de jeunes Flakhelfer, des auxiliaires des services de sécurité ou des soldats de plus de 50 ans. La 5. SS-Panzer-Division « Wiking » prend alors position 140km plus à l’ouest pour défendre les frontières du Reich dans un secteur situé au sud-est de Fürstenfeld.
Le 7 mai 1945, les éléments résiduels de la 5. SS-Panzer-Division « Wiking » quittent leurs positions défensives pour se frayer un chemin vers l’ouest. La majeure partie de la division est capturée par les Américains 195km à l’ouest de Fürstenfeld, lors de sa reddition dans le secteur de Radstadt en Autriche.
D’après la base VDK:
Eugen Tritsch
Geburtsdatum: 19.02.1914
Geburtsort: –
Todes-/Vermisstendatum: 01.12.1943
Todes-/Vermisstenort: Kodnja / Shitomir Stadt / Tscherwonoje /
Dienstgrad: –
Nach den uns vorliegenden Informationen ist Eugen Tritsch seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen 20 Kilometer südwestlich von Kyjiw, Ukraine nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Eugen Tritsch mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.
D’après Mémoire des Hommes:
TRITSCH Eugène Louis
Né le 13/2/1914 à Mulhouse (68 – Haut-Rhin, France) habitant Wittenheim
Porté disparu en Ukraine en décembre 1943 dans le triangle reliant Kodnja/Kodnia, Shitomir Stadt/Jytomyr et Tscherwonoje/Tscherwone/Chervone (VDK) et déclaré Mort pour la France le 12/12/1943 sans précision de lieu.
Jytomyr/Zhytomyr se trouve 133km à l’ouest de Kyiv/Kiev en Ukraine.
Kodnia se trouve 19km au sud de Jytomyr/Zhytomyr et Tscherwonoje/Tscherwone/Chervone 39KM au sud-est de Jytomyr/Zhytomyr.
Numéro matricule: 5524
Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon 494 stationné à Zegrze dans le district militaire ou Wehrkreis I.
Muté au sein de la 6. Kompanie du Grenadier-Regiment 695.
Le secteur postal FPN 10009 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 6. Kompanie du II. Bataillon du Grenadier-Regiment 695 de la 340. Infanterie-Division.
Le 12 mai 1942, la 340. Infanterie-Division est transférée de Calais en France vers le Front de l’Est dans le secteur de Kiev où elle subit de lourdes pertes dès juillet 1942 au sein de la 4. Panzer-Armee de la Heeresgruppe Süd.
De juillet 1942 à janvier 1943, la 340. Infanterie-Division combat en Russie dans le secteur de Woronesch/Voronej.
Le Grenadier-Regiment 695 est créé le 15 octobre 1942 par renommage de l’Infanterie-Regiment 695 de la 340. Infanterie-Division.
En mars 1943, la 340. Infanterie-Division combat en Russie dans le secteur de Kursk au sein du XIII. Armee-Korps.
En septembre 1943, la 340. Infanterie-Division retraite vers l’Ukraine en combattant de Kiew/Kyiv à Winniza/Vinnytsia en passant par Schitomir/Jytomyr.
En novembre 1943, la 340. Infanterie-Division est renforcée par l’ajout de la Divisions-Gruppe 327 constituée des éléments résiduels de la 327. Infanterie-Division étrillée et atteint un effectif de 7.200 hommes.
Au cours des violents combats défensifs qui suivent de novembre à décembre 1943, la 340. Infanterie-Division est quasi-détruite avec un effectif résiduel dans les tranchées de moins de 300 hommes.
Le I. Bataillon du Grenadier-Regiment 695 est recréé le 1er décembre 1943 suite aux pertes subies.
Le 10 janvier 1944, la 340. Infanterie-Division est retirée du front et régénérée.
Du 13 février 1944 à mars 1944, la 340. Infanterie-Division combat en Ukraine au sud de la rivière Ikva dans le secteur de Viinitsia 52km au nord-est de Brody, 100km au nord de Tarnopol/Ternopil et 120km au nord-est de Lemberg/Lviiv.
En avril 1944, la 340. Infanterie-Division est encerclée, réussit à percer et combat 36km plus à l’ouest dans le secteur sud de Lobaczewka/Lobachivka 40km au nord de Brody. Niemi¬low/Nemyliv est un village situé 23km au sud-ouest de Lobaczewka/Lobachivka et 17km au sud-est de Druzkopol/Volytsia-Druzhkopilska.
En mai 1944, elle combat 20km plus à l’ouest entre Lobaczewka/Lobachivka et Druzkopol/Volytsia-Druzhkopilska.
En juin 1944, la 340. Infanterie-Division combat 7km plus au sud dans le secteur sud est de Stojanow/Stoianiv au sud du ruisseau Sudylivka.
En juillet 1944, la 340. Infanterie-Division est de nouveau encerclée autour de Brody, cette fois-ci par un corps d’armée entier lors de l’opération Lviv-Sandomierz; la 340. Infanterie-Division parvient cependant à échapper à l’encerclement en se repliant vers le sud. La 340. Infanterie-Division est quasi-détruite face aux forces soviétiques dans les combats de percée de la Poche de Brody en juillet 1944 dans le secteur situé entre Stojanow/Stoianiv et Radziechow/Radekhiv au sud du ruisseau Sudylivka.
Le Grenadier-Regiment 695 est dissous le 5 août 1944 et la 340. Infanterie-Division est dissoute le 13 août 1944.
Reconstitué le 15 septembre 1944 par renommage du Grenadier-Regiment 1175 de la 572. Volks-Grenadier-Division à Thorn/Torun, le Grenadier-Regiment 695 est alors rattaché à la 340. Volks-Grenadier-Division (ex-572. Volks-Grenadier-Division).
Le 20 novembre 1944, le Grenadier-Regiment 695 et la 340. Volks-Grenadier-Division sont transférés sur la tête de pont de Jülich/Juliers dans l’ouest de l’Allemagne. Après avoir subi de lourdes pertes, le Grenadier-Regiment 695 se replie sur la rive occidentale de la Rur/Rour un affluent de la Meuse en fin novembre 1944.
Le Grenadier-Regiment 695 combat ensuite dans les zones d’opérations de Linnich et de Lindern près d’Aix-la-Chapelle.
Fin décembre 1944, le Grenadier-Regiment 695 est affecté en réserve du Commandant Ouest (OB Ouest) pour le début de l’offensive des Ardennes et stationné dans la région de Hallschlag – Stadtkyll.
Dès le début janvier 1945, la 340. Volks-Grenadier-Division combat dans la région de Bastogne, où elle subit à nouveau de lourdes pertes. Le 10 janvier 1945, le Grenadier-Regiment 695 compte 422 hommes. Le 16 janvier 1945, la 340. Volks-Grenadier-Division reçoit l’ordre de se regrouper à l’est du secteur dit de Klerf. Après de nouveaux combats meurtriers, les éléments résiduels de la 340. Volks-Grenadier-Division se replient sur la position Our le 28 janvier 1945, où la 340. Volks-Grenadier-Division panse ses plaies.
Début mars 1945, les éléments résiduels de la 340. Volks-Grenadier-Division stationnent dans le sud de l’Eifel. Le 5 mars 1945, des unités américaines percent le front tenu par la 340. Volks-Grenadier-Division au sud de Kyllburg. Dans la nuit du 6 mars 1945, les unités américaines s’emparent des villes d’Oberstadtfeld, d’Übersdorf et de Bleckhausen, ainsi que des trains de ravitaillement de la 340. Volks-Grenadier-Division qui y sont stationnés ; les pertes humaines sont considérables. Le 8 mars 1945, l’infanterie de la 340. Volks-Grenadier-Division compte encore 120 hommes.
Les éléments résiduels du Grenadier-Regiment 695 sont anéantis près de Remagen à la mi-mars 1945.
D’après la base VDK:
Erwin Wolf
Geburtsdatum: 09.05.1919
Geburtsort: Wühlen
Todes-/Vermisstendatum: 03.1945
Todes-/Vermisstenort: bei Zechendorf, Bez. Köslin
Dienstgrad: Gefreiter
Gefreiter Erwin Wolf ruht auf der Kriegsgräberstätte in Stare Czarnowo, im Ortsteil Glinna, etwa 30 Kilometer südöstlich von Stettin/Szczecin, Polen : Endgrablage: Block 2 Reihe 25 Grab 1248-1350.
D’après Mémoire des Hommes:
Gefreiter/caporal WOLF Frédéric Erwin
Né le 9/5/1919 à Wylen (Allemagne) : sans doute Grenzach-Wyhlen et habitant Aspach
Porté disparu, dernières nouvelles datées du 02/11/1944 du Danemark et déclaré Mort pour la France le 31/12/1944 sur le Front de l’Est sans autre précision.
Pour le VDK, porté disparu en mars 1945 dans le secteur de Zechendorf/Czechy, 40km au sud-est de Köslin/Koszalin, 140km à l’est de Stettin/Szczecin en Poméranie dans le nord de la Pologne actuelle.
Numéro matricule: 562
Instruit au sein de la Stammkompanie de la Panzer-Ersatz-Abteilung 25 stationné à Erlangen dans le district militaire ou Wehrkreis XIII.
Le 31 mars 1944, muté au sein d’une Kompanie de la Panzer-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 25 stationné à Bamberg dans le district militaire ou Wehrkreis XIII.
En septembre 1944, la Panzer-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 25 forme dans le Wehrkreis XIII la Panzer-Abteilung 2113 (FPN 48190) rattachée à la Panzer-Brigade 113 stationnée dans le secteur du canal de la Marne au Rhin à l’est de Lunéville en Lorraine. Là, la Panzer-Brigade 113 est située sur le flanc gauche de la 15. Panzergrenadier-Division, le flanc droit de la 21. Panzer-Division et de la Panzer-Brigade 112 et participe alors aux combats fluctuants autour de Lunéville. Après les affrontements au nord-est de Thiebaumenil au nord de Domjevin, la Panzer-Brigade 113 est transférée au profit du LVIII. Panzer-Korps sous les ordres du General der Panzertruppe Walter Krüger (1892-1973) le 21 septembre 1944; le LVIII. Panzer-Korps est alors engagé dans de violents combats défensifs au nord du canal de la Marne-Rhin au sud d’Arracourt. Du 22 au 24 septembre 1944, lors de combats fluctuants au sud-est de Julivez-Château-Salins, la Panzer-Brigade 113 parvient à réduire l’encerclement d’Arracourt à une brèche de 3 à 4 kilomètres. Les conditions météorologiques favorables des 28 et 29 septembre 1944 ayant permis l’utilisation de chasseurs-bombardiers alliés, l’attaque de la Panzer-Brigade 113 est annulée.
Le 22 septembre 1944, l’Oberst Freiherr Erich von Seckendorf (1897-1944) commandant la Panzer-Brigade 113 est tué à Lagarde en Moselle et promu Generalmajor à titre posthume, le commandement de la Panzer-Brigade 113 est confié temporairement à l’Oberst Arnold Burmeister (1899-1988), futur commandant de la 25. Panzergrenadier-Division alors stationnée entre les camps de Grafenwöhr et de Baumholder. Début octobre 1944, la Panzer-Bridade 113 se replie au sud de Château-Salins, car elle est presque entièrement détruite; elle est dissoute en octobre 1944 et ses éléments résiduels renforcent le Panzer-Korps « Großdeutschland ».
Le 17 mars 1945, les restes de la Panzer-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 25, soit 633 officiers, sous-officiers et hommes de troupe sont embarqués par voie ferrée de Bamberg vers Give au Danemark et placée sous l’autorité de la Panzer-Ausbildungs-Verband « Franken » stationnée autour de Wuppertal le 24 mars 1945; l’état-major de la Panzer-Ausbildungs-Verband « Franken » est stationné au camp d’entraînement de Grafenwöhr et l’unité de Panzer.