FRIEH Joseph Adrien

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Frieh_Joseph.jpgJe fais des recherches sur mon oncle incor­poré de force dans la Wehr­macht.

 Etat Civil : FRIEH joseph Adrien (autre prénom : Bern­hard)

 Né le 07/04/1921 à 68690 MOOSCH

 Date de départ : 20/10/1944

 Date de déces : 31/12/1945 – Circons­tances incon­nues –

 Incor­poré dans : Unité Geschütz-Bttr./le.Art.Ers.u.Ausb.-Abt.3 (source WDK Caen)

Merci pour toute rensei­gne­ment complé­men­taire.

Vincent Mura

 Cour­riel : brigit­te­mu­ra@sfr.fr

* Fiche du Volks­bund trans­mise par Claude Herold – qui nous signale qu’il est enre­gis­tré avec le prénom Bern­hard – et Richard Klein :

 Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen gilt Bern­hard Frieh als vermisst.

 Nach­name:
Frieh

 Vorname:
Bern­hard

 Dienst­grad:
Kano­nier

 Geburts­da­tum:
07.04.1921

 Geburt­sort:
Moosch

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:
1945

* Lien vers Mémo­rial Genweb trans­mis par Gérard Schutz : http://www.memo­rial-genweb.org/~memo­rial2/html/fr/result­com­mune.php?pays=France&idsource=53941&insee=68217&dpt=68&table=bp08

One Response to FRIEH Joseph Adrien

  1. kayser dit :

    D’après Mémoire des Hommes:
    Kanonier/canonnier FRIEH Joseph Adrien
    Né le 7/4/1921 à Moosch (68 – Haut-Rhin, France) habitant Mulhouse
    Dernières nouvelles datées du 20/10/1944, porté disparu en 1945 (VDK) et déclaré Mort pour la France, décédé par jugement déclaratif le 31/12/1945 sans précision de lieu.
    Numéro matricule : 242
    Instruit au sein de l’Artillerie-Ersatz-Abteilung 3 stationnée à la Feldzeugmeister-Kaserne de Frankfurt an der Oder; photo disponible ici : https://www.lexikon-der-wehrmacht.de/Kasernen/Wehrkreis03/Kaserne_FrankfurtFeldzeugmeister-R.htm
    Formé au sein de la Gemischte Batterie leichte Artillerie-Ersatz-und-Ausbildungs-Abteilung 3 stationnée à Frankfurt an der Oder.
    Sans doute muté dans l’une des Batterie de l’Artillerie-Regiment (motorisiert) 3 rattaché à la 3. Panzergrenadier-Division, dont l’Artillerie-Ersatz-Abteilung 3 était l’unité formatrice dédiée.
    Fin août 1944, la 3. Panzergrenadier-Division repousse les attaques alliées entre la Marne et la Moselle et lance des contre-attaques à l’ouest de Chaumont-Bar-le-Duc et de Saint-Mihiel, puis se replie sur le secteur mosellan au sud-ouest de Metz.
    À partir du 13 septembre 1944, la 3. Panzergrenadier-Division défend la Moselle de part et d’autre de la tête de pont américaine localisée près de Pont-à-Mousson, puis la Seille de part et d’autre de Kemnat en Lorraine.
    À la mi-octobre 1944, la 3. Panzergrenadier-Division rejoint la zone de combat d’Aix-la-Chapelle-Würselen et participe à la bataille d’Aix-la-Chapelle.
    À la mi-décembre 1944, la 3. Panzergrenadier-Division subit un bref rééquipement en vue de l’offensive des Ardennes, puis est déployée à partir du 20 décembre 1944 pour protéger le flanc nord de l’offensive allemande dans les Ardennes. La 3. Panzergrenadier-Division combat dans la région de Krinkelt – Elsenborn jusqu’au 26 décembre 1944, puis progresse vers le secteur à l’ouest de Bastogne.
    Des combats défensifs ont lieu autour de Chenogne et en janvier 1945, près de Flamière, suivis d’un repli vers l’ouest de Houffalize. Fin janvier 1945 près de Lichtenborn, la 3. Panzergrenadier-Division est retirée du front, transférée vers le nord et déployée pour défendre le secteur de Gmünd- Schleiden.
    À partir de février 1945, la 3. Panzergrenadier-Division combat le long de l’Erft, puis se replie par le sud de Cologne vers la rive droite du Rhin.
    Le 17 mars 1945, la 3. Panzergrenadier-Division lance une contre-attaque au nord de la tête de pont américaine près de Remagen – Honnef. Suivent des combats défensifs entre Oberpleiss et Eudenbach. La 3. Panzergrenadier-Division se replie ensuite vers l’ouest de Siegen. Fin mars 1945, la 3. Panzergrenadier-Division participe à la tentative du groupe d’armées G de percer la poche de la Ruhr. La contre-attaque allemande échoue au nord de Winterberg et la 3. Panzergrenadier-Division est transférée sur le front est de la poche de la Ruhr.
    Après son retrait du front, la 3. Panzergrenadier-Division mène des combats défensifs à Plettenberg, puis se replie vers la région d’Iserlohn – Östrich – Albringhausen, où elle est capturée.

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