FRITSCH Raymond (*1919)

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Je suis à la recherche de mon grand-père qui s’ap­pe­lait Raymond Fritsch et qui a servi dans la DCA alle­mande en juillet et début août 1944 en Norman­die. Nous venons d’ap­prendre son nom sur une archive d’un procès où ma grand-mère révèle son iden­tité (enfin une réponse !).

Si quelqu’un a des rensei­gne­ments, merci de bien vouloir me contac­ter.

Virgi­nie Serra – virgi­nie.serra9@g­mail.com

8 Responses to FRITSCH Raymond (*1919)

  1. Kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Raymond Fritsch
    Geburtsdatum: 02.07.1919
    Geburtsort: Friedolsheim
    Todes-/Vermisstendatum: 23.12.1944
    Todes-/Vermisstenort: In der Kriegsgefangenen-Lager im Raum Kadijewka/Kadiïvka
    Dienstgrad: Gefreiter
    Gefreiter Raymond Fritsch wurde noch nicht auf den vom Volksbund errichteten Soldatenfriedhof Donezk, Ukraine überführt. Nach den uns vorliegenden Informationen befindet sich sein Grab derzeit noch an folgendem Ort: Kadijiwka/Kadiïvka – KGF – Ukraine.

    D’après Mémoire des Hommes:
    Gefreiter/caporal FRITSCH Raymond Michel
    Né le 2/7/1919 à Friedolsheim (67 – Bas-Rhin, France)
    Porté disparu le 28/8/1944 à Ramnien Sardt en Roumanie et déclaré Mort pour la France le 28/8/1944 à Ramnien Sardt : sans doute s’agit-il là de la ville roumaine de Rümnick/Rebnick/Râmnicu Sărat, 130km au nord-est de Bucarest, 200km au sud de Jassy/Iași et 230km au sud-ouest de Kischinew/Chisinau.
    Sans doute capturé par les soviétiques près de Rümnick/Rebnick/Râmnicu Sărat en Roumanie le 28/8/1944, interné dans un camp soviétique pour prisonniers de guerre allemands situé près de Kadiïvka en Ukraine, située 50km à l’est de Louhansk dans le Donbass et décédé dans ce camps le 23/12/1944.
    Numéro matricule: 3143
    Instruit au sein de la Stammkompanie de la Nachrichten-Ausbildungs-Abteilung 3 stationné à Stahnsdorf, situé au sud de Berlin et à l’est de Potsdam dans le district militaire ou Wehrkreis III.
    Muté au sein de la 1. Kompanie de la Korps-Nachrichten-Abteilung 429.
    Le secteur postal FPN 41546 mentionné sur sa fiche DRK correspond à la 1. Kompanie de la Korps-Nachrichten-Abteilung 429 du XXIX. Armee-Korps.
    Durant l’offensive hivernale soviétique de janvier-février 1943, le XXIX. Armee-Korps est repoussé jusqu’à la rivière Mius près de Taganrog en fin février 1943, où la ligne de défense allemande se stabilise.
    Lors de l’offensive soviétique contre Charkow/Kharkiv à la mi-août 1943, le XXIX. Armee-Korps est contraint de se replier de le fleuve Mius et est brièvement encerclé. Le 19 septembre 1943, le XXIX. Armee-Korps atteint la position défensive «Wotan» située près de Melitopol, qu’il tient jusqu’au 21 octobre 1943.
    Le 22 octobre 1943, le XXIX. Armee-Korps se replie ensuite sur la position défensive «Franken», puis à partir du 28 octobre 1943 sur la tête de pont de Nikolol/Nikopol tenue jusqu’en décembre 1943.
    Le 30 janvier 1944 débute l’offensive soviétique lancée contre la tête de pont allemande de Nikopol.
    Le 5 février 1944, la 6. Armee est coupée en deux et en fin février 1944, le le XXIX. Armee-Korps est positionné au sud de Kryvoï Rog/Kryvyi Rih.
    À la mi-mars 1944, le XXIX. Armee-Korps se replie derrière le fleuve Bug/Boug méridional pour éviter d’être coupé de la 6. Armee. Le 27 mars 1944, l’Armée rouge commence à étendre ses têtes de pont sur le cours inférieur du Bug/Boug. La 6. Armee se replie sur le fleuve Dniestr/Nistru pour éviter d’être encerclée.
    Durant ces actions d’arrière-garde, le XXIX. Armee-Korps est brièvement encerclé entre Ponyatovka et Bakalowo.
    Sous le commandement du Gruppe « Wittmann » issue de la 3. Gebirgs-Division, le XXIX. Armee-Korps parvient à percer les lignes soviétiques dans le secteur de Kutschurgan et à atteindre le fleuve Dniestr/Nistru, sur les rives duquel il demeure pendant les semaines suivantes.
    En début août 1944, le XXIX. Armee-Korps combat sur la ligne défensive du Dniestr/Nistru entre Causeni en Moldavie et Cetatea Alba/Bilhorod-Dnistrovskyï en Ukraine.
    Le 20 août 1944 débute l’offensive soviétique visant à anéantir le groupe d’armées Sud-Ukraine ou Heeresgruppe Südukraine, au cours de laquelle le XXIX. Armee-Korps est également décimé.
    En août 1944, de furieux combats opposent les unités de la 6. Armee aux unités roumaines fraîchement ralliées aux soviétiques dans le secteur de Rümnick/Rebnick/Râmnicu Sărat, ville roumaine située 33km au nord-est de Buzau, 130km au nord-est de Bucarest, 200km au sud de Jassy/Iași et 230km au sud-ouest de Kischinew/Chisinau.
    En septembre 1944, les éléments résiduels du XXIX. Armee-Korps combattent dans le secteur de Costesti 12km au sud de Buzau en Roumanie.
    Des éléments résiduels du XXIX. Armee-Korps réussissent à se replier à travers la Transylvanie vers la Hongrie de septembre à octobre 1944.
    Début novembre 1944, les restes du XXIX. Armee-Korps se trouve dans la région de Sarospatak en Hongrie.
    En décembre 1944, les restes du XXIX. Armee-Korps se trouve dans la région de Miskolc dans le nord de la Hongrie.
    De janvier à mars 1945, le XXIX. Armee-Korps combat sur la rivière Gran/Hron dans l’est de la Slovaquie.
    En avril 1945, le XXIX. Armee-Korps combat au nord de Kremnitz/Kremnica dans le centre de la Slovaquie, 150km au nord-est de Pressburg/Bratislava.
    En mai 1945, le XXIX. Armee-Korps est progressivement repoussé en Moravie dans l’est de la Tchéquie actuelle.

    • SERRA dit :

      Merci de votre réponse. Il doit s’agir d’un homonyme si vous avez des renseignements précis sur les troupes allemandes basées aux alentours de Saint Pierre sur Dives et notamment la DCA en juillet et août 1944 je serai très intéressée.
      En vous remerciant par avance.

      • Kayser dit :

        plusieurs unités de ce type autour de Saint-Pierre-sur-Dives, dontune des missions majeures étaient la protection des postes de commandement :
        – Avril à fin juin 1944: éléments de la Heeres-Flak-Abteilung 305 en protection du PC de la 21. Panzer-Division ;
        – Juin à juillet 1944 :
        VII. Abteilung du Flak-Regiment 155 (W) de la Flak-Brigade XIX
        SS-Flak-Artillerie-Abteilung 12 de la 12. SS-Panzergrenadier-Division ‘Hitlerjugend’
        – Août 1944: II. Abteilung du Flak-Regiment 22 (gem. mot.) et Flak-Sturm-Regiment 3 du III. Flak-Korps

        • SERRA Virginie dit :

          Merci encore pour vos réponses si intéressantes ! Cependant nous hésitons sur 2 Raymond Fristch, le premier Raymond Michel ci-dessus et Raymond Claude Fritsch né aussi en 1919 à Soultz et décédé en janvier 1945 en Pologne.
          Il était dans l’armée française jusqu’à ce qu’il soit fait prisonnier (liste 98 des prisonniers français du 31 mai 1941) au Stalag XVII A, il était dans le 27 ème RI et avait le grade d’adjudant.
          Il fut ensuite enrôlé de force dans l’armée allemande (3PZ. Gren. Rgt 12 ).
          Je profite pour vous demander pourquoi n’est-il pas mentionné ni répertorié sur votre site comme un malgré-nous ? Avez-vous des renseignements?
          Merci d’avance !

  2. Kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Raymond Claude Fritsch
    Geburtsdatum: 14.11.1919
    Geburtsort: Soultz
    Todes-/Vermisstendatum: 28.01.1945
    Todes-/Vermisstenort: in Bagnitz, im Süden von Tuchel
    Dienstgrad: Obergefreiter
    Obergefreiter Raymond Claude Fritsch konnte im Rahmen unserer Umbettungsarbeiten nicht geborgen werden. Die vorgesehene Überführung zum Sammelfriedhof in Stare Czarnowo war somit leider nicht möglich. Sein Name wird im Gedenkbuch des Friedhofes verzeichnet. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Stare Czarnowo, Polen nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Raymond Claude Fritsch mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    FRITSCH Raymond Claude
    Né le 14/11/1919 à Soultz (68 – Haut-Rhin, France) habitant Brumath (67 – Bas-Rhin, France)
    Mort pour la France, tué au combat le 25/1/1945 à Bogbnitz/Bagnitz/Bagienica, 15km au sud de Tuchef/Tuchel/Tuchola, 38km au nord de Bromberg/Bydgoszcz et 73km au nord-ouest de Thorn/Torun en Pologne.
    Instruit au sein de la Stammkompanie du Grenadier-Ersatz-Bataillon (motorisiert) 18 stationné à Kaiserslautern puis à paprtir de 1944 à Zweibrücken dans le district militaire ou Wehrkreis XII.
    Muté au sein de la 3. Kompanie du Grenadier-Regiment 12 (FPN 04737 D).
    Le secteur postal FPN 04737 D correspond à la 3. Kompanie du I. Bataillon du Grenadier-Regiment 12 de la 31. Infanterie-Division.
    En fin janvier 1943, la 31. Infanterie-Division est relocalisée sur la route reliant Ioukhnov/Juchnoff/Juchnow/Yukhnov à Rosslavl dans la région de Barsuki et dans le secteur situé entre Leonowa/Leonovo et Shakhovskiy 30km à l’ouest de Juchnoff/Juchnow/Yukhnov, ville située 185km au sud-ouest de Moscou et 85km au nord-est de Spass-Demensk, où elle combat jusqu’en mars 1943.
    En avril 1943, la 31. Infanterie-Division retraite via Spass-Demensk jusqu’au nord de Kirov.
    En juillet 1943, la 31. Infanterie-Division participe à l’opération Zitadelle/Citadelle autrement dit dans le secteur nord de la Bataille de Koursk et attaque au sud-ouest de Woronez/Voronets vers Gnilez/Gnilets 68km au sud d’Orel/Oryol et 71km au nord de Kursk.
    En août 1943, le quadrilatère de disparition sur la base VDK Orel/Oryol – Bogoroditzkoje/Bogoroditskoe Orlowska – Ljedna – Nikolsskoje/Nikolskoe – Orlitza – Rybnitza/Rybnitsa correspond à une zone située 30km au sud d’Orel/Oryol et 30km au nord de Woronez/Voronets.
    Après les premières percées soviétiques près d’Orel/Oryol, la 31. Infanterie-Division est contrainte de rejoindre le mouvement de retraite allemande plus au nord, au-delà de Ssevsk/Ssewsk, de l’autre côté de la rivière Desna et jusqu’à la rivière Ssosh au sud de Gomel/Homel en Biélorussie.
    Les jours suivants, une guerre de tranchées prend place en Biélorussie entre Retschitza/Rechitsa/Rečyca, située 37km à l’ouest de Gomel/Homel, Staraja Kamienka, située 100km au nord de Gomel/Homel et Tschaussy/Chavusy, située 150km au nord de Gomel/Homel et 40km au sud-est de Moguilev/Mahilyow.
    En octobre 1943, une Kampfgruppe résiduelle de la 31. Infanterie-Division combat en Biélorussie dans le secteur nord de Popowka – Piervamajsk située entre le Dnjepr et la rivière Sozh 42km au sud de Gomel/Homel et 43km au sud de Retschitza/Rechitsa/Rečyca.
    En novembre 1943, la Kampfgruppe résiduelle de la 31. Infanterie-Division combat à l’ouest du Dnjepr dans le secteur ouest de Chometsch/Cholmieč 40km au sud-ouest de Gomel/Homel et 30km au sud-est de Retschitza/Rechitsa/Rečyca.
    En décembre 1943, la Kampfgruppe résiduelle de la 31. Infanterie-Division combat en Biélorussie à l’ouest du Dnjepr dans le secteur nord de Madory/Madora au nord-est de Rogatschew/Rahachow.
    De janvier à février 1944, la 31. Infanterie-Division a été régénérée et combat entre la voie ferrée et le Dnjepr dans le même secteur à hauteur de la gare de Taschtschiza/Toshchytsa 18km au nord de Madory/Madora.
    En mars 1944, la 31. Infanterie-Division retraite au nord-ouest à l’est de la rivière Drut jusqu’au secteur de Tschigrinka/Čyhirynka 8km au nord-ouest de Taschtschiza/Toshchytsa et 28km au sud-ouest de Bychoff/Bychaŭ.
    D’avril à juin 1944, la 31. Infanterie-Division combat dans le secteur nord de Dawydawitschi/Davydavičy 27km au nord-est de Bychoff/Bychaŭ, 35km au sud-est de Moguilev/Mahilyow et 30km au sud-ouest de Tschaussy/Chavusy.
    En juin 1944, la 31. Infanterie-Division est détruite dans ce secteur au sein du groupe d’armées Centre /Heeresgruppe Mitte et ses ultimes survivants retraitent en juillet 1944 jusqu’à la rivière Beresina à hauteur de Beresino/Byerazino au sud-est de Borissoff/Barysaw en Biélorussie et servent ensuite à former la 31. Grenadier-Division le 21 juillet 1944 au sud de Walk/Valga à la frontière entre l’Estonie et la Lettonie.
    Le 09 octobre 1944, la 31. Grenadier-Division est rebaptisée 31. Volks-Grenadier-Division.
    La 31. Grenadier-Division est renommée 31. Volks-Grenadier-Division le 9 octobre 1944, des restes de la division de la taille d’un groupe de combat/Kampfgruppe résiduel stationné dans les environs de Riga.
    En janvier 1945, le IV. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 31 redevient le I. Abteilung de l’Artillerie-Regiment 67.
    Fin janvier/début février 1945, la 31. Volks-Grenadier-Division est transférée par voie maritime puis ferrée vers Thorn/Toruń pour y être régénérée. La 31. Volks-Grenadier-Division est encore en cours de régénération lorsqu’elle est déployée en défense de la forteresse de Thorn/Torun. La 31. Volks-Grenadier-Division ne dispose pas encore d’artillerie et son armement reste largement déficient.
    Appuyée par deux détachements/Abteilungen de l’Artillerie-Regiment 173, elle assure néanmoins la défense des districts situés au sud de la Weichsel/Vistule.
    Fin janvier 1945, l’Armée rouge contourne la forteresse de Thorn/Toruń et l’enferme dans un cordon défensif. La forteresse ne fixant aucune troupe soviétique significative, la garnison de Thorn/Toruń est autorisée à percer en direction de Kulm/Chelmno-Schwednitz/Świdnica.
    La percée est initialement prévue pour le 30 janvier 1945, mais l’ordre de la 2. Armee autorisant la percée est retardé et cette percée ne débute qu’à la tombée de la nuit du 31 janvier 1945.
    Les unités suivantes participent à cette percée : la 71. Infanterie-Division sur la droite, depuis le nord-ouest de la ville en direction du château de Birglau/Bierzgłowski, la 31. Volks-Grenadier-Division avec le gros des troupes de la forteresse plus à gauche, depuis l’ouest de la ville, le long de la route principale menant à Fordon sur la Vistule, 10km à l’est de Bromberg/Bydgoszcz. À cette fin, la 31. Volks-Grenadier-Division a déjà évacué la moitié sud de la ville de Thorn/Toruń.
    Dans la nuit du 31 janvier 1945, la 31. Volks-Grenadier-Division réussit à percer l’encerclement soviétique dans de violents combats et poursuit sa percée vers le nord-ouest. Contre toute attente, la percée se déroule sans grande résistance soviétique au cours de la journée du 31 janvier 1945.
    La 31. Volks-Grenadier-Division subit néanmoins des pertes par les attaques aériennes soviétiques conjuguées au mauvais état des routes.
    Le soir du 31 janvier 1945, les unités les plus avancées de la 31. Volks-Grenadier-Division atteignent Cichoradz, 23km au nord-ouest de Thorn/Toruń et 24km à l’est de Bydgoszcz.
    Le 1er février 1945, la 31. Volks-Grenadier-Division poursuivit sa percée vers le nord.
    Près de Dabrowa-Chelmska/Dąbrowa Chełmińska 5km au nord de Cichoradz, elle rencontre un obstacle soviétique fortement défendu qui repousse son attaque.
    Les combats pour la ville de Chełmno se poursuivent toute la journée, et ce n’est que tard dans la soirée que la 31. Volks-Grenadier-Division perce la ligne de front soviétique et s’empare de la ville de Chełmno. Le 4 février 1945, les survivants de la 31. Volks-Grenadier-Division atteignent Schwetz/Świecie sur la rive occidentale de la Vistule, 7km au nord de Chełmno, sans armes lourdes ni véhicules, abandonnés ou détruits lors de la percée.
    140km plus au nord, entre Putzig/Puck et Gotenhafen/Gdynia, la 31. Volks-Grenadier-Division est brièvement régénérée. Des combats défensifs ont alors lieu à l’extrémité ouest de la lande de Tuchel/Tuchola, suivis d’une retraite par Stolp/Słupsk et Lauenburg/Lębork jusqu’à la presqu’île de Hela/Hel 20km à l’est de Gotenhafen/Gdynia, où la 31. Volks-Grenadier-Division est finalement capturée par les soviétiques.

  3. kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Raimond Fritsch
    Geburtsdatum: 01.02.1926
    Geburtsort: –
    Todes-/Vermisstendatum: Datum unbekannt
    Todes-/Vermisstenort: Lettland
    Dienstgrad: –
    Nach den uns vorliegenden Informationen ist Raimond Fritsch seit vermisst. Bitte beachten Sie, dass auf den Friedhöfen Frauenberg/Saldus, Lettland nicht die aktuelle Version ausliegt, somit kann der Name Ihres Angehörigen darin evtl. noch nicht verzeichnet sein. Falls Raimond Fritsch mit Ihnen verwandt ist, und Sie von uns über Sachstandsänderungen informiert werden möchten, füllen Sie bitte das folgende Formular aus.

    D’après Mémoire des Hommes:
    FRITSCH Raymond
    Né le 1/2/1926 à Benfeld (67 – Bas-Rhin, France)
    Porté disparu et déclaré Mort pour la France le 14/9/1944 à Bauske/Bauska, Kurland/Courlande (Lettonie), ville située 40km au sud-est de Mittau/Jelgava et 61km au sud de Riga.
    Le secteur postal FPN 14674 E mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 4. Kompanie du I. Bataillon du Grenadier-Regiment 502 de la 290. Infanterie-Division.
    En décembre 1943, la 290. Infanterie-Division se déplace vers la zone de Newel/Nevel à la jonction avec le groupe d’armées Centre/Heeresgruppe Mitte. Au cours de l’hiver 1943-1944, la 290. Infanterie-Division est réorganisée en une nouvelle division de type 44.
    Au début de 1944, la 290. Infanterie-Division combat sur les deux rives du lac Ussovya secteur est d’Ustʹ-Dolyssy 20km au nord-ouest de Nevel, puis progresse jusqu’au lac Yasno au sud de Drakunovo et participe ensuite aux batailles défensives au nord de Newel/Nevel jusqu’en février 1944.
    Après plusieurs batailles défensives entre Obol et Ulla dans le secteur de Düna, la 290. Infanterie-Division retraite via Polotsk, Dryssa, Rossitza, Kraslava dans le secteur de Dünaburg/Daugavpils, Iluxte, Subata, Akniste, Nereta jusqu’à la région de Birsen/Biržai en Lettonie.
    Déployée ensuite sur le Memel/Klaipeda, la 290. Infanterie-Division participe aux batailles offensives et défensives de Radviliskis et de Latueliai – Birsen/Biržai, puis se déplace dans la région de Bauske/Bauska et livre combat à Code, Berzmuiza et Zileni dans la position de Hagen.
    Après une nouvelle retraite via Lecava/Eckau jusqu’à la position de Misa entre Riga et Mitau/Jelgava, la 290. Infanterie-Division se déploie dans la tête de pont de Courlande via Lielupe au sud de Sloka dans la région de Dzukste.
    En août 1944, une Kampfgruppe de la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur nord de Suweinischken/Suvainiškis 110km au sud-est de Riga.
    En septembre 1944, la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur nord de Schönberg/Skaitkalne 28km à l’est de Bausken/Bauska et 70km au sud-est de Riga.
    En octobre 1944, une Kampfgruppe de la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur de Dzerumi 12km à l’ouest de Baldone et 25km au sud de Riga.
    La 290. Infanterie-Division, positionnée dans la zone sud-est de Frauenburg/Saldus, participe à la 1re bataille de Courlande à Irbes-Jaunpils et aux batailles défensives de Garakas, Arnikaisi et au lac Lielauce.
    En novembre 1944, la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur de Jaunpils 28km au sud de Tuckum/Tukums, 33km à l’est de Frauenburg/Saldus et 71km au sud-ouest de Riga.
    En décembre 1944, la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur de Zvärde 55km au sud-ouest de Tuckum/Tukums, 15km au sud-est de Frauenburg/Saldus et 95km au sud-ouest de Riga.
    En janvier 1945, la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur 10km au sud de Stüri et 10km au sud-est de Zvärde.
    En janvier 1945, la 290. Infanterie-Division est retirée du front et déplacée via Frauenburg/Saldus vers la région d’Ilmaja, d’où elle est à nouveau déployée dans la région de Preekuln/Priekule et participe aux batailles défensives de Ziengenieki, Disbraksi et Krote.
    En février 1945, la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur de Bunka 8km au nord-ouest de Preekuln/Priekule, 60km au sud-ouest de Frauenburg/Saldus.
    De mars à avril 1945, une Kampfgruppe de la 290. Infanterie-Division combat dans le secteur de Lenas au sud de Skrunda, 35km au nord-est de Preekuln/Priekule et 30km à l’ouest de Frauenburg/Saldus.
    En avril 1945, les éléments résiduels de la 290. Infanterie-Division sont capturés par les Soviétiques 30km au sud-ouest de Frauenburg/Saldus.

    • Virginie Serra dit :

      Merci pour vos précieuses informations ! Nous avons eu confirmation par les archives Allemandes que mon grand-père serait Raymond Claude Fritsch. Si quelqu’un possède dans ses archives une photo ou des renseignements le concernant merci de bien vouloir me contacter. Pouvoir mettre un visage sur le nom de mon grand-père serait merveilleux surtout pour ma mère de 81 ans. Encore merci pour vos réponses !

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