L’exposition est visible tous les jours du 2 juin au 16 septembre 2012 et regroupe photos, documents, récits, mises en scènes, objets…




Ci-dessus : La cérémonie auprès du monument dédié aux 130000 incorporés de force. Au clairon, Patrick Kautzmann qui a joué « Vous n’aurez pas l’Alsace et la Lorraine », la « Sonnerie aux Morts » et « La Marseillaise ».

Ci-dessus : A l’entrée de l’exposition. Honneur aux Malgré-Elles !

Ci-dessus : Vue générale de l’exposition.

Ci-dessus : Evocation de la correspondance, le seul lien avec la famille restée au pays.

Ci-dessus : Evocation de l’armée allemande.

Ci-dessus : Détail d’un maillet de bois estampillé « RAD ».

Ci-dessus : Evocation du Winterhilfswerk.

Ci-dessus : Essai de mise au point sur le statut de déporté militaire et sur le procès d’Oradour-sur-Glane (Bordeaux, 1953). A droite, évocation d’une guérite du RAD.

Ci-dessus : Patrick Kautzmann explique ses recherches sur le terrain en Roumanie, Moldavie et Hongrie.

Ci-dessus : Evocation de la mort des incorporés de force.

Ci-dessus : Les vétérans, ancien(ne)s incorporé(e)s de force, sont venus nombreux.

Ci-dessus : Des incorporés de force sont revenus sur leur vécu tumultueux : Robert Philipps (1er à gauche) et Georges Ruffenach (2e à droite), ici en compagnie de Patrick Kautzmann et François Fenninger.

