LAROCHE Pierre

Commentaire (1) Liste des non rentrés

 

Fiches du PAVCC et du DRK trans­mises par Claude Herold

 

 

 

 

 

 

One Response to LAROCHE Pierre

  1. Kayser dit :

    Non trouvé dans la base VDK, pour Mémoire des Hommes:
    LAROCHE Pierre
    Né le 27/12/1919 à Sarreguemines (57 – Moselle, France)
    Engagé volontaire, n’est pas Mort pour la France mais déclaré décédé, tué courant avril 1943 en Tunisie : sans doute entre la Ligne « Akarit » et les positions défensives établies sur la ligne montagneuse près d’Enfida/Enfidha, 100km au sud de Tunis.
    5. Kompanie du Marsch-Bataillon « Afrika ».
    Le secteur postal FPN 48159 F mentionné sur sa fiche DRK correspond à la Stab u. 5. Kompanie du Feldersatz-Bataillon 21 de la 21. Panzer-Division.
    La 21. Panzer-Division est formée le 1er août 1941 en Libye en Afrique du Nord par renommage et réorganisation de la 5. leichte Division ou leichte Division « Afrika » au sein du Deutsches Afrika-Korps ou DAK de la Panzer-Gruppe « Afrika ».
    Sous le commandement du Generalleutnant Johann „Hans“ Theodor von Ravenstein (1889-1962), la 21. Panzer-Division est employée durant la campagne d’Afrique, au début surtout contre des unités britanniques, plus tard contre diverses unités alliées.
    En novembre 1941, la 21. Panzer-Division envoie la Kampfgruppe « Stephan » combattre au sud de Bardia, 25km à l’ouest de frontière égyptienne. Le 21 novembre 1941, la 21. Panzer-Division marche en direction de Tobrouk. Après une première escarmouche avec les Britaniques dans la zone de l’aérodrome de Sidi Rezegh, la 21. Panzer-Division se replie vers le nord-est à l’arrivée de la 22e brigade blindée sur ses arrières, puis se replie dans la soirée après de nouveaux combats et effectue un déplacement vers le nord-est pendant la nuit pour contourner les positions britanniques et ensuite percer jusqu’à El Duda. Le 23 novembre 1941, Erwin Rommel ordonne à la 21. Panzer-Division d’attaquer d’abord en direction du nord-est, puis de progresser vers les positions alliées situées près de Sidi Omar : la 21. Panzer-Division subit de lourdes pertes et finit par rebrousser chemin vers Halfaya pour porter secours aux unités italiennes stationnées sur place. Jusqu’au 27 novembre 1941, la 21. Panzer-Division souffre des bombardements aériens alliés et du manque de carburant. Le 27 novembre 1941, l’ordre est donné de se replier sur l’encerclement de Tobrouk. Lors de sa progression vers l’ouest, la 21. Pnazer-Division rencontre la 5e brigade néo-zélandaise près de Sidi Azeiz et capture 700 prisonniers, mais la majeure partie des forces alliées s’échappe à bord de leurs propres véhicules.
    En décembre 1941, la 21. Panzer-Division retraite en Libye via Gazala, Mechili, Beda Fomm, Benghazi et Bardia.
    Après quelques combats à l’est de Tobrouk, la 21. Panzer-Division marche vers l’ouest en janvier 1942, derrière les points d’appui de la ligne Masra el Berga.
    Jusqu’au 15 janvier 1942, la 21. Panzer-Division est régénérée au sud-ouest d’El Agheila.
    Le 21 janvier 1942, la 21. Panzer-Division est de nouveau déployée pour une attaque : la Panzer-Kampfgruppe « von Bismarck » progresse initialement via Agedabia et Fort Mechilli jusqu’à la Ligne Ghazala précédemment perdue à l’ouest de Tobrouk et au sud-est de Derna. Les attaques visant à s’emparer d’une nouvelle position destinée à faciliter la prise de Tobrouk se poursuivent jusqu’en mai 1942.
    Le 1er avril 1942, le I. Bataillon du Schützen-Regiment 104 encerclé au col d’Halfaya depuis plusieurs semaines étant considéré comme anéanti, le Kradschützen-Bataillon 15 est renommé III.Bataillon du Schützen-Regiment 104 et le Maschinengewehr-Bataillon 8 est renommé I. Bataillon du Schützen-Regiment 104.
    Du 26 mai au 21 juin 1942, la 21. Panzer-Division participe aux opérations « Theseus » puis « Venezia » à Gazala près de Tobrouk en Libye, avec pour objectif de s’emparer de la forteresse de Bir Hacheim, position fortement fortifiée située au sud de Tobrouk : une série d’attaques et de batailles défensives dans la région au sud de Tobrouk et d’Acroma suit dont l’attaque de Tobrouk même, débutant le 19 juin 1942. La 21. Panzer-Division participe à la prise de la ville Tobrouk, du port et de la forteresse le 21 juin 1942. Du 26 au 29 juin 1942, la 21. Panzer-Division participe à la bataille de Mersa Matrouh. Sur ordre du DAK, l’attaque se poursuit après la prise de Tobrouk le 26 juin 1942 : la 21. Panzer-Division progresse vers le sud-est et attaque la garnison du col d’Halfaya. Poursuivant les forces alliées en retraite, la 21. Panzer-Division transperce les lignes alliées sur la ligne Marsa-Matruh puis au col de Fuka.
    Du 1er au 27 juillet 1942, la 21. Panzer-Division participe à la Bataille d’Al Mata ou 1re Bataille d’El Alamein, 100km à l’ouest d’Alexandrie. Le 4 juillet 1942, les unités de la 21. Panzer-Division sont positionnées sur la crête de Ruweisat au sud de la gare d’El Alamein. La ligne de défense britannique à El Alamein longue de 65km est protégée de toute manœuvre de flanc par deux barrières naturelles : la mer Méditerranée et la dépression de Qattara au sud. Les premières offensives allemandes débutent le 1er juillet 1942 dans le secteur nord du front et sont stoppées le 3 juillet 1942. Les forces alliées attaquent alors des forces allemandes supposées en retraite. Durant cette période, la 90. leichte Afrika-Division, la 15. Panzer-Division et la 21. Panzer-Division sont concentrées au sud de la ligne de front en vue de la prochaine attaque près de Tell el Eisa. Le 9 juillet 1942, ces divisions lancent plusieurs attaques victorieuses. La Panzer-Armee « Afrika » lance ensuite son attaque sur le flanc sud le 10 juillet 1942. Simultanément, au nord, les troupes alliées attaquent les positions italiennes au nord et au sud de la Via Balbia, provoquant une percée qui ne peut être contenue que par le déploiement rapide de réserves : l’attaque au sud est stoppée. Le 13 juillet 1942 à midi, la 21. Panzer-Division lance une nouvelle attaque, progressant cette fois vers le nord contre les saillants alliés; malgré l’appui aérien, la 21. Panzer-Division ne parvient pas à percer les lignes défensives alliées et établit des positions défensives. Le 15 juillet 1942, les forces alliées attaquent au centre du front d’Alamein le X. Corps italien, qui subit de lourdes pertes : des éléments de diverses divisions allemandes, dont l’Aufklärungs-Abteilung 3 et le Schützen-Regiment 104 de la 21. Panzer-Division sont dépêchés pour contenir la brèche et repousser les Alliés sur leurs positions initiales. La Royal Air Force apporte un soutien intensif aux forces alliées. Une autre attaque alliée visant les positions italiennes le 16 juillet 1942 est également partiellement repoussée par des unités de la 21. Panzer-Division. Le 22 juillet 1942, des attaques et des contre-attaques ont lieu dans le secteur de la 21. Panzer-Division. Une division néo-zélandaise subit de lourdes pertes et deux bataillons du Schützen-Regiment 104 sont quasiment anéantis. Avec les moyens dont disposent les Alliés comme les forces de l’Axe, il est impossible de percer les lignes.
    Le 15 août 1942, les forces stationnées dans la région d’El Alamein reçoivent des vivres, des munitions et des renforts. Cependant, les quantités de carburant et de munitions sont insuffisantes pour une offensive majeure, en raison du naufrage de navires de ravitaillement allemands en Méditerranée. Se fondant sur les promesses de la Luftwaffe d’acheminer des vivres par voie aérienne depuis l’Italie, Erwin Rommel décide de lancer une attaque. Toutefois, les préparatifs allemands sont détectés par les Alliés et les services de reconnaissance allemands n’ont identifié qu’une partie des positions des troupes alliées.
    Du 31 août au 05 septembre 1942, la 21. Panzer-Division participe à la Bataille d’Alam el Halfa. L’attaque débute dans la nuit du 30 au 31 août 1942 à 22h00; cette même nuit, le commandant de la 21. Panzer-Division, le Generalmajor Georg von Bismarck (1891-1942) est tué lors d’une attaque aérienne alliée. Le groupe d’assaut sud ne progresse initialement que de 4km au lieu des 40km prévus. L’attaque de la 21. Panzer-Division commence à 14h00 le 31 août 1942 et doit être appuyée par la Panzer-Division italienne « Littorio », qui arrive avec une heure de retard et suit la 21. Panzer-Division. L’objectif de l’attaque des 15. Panzer-Division et 21. Panzer-Division, progressant du nord-est devant la ville d’Himeimat, reste d’atteindre la côte 132 de la crête d’Alam Halfa. L’attaque échoue face à une forte résistance britannique et vers 18h30, la 21. Panzer-Division se retranche près de Deir el Tarfa. Dans les jours suivants, la situation logistique allemande se détériore et un repli progressif vers le secteur oriental devant la ligne El Taqa-Bab el Qattara est décidé.
    Une attaque menée le 3 septembre 1942 par la 2e Division néo-zélandaise et la 132e Brigade d’infanterie britannique, visant à couper les forces orientales de l’Afrika-Korps est repoussée. Finalement, le 6 septembre 1942, les forces menant l’attaque sud, dont la 21. Panzer-Division se retirent sur leurs positions initiales.
    Les préparatifs de la contre-attaque alliée lors de la seconde bataille d’El Alamein ont incité le commandement de l’Axe en Afrique du Nord à faire former une seconde ligne défensive par la 21. Panzer-Division, en conjonction avec la 132e Panzer-Division italienne «Ariete», composée de trois groupes de combat mixtes au nord du secteur sud du front d’El Alamein.
    Du 23 octobre au 3 novembre 1942 lors de la 2e Bataille d’El Alamein, la 21. Panzer-Division subit de lourdes pertes. La bataille débute le 23 octobre 1942 à 20h40. Le 24 octobre 1942, la 7e Division blindée britannique forte de 160 chars lance une attaque contre la Division parachutiste italienne «Folgore» au nord de Qaret el Himeimat : une partie de la division est submergée et la 21. Panzer-Division est déployée en renfort aux côtés de la 132e Division italienne «Ariete». Dans la nuit du 26 au 27 octobre 1942, Erwin Rommel ordonne à la 21. Panzer-Division de se replier sur la région de Tell el Aqqaqir au nord du front en laissant un petit groupement tactique en arrière.
    La seconde offensive majeure de la bataille débute dans la nuit du 2 au 3 novembre 1942 par d’intenses attaques aériennes et des bombardements d’artillerie. De puissantes forces alliées percent les lignes allemandes dans le secteur de la 90. leichte Afrika-Division et de la division italienne «Trieste». La 21. Panzer-Division est déployée depuis le nord pour contrer cette percée, mais ne parvient pas à sécuriser le front lors de violents combats de chars contre les troupes alliées en mouvement. Après avoir subi de lourdes pertes en hommes et en matériel, Erwin Rommel ordonne à la 21. Panzer-Division de se replier sur le col de Fuka. Les 15 chars opérationnels restants sont déployés le 5 novembre 1942 pour couvrir la retraite de la 21. Panzer-Division aux ordres de l’Oberst Müller. Quatre chars Panzer IV du Panzer-Regiment 5 appuient l’arrière-garde des 90. leichte Afrika-Division et 164. leichte Afrika-Division au col de Fuka. La retraite précipitée qui suit est entravée par des pénuries de carburant et les forces allemandes ne commencent à se regrouper à la frontière libyenne que le 6 novembre 1942.
    Durant les quatre semaines suivantes, le groupement tactique blindé ou Panzer-Kampfgruppe de la 21. Panzer-Division assure fréquemment la couverture de l’arrière-garde mobile lors de la retraite à travers la Libye vers le sud de la Tunisie. Lors de cette retraite vers la Tunisie en fin 1942, la 21. Panzer-Division subit à nouveau de lourdes pertes.
    En fin janvier 1943, la II. Abteilung du Panzer-Regiment 5, fortement endommagée, est transférée à Tunis pour être rééquipée : elle y est cependant renommée Panzer-Abteilung 190 au profit de la 90. leichte Division. Parallèlement, le Panzer-Abteilung 190 issu de la transformation de la II. Abteilung du Panzer-Regiment 202 de la Panzer-Brigade 100 est déployée comme nouvelle II. Abteilung du Panzer-Regiment 5.
    Le débarquement des forces américaines en Afrique de l’Ouest nécessite une riposte des forces allemandes en Afrique du Nord et la campagne de Tunisie débute en début 1943.
    En février 1943, la 21. Panzer-Division combat au sein de la 5. Panzer-Armee en Tunisie : la Kampfgruppe 21. Panzer-Division est déployée après un bref rééquipement derrière la ligne Mareth aux côtés de forces de la 10. Panzer-Division et d’éléments de la schwere Panzer-Abteilung 501 équipée de chars Tiger contre les forces américaines dans la région de Gafsa et au col de Faïd. La 21. Panzer-Division prend la tête de la contre-attaque lors de la bataille de Kasserine en février 1943, une série de batailles se déroulent autour de la passe de Kasserine, une dépression de trois kilomètres à travers le massif de la dorsale tunisienne de la chaîne de l’Atlas et à Sbiba et Thala dans l’ouest de la Tunisie, non loin de la ville de Kasserine. Cette série d’attaques de la Bataille du col de Kasserine est couronnée de succès et atteint la région de Sheitla. En raison de graves crises au sein de la 1re Armée italienne à l’ouest de Médenine, l’offensive allemande est stoppée.
    Début mars 1943, la 5. Panzer-Armee lance une nouvelle attaque dans la région de Métameur, mais celle-ci se solde par de lourdes pertes. Dès lors, seule la ligne Mareth est défendue. Après avoir dû remettre ses derniers chars opérationnels, jusque-là regroupés au sein d’une Panzer-Kampfgruppe 5 au Panzer-Führer « Afrika », l’Oberst i.G. Josef Irkens (1901-1983) commandant le Panzer-Regiment 8, la 21. Panzer-Division ne dispose plus d’aucun véhicule blindé de combat à compter du 10 mars 1943. Dans les jours qui suivent, la 21. Panzer-Division se replie vers le nord de la Ligne « Mareth » à la Ligne « Gabès ». Fin mars 1943, les éléments résiduels de la 21. Panzer-Division appuyés par des éléments de la 164. leichte Afrika-Division défendent avec succès contre les forces néo-zélandaises des positions défensives établies près d’El Hamma. Cependant, les efforts allemands et le soutien de leurs alliés italiens en mars 1943 pour défendre le défilé de Tebaga fortifié depuis l’époque romaine sont insuffisants pour empêcher les forces alliées occidentales de progresser davantage vers Tunis. La 8e armée attaquant par l’ouest contraint les forces allemandes à se replier sur la Ligne « Akarit ».
    À la mi-avril 1943, les éléments résiduels de la 21. Panzer-Division défendent des positions fortifiées sur la ligne montagneuse située près d’Enfida/Enfidha, 100km au sud de Tunis.
    Le 5 mai 1943, des éléments résiduels de la 21. Panzer-Division appuyés par des éléments résiduels du Fallschirmjäger-Regiment 5 défendent des positions fortifiées à l’est de Pont-du-Fahs contre les troupes des Forces Françaises Libres. Entre le 10 et le 12 mai 1943, ils se replient vers l’est en direction du Cap-de-Bon derrière une nouvelle ligne de défense établie par la Kampfgruppe « von Liebenstein », composée de restes des 90. leichte Afrika-Division et 164. leichte Afrika-Division.
    Le groupement tactique résiduel ou Kampfgruppe de la 21. Panzer-Division est positionné au sud de Tunis : la 21. Panzer-Division cesse d’exister comme la plupart des unités allemandes en mai 1943 et les restes de la 21. Panzer-Division capitulent le 12 mai 1943 près de Tunis au sein de la Heeresgruppe Afrika.
    Par ordre du 15 juillet 1943, la 21. Panzer-Division est recréée par le commandant en chef des forces terrestres de l’Ouest dans la région de Rennes. La nouvelle 21. Panzer-Division est formée par la réorganisation de la Schnellen Brigade « West » (ex-Panzer-Artillerie-Brigade) et par l’intégration de soldats de l’ancienne 21. Panzer-Division encore en permission ou en convalescence.
    En juin 1944, lors des opérations Overlord et Neptune du Débarquement de Normandie, la 21. Panzer-Division est sous le commandement du Generalleutnant Edgar Feuchtinger (1894-1960) depuis le 8 mai 1944 et dispose de 20.000 hommes : positionnée au sud de Caen, avec un quartier-général établi à Saint-Pierre-sur-Dives, la 21. Panzer-Division représente de par sa localisation un sérieux danger pour les unités alliées. La 21. Panzer-Division parvient à contrer les Alliés sur la plage de Sword et lors de l’opération Tonga et lance une contre-attaque entre les plages Juno et Sword. Le I. Bataillon du Grenadier-Regiment 192 pousse jusqu’à la côte et ouvre un corridor, mais les chars ne suivent pas. Deux Abteilungen de la 21. Panzer-Division attaquent de front les troupes anglaises et canadiennes à Biéville et à Périers et sont tenus en échec.
    En août 1944, les unités d’infanterie de la 16. Luftwaffen-Feld-Division sont incorporées à la 21. Panzer-Division. Affaiblie lors de la bataille de Caen, la 21. Panzer-Division est anéantie dans la poche de Falaise.
    En septembre 1944, la 21. Panzer-Division est recréée en Lorraine par renommage de la Panzer-Brigade 112 et redevient progressivement une division blindée à part entière en fin septembre 1944.
    La 21. Panzer-Division combat en Alsace dès la fin du mois de septembre 1944 et se trouve sur la Ligne Siegfried en fin décembre 1944.
    Rattachée au groupe d’attaque « Alsace » du XXXIX. Armee-Korps, la 21. Panzer-Division quitte le secteur de Wissembourg le 4 janvier 1945 pour avancer vers Seltz. Le 8 janvier 1945, la 21. Panzer-Division change de direction et rejoint les communes d’Hatten et de Rittershoffen pour aider les 25. Panzergrenadier-Division et 245. Volksgrenadier-Division qui y sont alors en prise avec les troupes US.
    Les Américains lancent une contre-attaque le 10 janvier 1945 mais se font massacrer par les allemands. Le 16 janvier 1945, la 21. Panzer-Division est véritablement épuisée et doit être relevée par des éléments de la 7. Fallschirmjäger-Division.
    La 21. Panzer-Division est mise au repos un temps puis se dirige vers le sud pour occuper à partir du 24 janvier 1945 le flanc gauche de la 10. SS-Panzer-Division «Frundsberg» qui tente d’avancer sur Bischwiller; la 21. Panzer-Division se trouve à ce moment-là dans le secteur d’Herrlisheim.
    Avec la fin de l’opération « Nordwind » à la fin de mois de janvier 1945, la 21. Panzer-Division est redéployée en début février 1945 sur le front de l’Est en Pologne puis en Allemagne où la 21. Panzer-Division prend part à la bataille de Berlin.
    La 21. Panzer-Division disparaît dans les combats de la Poche d’Halbe peu avant la fin de la guerre, le 1er mai 1945.

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