SCHLATTER René

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Schlatter_Rene_ADEIF.jpgRené Joseph Schlat­ter (* Stras­bourg 1.4.1920), typo­graphe, fils de Antoine Schlat­ter et de Marie Schnell, d’Eber­sheim (Bas-Rhin).
En 1942, il appar­te­nait au Feldk­lei­dung­samt de la Luft­waffe à Mulsach/Saar­burg, avant d’être relevé de ses fonc­tions et être incor­poré de force dans la Wehr­macht en janvier 1943 (voir fiche WAST). Il est déclaré décédé dans la région de Witebsk (Biélo­rus­sie) le 22.6.1944 – SP 22302 D (trans­crip­tion du 19.6.1962).

Selon les dires de mon grand-père mater­nel, Antoine Schlat­ter, et en présence de ma grand-mère et de ma mère, il a reçu la visite de deux repré­sen­tants de la Wehr­macht, entre la fin juin et la mi-juillet qui lui ont signi­fié la dispa­ri­tion de son fils René et ont remis de la croix de fer de 2e classe, ainsi qu’un docu­ment dacty­lo­gra­phié signi­fiant la date de la dispa­ri­tion et le lieu. Il avait le grade de capo­ral (Gefrei­ter) Ces docu­ments n’ont malheu­reu­se­ment jamais été retrouvé.

Il figure sur la liste des non-rentrés bas-rhinois de 1945, p.105.

Il est « mort pour la France » le 22.6.1944.

Rensei­gne­ments trans­mis par son neveu Jacques Romeu.

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* Le Füsi­lier-Bataillon 156, ancien­ne­ment Divi­sions-Bataillon 156, a été anéanti à Witebsk en juin 1944. Il est recons­ti­tué en juillet 44 sous le nom de Füsi­lier-Bataillon 56.

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