SCHRATZ Robert Ernest

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Fiches du PAVCC, VDK et DRK trans­mises par Claude Herold. FPN 59760 : (8.9.1943–22.4.1944) 1.3.1944 Stab II u. 5.-8. Kompa­nie Panzer­gre­na­dier-Regi­ment 26 (12. SS-Divi­sion).

One Response to SCHRATZ Robert Ernest

  1. Kayser dit :

    D’après la base VDK:
    Robert Schratz
    Geburtsdatum: 07.04.1925
    Geburtsort: Illzach
    Todes-/Vermisstendatum: 26.06.1944
    Todes-/Vermisstenort: Fontenay, südwestlich Caen, Normandie
    Dienstgrad: SS-Sturmmann
    SS-Sturmmann Robert Schratz ruht auf der Kriegsgräberstätte in Cheux-St.-Manvieu (Frankreich) : Unter den Unbekannten.
    Bei den Umbettungsarbeiten in seinem ursprünglichen Grablageort konnte er nicht zweifelsfrei identifiziert werden, so dass er als « unbekannter Soldat » auf dem Friedhof Cheux-St.-Manvieu bestattet worden ist.

    D’après Mémoire des Hommes:
    SS-Sturmmann/caporal SCHRATZ Robert Ernest
    Né le 7/4/1925 à Illzach (68 – Haut-Rhin, France)
    N’est pas Mort pour la France mais déclaré décédé, tué le 26/6/1944 à Fontenay, près de Caen (14 – Calvados, France) : sans doute Fontenay-le-Marmion, 10km au sud de Caen.
    Le secteur postal FPN 59760 C mentionné sur sa fiche MdH correspond à la 6. Kompanie du II. Bataillon du SS-Panzergrenadier-Regiment 26 de la 12. SS-Panzergrenadier-Division « Hitlerjugend ».
    En janvier 1943, le SS-Gruppenführer Gottlob Berger propose au Reichsführer-SS Heinrich Himmler la formation d’une division de Panzergrenadiers composée de membres des Jeunesses hitlériennes (HJ) sous forme d’unité autonome : la classe 1926 est alors sélectionnée pour cette création et la 1. SS-Panzer-Division «Leibstandarte Adolf Hitler » fournit la plupart de l’encadrement de cette nouvelle division. La date officielle de création de la SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est fixée au 20 juillet 1943.
    Au 1er septembre 1943, environ 16.000 membres des Jeunesses hitlériennes ont été incorporés dans la SS-Panzergrenadier-Division « Hitlerjugend » et ont reçu leur formation de base à Beverloo en Belgique. Il est alors décidé de former une division blindée plutôt qu’une division de Panzergrenadiers et la SS-Panzergrenadier-Division « Hitlerjugend » est rebaptisée 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » le 30 octobre 1943.
    Au 31 décembre 1943, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » compte 21.482 hommes, mais la formation des recrues souffre considérablement du manque d’équipement, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » manque également d’environ 2.600 officiers et sous-officiers. Nombre des officiers et sous-officiers disponibles sont d’anciens responsables des Jeunesses hitlériennes transférés de ce mouvement, sans expérience du combat et n’ayant reçu qu’une formation sommaire.
    En avril 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » se déplace dans le quadrilatère Bernay – Évreux – Chambois – Trun. Le 2 avril 1944, une attaque alieu contre un train de transport de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » près d’Ascq, non loin de Lille. En représailles, le commandant du train ordonne l’exécution de 70 hommes dans les maisons environnantes et de 16 hommes à Ascq même. À son arrivée dans ses nouveaux quartiers, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » reprend l’entraînement. Des éléments de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » sont également déployés pour lutter contre la Résistance française.
    Lorsque le Débarquement allié en Normandie débute le 6 juin 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est mise en alerte et reçoit l’ordre de progresser au nord-ouest de Caen jusqu’à Cristot. Les attaques incessantes de chasseurs-bombardiers alliés entraînent des pertes initiales dès l’approche de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend ». Le 7 juin 1944, les premières unités de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » atteignent Caen. Le SS-Panzergrenadier-Regiment 25, conjointement avec la II. Abteilung du SS-Panzer-Regiment 12 lance une attaque pour repousser les avant-gardes blindées canadiennes au nord de Caen. Cependant, cette attaque est annulée en raison d’une menace excessive sur les flancs de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend ». Le 8 juin 1944, au cours des combats, plusieurs prisonniers de guerre alliés sont sommairement abattus par des membres de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » : 35 prisonniers sont fusillés près du Mensil/Mesnil et une quarantaine d’autres près d’Authie et de Baron. Après l’accalmie des attaques alliées sur le flanc droit de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » près de Caen, de violentes offensives alliées débutent le 21 juin 1944 dans le secteur compris entre Fontenay et Villers-Bocage. Le 26 juin 1944, les alliés percent les lignes allemandes et progressent vers le sud-ouest en direction de Caen. Depuis le début des combats en Normandie, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » a alors perdu environ 4.000 hommes.
    Le 7 juillet 1944, les abords nord de Caen sont réduits en cendres par les bombardiers alliés. Les Alliés parviennent alors à percer le front allemand au niveau de la 16. Luftwaffen-Feld-Division positionnée au nord-est. La II. Abteilung du SS-Panzer-Regiment 12 se replie dans le secteur du Cabaret. Le 9 juillet 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » se replie derrière l’Orne au sud de Caen. Le 11 juillet 1944, la 272. Infanterie-Division relève sur position la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » transférée dans la région de Potigny au nord de Falaise pour y être régénérée et se rééquiper. Des éléments de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » arrivent dans la région d’Évreux. À partir des restes des SS-Panzergrenadier-Regiment 25 et SS-Panzergrenadier-Regiment 26, deux groupements tactiques ou Kampfgruppe de la taille d’un bataillon sont créés. Dès le 17 juillet 1944, l’un de ces groupements est mis en alerte et transféré dans la région de Maltot pour rejoindre la 272. Infanterie-Division. Le second groupement est transféré le 18 juillet 1944 dans la région de Vimont pour rejoindre la 21. Panzer-Division.
    Le 25 juillet 1944, le III. Bataillon du SS-Panzergrenadier-Regiment 26, ainsi que le SS-Panzer-Regiment 12, la I. Abteilung du SS-Panzer-Regiment 1 et la schwere SS-Panzer-Abteilung 101 sont regroupés au sein de la SS-Kampfgruppe « Wünsche », commandée par le SS-Obersturmbannführer Max Wünsche (1914-1995).
    Le reste de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est déployé sans rééquipement dans la région de Potigny, où la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est relevée le 12 août 1944 et établit ensuite une position défensive s’étendant du nord de Falaise jusqu’à la Dives.
    Au 13 août 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » compte encore environ 2.000 hommes et n’est plus désignée que comme un groupement tactique ou Kamfgruppe. Le 14 août 1944, le IIe Corps canadien perce les positions de la 85. Infanterie-Division et est stoppé par le groupement tactique de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend », avant que ce dernier ne se replie derrière l’Aute. Le 17 août 1944, lorsque des éléments du IIe Corps canadien font leur jonction avec des éléments du XVe Corps d’armée américain progressant depuis le sud-ouest près de Trun sur la rivière Dives, les restes de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » se retrouvent également piégés dans la Poche de Falaise. Lors de la percée allemande, les éléments résiduels de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » reçoivent l’ordre le 20 août 1944 de tenir le front nord de la Poche près de Falaise, où les éléments de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » stationnés dans ce secteur sont presque entièrement anéantis.
    Le 11 juillet 1944, les éléments de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » transférés à Évreux pour rééquipement occupent le secteur de Dreux, où ils mènent des actions de retardement contre les unités américaines. Le reste de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est rassemblé près de Louviers: sur un total de 2.500 hommes, seuls 300 Panzergrenadiers environ et 10 chars subsistent, l’artillerie ayant complètement disparu.
    Le 26 août 1944, ces restes de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » franchissent la Seine près d’Elbeuf et se déplacent via Beauvais jusqu’à la frontière franco-belge près d’Hirson.
    À partir du 4 septembre 1944, les éléments résiduels de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » se replient sur Florennes et franchissent la Meuse à Yvoir.
    Les éléments résiduels de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » poursuivent ensuite leur route via Spontin et Durbuy au-delà de l’Ourthe. Durant ce mouvement, ils livrent de violents combats contre les unités américaines. À la mi-septembre 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est détachée et transférée dans le Sauerland, où elle est finalement rééquipée. Au cours des combats des derniers mois, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » a subi environ 9.000 pertes.
    En octobre 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est transférée à l’ouest de Nienburg sur la Weser, où elle reçoit des renforts : 10.000 hommes de la Luftwaffe et de la Kriegsmarine, ainsi que des convalescents et des recrues du SS-Panzergrenadier-Ausbildungs-und-Ersatz-Bataillon 12. La 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » retrouve ainsi son effectif théorique.
    Le 8 décembre 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » compte 484 officiers, 3.174 sous-officiers et 19.586 hommes de troupe, soit près de 5.000 hommes de plus que son effectif théorique. Cependant, il lui manque encore 149 officiers et près de 1.000 sous-officiers. À partir du 13 décembre 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » pénètre dans la forêt de Blankenheim en vue de l’offensive des Ardennes. La 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » doit percer la Meuse derrière la 272. Volksgrenadier-Division. Cependant, la 272. Volksgrenadier-Division n’ayant pas réussi à percer les lignes américaines le 16 décembre 1944, des éléments de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » sont appelés en renfort le 17 décembre 1944. Le 18 décembre 1944, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » en entier tente une percée près de Krinkelt. Face à une défense alliée solide, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » concentre ses efforts sur Büllingen le 20 décembre 1944. Le 21 décembre 1944, l’attaque de Bütgenbach est lancée, mais échoue. La 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est ensuite transférée dans la région d’Amel et suivit le II. SS-Panzer-Korps vers l’ouest. La 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » doit y établir une tête de pont sur l’Ourthe, mais cette tentative échoue également.
    À partir du 1er janvier 1945, de violents combats ont lieu dans la région de Bastogne. Après l’arrêt de l’offensive des Ardennes, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est retirée du front le 10 janvier 1945 et transférée à l’ouest de Köln/Cologne. La 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » y est brièvement renforcée jusqu’au début février 1945.
    Le 2 février 1945, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est ensuite transférée à la 6. SS-Panzer-Armee en Hongrie, où elle est déployée pour attaquer la tête de pont soviétique de Gran/Esztergom. À la mi-février 1945, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est rassemblée dans la région de Raab/Győr et, le 14 février 1945, se déplace via Kis-Bér vers la zone de rassemblement de Kolta. De là, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » attaque d’abord Köbölkút le 17 février 1945. Au prix de violents combats, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » s’empare de Bény/Bíňa sur le Gran/Hron le 24 février 1945, brisant ainsi la tête de pont soviétique. La 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » se dirige ensuite vers la région de Stuhlweißenburg/Székesfehérvár.
    Depuis Kislang, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » attaque ensuite vers le sud, mais le 6 mars 1945, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » se trouve encore à un kilomètre au nord de Fekete et sur les hauteurs au sud de Kislang. De violents combats permettent d’atteindre le canal de Sió le 10 mars 1945. Le 12 mars 1945, une petite tête de pont est établie sur le canal de Sió. Cependant, lorsque l’Armée rouge parvient à établir une tête de pont sur la rivière Ozora, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est également déployée contre elle le 17 mars 1945. Après la percée de l’Armée rouge au nord de Stuhlweißenburg/Székesfehérvár, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » est transférée de la région de Falubattyán vers la position défensive «Margarethen» près de Žircz, 30km au sud-ouest de Mór. Le 27 mars 1945, la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » se replie sur la région d’Ödenburg/Sopron en traversant la rivière Rába. Cependant, l’Armée rouge ayant atteint Ödenburg/Sopron avant la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend », de violents combats suivent.
    La 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » marche ensuite via Baden jusqu’à la région de Sankt Corona, puis via Rohr an der Schwarzau vers Linz jusqu’à la ligne de démarcation située sur l’Enns et Steyr.
    Le 8 mai 1945, les survivants de la 12. SS-Panzer-Division « Hitlerjugend » franchissent la ligne de démarcation et sont capturés par les troupes américaines.
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