Cette liste de disparus est extraite d’une liste de 14 000 disparus de la Wehrmacht dont environs 1% d’incorporés de force.
Attention : La liste n’est pas dans l’ordre alphabétique, mais classée suivant les régiments ou les unités.
Cette liste de disparus est extraite d’une liste de 14 000 disparus de la Wehrmacht dont environs 1% d’incorporés de force.
Attention : La liste n’est pas dans l’ordre alphabétique, mais classée suivant les régiments ou les unités.
Ce répertoire photographique de plus de 1200 Malgré-Nous alsaciens et mosellans portés disparus nous a été aimablement transmis par M. Claude Herold. Qu’il en soit ici remercié.
Henri Hagenbach est né à Richwiller le 1er juin 1926. Il effecute le Reichsarbeitsdienst à Strasbourg, au « Friedenslager » (« Camp de la Paix »), puis à Voerde (Ruhr), du 5.10.1943 au 27.2.1944. Il part ensuite le 12.4.1944 pour la Waffen-SS. Il se retrouve au Heidelager, près de Debica (Pologne), un camp de la division « Totenkopf ». Le 1.5.1944, il part pour la Hongrie, accompagnés de soldats de la division Waffen-SS « Reichsführer-SS« . La troupe est ensuite mutée en Italie ; il y assiste à l’exécution de ses camarades alsaciens Kreutter et Zimmermann.
Puis il se retrouve sur le front, près de Ravenne, et enfin en Hongrie, dans la région de lac Balaton. L’enfer se déchaîne. Il est finalement prisonnier de guerre à Aversa, près de Naples. Il retrouve ses parents en juillet 1945.
Malgré de nombreuses recherches, je n’arrive pas à reconstituer le parcours de Malgré-Nous de mon oncle Paul Muller (* Wasselonne, Bas-Rhin, 23.8.1924 + Fromandirowka, près de Petrowskoje, Ukraine, 21.7.1943).
Plaque d’identité du Reichsarbeitsdienst : M 135 RAD 4/276/1045.
Il faisait partie du 10/Gren. Regt. 575
Plaque d’identité : – 255 – St. Kp. IEB 425 Reichenberg.
Dernière adresse : FPN 15669 C.
Il aurait été inhumé à Petrowskoje.
Tout témoignage ou toute aide seraient les bienvenus.
Béatrice SCHOHN
9, avenue de l’Europe
68590 SAINT-HIPPOLYTE
Courriel : gilbert.schohn@orange.fr
Claude Herold nous a aimablement transmis la fiche du Volksbund :
Nachname: Müller
Vorname: Paul
Dienstgrad: Grenadier
Geburtsdatum: 23.08.1924
Geburtsort: Wasselnheim
Todes-/Vermisstendatum: 21.07.1943
Todes-/Vermisstenort: nördl.Fromandirowka
Paul Müller wurde noch nicht auf einen vom Volksbund errichteten Soldatenfriedhof überführt oder konnte im Rahmen unserer Umbettungsarbeiten nicht geborgen werden. Nach den uns vorliegenden Informationen befindet sich sein Grab derzeit noch an folgendem Ort:
Petrowskoje – Ukraine
Organisée par Spiral et le département d’études slaves avec l’aimable participation du Consulat Général de Russie à Strasbourg
Le 17 octobre de 9h à 12h et de 14h à 18h30
Journée d’études « L’Alsace et la Russie du XVIII au XX siècles »
Entrée libre
Sous la direction de Evelyne Enderlein, Rodolphe Baudin et Michael Meylac
La présente journée d’étude se donne pour but d’explorer quelques uns des aspects des relations historiques et culturelles entre l’Alsace – notamment Strasbourg – et la Russie, du 18e au 20e siècles, en examinant aussi bien les impressions laissées par des Russes sur la région, que la destinée d’émigrés alsaciens en Russie, sans oublier d’évoquer le sort des prisonniers de guerre, russes au Struthof ou Malgré Nous à Tambov, du 20e siècle, et l’histoire de la slavistique strasbourgeoise.
La présente journée d’étude se fixe pour but d’explorer les relations entre les Russes et l’Alsace, notamment la ville de Strasbourg, du 18e au 20e siècle. Lieu de passage important pour la découverte de la France en provenance de l’Empire russe, dotée d’une université prestigieuse du niveau des universités allemandes, Strasbourg est, dès le 18e siècle, pour les Russes, une ville où allier acquisition du savoir germanique et familiarisation avec les manières françaises. Mais Strasbourg et l’Alsace plus largement sont aussi une pépinière de talents, dont certains s’exportent vers la Russie, que ce soit dans le domaine des arts décoratifs, du commerce ou de l’enseignement. Enfin, Strasbourg est proche du Bade-Wurtemberg, et notamment de Baden-Baden, qui attira tant de Russes, notamment écrivains, tout au long du 19e siècle. Mais l’Alsace est également une région déchirée par l’histoire, dont les blessures l’ont amenée à côtoyer les Russes et la Russie, notamment lors de la deuxième guerre mondiale, à travers les épisodes sombres de l’incarcération de Russes au Struthof ou de celles des « Malgré nous » à Tambov, en URSS. Enfin, l’université de Strasbourg possède depuis longtemps une tradition d’enseignement de la slavistique, dont la présente manifestation souhaiterait, pour conclure, retracer l’histoire.
Programme
9h: Ouverture de la journée: E. Enderlein, Directrice du Département d’Etudes Slaves, UMB
Matinée: L’Alsace et la Russie aux 18e et 19e siècles
9h15–9h45: E. Enderlein (UMB): « La signification culturelle de Strasbourg pour les Russes au 18e siècle ».
9h45–10h15: R. Baudin (UMB): « Karamzine dans le Strasbourg révolutionnaire ».
10h15–10h30: Discussion.
10h30–10h45: Pause.
10h45–11h15: W. Rjeoutskij (Paris): « Les Alsaciens parmi les émigrés français en Russie au 18e et au début du 19e siècle. ».
11h15–11h45: M. Meylac (UMB): « Les Russes dans la région du Rhin aux 19e et 20e siècles ».
11h45–12h00 : Discussion.
12h00–14h00 : Déjeuner.
Après-midi : L’Alsace et la Russie au 20e siècle
14h00–14h30: J.-N. Grandhomme (UMB): « Les Alsaciens-Lorrains prisonniers en Russie pendant la Première guerre mondiale ».
14h30–15h00: R. Baty (Paris /UMB): « L´intérêt franco-français et international d´une exploitation des archives soviétiques sur les Malgré-Nous ».
15h00–15h15: Discussion
15h15–15h30: Pause
15h30–16h00 : T. Victoroff (UMB): « L’art alsacien dans l’œuvre des russes émigrés des années 1930 (E. Scobtsoff, G. Fedotov, Vl. Weidlé) ».
16h00–16h30 : O. Bobrik (Conservatoire de Moscou): « La famille de Jacques Maritain et les musiciens russes ».
16h30–16h45: Discussion
16h45–17h: Pause
17h00–17h30: D. Koudriachov (BNUS): « Le fonds slave des bibliothèques de Strasbourg ».
17h30–18h00: S. Philonenko (UMB): « Histoire de la Slavistique strasbourgeoise ».
18h00–18h15: Discussion.
18h15–18h30: Synthèse et clôture de la journée d’étude.
Le Ministère des Anciens Combattants et Victimes de Guerre a publié un Répertoire des Français originaires des départements du Bas-Rhin, Haut-Rhin et Moselle incorporés dans les formations militaires allemandes; daté du 1.2.1948, il a été mis à jour le 1.3.1948.
Cette liste de 18131 noms a été établie d’après un recensement officiel et indique le nom, le prénom, le domicile et les date et lieu de naissance des Français non rentrés à la date du 1er mars 1948.
enseignant, conseiller général du canton de Masevaux, président de la Commission des finances du Conseil général du Haut-Rhin (* 1925 + 10.7.2008). Incorporé de force et grand mutilé de guerre. Il a toujours soutenu ses anciens camarades et, plus particulièrement, les familles de ceux disparus au camp de Tambow-Rada. Membre de la commission de réflexion sur le Mémorial d’Alsace-Moselle de Schirmeck.
Source : Land un Sproch n°168, 2008, p. 27.
Land un Sproch – Les cahiers du bilinguisme n°168, septembre-novembre 2008 :
Eugène Philipps fête ses 90 ans, p. 6–7.
Anciens FFL et incorporés de force, p. 13.
Des incorporés de force contre les Francistes, p. 31.
Je souhaite en savoir plus sur la parcours de Malgré-Nous de Joseph Mengus (* Rottelsheim, Bas-Rhin, 24.7.1915) et porté disparu dans la région d’Eberwalde-Brandenburg, mais je cherche aussi à savoir s’il peut y avoir un lien de parenté avec ma famille (car il ressemble beaucoup à un de mes cousins au même âge).
Sa famille pourrait-elle me contacter ? Par avance merci pour tout renseignement.
Nicolas Mengus
Courriel : info@malgre-nous.eu
* Référence envoyée par Gérard Schutz : http://www.memorial-genweb.org/~memorial2/html/fr/resultcommune.php?idsource=36259&table=bp06&dpt=67&insee=67417&pays=France
* Compléments aimablement transmis par Marc Mathern :
MENGUS Joseph est né le 24 juillet 1915 à Rottelsheim et a été incorporé de force dans l’Infanterie, Marsch-Kompagnie Brandenburg (Hard). Il est mort le 24 novembre 1944 à Wisneck en Hongrie selon un jugement rendu le 10 septembre 1958 à Strasbourg par le tribunal de 1ère Instance. Il a été reconnu « mort pour la France » selon un arrêté du Ministre des anciens combattants du 24 novembre 1958.
D’après Claude Herold, il n’est ni répertorié au Volksbund, ni au DRK.
D’après le BAVCC (merci à Nicole Aubert et Jean Bézard / SNIFAM) :
Incorporé de force.
Soldat.
6. Gr. Rgt 203 – StKp F. E. B. 230 – 6495.
Dernière permission : fin août 1944.
Fin octobre, « a donné une dernière fois de ses nouvelles à son frère datées de Vienne (Autriche) en route vers le front ».
Porté disparu par son unité le 24.11.1944 à Wisneck en Hongrie.
Déporté militaire.
Mort pour la France.

Dans son dossier figure (par erreur ?) la fiche de Henri Jean-Baptiste Weltzer (* Mulhouse 13.7.1944), du 1er Kampfmarsch. Btl. 1034, disparu à Orany, en Lituanie. Mort pour la France.

Je cherche à savoir si il existe une sépulture de mon oncle Henri Albert Ackermann (* Schillersdorf, Bas-Rhin, 5.8.1916).
D’après un de ses camarades d’Offwiller (Bas-Rhin), il serait mort lors d’une attaque des Russes sur leurs positions. Ce témoin a raconté qu’un obus était tombé sur l’abri de Henri et qu’il avait vu ce dernier, très pâle et très gravement blessé : un bras arraché et d’autres blessures.
Dans l’urgence, il lui a été impossible de lui porter secours et de l’emporter sur son dos. Il se souvient avoir ensuite entendu hurler Henri, probablement lorsque les Russes l’ont achevé.
Henri Ackermann faisait alors partie de la 14e compagnie du Grenadier-Regiment 353.
Merci pour tout renseignement.
Christophe Ackermann
Courriel : christophe.ackermann2@wanadoo.fr