SCHAEFFER Aloyse Edouard

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 Mon père Aloyse Edouard SCHAEFFER, né le 6 septembre 1912 à Lixhau­sen,  fut incor­poré de force. Comme il avait déjà 2 frères qui étaient incor­po­rés, il est parti avec le train, mais n’a pas rejoint l’ar­mée alle­mande. Déser­teur, il a été recher­ché par la gestapo.

Serait-il possible de trou­ver dans quelle armée il devait se rendre et s’il a été reconnu comme Malgré-Nous ?

Merci pour toute réponse.

René SCHAEFFER

schaef­fer­re­ne@o­range.fr

Lire l’article

Charles EYERMANN – De la Krieg­sma­rine à la divi­sion « Nord­land »

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

 Témoi­gnage de Charles Eyer­mann recueilli par Bernard Robin pour L’Ami hebdo Lorraine :

Charles Eyer­mann. B. Robin

 

 

Lire l’article

VOGEL François Joseph et ZIRNHELD Antoine Alphonse Jacques

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je fais des recherches sur mon oncle mater­nel François Joseph Vogel.

Il est né le 02/01/1921 à Gundol­sheim (68).
Incor­poré dans la Wehr­macht n° de plaque d’iden­tité –2343-St.Kp./G.E.B.31
Affec­ta­tions succes­sives: selon liste du   7/7/1943-Stammkp./Gren.Ers.Btl.31,
 »          »       »   24/8/1943-muté a la 2.Kp./Res.Gren.Btl.31,
 »          »       »   20/1/1944 dirigé sur la 1.Kp./Marsch­blt.256/7
 »          »       »   sans date muté à la 3.Kp./Felders.-Btl.6  (L.)

Un ancien prison­nier, qui a connu Joseph, a écrit à ma grand-mère en décembre 1945. Il dit avoir été avec 4 autres alsa­ciens dans le camp N°280/7 a 40 km de Stalino. Il a été fait prison­nier entre le 22 et 28 juin. Un cour­rier des Anciens combat­tants du 1/7/1957 informe ma grand-mère que la date de décè de son fils est fixée au 31/03/1945 à Stalino (Russie). La Deutsches Rote Kreuz, par cour­rier du 12/04/1972, lui annonce le décès de son fils au 21/01/1945.

Mon frère et moi même aime­rions savoir s’il existe une sépul­ture et, si oui, où.

Il y a aussi un frère de notre père, Antoine Alphonse Jacques Zirn­held, né le 24/07/1921, qui est signalé disparu le 19/07/1944 à Kasi­nir Zowka (URSS).  Nous n’en savons pas plus à son sujet.

 

Merci d’avance pour les réponses qui pour­rons nous être données.

 

René Zirn­held

rene.zirn­held@o­range.fr

 

  • FICHES DE LA REGION ALSACE trans­mises par Claude Herold qui précise qu’ils ne sont réper­to­riés ni au VDK, ni au DRK.

 

François Joseph VOGEL

Nom:VOGEL

Prénom:François Joseph

Date de nais­sance:02/01/1921

Lieu de nais­sance:Gundol­sheim (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Gundol­sheim (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion:31/03/1945

Lieu de dispa­ri­tion:Stalino – URSS

Circons­tances de décès:Inconnu

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

 

Antoine Alphonse Jacques ZIRNHELD

Nom:ZIRNHELD

Prénom:Antoine Alphonse Jacques

Prénom usuel:Antoine

Date de nais­sance:24/07/1921

Lieu de nais­sance:Artzen­heim (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Artzen­heim (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion:19/07/1944

Lieu de dispa­ri­tion:Kazi­nir Zowka – URSS

Circons­tances de décès:Inconnu

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

Lire l’article

Quelle Europe demain ?, par Renée Baudot

Commentaire (0) Actualité, Billet d'humeur

Nous sommes à la veille des élec­tions euro­péennes et nous nous trou­vons en présence de 34 listes en France et de 41 en Alle­magne. Cela prouve l’in­sa­tis­fac­tion de la popu­la­tion vis à vis de la poli­tique menée par les partis qui gouvernent l’Eu­rope.

Depuis des décen­nies, les thuri­fé­raires de l’Eu­rope nous promettent un univers radieux avec la paix éter­nelle, la sécu­rité dans l’es­pace Schen­gen, la pros­pé­rité écono­mique avec le plein-emploi, un niveau de vie plus élevé dans une Europe puis­sante et respec­tée.

Un conti­nent de rêve prêt à accueillir des dizaines de millions de migrants pour four­nir la main-d’œuvre manquante dans nos pays qui payera les futures retraites.

Qu’en est-il en réalité ? Quelle Union euro­péenne avons-nous ? Celle de Char­le­magne, de Jean Monnet ou celle de la « Maison Rouge » ?

 

L’Eu­rope de Char­le­magne était l’Eu­rope de la Chré­tienté. Notre grand roi s’est battu au Nord contre les païens frisons et saxons et au Sud contre les Sarra­sins. Le président Giscard d’Es­taing s’est opposé à la mention des racines chré­tiennes de l’Eu­rope dans la Cons­ti­tu­tion. Aujourd’­hui, l’Eu­rope de Char­le­magne est réduite à un souve­nir.

 

L’Eu­rope de la « Maison Rouge » (cf. G. Loth, Le dernier secret de la Maison Rouge, Ed. Ronald Hirlé, 1993 ; https://www.malgre-nous.eu/2019/04/10/limpos­sible-reve-de-lalle­magne-un-siege-au-conseil-de-secu­rite-par-renee-baudot/). Le 10 août 1944 se tint une réunions secrète (aujourd’­hui un secret de Poli­chi­nelle) à l’hô­tel « Maison Rouge » à Stras­bourg. De hauts digni­taires nazis, des indus­triels repré­sen­tants les firmes Krupp, Messer­sch­midt, Volks­wa­gen, ainsi que des hauts fonc­tion­naires améri­cains de la Navy et du Minis­tère de l’Ar­me­ment, se retrou­vèrent et, sachant que la guerre, était perdue, ils mirent au point un plan pour l’après-guerre.

Au IIIe Reich, vaincu mili­tai­re­ment, devait succé­der un IVe Reich écono­mique. Après-guerre, l’éco­no­mie alle­mande se réta­blit rapi­de­ment. Et, sous la houlette de Konrad Adenauer, les anciens nazis (banquiers, hauts fonc­tion­naires et indus­triels maquillés en démo­crates) travaillèrent à la mise en place d’un empire euro­péen écono­mique et poli­tique dont ils prirent la direc­tion.

Cette réunion est rappor­tée dans un docu­ment déclas­si­fié : US Mili­tary Intel­li­gence EWPA – 128 Red-House Report.

 

L’Eu­rope de Jean Monnet. Jean Monnet a aidé à la réali­sa­tion du plan mis au point avec la parti­ci­pa­tion des Améri­cains à l’hô­tel « Maison Rouge ». Marie-France Garaud fut la première à dénon­cer Jean Monnet, agent améri­cain payé par la CIA pour mettre en place le plan des Améri­cains pour la créa­tion d’un grand espace écono­mique en Europe avec l’ai­der du naïf Robert Schu­man.

Au lende­main de la guerre, six pays de l’Eu­rope de l’Ouest – France, Alle­magne, Belgique, Italie, Luxem­bourg, Pays-Bas – créèrent la CECA (Commu­nauté Econo­mique du Char­bon et de l’Acier). Ce fut le début de l’Union écono­mique euro­péenne. Puis ces pays adhé­rèrent à l’OTAN sous comman­de­ment mili­taire améri­cain pour contrer l’Union sovié­tique. Le géné­ral De Gaule, soucieux de la souve­rai­neté et de l’in­dé­pen­dance natio­nale, s’op­posa à l’Union euro­péenne sous domi­na­tion améri­caine. Il prônait l’Eu­rope des patries.

 

Qu’est-ce que l’Eu­rope nous a apporté ?

La paix. L’Union euro­péenne s’est construite pendant la Guerre froide. La paix a été basée sur la dissua­sion nucléaire, sur « l’équi­libre de la terreur ». Ce n’est pas l’Eu­rope qui nous a apporté la paix : c’est parce que l’Eu­rope n’était pas en guerre que l’Union euro­péenne a pu se consti­tuer.

La recon­nais­sance préci­pi­tée de l’in­dé­pen­dance de la Croa­tie – alliée du IIIe Reich pendant la Seconde Guerre mondiale – par le chan­ce­lier Helmuth Kohl est à l’ori­gine de la guerre en Yougo­sla­vie, de l’écla­te­ment du pays avec la créa­tion du Kosovo au coeur de l’Eu­rope (cf. L’Eu­rope est morte à Pris­tina, de Jacques Hogard). Actuel­le­ment, le retour au Kosovo des djiha­distes, partis se battre aux côtés de Daesch en Syrie, met en péril la sécu­rité et la liberté en Europe.

L’Union euro­péenne est en discus­sion avec la Turquie, nation de 81,2 millions d’ha­bi­tants, en vue de sa future adhé­sion, ce qui entraî­nera la libre circu­la­tion de ses ressor­tis­sants sur tout le conti­nent. Elle sera rapi­de­ment le pays le plus peuplé de l’Union euro­péenne devant l’Al­le­magne vieillis­sante qui compte 82,6 millions d’ha­bi­tants. Il serait de notre inté­rêt de favo­ri­ser l’en­trée dans l’Union de notre alliée indé­fec­tible, la Serbie que notre pays a eu la sottise crimi­nelle de bombar­der en 1999. La Serbie a offert de verser 100 millions d’eu­ros pour la restau­ra­tion de la cathé­drale Notre-Dame. J’ai oublié le montant donné par nos amis alle­mands.

L’Al­le­magne est la première puis­sance écono­mique de l’Eu­rope. A ce titre, elle souhaite gouver­ner l’Eu­rope du point de vue poli­tique et réclame le partage de notre siège au Conseil de Sécu­rité. Par ailleurs, elle envi­sage l’ac­qui­si­tion de bombar­diers nucléaires pour le trans­port de bombes à hydro­gène améri­caines. Est-ce cela, l’Eu­rope de la Paix ?

La sécu­rité. Le traité de Schen­gen, par la suppres­sion des fron­tières à l’in­té­rieur de l’Eu­rope, a malheu­reu­se­ment permis aux bandes orga­ni­sées en prove­nance des pays de l’Est et aux groupes mafieux venus des bords de la Médi­ter­ra­née de se livrer à des trafics en tout genre, expo­sant égale­ment la popu­la­tion à divers types d’agres­sions. L’Union euro­péenne s’oc­cupe du calibre des tomates, mais elle est inca­pable de régler cette situa­tion fort préoc­cu­pante.

La pros­pé­rité. L’Union euro­péenne compte 512 millions d’ha­bi­tants, de consom­ma­teurs noyés sous les produits manu­fac­tu­riers, souvent de qualité médiocre, du monde asia­tique. Notre indus­trie a été ruinée par le dogme du libre-échange, l’ou­ver­ture totale des fron­tières aux marchan­dises, aux capi­taux et aux Hommes. En France, il manque 6 millions d’em­plois indus­triels et nos agri­cul­teurs sont l’objet d’une concur­rence effré­née qui ne leur permet plus de vivre.

L’in­tro­duc­tion de la monnaie unique, en faci­li­tant les échanges, devait être le vecteur de l’aug­men­ta­tion du niveau de vie dans la Commu­nauté euro­péenne. Avec l’euro, nous avons assisté à une forte augmen­ta­tion des prix, ce qui est corro­boré par une étude du Centre de poli­tique euro­péenne (un cercle de réflexion alle­mand) : « Le passage à l’euro a entraîné une chute de la pros­pé­rité dans 5 pays sur le 8 pris en compte, à savoir : France, Italie, Portu­gal, Belgique et Espagne. Entre 1999 et 2017, un Français a perdu 56000 euros, et un Alle­mand et un Néer­lan­dais ont gagné 20000 euros ».

 

En conclu­sion, les partis qui ont gouverné l’Eu­rope n’ont pas tenu leurs promesses. Notre inté­rêt bien compris est de reve­nir à une Europe des Patries, de ne plus accep­ter que les lois euro­péennes soient supé­rieures à nos lois natio­nales. Cela néces­site une modi­fi­ca­tion de la Cons­ti­tu­tion. En Alle­magne, la loi fonda­men­tale (Cons­ti­tu­tion) prône la supé­rio­rité de la loi alle­mande sur la loi euro­péenne. Ce qui lui permet de défendre ses inté­rêts.

Enfin, si l’Union euro­péenne veut unir et rappro­cher les citoyens, elle doit résoudre tous les problèmes qui préoc­cupent sa popu­la­tion. L’in­cor­po­ra­tion de force est un problème euro­péen qui concerne l’Alle­magne, la France, la Belgique, le Luxem­bourg, la Pologne, la Slové­nie, la Tché­quie et l’Ita­lie (après l’ar­mis­tice de Cassi­bile, 3 septembre 1943), sans oublier la Serbie (non membre de la Commu­nauté à ce jour). Il est urgent de rendre justice aux incor­po­rés de force et à leurs familles. A moins qu’il soit souhaité que ce crime contre l’hu­ma­nité ne se réduise, lui aussi, à un souve­nir.

 

Renée Baudot

Lire l’article

RISS René

Commentaire (0) Avis de recherche

 Je fais des recherches sur le parcours du frère de mon grand-père René Riss (* Diet­willer 12.10.1920). Il est mort à Scho­lo­chowo le 11.2.1944 et a été inhumé.

Il serait revenu de permis­sion en disant qu’il repar­tait pour le front Russe et qu’il ne revien­drait pas et c’est effec­ti­ve­ment la dernière fois que la famille a eu des nouvelles.

Je n’ar­rive pas à loca­li­ser cette loca­lité et j’ai­me­rais aussi savoir si son corps a été exhumé et enterré ailleurs ou s’il se trouve encore sur place.

 

Merci pour toute aide,

 

Chris­tian Lucas

lucas01640@g­mail.com

 

  • Fiches du VDK et de la Région Alsace trans­mises par Claude Herold

Rena­tus Riss

Rena­tus Riss wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Scho­lo­chowo / Niko­pol – Ukraine

 Nach­name:

Riss

Vorname:

Rena­tus

Dienst­grad:

Gefrei­ter

Geburts­da­tum:

12.10.1920

Geburts

Diet­wei­ler

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

11.02.1944

Todes-/Vermiss­te­nort:

Scho­lo­chowo

 

 

René Vende­lin RISS

Nom:RISS

Prénom:René Vende­lin

Prénom usuel:René

Date de nais­sance:12/10/1920

Lieu de nais­sance:Diet­willer (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Diet­willer (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:11/02/1944

Lieu de décès:Scho­lo­chowo Front Est

Circons­tances de décès:Tué au combat

 

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

 

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

Lire l’article

REBERT Jacque­line, incor­po­rée de force – Dossier trans­mis par Jean-Marc Munch

Commentaire (0) Portraits de Malgré-Nous

Jacque­line REBERT née le 12 octobre 1925 à Rich­willer, épouse d’An­toine SCHAUB, a été incor­po­rée de force à l’âge de 19 ans, du 16 novembre 1944 au 25 avril 1945, direc­te­ment dans la LUFTWAFFE, et affec­tée avec une cama­rade du lycée à l’aé­ro­drome de SCHONGAU, sur la rive occi­den­tale du Lech en Haute- Bavière – Alle­magne. (Devant le besoin crois­sant d’ef­fec­tifs, les incor­po­rés sont dispen­sés du RAD (service du travail obli­ga­toire) de six mois.)

Elle parlait avec pudeur de l’ar­ra­che­ment à sa famille, ses amis et sa région, de la disci­pline mili­taire en camp, de ses angoisses. Bien sûr, elle avait espéré échap­per à l’in­cor­po­ra­tion, et avait même songé à vivre dans la clan­des­ti­nité.

Inté­grée dans un camp, elle a suivi une petite forma­tion en méca­nique, afin de pouvoir avec ses compagnes, être char­gées lors du retour de mission des avions, de leur nettoyage inté­rieur et exté­rieur, ainsi que de leur remise en état pour les raids du lende­main (nettoyage du moteur, chan­ge­ment d’hui­le…). Elles travaillaient aussi dure­ment pour la défense des champs d’avia­tion en creu­sant des fossés pour empê­cher les chars enne­mis d’ac­cé­der aux avions, et procé­daient au dénei­ge­ment des pistes. L’hi­ver fut rude.

Tous les jours, elles marchaient 6 km du camp (héber­ge­ment dans des baraques) à l’aé­ro­drome, souvent dans la neige. Les vête­ments mouillés n’avaient pas le temps de sécher durant la nuit, et le lende­main elles les remet­taient humides. Jacque­line a eu les jambes gelées, et en a gardé des séquelles.

De ce contexte éprou­vant, Jacque­line a gardé des points posi­tifs : la décou­verte d’une région et la beauté des paysages, la connais­sance de la famille Ingler de Schon­gau qui a montré de la bien­veillance envers les Alsa­ciennes, et surtout une belle et solide amitié est née entre Jacque­line et Hélène Kuentz-Arde­lean.

A l’ar­ri­vée des Améri­cains, les jeunes femmes incor­po­rées de force étaient inquiètes sur leur sort car elles portaient l’uni­forme alle­mand. Si elles leur parlaient en Français, compren­draient-ils leur statut ?

Dans le train de retour de la guerre, elle a retrouvé Robert MURA. Comme le train ne s’est par arrêté en gare de Rich­willer, ils ont sauté du train dans la forêt de Lutter­bach.

A ces souve­nirs doulou­reux gardés au fond de soi, à cette bles­sure de l’âme, s’est rajou­tée la souf­france de ne pas voir les femmes recon­nues en tant que combat­tante de guerre. Elle a effec­tué des démarches en ce sens pendant plusieurs années. Décé­dée le 5 janvier 1994, elle n’a malheu­reu­se­ment pas vécu assez long­temps pour voir la recon­nais­sance de sa qualité d’in­cor­po­rée de force dans l’ar­mée alle­mande, selon certi­fi­cat daté du 13 juillet 1994.

 

Lire l’article

TACHA Josef

Commentaire (0) Avis de recherche

 J’ai­me­rais retrou­ver la tombe de mon père, Josef Tacha, né le 28.12.1918 à Purschau (Répu­blique tchèque). Suite au mariage avec ma mère, il a habité à Westhof­fen (67).

Incor­poré dans l’ar­tille­rie en septembre 1939, la WASt (voir fiche ci-après) suit sa trace jusqu’au 14.5.1944.

Un cour­rier reçu par ma mère, datant du 30.01.1945, lui annonçant son décès à la date du 17.01.1945 dans le secteur de Kamie­nic, au nord de Kielce. A cause des combats, son corps n’a pu être enterré (cf. ci-dessous).

Merci pour tout rensei­gne­ment,

Helga STOECKEL

gilstoe­ckel@o­range.fr

 

 

  • Claude Herold nous informe que, selon le VDK, M. Tacha est inhumé à Gablenz, près de Dres­den (Saxe). Atten­tion : la date de nais­sance ne corres­pond pas.

Lire l’article

Tombés en France : BRAEUNIG Albert, BRAND Xavier, BRAUN Georges, BRAUNSTEIN Roger, BRITSCH Martin, BRIWA René, BROCKER Laurent

Commentaire (0) Portraits de Malgré-Nous

Fiches de la Région Alsace et du VDK trans­mises par Claude Herold.

 

Albert BRAEUNIG

 Nom:BRAEUNIG

Prénom:Albert

Date de nais­sance:26/11/1925

Lieu de nais­sance:Bisch­holtz (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Bisch­holtz (Bas-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:21/08/1944

Lieu de décès:Gacé (Orne) – France

Circons­tances de décès:Suite bles­sure

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

 

Joseph Xavier BRAND

Nom:BRAND

Prénom:Joseph Xavier

Prénom usuel:Xavier

Date de nais­sance:17/03/1915

Lieu de nais­sance:Heimers­dorf (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Heimers­dorf (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:08/08/1944

Lieu de décès:Château-Renault (Indre-et-Loire) – France

Circons­tances de décès:Tué au combat

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

 

Georges Alphonse BRAUN

 Nom:BRAUN

Prénom:Georges Alphonse

Prénom usuel:Georges

Date de nais­sance:07/05/1926

Lieu de nais­sance:Lutter­bach (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Lutter­bach (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:13/07/1944

Lieu de décès:Caen (Calva­dos) – France

Circons­tances de décès:Tué au combat

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

  • Georg Braun

Georg Braun ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in La Cambe (F).

Grablage: Unter den Unbe­kann­ten

Bei den Umbet­tungs­ar­bei­ten in seinem ursprün­gli­chen Grabla­geort konnte er nicht zwei­fels­frei iden­ti­fi­ziert werden, so dass er als  »unbe­kann­ter Soldat » auf dem Fried­hof La Cambe bestat­tet worden ist.

 Name und die persön­li­chen Daten von Georg Braun sind auch im Gedenk­buch der Krieg­sgrä­berstätte verzeich­net. 

Nach­name:Braun

Vorname:Georg

Dienst­grad:Grena­dier

Geburts­da­tum:07.05.1926

Todes-/Vermiss­ten­da­tum:07.1945

Joseph Jean Roger BRAUNSTEIN
 
Nom:BRAUNSTEIN
Prénom:Joseph Jean Roger
Prénom usuel:Roger
Date de nais­sance:15/03/1921
Lieu de nais­sance:Saint-Nabor (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Boersch (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Dispa­ri­tion
 Dernière adresse connue:SP 21290 A Elbeuf
Date de dispa­ri­tion:31/08/1944
Lieu de dispa­ri­tion:Amfre­ville-sous-les-Monts (Eure) – France
Circons­tances de décès:Inconnu
 
ADEIF – Recueil photo des dispa­rus du Bas-Rhin (ADEIF)
CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
 
 
Jean Martin BRITSCH
Nom:BRITSCH
Prénom:Jean Martin
Prénom usuel:Martin
Date de nais­sance:13/07/1926
Lieu de nais­sance:Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Mulhouse (Haut-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès:16/05/1944
Lieu de décès:Cara­man (Haute-Garonne) – France
Circons­tances de décès:Suicide
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
 
 
René Pierre BRIWA
Nom:BRIWA
Prénom:René Pierre
Prénom usuel:René
Date de nais­sance:16/05/1926
Lieu de nais­sance:Peters­bach (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Peters­bach (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de décès:08/07/1944
Lieu de décès:Le Dézert (Manche) – France
Circons­tances de décès:Tué au combat
CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
 * Voir aussi L’Ami hebdo du 12.5.2019 p.28 :
Joseph Laurent BROCKER
Nom:BROCKER
Prénom:Joseph Laurent
Prénom usuel:Laurent
Date de nais­sance:11/05/1920
Lieu de nais­sance:Kien­heim (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­dence:Kien­heim (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Décès présumé
Date de dispa­ri­tion:20/10/1945
Lieu de dispa­ri­tion:Valen­ciennes (Nord) – France
Circons­tances de décès:Inconnu
CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

Lire l’article

Paul SCHWEITZER – Dossier trans­mis par Jean-Marc MUNCH

Commentaire (0) Portraits de Malgré-Nous

 Paul SCHWEITZER est né le 7 novembre 1926 à COLMAR. Lorsqu’il a 6 ans, ses parents emmé­nagent à Rich­willer où son père vient travailler aux Mines de Potasse.

 

Le 10 juin 1943, suite au décret Wagner instau­rant l’in­cor­po­ra­tion de force, Paul est convoqué à Mulhouse, Frie­dens­trasse 2 (rue de la paix, n°2), pour passer devant le conseil de révi­sion. Déclaré apte pour le service il effec­tue, à Koenig­sberg an der Oder, son RAD (Reich­sar­beit­dienst) durant envi­ron 6 mois.

 

*le 11 février 1944 il est incor­poré dans les Waffen SS et affecté à la 1.Kp./SS-Felders. Btl. « Das Reich » puis, quelque temps plus tard, à la 5.Kp./SS-Panz.Aufkl.Ausb.Abt.1.

 

*le 16 juillet 1944, appar­te­nant à la 1.Kp./SS-Panz.Gren.Rgt.3 (S.P. 21867 B), il est blessé près de SAINT-LÔ par des éclats d’obus : trans­per­ce­ment de la hanche droite, éraflure à l’avant bras gauche.

 

*le 25 juillet 1944, venant du poste de recueil de bles­sés d’ALENÇON, il est hospi­ta­lisé au Krieg­sla­za­rett 4/677

 

*le 8 août 1944, Paul est trans­féré au Krieg­sla­za­rett 1/528 ® Kran­ke­nab­tei­lung II.

 

*le 28 août 1944, venant de REIMS, il est trans­féré au Reser­ve­la­za­rett BAD NEUENAHR. Diagnos­tic : trans­per­ce­ment du siège et de l’avant bras gauche par balle de fusil.

 

*le 6 septembre 1944, il est trans­féré au Reser­ve­la­za­rett OBERHOF, Teilla­za­rett « Edel­weiss »

 

*le 24 septembre 1944, sortie de l’hô­pi­tal, apte au service en campagne,

permis­sion de conva­les­cence jusqu’au 5 octobre 1944.

 

*à son retour il est affecté à la Genes.Kp./SS-Panz.Aufkl.Ers.Abt.

 

*le 17 novembre 1944, permis­sion de conva­les­cence jusqu’au 2 décembre 1944.

Plaque d’iden­tité :           –304-W-SS Stabskp. SS- « D »

 

Déco­ra­tion:           « Verwun­de­ten-Abzei­chen in Schwarz » le 28 août 1944.

 

*évadé de la Wehr­macht: le 2 décembre 1944 jusqu’au 25 janvier 1945 puis engagé dans les F.F.I.A Section de Rich­willer.

  • Il est décédé le 26 janvier 2019 à Rich­willer.

 

 

 

 

 

 

 

Lire l’article

André GROSSARD (* Pfas­tatt 6.7.1926 + Pfas­tatt 9.10.2015) – Dossier trans­mis par Jean-Marc Munch

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

Lire l’article