FEHRENTZ Othon

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 Je cherche à savoir ce qu’est devenu Othon Fehrentz.

Né  le 07/04/1920 à Forbach (Moselle).

Au moment de son départ, il était‌ domi­ci­lié 58, avenue de Forbach à Petite-Rosselle(Moselle).

Sa dernière adresse connue était la Feld­post­num­mer L 10938, L.G.P.A., Wien. Ce secteur postal corres­pond à :

(1.2.1941–11.7.1941) 2. Kompa­nie Luft­na­chrich­ten-Tele­gra­phen-Bau-Abtei­lung z.b.V. 5,
(27.1.1942–14.7.1942) 5. Kompa­nie Luft­na­chrich­ten-Regi­ment 110.

Il a été déclaré disparu à la date du 28/04/1945 à Wels, Autriche.

Merci pour toute aide.

Claude Stein

stein­clau­de@­neuf.fr

 

  • D’après Claude Herold, il n’est pas réper­to­rié au VDK, mais il l’est au DRK :

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BRIEF AUS DER HEIMAT – LETTRES DU PAYS

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Pour en savoir plus : https://www.histoire-image.org/fr/etudes/malgre-eux-armee-alle­mande

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Les exigences des Malgré-Nous. Article paru dans le « Répu­bli­cain Lorrain » du 11.8.2018

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KISSEL Jean

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Je fais des recherches sur le parcours d’un parent, Jean Kissel (* Entrange 7.1.1921). Il a été déclaré « mort pour la France » le 22.10.1944 sur la presqu’île de Sivorbe (front de l’Est), lieu que je n’ai pas réussi à iden­ti­fier.

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Jean-Marie Sidler

sidl-s5mj7@o­range.fr

 

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Pierre HOURTE, de Vins­berg : un parcours sur le front de l’Est

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A lire ici : https://marques-ordi­naires.blog­spot.com/2018/05/genea­theme-hommage-mon-papi-malgre-nous.html

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Charles ROHNER et Albert THOMAS – Deux évadés recueillis et proté­gés à Monti­gny (Manche)

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

Ce récit est le résumé de ce que nous a confié Monsieur Maurice Orvain, âgé de 6 ans en 1944. Maurice Orvain fut élu pendant 32 ans et Maire de Monti­gny. Il a été égale­ment élu secré­taire dépar­te­men­tal de l’as­so­cia­tion des anciens maires et Vice-président dépar­te­men­tal : ACPG – CATM – TOE.

Au prin­temps 1945, deux Alsa­ciens, Incor­po­rés de force, en uniforme, arrivent en mairie de la commune de Monti­gny (Manche). Ils sont reçus par Monsieur Albert Luce : insti­tu­teur, secré­taire de mairie et résis­tant. Monsieur Victor Pigeon, le maire, comprend très bien ces deux jeunes garçons âgés de 18 ans. Il les confie à Louis Besnard, qui en toute respon­sa­bi­lité en assure la protec­tion. Il prend dans sa ferme Charles Rohner.

Louis Besnard confie le second évadé : Albert Thomas à Thérèse Orvain, sœur de Madame Louis Besnard.

Thérèse Orvain vit seule dans sa ferme avec son fils Maurice, car son mari est prison­nier en Alle­magne depuis le début de la guerre. Les deux fermes sont éloi­gnées de moins de 1km. Tout allait à peu près bien jusqu’à la quin­zaine qui précéda la libé­ra­tion.

En effet, un état-major alle­mand prend posses­sion de la maison d’ha­bi­ta­tion de Thérèse Orvain. Elle est alors contrainte avec Léa: la sala­riée, Albert Thomas l’évadé et son fils Maurice d’al­ler habi­ter une dépen­dance. Albert Thomas compre­nant tout ce que disaient les Alle­mands, ne voulut pas mettre ses sauveurs en péril. Avec des habits, que l’on pour­rait dire du dimanche et ses faux papiers obte­nus en mairie, il est parti pour retrou­ver sa famille.

Quelques mois plus tard, dans une lettre adres­sée à Madame Thérèse Orvain, il disait que sa famille avait été dépor­tée en Alle­magne, qu’il partait à sa recherche et qu’en­suite il revien­drait voir ses amis normands.

Hélas, plus jamais de nouvelles. Tout laisse à penser que cette dépor­ta­tion est une appli­ca­tion de la « Sippen­haft » consé­cu­tive à l’éva­sion d’Al­bert.

Charles Rohner était malade, ses poumons étaient grave­ment atteints. Il fut hospi­ta­lisé dans les Alpes et y serait décédé en 1945.

 » Les infor­ma­tions nous prove­nant et les Alle­mands quit­tant notre maison et Monti­gny en hâte lais­saient penser à une libé­ra­tion prochaine. La 90ème Divi­sion améri­caine nous libé­rait le 1er août 1944″.

Peu de jours après, Madame Thérèse Orvain, déjà acca­blée par tout ce qu’elle avait subi, fut accu­sée d’avoir accueilli et proté­ger un soldat alle­mand. Les Améri­cains se montrèrent très sévères. Faute d’in­ter­prète, les échanges n’étaient pas possibles. « Les Améri­cains voulaient tous nous emme­ner et nous inter­ner. Notre chance fut grande : un enfant de 7 ans du nom de Jacques Solé était caché dans notre famille. Il était disait-on pari­sien et mit à la campagne par ses parents. Nous ne savions pas qui ils étaient ». Aussi­tôt la région libé­rée, les parents vinrent retrou­ver leur fils. Le père parlait anglais. Il expliqua la vérité aux Améri­cains qui s’ex­cu­sèrent auprès de Madame Orvain. Des colla­bo­ra­teurs avaient accusé faus­se­ment Madame Thérèse Orvain afin de se discul­per, eux, pour le commerce qu’ils avaient pratiqué avec les occu­pants. Ils furent condam­nés.

Monsieur Orvain rentra de capti­vité mais hélas il était malade des poumons et très affai­bli.

Graduel­le­ment, la vie fami­liale reprit mais elle était toujours enva­hie par les souve­nirs terribles de cette sale guerre.

Les souve­nirs lais­sés par Albert et Charles sont et reste­ront impé­ris­sables. La famille Orvain souhaite retrou­ver les familles de ces coura­geux incor­po­rés de force pour faire connaître la déter­mi­na­tion dont ils firent preuve pour rester français.

Maurice Orvain, comme beau­coup de Normands, se fait un devoir d’ho­no­rer les Alsa­ciens et les Mosel­lans pour leur patrio­tisme.

Jean Bézard

 

Charles Rohner, à gauche, et Albert Thomas à Monti­gny.

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VERSORGUNGSAMT STRASSBURG

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Je souhai­te­rai savoir si l’adresse du Versor­gung­samt, sis au 24 rue du Vieux Marché aux Vins à Stras­bourg, corres­pond bien à l’ac­tuel n°24 : http://www.archi-wiki.org/Adresse:Ancienne_Strass­bur­ger_Bank_(Stras­bourg)

 

Merci pour toute réponse

Claude Herold

claude.herold@­wa­na­doo.fr

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LUTTER Raymond

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Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de mon grand-père Raymond Lutter, né le 22 septembre 1922 à Saint-Nabor. Incor­poré de force le 13 janvier 1943,  il a été fait prison­nier par les troupes sovié­tiques et est rentré le 22 septembre 1945.

En vous remer­ciant pour toute aide,

Aude Lutter

aude-lutter@o­range.fr

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RICHARD Louis Auguste

Commentaire (0) Portraits de Malgré-Nous

Fiches du DRK et du VDK trans­mises par Claude Herold.

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ASSEMBLEE GENERALE OPMNAM du 07 août 2018 à BITCHE

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Suite aux réponses et aux contor­sions juri­diques des services du Minis­tère des Affaires Étran­gères alle­mands

l’OPMNAM va deman­der à son avocat alle­mand de récla­mer le béné­fice de la loi votée par le Bundes­tag le 15 mai 1997 

Cette loi qui annule toutes les condam­na­tions et les juge­ments du Tribu­nal Mili­taire Nazi qui n’avait pas la légi­ti­mité de légi­fé­rer,

de juger de condam­ner et d’appliquer les peines de mort durant la dernière guerre !

LE BUNDESTAG EST ALLÉ PLUS LOIN IL A ANNULE

TOUS LES JUGEMENTS ET TOUTES LES CONDAMNATIONS DU TRIBUNAL MILITAIRE NAZI !

Par consé­quent l’Etat Alle­mand NAZI est entiè­re­ment fautif, il lui faut annu­ler ses déci­sions et ses juge­ments,

les personnes assas­si­nées ont droit à une compen­sa­tion ou une indem­ni­sa­tion! cela va de soit. 

L’OPMNAM réclame le béné­fice de cette loi aux personnes françaises exécu­tées pour refus ou déser­tion

mais égale­ment l’ex­ten­sion de la loi 

aux personnes MORTES SOUS UNIFORME ALLEMAND par la FAUTE de l’Al­le­magne,

soit les incor­po­rés de force sous contrainte de la LOI ILLÉGALE !

Notre avocat alle­mand est mandaté pour défendre les droits de nos pères.

 

Gérard MICHEL, président de l’OPMNAM

 

 

 

 

 

 

 

 

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