Incor­po­rés de force de la commune de Dief­fen­thal (Bas-Rhin) tombés entre 1943 et 1945

Commentaire (0) Les incorporés de force

BECK Marcel (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 23.10.1919) tombé le 11.03.1944 à Gluschowke (Russie).

 Nach­name: Beck

Vorname: Marzell

Dienst­grad: Grena­dier

Geburts­da­tum: 23.10.1919

Geburt­sort: Diefen­tal

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 11.03.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Gluchowska

Marzell Beck ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Sebesh – Sammel­fried­hof (Rußland). Endgra­blage: Block 3 – Unter den Unbe­kann­ten.

CARL André (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 26.10.1923) tombé le 10.11.1944 à Krabjevo (Serbie).

 Nach­name: Carl

Vorname: Andreas

Dienst­grad:

Geburts­da­tum: 26.10.1923

Geburt­sort: Dief­fen­thal

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 27.10.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: in Kraljevo/Serbien

Andreas Carl wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden.

CARL Georges (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 12.04.1914) mort le 16.02.1945 au camp de Tambov.
NB : Il existe un Karl Georg,né en 1914, décédé à Tambow le 13.02.1945,inhumé le 15.02.1945 dans la fosse commune numero 27.

MANGENEY Georges (* Stras­bourg, Bas-Rhin, 29.08.1923) tombé le 25.08.1944 à Galatz (Rouma­nie).

MULLER François (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 25.02.1923) tombé le 17.02.1944 à Narva (Esto­nie).

 Nach­name: Müller

Vorname: Franz

Dienst­grad:

Geburts­da­tum: 25.02.1923

Geburt­sort:

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.02.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Warschau / Narew Brücken­kopf

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.02.1944 vermißt.

RUHLMANN Fernand (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 26.04.1923) tombé le 13.09.1943 à Popu­tuyi (Russie).

 Nach­name: Ruhl­mann

Vorname: Ferdi­nand

Dienst­grad: Grena­dier

Geburts­da­tum: 26.04.1923

Geburt­sort: Diefen­tal

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 13.09.1943

Todes-/Vermiss­te­nort: Poput­nij, südl. Troiz­koje a.Byk

Ferdi­nand Ruhl­mann wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort: Troitz­koje / Dnje­pro­pe­trowsk – Ukraine

RUHLMANN Jules (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 11.03.1922) tombé le 10.11.1944 près d’Au­ger­bourg (Alle­magne).

 Nach­name: Ruhl­mann

Vorname: Julius

Dienst­grad:

Geburts­da­tum: 11.03.1922

Geburt­sort:

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.11.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Anger­burg / Gross­gar­ten / Loet­zen / Mauer­see

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.11.1944 vermißt.

SCHUHLER Robert (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 6.04.1925) tombé le 20.08.1944 à Sawe­cko (Russie).

 Nach­name: Schuh­ler

Vorname: Robert

Dienst­grad: Gefrei­ter

Geburts­da­tum: 06.04.1925

Geburt­sort: Dief­fen­thal

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 20.08.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Lawe­cko

Robert Schuh­ler ruht auf der Krieg­sgrä­berstätte in Pulawy – Sammel­fried­hof (Polen). Endgra­blage: Block 3 Reihe 43 Grab 2232.

ZAEPFEL Alphonse (* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 22.09.1919) tombé le 10.09.1944 près de Praga (Pologne).

 Nach­name: Zaep­fel

Vorname: Alfons Michael

Dienst­grad: Ober­gre­na­dier

Geburts­da­tum: 22.09.1919

Geburt­sort: Diefen­tal

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 10.09.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Praga

Alfons Michael Zaep­fel konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden.

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ROLLY Pierre

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jpg_RollyPierre.jpg(* Dief­fen­thal, Bas-Rhin, 28.06.1926).

Il habite Dief­fen­thal, lorsque, le 10.07.1944, il est incor­poré dans le Reich­sar­beits­dienst et affecté à l’Abt. 3/465 à Horb am Neckar.
Du 11.09.1944 au 18.10.1944, il est mis à la dispo­si­tion du Heer au Opera­tions­ge­biet jenseits der Reichs­grenze West­be­fes­ti­gung Burgun­dische Pforte.

Dernier grade connu: Arbeits­mann.

Il est de retour en Alsace le 20.11.1944.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Pierre Rolly lui-même.

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STEINMETZ Yves Georg Rena­tus

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Lycéen (in der 7. Klasse, Ober­schule Schletts­tadt) (* Stras­bourg, Bas-Rhin, 7.05.1927).

Il est Luft­waf­fen­hel­fer à Karls­ruhe du 12.10.1943 au 24.07.1944.
Il effec­tue le Reich­sar­beits­dienst à Vogel­herd du 24.07.1944 au 14.11.1944.
Il est incor­poré dans la Wehr­macht le 30.11.1944.

Le 14.11.1944, il arrive à Séles­tat pour permis­sion avant incor­po­ra­tion dans la Wehr­macht prévue pour le 30.11.1944. Il ne rejoin­dra pas son nouveau lieu d’af­fec­ta­tion et sera déclaré comme déser­teur.

Il est engagé en Alle­magne, en Prusse orien­tale ainsi qu’en Pologne.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Yves Stein­metz lui-même.

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STOHR Victor

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jpg_StohrVictor.jpgEmployé de bureau (* Soultz-sous-Forêts, Bas-Rhin, 21.10.1911). Marié à Salomé Bier­ling; une fille, Marie-Made­leine.

Il est mobi­lisé le 24.08.1939 au 46 CRDIF c. à cheval.

Il habite Soultz-sous-Forêts lorsque, le 24.02.1944, il est incor­poré de force dans la Wehr­macht.
Le 6.08.1944, il est muté à la 7. Kp./Gren.Rgt 485.

Iden­tité n° 1635 G.E. u. A.B. 47.

Il aurait disparu, selon les archives WAST, le 10.08.1944 à Arini près de Mittau.

D’après le témoi­gnage et la décla­ra­tion du décès faite sous serment d’un autre incor­poré de force, Victor Stohr aurait été tué le 8.08.1944 près de Mittau en Letto­nie. Lieu d’in­hu­ma­tion inconnu.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Marie-Made­leine Haller, fille de Victor Stohr.

Fiche du Volks­bund aima­ble­ment commu­niquée par Claude Herold :

 Nach­name: Stohr

 Vorname: Viktor

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 21.10.1911

 Geburt­sort: Soultz-sous-Forets

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 10.08.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Raum Arini

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 10.08.1944 vermißt.

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FRITSCH Joseph Emile

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jpg_FritschJoseph.jpgPeintre en bâti­ment (* 4.11.1921).

Il effec­tue le Reich­sar­beits­dienst à Rothen­burg ob der Tauber, à dater du mois d’oc­tobre 1942.
Il habite Wasse­lonne lorsqu’il est incor­poré de force dans l’Ar­mée alle­mande le 15.01.1943, dans la 2. Kraft.Aus.Abt. 5 à Müll­heim (près de Fribourg).
Il est engagé en Crimée, pénin­sule de Kertch).
Il est hospi­ta­lisé le 21.02.1944 ainsi que le 13.02.1944.
Il est capturé le 30.11.1944 à Colmar.
Il est de retour le 13.02.1945.

Dernier grade connu: Gefrei­ter / Infan­te­rie-Stur­mab­zei­chen Silber.

Joseph Fritsch est titu­laire de la carte du combat­tant et du déser­teur.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Pascal Fritsch, fils de Joseph Fritsch.

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MULLER Victor

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jpg_MullerVictor.jpgOuvrier agri­cole (* Osthof­fen, Bas-Rhin, 3.02.1924).

 Il habite Osthof­fen lorsqu’il est incor­poré de force dans la Wehr­macht et affecté à la Stammkp./Gren.Ers.u.Ausb.Btl. 6 le 21.05.1943.

 Le 25.05.1943, il est muté à la 4. (Masch.Gew.)Ausb.Kp./Gren.Ers.u.Ausb.Btl. 6.

 Le 5.07.1943, il est dirigé sur la Stammkp./Gren.Ers.u.Ausb.Btl. 6.

 Le 12.07.1943, il est muté à la 2. Kp./Res.Gren.Btl. 488.

 Le 30.10.1943, venant du Krieg­sla­za­rett 3/603, il est trans­féré au Feld­la­za­rett 4/552 à Zwia­hel. Diagnos­tic: para­ty­phoïde.

 Le 22.11.1943, venant du Reser­ve­la­za­rett VII Lemberg, il est trans­féré au Reser­ve­la­za­rett II Lemberg, « Rüssisches Hospi­tal ».

 Le 4.12.1943, il est trans­féré au Heeres-Gene­sung­sheim Trus­ka­wiece (Gali­cie).

 Le 9.02.1944, il est apte au service en campagne et retourne à l’unité.

 Le 21.02.1944, il est muté à la 6. Kp./Feldaus­bil­dungs-Rgt. 562 (« Nordu­kraine »).

 Le 21.04.1944, il est muté au Gren.Ers.Btl. 91 (motif non indiqué).

Il est fait prison­nier le 27.06.1944 et est retenu à Tambow (baraque­ment 24) et Kirsa­nov (?).

Il est libéré et de retour en Alsace le 6.11.1945. Sa carte de Rapa­trié porte le tampon « Alsa­ciens-Lorrains dépor­tés dans la Wehr­macht« .

Dernier grade connu: Grena­dier.

Rensei­gne­ments commu­niqués par la femme de Victor Muller.

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REICHERT Camille

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jpg_ReichertCamille.jpgMenui­sier-ébéniste (* Bisch­heim, Bas-Rhin, 13.05.1927).

Il effec­tue le Reich­sar­beits­dienst du 10.07.1944 au 15.11.1944 à Erfurt-Bien­ders­le­ben Thürin­gen.
Il habite Lauter­bourg au moment de son incor­po­ra­tion de force dans la Wehr­macht (Volkss­turm) le 10.12.1944.
Il s’évade entre Frank­furt-Oder et Berlin, à Stor­kow.
Il est retenu prison­nier à Sonder­shau­sen (Alle­magne), ensuite dans 5 camps de prison­niers diffé­rents: Halle, Leip­zig, Haven­burg, Darm­stadt et Sier­shahn (prison­nier de l’Ar­mée améri­caine).
Il est de retour en Alsace le 20.07.1945.

Il sert ensuite dans l’Ar­mée française, à Thion­ville, du 27.08.1951 au 16.09.1951, au 25ème Rt. Art. et sera nommé briga­dier le 14.09.1951.
Il est rappelé à l’ac­ti­vité du 8.10.1959 au 21.10.1958 comme gendarme auxi­liaire à Châtel-Nomexy (Vosges).

Rensei­gne­ments commu­niqués par Camille Reichert lui-même.

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BLUM Paul

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jpg_0477.jpgSecré­taire de mairie (* Gunder­shof­fen, Bas-Rhin, 6.11.1909). Marié à Jeanne Schu­ler; 3 enfants, André, Monique et Anne-Marie.

Il sert l’Ar­mée française en Algé­rie du 31.10.1930 au 14.10.1931 chez les tireurs d’élite, en tant que capo­ral-chef.

Il habite Hague­nau lorsqu’il est incor­poré de force le 20 septembre 1944. Il est engagé à Heil­bronn (Alle­magne), puis au Dane­mark et en Haute-Silé­sie.

Il décède à Pommers­witz (Pologne du Sud) vers mai 1945 (témoi­gnages de M. Auguste Blind, incor­poré de force avec Paul Blum, et de Madame Gertrud Hurtig, 1950, qui se souvient du nom de Paul Blum inscrit dans son casque, de lettres qu’elle y a trouvé et de son enter­re­ment dans leur jardin à Pommers­witz). « Mort pour la France ».

Rensei­gne­ments commu­niqués par Charles Blum, frère de Paul Blum, notam­ment d’après des docu­ments four­nis par Georges Schwartz, époux d’Anne-Marie Blum, la fille de Paul Blum.

Charles Blum nous a fait part de son propre parcours pendant cette période : « Appelé en novembre 1939, je suis resté dans l’ar­mée française jusqu’en novembre 1945. J’ai été déta­ché après août 1940, pendant trois ans, dans les cadres des Chan­tiers de Jeunesse, d’abord à Messeix, dans le Puy-de-Dôme, puis en Algé­rie à partir d’avril 1941, après que des membres d’une commis­sion du gouver­ne­ment de Vichy m’aient conseillé, en tant qu’Al­sa­cien, soit de retour­ner en Alsace (!!), soit – curieu­se­ment – de partir en Afrique du Nord, ce que je fis évidem­ment. Le commis­saire géné­ral des Chan­tiers en Algé­rie était le colo­nel Van Hecke qui, après la disso­lu­tion des Chan­tiers en 1943, rejoi­gnit lui-aussi l’ar­mée et parti­cipa en tant que géné­ral, à la bataille d’Ita­lie en 1944–1945. J’ai eu plus de chance que mon frère ».

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KLEIN Edouard

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jpg_KleinEdouard.jpgOuvrier agri­cole (* Stras­bourg, Bas-Rhin, 21.03.1924).

Il effec­tue le Reich­sar­beits­dienst du 10 octobre au 24 décembre 1942 à Jenners­dorf (près de Graz, Autriche).

• Il habite Lamper­theim au moment de son incor­po­ra­tion de force dans la Wehr­macht le 17.01.1943. Il est affecté à la Stammkp./Gren.Ers.Btl. 476 à Leit­me­ritz (Tché­co­slo­vaquie).
• Le 27.01.1943, il est muté à la 2. Kp./Res.Gren.Btl. 476.
• Le 9.05.1943, il est muté à la 1. Kp./Res.Gren.Btl. 476.
• Le 16.07.1943, il est muté à la 2. Kp./Res.Gren.Btl. 476.
• Le 19.12.1943, venant de la 4. Kp./Marsch­batl.z.b.V. 272, il est muté à la 2. Kp./Res.Gren.Btl. 476.
• Le 17.01.1944, il est dirigé sur le Marschbtl. 256/7 à Kielce (Pologne).
• Selon liste de mars 1944, il est muté à la 3. Kp./Luft­waf­fen-Felders.Btl. 6.
• Le 7.05.1944, appar­te­nant à la 3. Kp./Luft­waf­fen-Jäger-Rgt. 53, il est blessé près de Wotschi-Jamy par éclat d’obus à la cuisse gauche et évacué sur le poste de secours.
• Fin juin 1944, il est capturé à Witebsk, ensuite prison­nier à Tambow.

Il revient en Alsace le 20.10.1945.

Dernier grade connu: Gefrei­ter.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Edouard Klein lui-même.

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FLORIAN Georges

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Commis-libraire (Yutz, Moselle, 24.01.1920).

Il effec­tue son service mili­taire à Dijon du 8.06.1940 au 15.12.1940.

Il effec­tue le Reich­sar­beits­dienst du 17.02.1943 au 10.05.1943 à Neuern, compa­gnie 8/293.
Il habite Stras­bourg / Hoen­heim lorsqu’il est incor­poré de force dans la Wehr­macht le 21.05.1943. Il est versé dans le Gren.Ausb.Btl. 209 à Flens­burg, puis dans le Jäger-Btl. 83 à Trau­te­nau.
Il est engagé dans la région de Bara­no­vich (Russie).
Hospi­ta­lisé du 10.09.1944 au 4.01.1945, il est admis à l’hô­pi­tal de Kühlung­sborn le 15.02.1945. Fait prison­nier, il s’évade de l’hô­pi­tal de Kühlung­sborn (3/571) le 24.07.1945.
Il retourne en Alsace le 15.08.1945.

Il est déten­teur de la Croix de Fer de 1ère classe.

A Kühlung­sborn, il était avec Lucien Jund, Georges Grath­wohl, Marcel Ohlmann, Jérôme Riechert et François Grus­sen­meyer.

Rensei­gne­ments commu­niqués par l’in­té­ressé, Georges Florian.

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