DESCHLER Eugène

Commentaire (1) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_DeschlerEugene.jpgMarié. Porté disparu. Le 8 février 1950, il est déclaré mort à la date du 30 novembre 1944.

Archives ADEIF 67. D’après sa décla­ra­tion de décès, nous l’avons iden­ti­fié à DESCHLER Eugène, n° 872 du Recueil photo­gra­phique des dispa­rus du Bas-Rhin, 1948, car son épouse Marthe habi­tait à Stras­bourg-Cronen­bourg.

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HELMER Victor

Commentaire (1) Liste des avis de recherche

jpg_Helmer_Victor.jpgJ’éf­fec­tue des recherches portant sur mon grand-père Helmer Victor, né le 30 avril 1914 à Sarre­gue­mines-Rémel­fing (Moselle). Profes­seur de mathé­ma­tiques au lycée de Sarre­gue­mines (Moselle). Incor­poré dans la Wehr­macht, il n’est jamais revenu.

 Sa plaque d’iden­tité : –6 –4./Flg.Ers.Btl.I, POSEN

 Dernier grade connu: Flie­ger

 Selon liste du 1.3.1944 : incor­poré dans la Wehr­macht et affecté à la 4.KP/Flie­ger-Ers.Btl.I, Posen (date exacte non indiquée).

 20.9.1944 : appar­te­nant à la Marsch-Kp/Gren.Ers.Btl.48, muté au Stab I /Gren.Rgt.690.

Ce sont des rensei­gne­ments d’ar­chives WAST datant du 26.6.1984 . J’ai refait une demande au Wast à ce jour.

Est-il possible de connaitre le dernier terrain d’opé­ra­tion du régi­ment ou fut muté mon grand-père en septembre 1944 ? D’autres Malgré-Nous faisaient-ils partie de cette unité ?

Merci pour toute aide.

Laurent Aug

Cour­riel : laurent.aug@­neuf.fr

Fiche du Volks­bund (aima­ble­ment trans­mise par Claude Herold) :

 Nach­name: Helmer

 Vorname: Alfr Viktor

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 30.04.1914

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum:

 Todes-/Vermiss­te­nort: Warschau / Narew Brücken­kopf

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit vermißt.

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MUNSCH Joseph Valen­tin

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(* Moll­kirch, Bas-Rhin, 23.5.1908 + 13.7.1947) a été incor­poré de force dans l’Ar­mée alle­mande du 13.10.1944 au 13.11.1944.

Archives de l’ADEIF 67.

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HAENEL Lucien

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

(* Bisch­willer 15.3.1920). Sa fiche Wast indique unique­ment qu’il a été incor­poré dans l’Ar­mée alle­mande le 30.11.1943.

Archives ADEIF 67.

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GRUNENBERGER Ernest Jules

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(* Stras­bourg 1.7.1917 + près de Gridyaki, URSS, 15.1.1944). Marié à Made­leine Lang. Tué sur le front, il est inhumé au cime­tière mili­taire de Ossetki (35 km au Sud de Witebsk).

D’après des docu­ments des archives de l’ADEIF 67.

Claude Herold nous a aima­ble­ment trans­mis la fiche du Volks­bund :

 Nach­name: Grünen­ber­ger

Vorname: Ernst

Dienst­grad: Ober­gre­na­dier

Geburts­da­tum: 01.07.1917

Geburt­sort: Strass­burg

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 15.01.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Gridyaki

Ernst Grünen­ber­ger wurde noch nicht auf einen vom Volks­bund errich­te­ten Solda­ten­fried­hof überführt oder konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen befin­det sich sein Grab derzeit noch an folgen­dem Ort : Osetki / Witebsk – Bela­rus

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SCHMID Charles

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_SCHMIDCharles.jpg(* Westhof­fen, Bas-Rhin, 21.10.1921). Marié. Incor­poré de force dans la Wehr­macht, il est porté disparu près de Radom (Pologne) en novembre 1944. N’ayant « pas reparu à son domi­cile depuis le 1er août 1944 », il est déclaré mort le 8.1.1948.

D’après les archives de l’ADEIF 67.

D’après le Deutsches Rotes Kreuz – Such­dienst München – Vermiss­ten­bild­liste trans­mis par Claude Herold, Charles Schmid était dans la 2e Compa­gnie du Grena­dier Regi­ment 37 à Radom. Deux autres Alsa­ciens-Lorrains de cette Compa­gnie sont égale­ment portés dispa­rus : Henri Idoux et Jules Maurer. Merci à lui !

Il nous a aussi commu­niqué la fiche du Volks­bund :

 Nach­name: Schmid

 Vorname: Karl

 Dienst­grad:

 Geburts­da­tum: 21.10.1921

 Geburt­sort:

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.11.1944

 Todes-/Vermiss­te­nort: Radom / Zwolen

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.11.1944 vermißt.

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BERNHARD Louis

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_Bernhard.jpgLouis Bern­hard est incor­poré de force dans la Wehr­macht le 22 mai 1945. Envoyé sur le front russe, il est versé dans la Sturm­ges­chütze Brigade 301. Il connaît la capti­vité dans plusieurs camps sovié­tiques. Il retrouve l’Al­sace en novembre 1945.


 Pour le détail, voir le réca­pi­tu­la­tif ci-joint.

Rensei­gne­ments commu­niqués par Florence Schit­ter, petite-fille de Louis Bern­hard.

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TAMBOV ET KIRSANOV, MEMOIRE ET RECUEILLEMENT (1)

Commentaire (0) Actualité

Du 25 au 27 février 2008, une délé­ga­tion du Conseil Géné­ral du Bas-Rhin, sous la conduite du président Philippe Richert, s’est rendue à Tambov et à Kirsa­nov pour rendre hommage aux incor­po­rés de force qui ont tran­sité en ces lieux et pour remer­cier les auto­ri­tés russes pour leur effi­cace colla­bo­ra­tion.

Tambov est une ville située à 450 kilo­mètres au Sud-Est de Moscou. Son nom serait resté inconnu en France si des milliers de « Malgré-Nous » alsa­ciens et mosel­lans n’y avaient été rete­nus prison­niers, n’y étaient morts d’inap­pé­tence, de froid, de fatigue et de déses­poir.

Le camp de concen­tra­tion (déno­mi­na­tion utilisé par les Russes) n°188 de Tambov-Rada a été construit en 1941. C’était alors un camp de contrôle et de tri pour des soldats russes ayant échappé sur le front à un encer­cle­ment par les Alle­mands et donc suspec­tés d’être des traîtres et des espions. Après Stalin­grad, le comman­de­ment sovié­tique en a fait un camp de prison­niers pour une simple ques­tion de pratique : le camp exis­tait déjà et la gare de Rada se trouve à proxi­mité.

Quant aux terribles condi­tions de déten­tion, il faut se souve­nir que les Russes ne consi­dé­raient pas les Alsa­ciens-Mosel­lans comme des Français, mais comme des enva­his­seurs alle­mands.

Le nombre de morts est consi­dé­rable (entre 5000 et 10000 « Malgré-Nous »). On en ignore le nombre exact, d’au­tant qu’il faudrait ajou­ter les malheu­reux décé­dés pendant le trajet qui les condui­sait dans les camps de prison­niers et dont les corps étaient aban­don­nés le long des voies ferrées ou dans les gares. Rappe­lons qu’entre autres natio­na­li­tés, des milliers d’Ita­liens sont morts à Tambow, ainsi que des Japo­nais en 1946 ; ces derniers eurent plus de « chance » : ce sont les seuls qui ont été inhu­més dans des tombes indi­vi­duelles. Dans les fosses communes, il est impos­sible de préci­ser la natio­na­lité des hommes qui y ont été enter­rés.

C’est en 1996 qu’une délé­ga­tion française a choisi une de ces fosses qui est deve­nue le carré français. Il aura fallu attendre les années 90 pour que cette tragé­die devienne un sujet d’ac­tua­lité, avec l’ac­cord des auto­ri­tés russes sans qui rien n’au­rait été possible.

L’Al­sace, tout comme la Moselle, est enga­gée dans une poli­tique de Mémoire, notam­ment avec la réali­sa­tion du Mémo­rial de Schir­meck et, depuis peu, avec le recen­se­ment de toutes les victimes de la Seconde Guerre mondiale qui a débuté avec celui des « Malgré-Nous ». Le voyage symbo­lique effec­tué sous la houlette de Philippe Richert, président du Conseil Géné­ral du Bas-Rhin, a été un hommage rendu aux incor­po­rés de force : « La poli­tique, c’est aussi s’oc­cu­per de la Mémoire (…), de ce passé qui a laissé des cica­trices », de cette histoire « mal comprise » et parfois « salie », de cette douleur due à l’ab­sence de nouvelles, à l’ab­sence de ceux qui ne sont pas reve­nus. Il s’agit d’œu­vrer pour une meilleure connais­sance du sort de ces conci­toyens et la tâche est immense.

Tambov-Rada

Lors de la céré­mo­nie de commé­mo­ra­tion et du dépôt de gerbes à Tambov-Rada, notam­ment en présence de l’am­bas­sa­deur de France et du gouver­neur de l’Oblast de Tambov, Philippe Richert a donné lecture d’une lettre du président de la Répu­blique française Nico­las Sarkozy repro­duite ci-dessous :

Mesdames, Messieurs,

Vous êtes aujourd’­hui rassem­blés sur le site du Camp n°188 de Tambov-Rada où dix-huit mille de nos compa­triotes ont connu les souf­frances de la capti­vité.

Ici moururent après avoir enduré le froid, la faim et la mala­die, près de cinq mille Alsa­ciens et Lorrains.

Je m’as­so­cie aujourd’­hui à votre recueille­ment et à l’hom­mage que vous rendez à la mémoire de ces sacri­fiés.

Ces fils de France, en effet, sont morts parce qu’ils portaient un uniforme qu’ils n’avaient pas choisi, incor­po­rés contre leur gré dans une armée qui n’était pas la leur.

Victimes de l’His­toire, ils font plei­ne­ment partie de la commu­nauté natio­nale et c’est à ce titre que je m’in­cline aujourd’­hui en leur mémoire.

Ils ne doivent pas être aspi­rés par l’ou­bli. Grâce à vous, leurs noms figu­re­ront bien­tôt sur un monu­ment érigé en Alsace-Moselle, sur cette terre de France à laquelle ils ont été arra­chés pour être jetés dans ces combats achar­nés.

Par votre inter­mé­diaire, je leur adresse aujourd’­hui le salut frater­nel de la Nation à laquelle ils n’ont jamais cessé d’ap­par­te­nir.

Nico­las Sarkozy

jpg_Kirsanov.jpgSigne de la recon­nais­sance de la spéci­fi­cité alsa­cienne-mosel­lane, ce mot devrait être suivi d’une visite prési­den­tielle en Alsace d’ici la fin de l’an­née 2008.

Ce dépla­ce­ment a aussi été l’oc­ca­sion de remer­cier vive­ment les auto­ri­tés russes et, plus parti­cu­liè­re­ment celles de Tambov et de Kirsa­nov, pour leur parti­ci­pa­tion à l’en­tre­tien de ces lieux de Mémoire et pour l’ou­ver­ture, en octobre 2007, des archives de l’Oblast de Tambov.

De nouvelles pistes de colla­bo­ra­tion ont été ouvertes, notam­ment pour rendre acces­sible les archives de Moscou et de Saint-Péters­bourg afin de retrou­ver la trace des Alsa­ciens et Mosel­lans qui ont tran­sité par d’autres camps de prison­niers situés alors en URSS. Le 27 février, à l’am­bas­sade de France à Moscou, Philippe Richert a rappelé toute l’im­por­tance du recen­se­ment des « Malgré-Nous ». Dans son discours, le direc­teur au Minis­tère des Affaires Inté­rieures de Russie (MID) Orlov a notam­ment souli­gné qu’il n’y avait pas de senti­ment de haine des incor­po­rés de force envers les Russes.

Pour conclure cette récep­tion à l’am­bas­sade, un proto­cole d’ac­cord a été signé pour rendre plus facile l’ac­cès aux archives du MID dans le cadre des recherches menées sur les « Malgré-Nous ». Grâce aux auto­ri­tés russes, les Alsa­ciens et les Mosel­lans pour­ront mieux connaître l’his­toire du camp de concen­tra­tion n°188 et celles des autres camps sovié­tiques par lesquels des incor­po­rés de force ont tran­sité.

Ambassade Nico­las Mengus

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LECLAIRE Raymond

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

jpg_Leclaire-Raymond.jpgPlâtrier (* Koenig­sma­cker, Moselle, 8.12.1924). Céli­ba­taire. Il effec­tue le RAD à Losheim bei Trier (mai 1942), puis il est incor­poré de force en août 1943 dans la 2e Compa­gnie du Panzer Pionier Bataillon 19. Envoyé sur le front russe le 10.9.1943, il est tué le 13.10.1943 à Malyy-Burkin (Ukraine). Il était alors Gefrei­ter dans cette compa­gnie.

Le faire-part de l’époque mentionne la ville de Rzhy­sh­chiv.

Il est inhumé d’abord dans un cime­tière mili­taire près de Schan­dra (Szen­drö Miskolc), Ukraine, puis au cime­tière mili­taire mémo­rial (regrou­pe­ment des tués) à Budaörs, Ukraine.

D’après les rensei­gne­ments trans­mis par Armand Dange­ville, demi-frère de Raymond Leclaire.

Cour­riel : armand.dange­vil­le@o­range.fr

Fiche du Volks­bund aima­ble­ment commu­niquée par Claude Herold :

 Nach­name: Leclaire

 Vorname: Raimund

 Dienst­grad: Gefrei­ter

 Geburts­da­tum: 08.12.1924

 Geburt­sort: König­sma­chem

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 13.10.1943

 Todes-/Vermiss­te­nort: Maly-Bukrin
Raimund Leclaire konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden.

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ARNOLD Jean

Commentaire (1) Liste des avis de recherche

jpg_Arnold_Jean_2.jpgjpg_Arnold_Jean1.jpg Je fais des recherches sur le parcours de mon oncle pater­nel Jean Arnold (* Oderen, Haut-Rhin, 29.9.1908), fils de Basile Arnold et d’Adèle Entz­mann. Marié à Thérèse Holstein-Arnold (aujourd’­hui décé­dée), rési­dant à Vieux-Thann (Haut-Rhin) à l’époque ; 1 fille, Chris­tiane (* 1943).

Je n’ai pas de docu­ments signa­lant sa dispa­ri­tion, sa capti­vité ou son décès.

Voici déjà les infor­ma­tions que je possède :

Armée française

 Entré dans le service armé avant guerre (pas d’in­for­ma­tion).

Armée alle­mande

 Plaque d’iden­tité 184 – Compa­gnie de réédu­ca­tion/ Grena­dier de réserve et bataillon d’ins­truc­tion 309 (novembre 1944).

Un de ses cama­rades de déten­tion revenu vers 1949 avait dit à ma tante, à l’époque, que la dernière fois qu’il avait vu mon oncle, celui-ci souf­frait de diph­té­rie et qu’il était très malade. Je pense qu’ils étaient ensemble au camp de Tambov, mais mon oncle avait été, d’après ses dires, trans­féré dans un camp plus dur encore en Sibé­rie. On perd ensuite sa trace. Il est certai­ne­ment mort dans ce trans­fert mais où ? Et quand ?

D’après le Such­dienst München – Vermiss­ten­bild­liste (où ne figure pas de photo de mon oncle et où la date de nais­sance corres­pond tout à fait), il est indiqué :

« ARNOLD Jean

o.A

29.8.08 E

Elsass-Lothrin­gen

o.A

Posen 1.45« .

Mon oncle aurait donc disparu à Posen en janvier 1945. A mon avis, il devait être affecté à Posen, peut-être au Stalag XXI D en surveillance, et a ensuite été fait prison­nier par les Russes en 1945 et emmené dans un camp, peut-être à Tambov et ensuite Dieu sait-où !

J’ai contacté la WAST à Berlin, le SIR de Bad-Arol­sen par le biais de l’Am­bas­sade de France – la Croix Rouge à Genève, direc­te­ment par le biais de leur site de recherches sur Inter­net, le Volks­bund deutsche Krieg­sgrä­berfür­sorge e.V. à Kassel, et égale­ment la Deutsches Rotes Kreuz.

Merci à ceux qui pour­ront m’ai­der à recons­ti­tuer le parcours de mon oncle et en parti­cu­lier les circons­tances de sa dispa­ri­tion.

Made­leine Arnold-Tétard

Cour­riel : kris­mad@­wa­na­doo.fr

Tel : 01 34 75 23 81

Fiche du Volks­bund (aima­ble­ment trans­mise par Claude Herold) :

 Nach­name: Arnold

 Vorname: Johann

 Dienst­grad: Grena­dier

 Geburts­da­tum: 29.08.1908

 Geburt­sort: Oderen

 Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 01.01.1945

 Todes-/Vermiss­te­nort: Posen / Obor­niki /

Nach den uns vorlie­gen­den Infor­ma­tio­nen ist die o. g. Person seit 01.01.1945 vermißt.

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