Je cherche à confirmer le prénom du cousin de ma mère dont je joins la photo en uniforme de la Kriegsmarine.STAHL Camille
Je cherche à confirmer le prénom du cousin de ma mère dont je joins la photo en uniforme de la Kriegsmarine.Kropp Frédéric et Charles, Villechanoux Marcel et Marzoc Clémence
Joseph Wolff
Mon grand-père a été incorporé de force. Son carnet de guerre ayant disparu, j’aimerais savoir comment retrouver et retracer ses déplacements, les unités dans lesquelles il a été, etc.
Né le 13/11/926 à Saessolsheim (67), il s’appellait Jospeh Wolff. Une photo de lui existe en uniforme avec la mention Bruxelles au verso, ainsi que le fait que son unité a été défaite du côté de Papà en Hongrie, avant d’être fait prisonnier par les Russes.
Il pu s’echapper d’Odessa avec un bateau de la Croix Rouge, avant de rentrer à Marseille.
Merci beaucoup pour tout renseignement ou aide qui pourra m’être apporté.
Jean-Philipe Wolff – wolff.jeanphilippe@gmail.com
KILLHERR Raymond
Je souhaite reconstituer le parcours de mon père durant la Seconde Guerre mondiale, Raymond Killherr, né le 7.8.1926 à Masevaux (Haut-Rhin) où il résidait. Il a été incorporé de force en début 1944 dans les Waffen-SS. Aavant de partir en Normandie, il a été basé à Moissac, près d’Agen.
Merci d’avance pour les renseignements ou conseils qui me permettront d’avancer dans mes recherches.
Dominique Killherr – dominique.killherr@mg-location.com
Chroniques judiciaires du procès d’Oradour-sur-Glane…
NB : Malheureusement, l’auteur de cet article n’a pas trouvé le site www.malgre-nous.eu pourtant riche en informations sur le sujet abordé…
Chroniques judiciaires du procès d’Oradour-sur-Glane et construction de la mémoire nationale (Bordeaux, 12 janvier 1953 – 13 février 1953) : Chroniques judiciaires du procès d’Oradour-sur-Glane et construction de la mémoire nationale (Bordeaux, 12 janvier 1953 – 13 février 1953)
Nous avions 18 ans… ou un peu plus
Les Malgré-Nous : Nous avions 18 ans… ou un peu plus
Nous avions 18 ans, ou un peu plus,
Nous aimions la vie, le bruit, et même un peu plus,
Nous aimions notre maison, notre village, et même un peu plus,
Nous aimions nos campagnes, nos rivières de plus en plus.
Nous aimions nos pères, nos mères et beaucoup plus,
Nos copains, nos voisins, le facteur, de plus en plus,
Nos oncles, nos tantes, nos cousines, et même un peu plus,
Le Maire, le Curé, le Maître d’école, de plus en plus.
Nous aimions la nature, les fleurs, les abeilles,
Nos printemps, nos étés, nos hivers, et beaucoup plus,
L’odeur des lilas, le givre sur les toits,
Les veillées en famille, les Noëls embaumés, et même un peu plus.
Nous aimions cette force naissante en nous de plus en plus,
Nous aimions les filles, leurs sourires et beaucoup plus,
Et avec elles, les bals, les tangos ou un peu plus,
Nous leur jurions amour, fidélité, et beaucoup plus.
Mais ils nous ont cassé nos rêves, nos espoirs et beaucoup plus,
Ils étaient fous de gloire, de puissance, de rage, et plus,
Ils voulaient maîtriser, dominer, sinon plus,
Etre maître du Monde, de l’Univers, peut-être plus.
Ils nous ont pris nos joies, nos espérances, et beaucoup plus,
Ils nous ont volé tout ce qui nous était cher,
Plus de famille, ni de printemps, ni de jolies filles,
Il fallait marcher, tirer, mourir, plutôt crever, sans plus.
Pourtant certains sont revenus, un à un, ou parfois plus,
Ils avaient alors 20 ans, ou quelques années de plus,
Ils avaient perdu le sourire, la joie, et beaucoup plus,
Il leur manquait des bras, des jambes et souvent plus.
Et les autres, les milliers d’autres, qui ne reviendront plus,
Leur voyage était sans retour, leur destination le terminus,
Malgré que Pères, Mères, Fiancées prièrent de plus en plus,
Ils resteront là-bas, à Stalingrad, Tambow, au fin fond de cette vaste steppe russe.
Et pourtant il faut qu’on se souvienne d’eux beaucoup plus,
Que leur sacrifice nous serve de leçon et de beaucoup plus,
Que nos jeunes cultivent la mémoire de ces héros, et que nous tous, prions pour eux un peu plus,
Enfin que les régnants de ce monde sachent tirer la leçon de leur sacrifice,
Mais que cela ne devienne pas une histoire, comme tant d’autres, sans plus,
Et que, je vous en conjure Messieurs les Maîtres, que cela ne se produise JAMAIS, JAMAIS PLUS,
Car nous n’avions que 18 ans, ou un peu plus.
Poème d’André BECHTEL
Malgré-Nous
Président de l’A.D.E.I.F
section Soultz
Document transmis par Jean-Pierre Thiry






