STAHL Camille

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 Je cherche à confir­mer le prénom du cousin de ma mère dont je joins la photo en uniforme de la Krieg­sma­rine.
Il a du être enrôlé après le 25 août 1942, après avoir servi dans la Marine française.
Il s’agit proba­ble­ment de Camille STAHL né le 27/12/1914 à Ober­nai et décédé le 21/09/1974.
Merci d’avance  pour toute aide.
Bernard MALAPEL – bernard.mala­pel@g­mail.com

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Kropp Frédé­ric et Charles, Ville­cha­noux Marcel et Marzoc Clémence

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Je fais de recherches pour recons­ti­tuer les parcours de diffé­rentes personnes de ma famille :
– Kropp Frédé­ric, mon père, né le 18/08/1922 à Hague­nau, incor­poré de force.
– Kropp Charles, mon oncle, né le 16/12/1923 à Merk­willer-Pechel­bronn, incor­poré de force (photo ci-dessous).
– Marzoc Clémence, ma tante, née le 28/02/1916 à Péri­gueux, décédé à Tours le 26/04/2021. Son mari, Ville­cha­noux Marcel, né en 1910 et  décédé en 1966, était durant la guerre en Alle­magne et elle s’est enga­gée dans l’ar­mée pour aider.
D’avance merci pour toute aide ou rensei­gne­ment.
Sylvette Kropp – farnyl@pt.lu

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Claude Herold et les visages de l’in­cor­po­ra­tion de force

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Article paru dans les DNA du 22.8.2023

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Août 2023 : Les « dépor­tés mili­taires » ne sont pas oubliés

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Article paru dans « L’Ami hebdo » du 20.8.2023

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Joseph Wolff

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Mon grand-père a été incor­poré de force. Son carnet de guerre ayant disparu, j’ai­me­rais savoir comment retrou­ver et retra­cer ses dépla­ce­ments, les unités dans lesquelles il a été, etc.

Né le 13/11/926 à Saes­sol­sheim (67), il s’ap­pel­lait Jospeh Wolff. Une photo de lui existe en uniforme avec la mention Bruxelles au verso, ainsi que le fait que son unité a été défaite du côté de Papà en Hongrie, avant d’être fait prison­nier par les Russes.

Il pu s’echap­per d’Odessa avec un bateau de la Croix Rouge, avant de rentrer à Marseille.

Merci beau­coup pour tout rensei­gne­ment ou aide qui pourra m’être apporté.

Jean-Philipe Wolff – wolff.jean­phi­lip­pe@g­mail.com

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KILLHERR Raymond

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Je souhaite recons­ti­tuer le parcours de mon père durant la Seconde Guerre mondiale, Raymond Kill­herr, né le 7.8.1926 à Mase­vaux (Haut-Rhin) où il rési­dait. Il a été incor­poré de force en début 1944 dans les Waffen-SS. Aavant de partir en Norman­die, il a été basé à Mois­sac, près d’Agen.

Merci d’avance pour les rensei­gne­ments ou conseils qui me permet­tront d’avan­cer dans mes recherches.

Domi­nique Kill­herr – domi­nique.kill­herr@mg-loca­tion.com

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Chro­niques judi­ciaires du procès d’Ora­dour-sur-Glane…

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NB : Malheu­reu­se­ment, l’au­teur de cet article n’a pas trouvé le site www.malgre-nous.eu pour­tant riche en infor­ma­tions sur le sujet abor­dé…

Chro­niques judi­ciaires du procès d’Ora­dour-sur-Glane et construc­tion de la mémoire natio­nale (Bordeaux, 12 janvier 1953 – 13 février 1953) : Chro­niques judi­ciaires du procès d’Ora­dour-sur-Glane et construc­tion de la mémoire natio­nale (Bordeaux, 12 janvier 1953 – 13 février 1953)

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Les « Malgré Eux » ou les Alsa­ciens vus depuis Limoges en août 1940

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Samedi 19 août 2023 : Portes ouvertes de la fouille archéo­lo­gique au camp de Natz­wei­ler-Stru­thof

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Nous avions 18 ans… ou un peu plus

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Les Malgré-Nous : Nous avions 18 ans… ou un peu plus

Nous avions 18 ans, ou un peu plus,
Nous aimions la vie, le bruit, et même un peu plus,
Nous aimions notre maison, notre village, et même un peu plus,
Nous aimions nos campagnes, nos rivières de plus en plus.

Nous aimions nos pères, nos mères et beau­coup plus,
Nos copains, nos voisins, le facteur, de plus en plus,
Nos oncles, nos tantes, nos cousines, et même un peu plus,
Le Maire, le Curé, le Maître d’école, de plus en plus.

Nous aimions la nature, les fleurs, les abeilles,
Nos prin­temps, nos étés, nos hivers, et beau­coup plus,
L’odeur des lilas, le givre sur les toits,
Les veillées en famille, les Noëls embau­més, et même un peu plus.

Nous aimions cette force nais­sante en nous de plus en plus,
Nous aimions les filles, leurs sourires et beau­coup plus,
Et avec elles, les bals, les tangos ou un peu plus,
Nous leur jurions amour, fidé­lité, et beau­coup plus.

Mais ils nous ont cassé nos rêves, nos espoirs et beau­coup plus,
Ils étaient fous de gloire, de puis­sance, de rage, et plus,
Ils voulaient maîtri­ser, domi­ner, sinon plus,
Etre maître du Monde, de l’Uni­vers, peut-être plus.

Ils nous ont pris nos joies, nos espé­rances, et beau­coup plus,
Ils nous ont volé tout ce qui nous était cher,
Plus de famille, ni de prin­temps, ni de jolies filles,
Il fallait marcher, tirer, mourir, plutôt crever, sans plus.

Pour­tant certains sont reve­nus, un à un, ou parfois plus,
Ils avaient alors 20 ans, ou quelques années de plus,
Ils avaient perdu le sourire, la joie, et beau­coup plus,
Il leur manquait des bras, des jambes et souvent plus.

Et les autres, les milliers d’autres, qui ne revien­dront plus,
Leur voyage était sans retour, leur desti­na­tion le termi­nus,
Malgré que Pères, Mères, Fian­cées prièrent de plus en plus,
Ils reste­ront là-bas, à Stalin­grad, Tambow, au fin fond de cette vaste steppe russe.

Et pour­tant il faut qu’on se souvienne d’eux beau­coup plus,
Que leur sacri­fice nous serve de leçon et de beau­coup plus,
Que nos jeunes cultivent la mémoire de ces héros, et que nous tous, prions pour eux un peu plus,

Enfin que les régnants de ce monde sachent tirer la leçon de leur sacri­fice,
Mais que cela ne devienne pas une histoire, comme tant d’autres, sans plus,
Et que, je vous en conjure Messieurs les Maîtres, que cela ne se produise JAMAIS, JAMAIS PLUS,
Car nous n’avions que 18 ans, ou un peu plus.

 

Poème d’An­dré BECHTEL
Malgré-Nous
Président de l’A.D.E.I.F
section Soultz

 

Docu­ment trans­mis par Jean-Pierre Thiry        

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