Herr Doktor. Un destin sans retour
Juillet 1940. La France est vaincue. Le docteur Martin revient à Strasbourg. Il y retrouve son épouse Elisabeth, sa fille Solange et sa belle-mère. Le souci majeur est que sa femme est juive. Le temps presse et la décision est vite prise : les trois femmes prennent le train pour Paris où un cousin les attend. Mais le piège se referme. Martin est contraint de s’engager « volontairement » dans la Waffen-SS. Sur le front de l’Est, « Herr Doktor » est rapidement confronté aux misères et aux horreurs de la guerre. Pendant ce temps, à Paris, a lieu la rafle du Vel’d’Hiv. Quant à Martin, revenu à la vie civile, il s’installe à proximité du Berghof, la résidence d’Adolf Hitler… Une bande dessinée d’aventures sur le dramatique destin d’un engagé « volontaire » et de sa famille.
Nicolas Mengus
J.-F. Vivier et Denoël, Herr Doktor. Un destin sans retour, Editions Plein Vent, Monaco, 2021, 112 p., 19,90 €
Déportés civils et déportés militaires, par Renée Baudot
Dimanche le 25 avril prochain, nous allons commémorer le souvenir de tous les déportés.
Pour mémoire , je rappelle que la France compte :
- 86 827 déportés civils : juifs, homosexuels, résistants, tsiganes et condamnés de droit commun.
– 142 500 déportés militaires, dont 15 000 femmes d’Alsace et de Moselle âgées de 17 à 22 ans.
Dimanche, nous allons nous recueillir et saluer la mémoire de tous les déportés. En notre qualité de descendants d’incorporés de force, nous nous inclinerons devant la mémoire des déportés militaires et notamment des Femmes, nos mères qui furent contraintes de participer à l’effort de guerre nazi en travaillant dans les usines d’armements et d’équipements pour les soldats de la Wehrmacht.
Elles méritent toutes notre compassion et notre respect.
Malheureusement , cela ne fut pas le cas lors du règlement de l’indemnisation par la FeFa. Elles furent critiquées et même calomniées . Ce qui est inacceptable.
Le montant de leur indemnisation se monta à :
– 400 euros versés par la FeFa auxquels s’ajoutèrent
– 400 euros versés par l’Etat.
Une somme dérisoire . Cela se passe de tout commentaire.
Tous les déportés, victimes de la barbarie nazie ont connu la souffrance, les humiliations, la faim, le froid, les mauvais traitements et, à ce titre, ils méritent notre respect.
Nos Mères également. Ne les oublions pas.
Renée Baudot
LICKEL Charles
- ADEIF – Recueil photo des disparus du Bas-Rhin (ADEIF)
- CAEN – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
- CAEN3 – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
FICHES DU PAVCC ET DU VDK TRANSMISES PAR CLAUDE HEROLD
PILLOIS Eugène Victor et Alexandre François
Je suis à la recherche d’infos concernant mes deux oncles :
– Eugène Victor PILLOIS, né le 20/05/1923 à Basse-Yutz en Moselle (57), décédé le 15/07/1943 à Buzuluk en Russie. Est-il possible de connaître sa date d’incorporation, son parcours ? A-t-il une tombe ?
FPN 23725 :
(Mobilmachung-1.1.1940) Stab III Infanterie-Regiment 216
(28.4.1940–14.9.1940) Stab III u. 9.-12. Kompanie
Infanterie-Regiment 216
(24.8.1943–5.4.1944) 3.1.1944 Stab II u. 5.-8. Kompanie
Grenadier-Regiment 951
(10.11.1944-Kriegsende) 19.1.1945 gestrichen.
– Alexandre François PILLOIS, né le 18/06/1925 à Basse-Yutz en Moselle (57), disparu le 26/09/1944) près de Koenigsberg. Là aussi est-il possible de connaître son parcours ? A-t-il été prisonnier des russes ? Si oui, dans quel camp ?
FPN : 19378
(24.3.1944–6.11.1944) 12.8.1944 Stab II u. 5.-8. Kompanie
Grenadier-Regiment OstpreuBen 3
(24.3.1944–6.11.1944) 21.8.1944 Stab II u.5.-8. Kompanie
Grenadier-Regiment 1144.
FPN 32736 :
(23.4.1944–24.11.1944) 12.8.1944 Stab III u. 9.-12. Kompanie
Grenadier-Regiment OstpreuBen 3
(23.4.1944–24.11.1944) 21.8.1944 Stab III u. 9.-12. Kompanie
Grenadier-Regiment 1444.
Merci pour tout renseignement qui me permettrait de progresser dans mes recherches.
Astrid NECTOUX – nectoux.astrid71@orange.fr
- Fiches du PAVCC, VDK et DRK transmises par Claude Herold :





















