MUTSCHLER Robert, de Feger­sheim

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FICHE DE LA REGION ALSACE, trans­mise par Claude Herold :

Nom:MUTSCHLER

Prénom:Desiré Robert Georges

Prénom usuel:Robert

Date de nais­sance:26/08/1914

Lieu de nais­sance:Feger­sheim (Bas-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Feger­sheim (Bas-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Dernière adresse connue:SP 39016 B Jassy

Date de dispa­ri­tion:20/08/1944

Lieu de dispa­ri­tion:Letcane front est

Circons­tances de décès:Inconnu

Sources

 

ADEIF – Recueil photo des dispa­rus du Bas-Rhin (ADEIF)

CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005

CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007

REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

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STOEFFERLE André, de Boll­willer

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KREBS Charles

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Je cherche à en savoir davan­tage sur la la période diffi­cile que mon père Charles Krebs, né à Stras­bourg le 11/05/1921, a traver­sée et sur laquelle il est toujours resté muet.
Je suis en posses­sion de son Wehr­pass (ci-joint). Ce docu­ment indique qu’il a été incor­poré le 24.2.1944 dans la 1ère compa­gnie de la Nachrich­ten-Ersatz-Abtei­lung 1 à König­sberg. Sa dernière affec­ta­tion est la 10e compa­gnie de l’Armee-Nachrich­ten-Regi­ment 596. C’est à König­sberg que la mention « Volks­deut­scher Elsäs­ser » a été rempla­cée par « Deutsches Reich« , montrant bien que la natio­na­lité alle­mande n’était attri­buée aux Alsa­ciens-Mosel­lans qu’au moment de leur incor­po­ra­tion forcée.

Merci pour toute infor­ma­tion ou contact qui pour­raient m’être four­nis.

Marie-Chris­tine Silber­mann

mc.silber­mann@­la­poste.net

 

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Geof­frey Koenig, Prix univer­si­taire de l’in­cor­po­ra­tion de force – Par Marie Goerg-Lieby – Photos Hervé Michel

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 Pour encou­ra­ger la recherche histo­rique dans le domaine de l’in­cor­po­ra­tion de force, le prix « Armand Gangloff » a été remis à Geof­frey Koenig, étudiant de la faculté des sciences histo­riques de l’uni­ver­sité de Stras­bourg, lors d’une rencontre orga­ni­sée au FEC à Stras­bourg. Il s’agit de la première étude scien­ti­fique évoquant les incor­po­rés de force dans la Poche de Colmar.

 

A 24 ans, le jeune histo­rien qui a grandi à Châte­nois, est déjà titu­laire d’un master dont le mémoire a pour titre «  L’ar­mée tien­dra jusqu’au dernier ». La 19e armée alle­mande et l’idéo­lo­gie jusqu’au boutiste dans la poche de Colmar-23 novembre 1944 au 9 février 1945 ». C’est pour ce travail, super­visé par les univer­si­taires Cathe­rine Maurer et Claude Muller, que Geof­frey Koenig a été choisi par un jury composé du Pr. Jean Laurent Vonau, de l’his­to­rien Nico­las Mengus et de Mme Renée Baudot. Celle-ci, rappe­lant avoir engagé une action auprès de la justice alle­mande pour que l’in­cor­po­ra­tion de force soit recon­nue comme un crime contre l’hu­ma­nité, souhaite à travers un prix hono­rer la mémoire de son oncle, Armand Gangloff, un des 40 000 Français morts comme incor­poré de force. Ensei­gnant dans un collège stras­bour­geois tout en prépa­rant l’agré­ga­tion d’his­toire, Geof­frey Koenig a évoqué son travail, soit 300 pages résul­tant de deux ans de recherches : « Alors que la France était libé­rée dont Stras­bourg fin novembre, les Alle­mands se sont battus autour de Colmar contre les alliés avec une menta­lité fana­tique. La cita­tion (« l’ar­mée tien­dra jusqu’au dernier ») est due à Hein­rich Himm­ler qui était à la tête des opéra­tions en Alsace à la fin de la guerre. Parmi les soldats alle­mands, il y a avait plusieurs Alsa­ciens incor­po­rés de force et la situa­tion pour eux dont le village était parfois proche du front était un psycho­drame d’un niveau élevé. Certains se sont évadés de l’ar­mée (17 en 1944 et 23 en 1945) et d’autres ont hésité à cause de la Sippen­haft, cette loi du clan qui punis­sait tous les proches des déser­teurs et de la loi alle­mande obli­geant tout soldat à tuer un déser­teur. » Malgré cela, note le jeune lauréat «  les Alsa­ciens repré­sentent la mino­rité qui a le plus déserté ».

 

 

« Une lueur d’es­poir ? »

La ques­tion de la non-recon­nais­sance des victimes du nazisme (et donc de la répa­ra­tion de leurs trau­ma­tismes) par l’Al­le­magne, notam­ment durant la période 1949–1963 du chan­ce­lier Adenauer a été détaillée par Alfred Wahl. Il a fallu attendre les années 90 et 2000 pour qu’une nouvelle géné­ra­tion d’Al­le­mands consi­dère les victimes (personnes ayant été stéri­li­sées de force, Tziganes, homo­sexuels, oppo­sants poli­tiques, oppo­sants au nazisme déser­teurs de l’ar­mée alle­mande, etc.) comme aptes à obte­nir des indem­ni­sa­tions, a expliqué l’avo­cat Andreas Scheu­len. La cause des incor­po­rés de force peut-elle être plai­dée ? En matière de recon­nais­sance morale de cette mons­trueuse injus­tice, «  le traité d’Aix La Chapelle nous donne une lueur d’es­poir » a avancé Jean-Laurent Vonau. L’his­to­rien du droit a parlé de l’in­cor­po­ra­tion de force comme « poli­tique de déshu­ma­ni­sa­tion, viol des consciences et trau­ma­tisme ayant pesé sur les les adultes et les enfants car il se trans­met. » Il a aussi cité les paroles de Mme Frédé­rique Neau-Dufour, direc­trice du CERD au Stru­thof, qui au Forum euro­péen de la Bioé­thique a parlé des incor­po­rés de force : « Leurs corps ne leur appar­te­naient plus dès lors qu’ils devaient revê­tir un uniforme qui n’était pas le leur ». Mais pour établir un dossier dans le cadre du nouveau traité franco-alle­mand, « il faudra que nos poli­tiques nous aident » a dit Gérard Michel, président de l’OPMNAM, orphe­lins de pères malgré-nous d’Al­sace-Moselle « J’en ai invité beau­coup et aucun n’est venu. »

 

Marie Goerg-Lieby

 

 

 

Ami hebdo du 17.2.2019 p.8

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Qui peut donner des rensei­gne­ments ? – Fiches du DRK trans­mises par Matteo D’An­gella

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DEIBER René – GERASCH Alfred -GRAFF Bernard – GRASSER Joseph – GUTMANN Emile – HECTOR Lucien-Jean – HECTOR Lucien- Math. – KLINGER Joseph – LETT Albert – MARTINO René – SCHLEININGER Julien – SCHLUPP Paul – SCHNITZLER Joseph – STEFFAN Georges –  WEBER Paul.

info@­malgre-nous.eu

Marie Joseph René DEIBER, né le 02/02/1923 à Mulhouse, rési­dant à Schwei­ghouse-Thann (68)

 

                   

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KEISER Joseph

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 Je fais des recherches (unités d’in­cor­po­ra­tion, ses campagnes, ses états de service, etc.) concer­nant mon oncle KEISER Joseph, né le 19/03/1925 à DANGOLSHEIM (67), incor­poré de force en 1942, rentré blessé du front russe en 1944, décédé de ses bles­sures le 2 mai 1947.
Je sais par ailleurs, qu’il a fait un séjour au « Laza­rett de König­sberg ».

Merci pour toute aide,

 

Richard SIMON

rich­sim77694@­hot­mail.com

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MEYER Mathieu

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Mon père, MEYER Mathieu né le 28/02/1920 à Brei­ten­bach (68) a été incor­poré lors de la 2ème guerre mondiale mais je ne sais pas quand ; il en est heureu­se­ment revenu, mais je n’ai pas la date non plus ; j’ai­me­rais connaître son parcours. Tout ce que je sais c’est qu’il est revenu de Norvège.

Il est décédé en 1968, suite à mala­die pas en rapport avec la guerre

Merci pour les rensei­gne­ment que vous pour­rez me donner.

 

Danielle Meyer

danerb@o­range.fr

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MEYER Edmond

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 Je suis à la recherche d’in­for­ma­tions concer­nant mon grand-père, Edmond MEYER, né le 4.1.1916 à Gamb­sheim.

Il s’est marié à Gamb­sheim le 29.1.1943.

Il est porté disparu à Dort­mund le 15.11.1944. Mention « mort pour la France accor­dée » sur le docu­ment que je possède.

Ma grand-mère est décé­dée en 1998 et n’a jamais voulu me parler de lui et mes tantes ne savent rien non plus.

Peut-on m’ai­der à avoir des infor­ma­tions?

Merci d’avance !

Michèle Roth

miche­le­ro­th01@ya­hoo.fr

 

  • Fiche de la Région Alsace :
NomMEYER
Date de nais­sance04/01/1916
Lieu de nais­sanceGamb­sheim (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­denceStras­bourg (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Dernière adresse connueDort­mund
Date de dispa­ri­tion15/11/1944
Circons­tances de décèsInconnu
Sources :
  • ADEIF – Recueil photo des dispa­rus du Bas-Rhin (ADEIF)
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
Docu­ment trans­mis par Claude Herold

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TRAUTMANN Yves (prénom germa­nisé : Hein­rich)

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Je cherche des rensei­gne­ments sur la période d’avril 1944 jusqu’à la fin de la guerre concer­nant mon père, Yves Henri Georges TRAUTMANN, né le 19/5/1925 à Stras­bourg où il rési­dait, plaque d’iden­tité X/44.
Incor­poré le 1er Avril 44 dans la Krieg­sma­rine,   2.Kp./3.Schiff­stam­mab­tei­lung « Stral­sund », muté sur le Schles­wig Holstein puis affecté à la Marine-Flak­schule IV, 2.(Flak-Scheinw.Lehr­kom­pa­nie).

Je suis notam­ment inté­ressé de savoir s’il a pu béné­fi­cier de la « filière Marx » en tant qu’é­tu­diant en méde­cine pour repor­ter son incor­po­ra­tion de force.

 

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Philippe Traut­mann
ptraut­ma@ya­hoo.com

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GERARD Albert

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Je tente de recons­ti­tuer le parcours de mon père, Albert Gérard (* La Vancelle 10.6.1912). Fait prison­nier comme soldat français en 1940, puis libéré, il est incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande en octobre 1944. Il est libéré en mai 1945.

Merci d’avance pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire.

Danielle Cham­bert

danielle.cham­bert@o­range.fr

 

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