290. Le train du destin d’un Alsa­cien

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SIGRIST Edgard, Le train du destin d’un Alsa­cien, 2004.

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280. Volmuns­ter et ses annexes

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SEIWERT Rémy, HENNER Gérard et coll., Volmuns­ter et ses annexes. Un siècle d’his­toire 1870–1970, tome 2, Sarre­gue­mines, 2004.

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270. La tragé­die des « Malgré-Nous » – 42000 morts pour rien

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PEIFFER Marcel, La tragé­die des « Malgré-Nous » – 42000 morts pour rien, ms. dact., mars 2004.

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260. Evoca­tion du drame et du procès d’Ora­dour-sur-Glane

Commentaire (0) 2004

MENGUS Nico­las, Evoca­tion du drame et du procès d’Ora­dour-sur-Glane, L’Ami hebdo du
29.2.2004.

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250. Les pendai­sons de Tulle (9 juin 1944)

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MENGUS Nico­las, Les pendai­sons de Tulle (9 juin 1944) d’après un rapport inédit de Maurice
Roche, L’Ami hebdo du 4 juillet 2004.

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240. Un insti­tu­teur de campagne en Alsace de 1934 à 1972

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MAYER Alfred, Un insti­tu­teur de campagne en Alsace de 1934 à 1972, Paris, 2004.

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230. La France libé­rée. De la Norman­die et du Midi vers la Lorraine et la Franche-Comté

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LIGNAC Gérard (dir.), La France libé­rée. De la Norman­die et du Midi vers la Lorraine et la Franche-Comté, (Les cahiers de l’Est répu­bli­cain), juin 2004.

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Ques­tions alsa­ciennes (août 1945)

Commentaire (0) Epuration

En août 1945, l’As­so­cia­tion des Inter­nés et Dépor­tés Poli­tiques d’Al­sace (AIDPA) rédige un rapport, inti­tulé Ques­tions alsa­ciennes, pour un retour rapide et total de l’Al­sace à la France.

Daté d’août 1945, ce rapport, inti­tulé Ques­tions alsa­ciennes, comprend des propo­si­tions sur diverses ques­tions urgentes d’ordre poli­tique (épura­tion et assi­mi­la­tion à la France), écono­mique et social (ensei­gne­ment, police, prison­niers de guer­re…). Ces propo­si­tions doivent permettre « la réadap­ta­tion [des Alsa­ciens] à la vie française » (p.1), car « la lutte contre la France en Alsace a déjà commencé » (p. 113).
L’au­teur prin­ci­pal est René Mengus, en tant que président de la commis­sion d’enquête de l’As­so­cia­tion des Inter­nés et Dépor­tés Poli­tiques d’Al­sace (AIDPA). Il a été secondé par Y. Bouchard, président de l’AIDPA, et par Robert Heitz, président de la section du Bas-Rhin.

Robert Heitz, membre du réseau de résis­tance Bareiss, a été arrêté avec ses cama­rades une première fois le 22 mai 1942, puis le 8 septembre 1942. Condam­nés à mort par le Reichs­krieg­sge­richt le 10 mars 1943, de nombreuses inter­ven­tions en leur faveur, du gouver­ne­ment de Vichy jusqu’à la chan­cel­le­rie du Reich, ont fait que Hitler a fait suspendre, le 15 août 1943, l’exé­cu­tion de la sentence. Condamné aux travaux forcés, Robert Heitz a été empri­sonné à Kehl, avant d’être trans­féré à la prison de Wolfach (voir Nouveau diction­naire de biogra­phie alsa­cienne).

René Mengus a été condamné à mort, le 16 juillet 1943, par le Volks­ge­richt­shof, avec Alphonse Adam, Robert Kiefer, Joseph Seger, Pierre Tschaen, Charles Schnei­der, Robert Meyer, Georges Werlé, Robert Husser et Albert Dennu. Ils ont été accu­sés de haute trahi­son, d’ac­ti­visme contre le Reich et ses soldats, d’aide aux prison­niers de guerre. Contrai­re­ment aux membres du groupe Adam, René Mengus n’a pas été exécuté. Il a été interné dans la Festungs­haf­tans­talt de Land­sberg am Lech. Il n’a survécu que rela­ti­ve­ment peu de temps après sa libé­ra­tion par les troupes alliées.

Le jour­nal du Rhin du 22.12.1945 relate que, lors de la créa­tion de la section bas-rhinoise de l’As­so­cia­tion Natio­nale des Familles des Fusillés et Massa­crés, René Mengus a fait scan­dale en procla­mant que « L’Al­sace n’est pas française » et que « la popu­la­tion de l’Al­sace Bossue, par exemple, est compo­sée de 90% de Boches et, au grand maxi­mum, de 10% de Français ».

Ce thème des « villages alle­mands » est traité dans le rapport Ques­tions alsa­ciennes (en parti­cu­lier dans l’an­nexe n°2, p. 108–113). Sont parti­cu­liè­re­ment concer­nés par cette appel­la­tion l’ar­ron­dis­se­ment de Saverne, les cantons de Sarre-Union, Drulin­gen et de La Petite-Pierre (soit l’Al­sace Bossue), mais aussi ceux de Boux­willer, Nieder­bronn-les-Bains, Woerth, Soultz-sous-Forêts, Wissem­bourg, Bisch­willer, Brumath et de Wasse­lonne. Les rappor­teurs préco­nisent d’y « prendre des mesures totales et rapides ». L’une d’elles est tout simple­ment de trans­plan­ter les popu­la­tions concer­nées vers l’in­té­rieur de la France !

NM

Pour une analyse critique de ce rapport, voir G. Andres, Histoire de l’Epu­ra­tion en Alsace-Lorraine, Colmar, 2006, p. 161–173.

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Les dates d’in­cor­po­ra­tion des Mosel­lans

Commentaire (0) Les incorporés de force

A l’ins­tar des Alsa­ciens, les Mosel­lans ont été contraints d’ef­fec­tuer un service mili­taire dans l’Ar­mée alle­mande à partir de 1942, que ce soit dans la Wehr­macht (Heer, Krieg­sma­rine, Luft­waffe) ou dans la Waffen-SS (les classes 1924 et 1926 y ont été partiel­le­ment versée d’of­fice).

Le tableau présenté ici se fonde sur ceux publiés dans le numéro spécial de La Charte (1985, p.43) consa­cré aux « Malgré-Nous » et dans L’in­cor­po­ra­tion de force en Moselle – Les Malgré-Nous. Une jeunesse sacri­fiée, ONAC de Moselle, 2005.

CLASSES

(années de
nais­sance)

DATES
D’INCORPORATION DE FORCE

Dans la Wehr­macht

Dans la Waffen-SS

1914

25 juin 1943

1915

25 juin 1943

1916

25 juin 1943

1917

25 juin 1943

1918

25 juin 1943

1919

25 juin 1943

1920

15 janvier 1943

1921

15 janvier 1943

1922

18 octobre 1942

1923

18 octobre 1942

1924

18 octobre 1942

1925

21 mai 1943

1926

22 février 1944

1927

21 novembre 1944

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010. L’ADEIF du Haut-Rhin: mise en place insti­tu­tion­nelle et inter­ven­tion dans le rapa­trie­ment des Alsa­ciens-Lorrains

Commentaire (0) 2003

ARNOLD Joël, L’ADEIF du Haut-Rhin: mise en place insti­tu­tion­nelle et inter­ven­tion dans le rapa­trie­ment des Alsa­ciens-Lorrains, Chan­tiers histo­riques en Alsace n° 6, 2003, p. 161–164.

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