BAUER Eugène, BENTZ René, BERLINGER Charles, HEINRICH Paul, KELBERT Antoine, KAUTT Marcel, MARCHAL Eugène, REDEL André, SCHMITT...

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Aloise MENG

Commentaires (2) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Mon grand-père a été porté disparu à la fin de la 2e Guerre mondiale . Ma famille a fait des recherches mais en vain. A mon tour, je voudrais retrou­ver sa trace. Nous avons quelques docu­ments qui retrace un peu son parcours :
Rensei­gne­ment archives « WAST » :
MENG ALOISE né le 17/12/17 à Rombas
Plaque d’iden­tité –1346-stkp./G.E.B.23
Affec­ta­tion succes­sives connues:
1/07/1943 incor­poré dans la Wehr­macht et affecté à la Stamm-Kp./Gren.Ers.Btl.23
10/07/1943 muté à la 2.Kp./Res.Gren.Rgt.61
31/01/1944 muté à la Stamm-Kp./Gren.Ers.Btl.23.
ensuite plus aucun signe

Merci pour toute aide.

Mme Monte­non – smon­ta­na­ri@­gree­ne­co­pro.com

Docu­ments trans­mis par Claude Herold :

Aloise MENG n’est pas cité  au VDK

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Expo – Confé­rence à Creutz­wald : L’éva­cua­tion des habi­tants de 1939

Commentaire (0) À noter dans l'agenda, Actualité

Dans le cadre du « devoir de mémoire », l’as­so­cia­tion Lorraine 44 Memory Group ainsi que le Cercle d’His­toire vous donnent rendez-vous le 19 février à la salle Socio-cultu­relle du siège 1 pour une expo­si­tion inti­tu­lée «  la vie des Mosel­lans entre Vienne et Gartempe entre 1939 et 1940″ : zone de la Vienne dans laquelle ont été évacuées les popu­la­tions de nos régions.

Rendez-vous pour l’Expo libre le matin et la confé­rence grand public en cours d’après-midi, avec pour thème : l’éva­cua­tion des Creutz­wal­dois en 1939. Il y sera ques­tion du contexte de l’éva­cua­tion, des condi­tions, de la vie dans la Vienne et du retour en 1940.

Rensei­gne­ments :
06 14 85 49 73

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BRONNER Charles, LEONHARDT Emile, LUTT Alfred – Dossier commu­niqué par Claude Herold

Commentaire (0) Ce qu'il pouvait en coûter de ne pas se soumettre à l'ordre nazi, Témoignages

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Intoxiquée ! La jeunesse sous la botte nazie

Commentaire (0) À noter dans l'agenda, Actualité

 Présen­tée du 1er février au 12 novembre 2023, la nouvelle expo­si­tion du Mémo­rial Alsace-Moselle révèle l’en­doc­tri­ne­ment subi par les enfants dès leur plus jeune âge dans ce régime tota­li­taire qu’é­tait celui du nazisme. Cette mise au pas se réper­cu­tait sur l’en­semble des acti­vi­tés pratiquées quoti­dien­ne­ment par les garçons et les filles. L’in­toxi­ca­tion se répan­dait au sein des acti­vi­tés cultu­relles, spor­tives et éduca­tives propo­sées dans les mouve­ments de masse, notam­ment les Hitler-Jugend et se propa­geait jusque dans les foyers et le cadre scolaire. Cons­truite autour de docu­ments inédits issus de fonds d’ar­chives publiques et privées, françaises et alle­mandes, l’ex­po­si­tion explore un sujet rare­ment abordé, et présente pour la première fois les collec­tions et fonds docu­men­taires extraits des réserves du Mémo­rial Alsace-Moselle.

 

Expo­si­tion à décou­vrir tous les jours de 9h30 à 18h (dernière entrée à 17h), du mercredi 1er février 2023 au dimanche 12 novembre 2023.
Visite libre.
Accès gratuit à l’ex­po­si­tion, hors visites guidées.

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La chapelle de L’Im­ma­cu­lée Concep­tion à Hochs­tett (Bas-Rhin)

Commentaire (0) Documents, Mémoire

Cette chapelle à été construite en 1822 par Io (pour Joseph ou Johann ?) Oster, répon­dant ainsi à son voeu fait alors qu’il était prison­nier lors de la campagne de Russie de 1812. La chapelle est consa­crée en 1826.

Pendant  la Seconde Guerre mondiale, des femmes venaient prier pour un mari, un frère ou un fils incor­poré de force et envoyé sur le front de l’Est.

 

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Ques­tion écrite sur la situa­tion des orphe­lins des incor­po­rés de force de la Seconde Guerre mondiale –...

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Ques­tion écrite n° 1986 de Monsieur le Député Emma­nuel FERNANDES (La France insou­mise – Nouvelle Union Popu­laire écolo­gique et sociale – Bas-Rhin)

publiée au JO le 11/10/2022 page 4483

Réponse publiée au JO le 31/01/2023 page 890

Texte de la ques­tion

Monsieur Emma­nuel FERNANDES appelle l’at­ten­tion de Mme la secré­taire d’État auprès du ministre des armées, char­gée des anciens combat­tants et de la mémoire, sur la situa­tion des orphe­lins des incor­po­rés de force de la Seconde Guerre mondiale, ou « Malgré-Nous » et « Malgré-Elles » . Comme rappelé en commis­sion de la défense et des forces armées lors d’une audi­tion le 4 octobre 2022, 80 ans après la guerre, ce sujet ravive une plaie profonde que l’on porte malgré soi quand on vient, comme c’est le cas de M. le député, de Moselle ou d’Al­sace. Les incor­po­rés de force moururent par dizaines de milliers, prin­ci­pa­le­ment sur le front de l’Est, lais­sant des milliers d’or­phe­lins. Une partie d’entre eux, sans pouvoir en esti­mer préci­sé­ment le nombre, se dres­sèrent contre les Alle­mands ; en effet, les rébel­lions en caserne ou sur le champ de bataille furent fréquentes. Nombre d’in­cor­po­rés de force furent égale­ment empri­son­nés par les Russes, incar­cé­rés dans des camps comme Tambov et Kirsa­nov, dans des condi­tions épou­van­tables, dont beau­coup ne revinrent jamais. Ainsi, des orphe­lins de guerre (dont survivent aujourd’­hui quelques centaines) sont pupilles de la Nation mais non béné­fi­ciaires des indem­ni­sa­tions prévues par les décrets n° 2000–657 du 13 juillet 2000 et 2004–751 du 27 juillet 2004. M. le député souhaite connaître les éléments qui justi­fient cette injus­tice. Il lui demande si, comme elle le lais­sait entre­voir dans sa réponse lors de l’au­di­tion préci­tée, elle envi­sage d’œu­vrer pour une recon­nais­sance et une indem­ni­sa­tion de l’en­semble des orphe­lins de guerre dont le parent a été incor­poré de force pendant la Seconde Guerre mondiale.

Texte de la réponse

Concer­nant l’élar­gis­se­ment, en faveur des enfants de « Malgré-nous », des dispo­si­tions du décret n° 2004–751 du 27 juillet 2004 insti­tuant une aide finan­cière en recon­nais­sance des souf­frances endu­rées par les orphe­lins dont les parents ont été victimes d’actes de barba­rie durant la Seconde Guerre mondiale, il convient de rappe­ler que l’in­dem­ni­sa­tion mise en place par ce décret est plus parti­cu­liè­re­ment desti­née aux victimes de la barba­rie nazie. Cette dernière renvoie à une douleur tout à fait spéci­fique, celle d’avoir notam­ment perdu un père ou une mère, ou parfois les deux, dans un camp d’ex­ter­mi­na­tion. C’est en effet le carac­tère hors normes d’ex­trême barba­rie propre à ces dispa­ri­tions spéci­fiques à la Seconde Guerre mondiale, le trau­ma­tisme dépas­sant le strict cadre d’un conflit entre États, ainsi que la compli­cité du régime de Vichy, comme l’a rappelé le Président de la Répu­blique, qui est à l’ori­gine de ce dispo­si­tif réservé aux enfants dont les parents, résis­tants, sont décé­dés en dépor­ta­tion ou ont été exécu­tés dans les circons­tances défi­nies aux articles L. 342–3 et L. 343–5 du code des pensions mili­taires d’in­va­li­dité et des victimes de guerre (CPMIVG). Ce dispo­si­tif, qui traduit une certaine respon­sa­bi­lité de l’État français, doit rester fidèle à sa justi­fi­ca­tion essen­tielle qui est de consa­crer solen­nel­le­ment le souve­nir des victimes de la barba­rie nazie, à travers leurs enfants mineurs au moment des faits. Néan­moins, la France a reconnu la situa­tion des « Malgré-nous ». Ceux d’entre eux qui ont perdu la vie ont été recon­nus comme morts pour la France dès la fin de la guerre. Leurs orphe­lins ont pu prétendre à un droit à répa­ra­tion confor­mé­ment aux dispo­si­tions de l’ar­ticle L. 123–16 du CPMIVG. En outre, tous les orphe­lins de guerre et pupilles de la Nation, quel que soit leur âge, sont ressor­tis­sants de l’Of­fice natio­nal des combat­tants et victimes de guerre et peuvent béné­fi­cier, à ce titre, de l’as­sis­tance de cet établis­se­ment public, dispen­sée notam­ment sous la forme d’aides ou de secours en cas de mala­die, absence de ressources ou diffi­cul­tés momen­ta­nées. Enfin, le projet de loi de finances pour 2023 prévoit que le Gouver­ne­ment remette un rapport, dans les six mois suivant la promul­ga­tion de la loi de finances initiale, sur les condi­tions dans lesquelles l’État, au travers de son opéra­teur, l’Of­fice natio­nal des combat­tants et victimes de guerre, assure le dénom­bre­ment et le soutien des pupilles de la Nation et orphe­lins de guerre. En outre, l’amen­de­ment N° II-565 adopté par le Sénat le 25 novembre 2022, prévoit que, compte tenu de la situa­tion parti­cu­lière des orphe­lins des Alsa­ciens et des Mosel­lans enga­gés de force par le régime de l’Al­le­magne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, un chapitre de ce rapport leur soit consa­cré. Une réflexion sur les suites à donner à ce rapport pourra alors s’en­ga­ger.

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François Kuentz, décoré à titre post­hume – Docu­ment trans­mis par Claude Herold

Commentaire (0) Documents, Les incorporés de force

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Spec­tacle : l’éva­cua­tion des Mosel­lans dans la Vienne

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1939. Ce sont près de 300 000 Mosel­lans qui ont été dépla­cés vers le dépar­te­ment de la Vienne. La compa­gnie de théâtre de Nihilo Nihil a créé un spec­tacle qui mêle chan­sons et percus­sion en se fondant sur des archives et des témoi­gnages. Gr

Mise en scène : Rémi Barbier / Au plateau : Audrey Di Nardo, Frédé­rique Weber, Rémi Barbier / A la musique : Aline Potin

La repré­sen­ta­tion sera précé­dée par une séance réser­vée aux scolaires dans l’après-midi.

Tout public à partir de 8 ans.

  • Le 10/02/2023 à 20h00
  • Entrée libre
  • Lieu : Espace Europa, 73 Rue de Pont-à-Mous­son, 57950 Monti­gny-lès-Metz
  • Contact : 03 87 55 74 74 / cultu­re@­mon­ti­gny-les-metz

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Camille GUTFREUND – Docu­ments trans­mis par Claude Herold

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La dépouille de Camille Gutfreund a été trans­fé­rée sur la Nécro­pole de Colmar.

La Feld­post­num­mer 41940F corres­pond à la SS Panzer-Aufklä­rungs Abtei­lung 2.

A voir : le témoi­gnage d’Eli­mar Schnei­der

 

 

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