KROLICKI Edouard
Qui peut donner des précisions sur le parcours d’Edouard Krolicki (* Metz 10.2.1923, résidant à Thionville), SS-Rottenführer de la 4.(s) AA, 2. SS-Pi.E. Btl.126 (division « Prinz Eugen »), tombé le 15.1.1944 à Rugosero (Finlande), enterré à Kuusamo, partie gauche, 3e rangée, tombe 14 ?
Merci pour tout renseignement complémentaire.
Claude Herold
Le père Jacques a souffert près de chez nous – Article paru dans « L’Ami des Foyers Chrétiens »...
MARTIN Roger, KIEFFER Albert et Robert
MARTIN Roger, né le 13 mars 1924 à Mollkirch, est décédé le 15/04/1944 à Puntoni (Italie).
KIEFFER Albert, né le 28 août 1928 à Holtzheim, est décédé le 8 septembre 1946 à Glückstadt.
KIEFFER Robert, né le 6 novembre 1924 à Holtzheim, est décéde le 18 avril 2002 à Strasbourg.
Albert et Robert étaient mes oncles.
Albert a été incorporé dans la Luftwaffe. Après le centre de formation à Nemmingen il a été affecté à la 6/JG 301 en tant que WaffenWarth (armurier ?) d’abord en Autriche, sur le front de l’Est, puis en Roumanie et à la fin à la défense du Reich au nord de Berlin. Il termine la guerre en tant que caporal. Après la fin de la guerre il participait à neutraliser des bombes en Allemagne sous couvert des Anglais. Il a des difficultés à obtenir les papiers pour rentrer alors que ses copains Allemands sont rentrés depuis août 1945 (selon certaines lettres, avec ses camarades ils s’étaient fixés une date et un lieu de retrouvaille en 1948). Il tombe malade et succombe en 1946 et est enterré à là-bas.
Robert était membre d’équipage sur char Panther, il a participé à la bataille de Koursk, fut blessé et revenait de la guerre avec un éclat dans le dos après être passé par Tambov. Il ne parlait de la guerre que lorsqu’il avait un peu bu. Comme c’étaient des souvenirs douloureux, mes frères et moi n’avons, par discrétion, plus évoqué ces moments…
J’ai essayé de compléter le parcours de Robert par des recherches du coté des Bundeswehrarchiv, mais sans résultat.
Si quelqu’un pouvait m’indiquer d’autres sources pour compléter mes données, je suis preneur.
Guy KIEFFER – guy.kieffer@outlook.fr
Roger Martin – Fiches de la Région Alsace, du VDK et du PAVCC transmises par Claude Herold
- CAEN – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
- CAEN3 – Fichier des Incorporés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
- REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946
Albert Kieffer – Fiches de la Région Alsace et du PAVCC transmises par Claude Herold
NomKIEFFER
Paul Walter
Je suis à la recherche d’informations sur le frère de ma grand-mère. Son nom est Paul Walter, né le 20 juin 1927 à Pfastatt et décédé le 21 octobre 1998. D’après ma grand-mère, il se serait évadé du front avec un ami en se déguisant en civil. Il aurait ainsi réussi à traverser les lignes et à rentrer à Mulhouse où habitait à l’époque ma grand-mère.
Avant sa mort, j’étais encore trop jeune pour lui poser des questions sur son parcours. Et il n’aimait apparemment pas raconter cette période de sa vie.
Pourriez-vous m’aider à retracer son parcours?
Pierre Ewerhard – pierre.ewerhard@gmail.com
Herr Doktor. Un destin sans retour
Juillet 1940. La France est vaincue. Le docteur Martin revient à Strasbourg. Il y retrouve son épouse Elisabeth, sa fille Solange et sa belle-mère. Le souci majeur est que sa femme est juive. Le temps presse et la décision est vite prise : les trois femmes prennent le train pour Paris où un cousin les attend. Mais le piège se referme. Martin est contraint de s’engager « volontairement » dans la Waffen-SS. Sur le front de l’Est, « Herr Doktor » est rapidement confronté aux misères et aux horreurs de la guerre. Pendant ce temps, à Paris, a lieu la rafle du Vel’d’Hiv. Quant à Martin, revenu à la vie civile, il s’installe à proximité du Berghof, la résidence d’Adolf Hitler… Une bande dessinée d’aventures sur le dramatique destin d’un engagé « volontaire » et de sa famille.
Nicolas Mengus
J.-F. Vivier et Denoël, Herr Doktor. Un destin sans retour, Editions Plein Vent, Monaco, 2021, 112 p., 19,90 €
Déportés civils et déportés militaires, par Renée Baudot
Dimanche le 25 avril prochain, nous allons commémorer le souvenir de tous les déportés.
Pour mémoire , je rappelle que la France compte :
- 86 827 déportés civils : juifs, homosexuels, résistants, tsiganes et condamnés de droit commun.
– 142 500 déportés militaires, dont 15 000 femmes d’Alsace et de Moselle âgées de 17 à 22 ans.
Dimanche, nous allons nous recueillir et saluer la mémoire de tous les déportés. En notre qualité de descendants d’incorporés de force, nous nous inclinerons devant la mémoire des déportés militaires et notamment des Femmes, nos mères qui furent contraintes de participer à l’effort de guerre nazi en travaillant dans les usines d’armements et d’équipements pour les soldats de la Wehrmacht.
Elles méritent toutes notre compassion et notre respect.
Malheureusement , cela ne fut pas le cas lors du règlement de l’indemnisation par la FeFa. Elles furent critiquées et même calomniées . Ce qui est inacceptable.
Le montant de leur indemnisation se monta à :
– 400 euros versés par la FeFa auxquels s’ajoutèrent
– 400 euros versés par l’Etat.
Une somme dérisoire . Cela se passe de tout commentaire.
Tous les déportés, victimes de la barbarie nazie ont connu la souffrance, les humiliations, la faim, le froid, les mauvais traitements et, à ce titre, ils méritent notre respect.
Nos Mères également. Ne les oublions pas.
Renée Baudot

























