SNIFAM : confé­rence à Fulle­ren le 4 mai

Commentaire (0) Actualité

Lire l’article

HAGER Ignace et Nico­las

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

Ignace et Nico­las Hager sont deux frères ou cousins de Schwei­ghouse-Thann (Haut-Rhin). Ils sont portés dispa­rus dans le même bataillon. L’un dans la Stabs-Kompa­nie, l’autre dans la 1ere compa­gnie.

Les infos sont de la Région et du DRK

Le VDK les cite portés dispa­rus le 01.11.1944 à Koenig­sberg.

Claude Herold

François Ignace HAGER

Nom: HAGER

Prénom: François Ignace

Date de nais­sance: 14/02/1911

Lieu de nais­sance: Schwei­ghouse-Thann (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence: Schwei­ghouse-Thann (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion: 28/02/1944

Circons­tances de décès: Inconnu

 

Alfred Nico­las HAGER

Nom: HAGER

Prénom: Alfred Nico­las

Date de nais­sance: 26/04/1913

Lieu de nais­sance: Schwei­ghouse-Thann (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence: Schwei­ghouse-Thann (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de dispa­ri­tion: 28/02/1945

Lieu de dispa­ri­tion: Koenig­sberg – Alle­magne

Circons­tances de décès: Inconnu

 

 

 

Lire l’article

Jacques Chaban-Delmas et les Malgré-Nous – 1971

Commentaire (0) Documents, L'après-guerre

 

Docu­ment trans­mis par Gérard Michel.

Lire l’article

Oradour-sur-Glane – Faits géné­ra­teurs du massacre

Commentaire (0) 2018, À lire…, Actualité, Bibliographie

http://editionsjour­dan.com/

Lire l’article

Qui peut donner des rensei­gne­ments sur Gustave LECONTE ?

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

 Gustave Leconte est né à Sainte-Marie-aux-Mines le 18.12.1902. De natio­na­lité française, il est ouvrier à Mann­heim pendant la guerre.

Ses papiers ont été décou­verts dans le restau­rant « La Couronne », route de Colmar, Stras­bourg-Neudorf. Ils nous ont été trans­mis par Claude Herold.

 

info@­malgre-nous.com

 

 

 

Lire l’article

ZUSSY Albert

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Je recherche mon oncle Albert Zussy, incor­poré de force dans la 6. Jäger-Kompa­nie/Grena­dier-Regi­ment 4 (cf. https://www.malgre-nous.eu/les-dispa­rus-du-grena­dier-regi­ment-4/). Il est né le 11.07.1926 à Gueb­willer (où il rési­dait) et décédé le 19.11.1944 à Dreiz­ga­bos­krog/Deiz­ga­bos­krog, Letto­nie, le 19.11.1944.

Je ne dispose malheu­reu­se­ment pas d’autres infor­ma­tions à son sujet.

Domi­nique Zussy

domi­nique.zussy@­free.fr

 

  • Fiche du VDK trans­mise par Claude Herold

Albert Leo Zussy konnte im Rahmen unse­rer Umbet­tungs­ar­bei­ten nicht gebor­gen werden. Die vorge­se­hene Überfüh­rung zum Sammel­fried­hof in Saldus war somit leider nicht möglich

Nach­name: Zussy

Vorname: Albert Leo

Geburts­da­tum: 11.08.1926

Geburt­sort: Gebwei­ler

Todes-/Vermiss­ten­da­tum: 19.11.1944

Todes-/Vermiss­te­nort: Deiz­ga­bos­krog

Lire l’article

ERTZER Eric

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Mon père, Eric Ertzer, né en 1912 à Berlin, d’un père alsa­cien et d’une mère alle­mande, a été, notam­ment, incor­poré de force en 1942. Voici son parcours tel que j’ai pu le recons­ti­tuer.
 
– Etudiant à la Faculté de Droit de Stras­bourg jusqu’en 1934. Le 20 janvier 1934 incor­poré au titre de l’In­do­chine aux Troupes Colo­niales, libéré le 20.1.1939 (en fait fin octobre 1938 par suite des droits à permis­sions accu­mu­lés).
 
– Etudiant à la Faculté de Droit de Stras­bourg de novembre 1938 à juillet 1939. Parti en vacances chez ses Grands-Parents, arrêté à la fron­tière polo­naise par la police alle­mande huit jours avant la guerre, inter­rogé par la Gestapo (suspecté d’être un espion, il lui était aussi repro­ché de saluer ses cama­rades de classe juifs) , empri­sonné à divers endroits , puis interné au ILAG XIII  (Inter­nie­rung­sla­ger)  situé dans le Stalag XIII (Wülz­burg). 
 
– Libéré en février 1941 avec assi­gna­tion de rési­dence à Berlin et obligé de se présen­ter chaque semaine à jour et heures fixées à la police.
 
– Incor­poré de force le 21 septembre 1942. Affecté à la 4ème compa­gnie il a été à de nombreux endroits avant de partir pour la Russie où il a été blessé près de Jito­mir la veille de Noël 1943. Admis au Laza­ret d’Al­ten­berg. Après un nouveau travail de bureau, il est parti pour l’Ita­lie où il a parti­cipé à diverses batailles. Prison­nier chez les Améri­cains à Naples de mai 1945 à juillet 1946. Démo­bi­lisé à Stras­bourg le 17/08/1946.
 
Je recherche toute personne qui aurait pu parta­ger son parcours et, notam­ment, toute infor­ma­tion concer­nant le camp de prison­niers à Naples.
Merci !
Andrée Balagué

Lire l’article

ADAM Charles

Commentaire (0) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

J’es­saie de recons­ti­tuer le parcours de mon cousin Charles Adam. Tout ce que sais c’est qu’il est né à Metz le 16 août 1926. Incor­poré de force dans la Waffen-SS le 8.2.1944. Il se retrouve à Prague. Il a eu comme adresse « SS-Schütze Adam Karl. 41 Krieg­slehr­gang s.s Frank­furt/Oder N.S.K.K Motor­schule ». Il est mort à Vienne, en Autriche, le 9 janvier 1945.

 

Merci pour toute piste à suivre.

 

Brice Perrin

brice57384@sfr.fr

 

Lire l’article

ALLENBACH Albert, SCHWEYER Henri et METZGER Michel

Commentaire (1) Avis de recherche, Liste des avis de recherche

Qui peut donner des complé­ments sur Albert Allen­bach (* Moyeuvre-Grande 10.08.1922). Portraits ci-dessus.

Il était Grena­dier dans la 4e SS-Pol.-Pz.-Gren.-Divi­sion. Il est mort le 23.01.1943, selon le VDK, à : 2 km nordw. Rabot­scha Pose­lok 6 b. Lenin­grad, 4 km westl. Sinja­wino, südl.Schlüsbg.

Sa tombe origi­nelle se trou­vait, d’après le VDK : Possjo­lok 1 bis 8 – Russ­land. Elle n’a pas été retrou­vée.

Dans cette même unité se trou­vait Henri Schweyer, d’Ober­mo­dern, sans doute mort en URSS.

On ne sait rien non plus du parcours de Michel Metz­ger (* Schil­lers­dorf 2.1.1915), soldat dans la Waffen-SS mort à Oset (front est) le 1.1.1944 (selon le site de la Région Alsace).

D’avance merci.

info@­malgre-nous.com 

zrnmcnr­brt@o­range.fr

Lire l’article

TAMBOV : un nouveau livre en langue russe

Commentaire (0) 2018, Actualité, Bibliographie, Bibliographie Complète

 Le deuxième volume de mémoires des Malgré-nous est paru en Russie en avril 2018 à St. Peters­bourg dans la Maison d’édi­tion Limbus-press (compo­si­tion, traduc­tion et commen­taires – Luba Shen­de­rova-Fock). Ce projet de publi­ca­tion fait suite au premier volume, les mémoires de Charles Mitschi « Tambov. Chro­nique de capti­vité ». Celui-ci avait provoqué un grand inté­rêt parmi les amateurs d’his­toire en Russie. Le sujet d’in­cor­po­ra­tion de force et l’his­toire tragique du camp de Tambov n’a pas laissé les lecteurs russes de glace. Le recueil qui vient de paraître est nommé « Les Malgré-nous. Les Alsa­ciens et la Seconde guerre mondiale » et consiste en quatre textes d’in­cor­po­rés de force d’âges et origines sociales diffé­rents qui suivent le même parcours – l’in­cor­po­ra­tion forcée dans la Wehr­macht, le front de l’Est, l’em­pri­son­ne­ment, le camp de Tambov et le retour.

Le jour­nal de Géo Rieb, un ingé­nieur très quali­fié, avec les dessins et les descrip­tions détaillées des camps de Tambov et de Segezha (Kare­lie) est un docu­ment histo­rique d’une grande valeur, qui doit inté­res­ser non seule­ment les cher­cheurs mais aussi le grand public. Malheu­reu­se­ment, il n’a pas encore trouvé son éditeur en France et est publié pour la première fois en russe.

Le deuxième auteur, Lucien Danner est un de 1500 prison­niers du camp de Tambov rapa­triés en Alge­rie. Son témoi­gnage sur ces aven­tures au front, en capti­vité et en Algé­rie est sincère et honnête. Son texte était publié en français sur le site inter­net malgre-nous.eu.

Les mémoires de Jean (Hansla) Kempf, pleins d’anec­dotes tragiques et comiques, sont égale­ment publiées pour la première fois en russe.

Les mémoires de Bernard Kler­lein, déjà publiées en français dans le Jour­nal de la Société d’His­toire du Val de Lièpvre, achèvent le livre. Il décrit ses tribu­la­tions avec une ironie amère et sarcas­tique. On y trouve des tenta­tives de réflexion et une sensa­tion d’ab­sur­dité des événe­ments.

Le livre est enri­chi de photos, de dessins et de copies des dossiers des prison­niers de guerre des Archives Mili­taires d’État de Russie. La publi­ca­tion de ce livre est soute­nue par la bourse d’état de Russie comme litté­ra­ture à impact social.

 

Lire l’article