STURM Frédé­ric

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 Je suis à la recherche d’in­for­ma­tions sur mon oncle STURM Frédé­ric Albert Ernest, né le 24 octobre 1925 à Mulhouse, et incor­poré de force dans l’ar­mée alle­mande.
Il était dans un régi­ment de pion­nier et la dernière adresse mili­taire connue au 18.11.1944 est 56470 à Katschitz en Haute Silé­sie.

Il à été tué à Pruchna ( Haute Silé­sie ) le 21 février 1945.
Merci d’avance,

Gilbert STURM

 

  • Fiches de la Région Alsace et du DRK trans­mises par Claude Herold :

 Frédé­ric Ernest Albert STURM

Nom:STURM

Prénom:Frédé­ric Ernest Albert

Date de nais­sance:24/10/1925

Lieu de nais­sance:Mulhouse (Haut-Rhin) – France

Lieu de rési­dence:Mulhouse (Haut-Rhin) – France

 Incor­poré de force dans la Wehr­macht

Date de décès:21/02/1945

Lieu de décès:Pruchna – Alle­magne

Circons­tances de décès:Tué au combat

 

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« Patriotes résis­tant à l’Oc­cu­pa­tion » de Moselle et d’Al­sace

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Ques­tion écrite et réponse minis­té­rielle

Ques­tion écrite n° 03556 de Monsieur Jean-Marie MIZZON(Moselle – UC) publiée dans le JO Sénat du 01/03/2018 – page 904

Monsieur Jean-Marie MIZZON appelle l’at­ten­tion de Mme la ministre des armées sur la situa­tion des « patriotes résis­tant à l’Oc­cu­pa­tion » de Moselle et d’Al­sace. Durant la Seconde Guerre mondiale, pour la seule Moselle, 8 576 personnes, hommes, femmes et enfants confon­dus, ont été « dépor­tées » et inter­nées dans des camps spéciaux pour s’être réso­lu­ment oppo­sées à l’oc­cu­pant alle­mand. Nombre d’entre eux ont, notam­ment, refusé l’in­cor­po­ra­tion dans la wehr­marcht. Soumis à des condi­tions de vie et de travail parti­cu­liè­re­ment dures sinon atroces, les survi­vants, par décret n° 59–1015 du 29 août 1959, se verront attri­buer le titre de « patriotes résis­tant à l’oc­cu­pa­tion des dépar­te­ments du Rhin et de la Moselle incar­cé­rés en camps spéciaux ». Or, la recon­nais­sance – essen­tiel­le­ment symbo­lique – par l’État d’un statut de « dépor­tés » leur semble­rait plus juste. D’ailleurs, le Grand-Duché de Luxem­bourg leur recon­naît, comme l’y invi­tait la Cour de justice de l’Union euro­péenne, un statut de déporté poli­tique. Aussi, il demande qu’un nouvel examen, atten­tif et bien­veillant, soit apporté à ce dossier aujourd’­hui encore très doulou­reux pour nombre de Mosel­lans.

Réponse du Secré­ta­riat d’État, auprès de la ministre des armées publiée dans le JO Sénat du 05/04/2018 – page 1619

Le droit à répa­ra­tion des victimes de la Seconde Guerre mondiale est fondé sur une diffé­ren­cia­tion des victimes du système nazi. La légis­la­tion fixant diffé­rentes caté­go­ries de victimes a été établie après la Libé­ra­tion, sur la base de recherches histo­riques. Ainsi, en France, le légis­la­teur a décidé de distin­guer, d’une part, les dépor­tés poli­tiques, d’autre part, les personnes consi­dé­rées comme hostiles à l’an­nexion de l’Al­sace et de la Moselle par le Reich, trans­fé­rées dans des camps spéciaux. Les premiers sont régis par un statut spécial depuis une loi du 9 septembre 1948 défi­nis­sant le statut et les droits des dépor­tés et inter­nés poli­tiques, aujourd’­hui codi­fiés aux articles L. 343–1 et suivants du code des pensions mili­taires d’in­va­li­dité et des victimes de guerre (CPMIVG). Les secondes peuvent prétendre au béné­fice du statut de patriote résis­tant à l’oc­cu­pa­tion (PRO), créé par le décret n°  54–1304 du 27 décembre 1954 modi­fié et validé par la loi n°  62–873 du 31 juillet 1962, dont les dispo­si­tions ont été inté­grées au CPMIVG, à comp­ter du 1er janvier 2017, aux articles L. 343–9 et suivants. Confor­mé­ment à l’ar­ticle L. 343–9 du CPMIVG, le titre de PRO est ainsi attri­bué aux Français origi­naires des dépar­te­ments du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle qui, en raison de leur atta­che­ment notoire à la France, ont été arrê­tés et contraints par l’en­nemi de quit­ter le terri­toire natio­nal pour être incar­cé­rés en camps spéciaux en pays ennemi ou en terri­toire étran­ger occupé par l’en­nemi, sous la condi­tion que la période contrainte ait duré trois mois au moins. En appli­ca­tion des articles L. 113–3, L. 124–4 et L. 124–22 du code précité, les PRO béné­fi­cient des pensions des victimes civiles de guerre, ainsi que, pour la prise en compte de certaines infir­mi­tés, des règles d’im­pu­ta­bi­lité prévues par les dispo­si­tions inté­grées au guide-barème pris pour la clas­si­fi­ca­tion des infir­mi­tés et mala­dies contrac­tées pendant l’in­ter­ne­ment ou la dépor­ta­tion, annexé au CPMIVG. Ce guide-barème faci­lite l’éta­blis­se­ment de la preuve de l’im­pu­ta­bi­lité, s’agis­sant d’un certain nombre d’af­fec­tions nommé­ment dési­gnées et consta­tées long­temps après l’in­ter­ne­ment. Si les souf­frances endu­rées par les inté­res­sés en raison de leur atta­che­ment à la France ne sont, en aucune façon, contes­tables, elles ne peuvent toute­fois être assi­mi­lées à celles vécues par les dépor­tés, qui étaient expo­sés dans les camps de concen­tra­tion à de multiples facteurs d’épui­se­ment les condui­sant à une mort lente. À cet égard, la régle­men­ta­tion en vigueur établit une distinc­tion entre la nature et la liste des camps dans lesquels, les PRO d’une part, les dépor­tés d’autre part, ont été inter­nés. Une modi­fi­ca­tion de l’ap­pel­la­tion des patriotes résis­tants à l’oc­cu­pa­tion ou du statut corres­pon­dant n’est en consé­quence pas envi­sa­gée. Enfin, il est précisé que les PRO qui remplissent les condi­tions requises peuvent obte­nir les titres de déporté et interné résis­tant, de combat­tant volon­taire de la Résis­tance, de déporté et interné poli­tique ou de réfrac­taire.

 

 

  • Docu­ment trans­mis par Serge Amorich

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Qui peut donner des rensei­gne­ments sur Xavier Gaba ?

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GABA Xavier (* Hirtz­fel­den 7.10.1926, rési­dant à Ensi­sheim). Enrôlé de force, il est porté disparu à La Haye-du-Puits (Manche) le 9.7.1944. Il n’est pas réper­to­rié au VDK.

 

Merci !

info@­malgre-nous.eu

 

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STEICHEN Pierre et Louis

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Je recherche des infor­ma­tions sur les unités d’in­cor­po­ra­tion et les lieux de décès de mes grands oncles :

Stei­chen Pierre né en 1921 à Rettel (57)
Stei­chen Louis né en 1924 à Rettel (57)

Je n’ai aucune photos malheu­reu­se­ment, et quand j’es­saye d’avoir quelques histoires ou brèves d’in­for­ma­tions ma grand-mère se bloque et a de suite les larmes aux yeux. D’après ce que j’ai pu comprendre, ils auraient eu le droit de reve­nir en zone occu­pée (Rettel) grâce à ses deux frères qui ont été enrô­lés de force.

Merci pour toute aide,

Mickaël Kuhn

mickael57@­wa­na­doo.fr

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Mes mémoires de guerre, Charles LUNZENFICHTER

Commentaire (0) 2010-2019, 2018, Bibliographie

Charles LUNZENFICHTER, « Mes mémoires de guerre 1940–1945 », Revue de la Société d’His­toire et d’Ar­chéo­lo­gie de Reich­shof­fen et Envi­rons, 38, mars 2018, p.35–62.

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BOEGLER Joseph & MAILLARD Marcel

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Je voudrais recons­ti­tuer le parcours de mon oncle Joseph Boegler (* Stras­bourg 3.8.1909), incor­poré de force décédé le 19.10.1944 à l’âge de 35 ans. La photo ci-dessus le montre au mariage de mes parents le  21.4.1943.

Son dossier, conservé à Caen, apporte quelques préci­sions :

Merci pour tout rensei­gne­ment complé­men­taire,

Colette Guéroult

genea­co83@­free.fr

 

Fiche de la Région d’Al­sace

NomBOEGLER
PrénomJoseph Henri
Date de nais­sance03/08/1909
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Date de dispa­ri­tion19/10/1944
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  • REP-1946 – Registre des non-rentrés en 1946

 

Fiches du DRK, avec celle de Marcel Maillard qui se trou­vait dans la même unité (IIe bataillon, 695e Gren. Rgt. (neu) (FPN 35735), trans­mises par Claude Herold :

 

 

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ASCQ : l’Al­le­magne aban­donne les pour­suites

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Berlin – Le Parquet alle­mand a annoncé mardi l’aban­don des pour­suites contre Karl Munter, un ancien SS impliqué dans le massacre d’Ascq, dans le nord de la France en 1944, le vieillard ayant déjà été jugé après la guerre.

« Le Parquet géné­ral de Celle a aban­donné la procé­dure d’enquête sur un Alle­mand de 95 ans de Nord­stem­men pour soupçon de compli­cité d’as­sas­si­nat », selon un commu­niqué de cette instance.

Les auto­ri­tés alle­mandes suivent ainsi un avis récent de la justice française qui alimente les regrets de descen­dants des 86 personnes tuées dans cet « Oradour du Nord ».

Le minis­tère français de la Justice avait consi­déré que s’ap­pliquait dans ce cas le prin­cipe selon lequel, en vertu des accords de Schen­gen, une personne ne peut être jugée deux fois pour les mêmes faits dans deux pays diffé­rents.

Or, Karl Munter, âgé de 21 ans au moment du massacre, a déjà été condamné à mort par contu­mace en 1949 par un tribu­nal mili­taire français, avant d’être gracié en 1955.

Il menait une retraite paisible d’ar­ti­san-peintre près de la commune alle­mande de Celle (nord-ouest) lorsqu’il avait été rattrapé par la justice. Il avait dû subir inter­ro­ga­toire et perqui­si­tion.

Les auto­ri­tés judi­ciaires françaises avaient néan­moins insisté pour dire que l’Al­le­magne était libre de sa déci­sion.

Solli­cité par l’AFP, l’ar­rière petit-fils d’une des victimes, Alexandre Dele­zenne, à l’ori­gine de la procé­dure en Alle­magne, s’est dit « très amer » après cette déci­sion.

« Je suis très amer qu’un nazi puisse ainsi échap­per à la justice alle­mande, qui était bien en marche pour le juger, grâce à un avis de la justice française », a-t-il dit.

La Chan­cel­le­rie française a en outre estimé que le massacre rele­vait des « crimes de guerre », dont la pres­crip­tion est de 20 ans, et non de crimes contre l’hu­ma­nité, qui sont impres­crip­tibles.

« Les auto­ri­tés judi­ciaires alle­mandes ont les mains liées même si en droit alle­mand les faits ne sont pas pres­crits », précise le Parquet de Celle qui dit consi­dé­rer le massacre d’Ascq comme un crime de guerre.

« Les nazis ne se sont pas achar­nés contre des soldats, mais contre des inno­cents de 15 à 85 ans, réveillés en pleine nuit », a critiqué M. Dele­zenne. « On ne pourra pas non plus me faire croire qu’il s’agit d’un crime de guerre (…) C’est un crime contre l’hu­ma­nité », selon lui.

En 2013, Alexandre Dele­zenne avait écrit au Parquet de Dort­mund, compé­tent en matière de crimes nazis, et qui rouvrira l’enquête.

« Les médias auront au moins permis que ce massacre d’in­no­cents soit remis à la mémoire de tous, notam­ment des jeunes géné­ra­tions », s’est il néan­moins féli­cité après la déci­sion alle­mande.

Ce manda­taire judi­ciaire de Dunkerque esti­mait avec une certaine amer­tume qu’on parlait « beau­coup des autres massacres comme Tulle ou Oradour » (642 tués).

La 12e divi­sion SS de la « Hitlerju­gend » (Jeunesse hitlé­rienne) s’était abat­tue sauva­ge­ment sur le village d’Ascq, près de Lille, dans la nuit du 1er au 2 avril 1944. En quelques heures, une cinquan­taine de ces soldats dont le train avait légè­re­ment déraillé après une action de sabo­tage de la Résis­tance avaient fusillé 86 hommes en repré­sailles.

©AFP 27 mars 2018

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GRUSSENMEYER Alfred

Commentaire (0) Portraits d'incorporés de force/déportés militaires

  Fiche de la Région Alsace :
Nom GRUSSENMEYER
Date de nais­sance08/02/1914
Lieu de nais­sanceHague­nau (Bas-Rhin) – France
Lieu de rési­denceHague­nau (Bas-Rhin) – France
Incor­poré de force dans la Wehr­macht
Dernière adresse connueSP 08710 B Lublin-Witebsk
  • ADEIF – Recueil photo des dispa­rus du Bas-Rhin (ADEIF)
  • CAEN – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2005
  • CAEN3 – Fichier des Incor­po­rés De Force (IDF) « Morts Pour La France » (BAVCC-Caen) – version de 2007
  Fiche du DRK trans­mise par Claude Herold qui signale qu’Al­fred Grus­sen­meyer n’est pas réper­to­rié au VDK.

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Charles BALL – Témoi­gnage

Commentaire (0) Les incorporés de force face à leur destin, Témoignages

Le récit de Charles Ball

 

 

 

 

 

 

 

 

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1984 – Jean-Jacques Remet­ter est décédé

Commentaire (1) Documents, Les incorporés de force

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